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Gouvernement de Raymond Ndong-Sima : les vraies raisons d'une extraordinaire inutilité

l'info réelle 7J/7 - Feu-PDGiste-A-Mort le Mercredi 5 Décembre 2012 à 20:11 | Lu 8286 fois

En attendant impatiemment que la future Conférence Nationale Souveraine mette du plomb dans l'aile au pouvoir homosexuel du couple "Top Bordel" (ABO/MAXO), je me plais ici à faire mon oeuvre de salubrité publique, en décortiquant les carences sans nombre du fantomatique gouvernement de Raymond Ndong-Sima. Y a du boulot, mais j'ai signé, alors je m'y soumets tout de suite !



Entre les promotions-canapé, les infimes saupoudrages de femmes, les dosages géopolitiques, les professions "Béninois" et "G2" et "Métis"...j'en perds mon latin.

Une classification s'impose pour mieux comprendre que personne ne vendait chère la peau de ce gouvernement, dès la seconde de sa nomination symptômatique d'une présidence "accro-à-l'imbécilité", peu intéressée à l'amélioration du sort des Gabonais. Qui se catégorise comme suit :

1- Ceux qui n'ont pas cherché à être là

2- Ceux qui font le nombre

3- Ceux qui y sont parce que c'est Ali Bongo le président

4- Ceux qui y en constituent la caution intellectuelle

5- Ceux qui en rêvaient

6- Ceux qui y sont à leurs places


1 Dans le nombre des membres du gouvernement qui n'auraient pas demandé à y entrer (et qui semble-t-il, ne savent toujours pas ce qu'ils foutent là), vient tout d'abord notre karatéka chef du gouvernement lui-même. Outre ses qualités absentes à imposer son ascendance (au moins protocolaire) à son équipe écrasée sous le poids des Agences nées d'une lubie présidentielle, M. Raymond Ndong-Sima sourit à ses hôtes de La Primature, fait le sale boulot de prendre les coups destinés au gros Bébé-Zeus qui l'a nommé, entretient des messes basses avec sa famille (comme il l'a hérité de son entreprise d'étudiant espion pour le compte de son parrain maçonnique Samuel Mbaye, alors ambassadeur du Gabon en France), sillonne les provinces sans savoir ce qu'il trouvera à répondre à ceux qui le traitent de vendu ou de "femme", tout en regrettant l'anonymat de ses anciennes fonctions tout autant improductives de ministre de l'Agriculture.

C'est peut-être que M. Ndong-Sima a-t-il conscience de n'avoir bénéficié que d'un choix par défaut, d'une sourde ambition pour Ali Bongo (et son Pôpô), d'améliorer son impopularité dans le Nord du pays.
L'Immeuble du 2-Décembre abrite les bureaux du second sur la liste de ceux qui se cherchent au gouvernement. Je veux parler du ministre délégué auprès du Premier-ministre chargé de la Réforme de l'Etat, M. Calixte Nsié-Edang. Même pour procéder à la gratification des meilleurs de nos administrateurs, c'était comme s'il avait fallu y pousser cet énorme fumeur ! Si l'homme ne fait pas beaucoup parler de lui ou passe inaperçu y compris à l'intérieur de son cabinet, il y a tout lieu de dire que M. Nsié-Edang n'a pas encore compris ce que son poste implique vraiment. Il est concerné par la deuxième catégorie de "ceux qui font le nombre".


2 Mme le ministre des Affaires Sociales, Honorine Nzet-Biteghe est la première qui me vienne à l'esprit. En remplacement de la plantureuse Angelique Ngoma (Dieu qu'elle est bonne !), on ne gagne pas au change, tant Mme Nzet-Biteghe ne dispose pas de beaucoup d'arguments à faire valoir, de ce côté-là. Mais encore, il m'a suffi de prendre sa photo en main (diffusée sur Internet), la scruter longuement, pour finalement ne pas m'empêcher de me dire : "Ah Nane ! Wa bô zé va ?"

Sur les douze ministres-délégués dont cinq femmes, absolument tous "font le nombre" ou tel qu'on le dit habituellement, "accompagnent les autres". Ce ne sont que des inconnus du monde politique gabonais ! Lesquels ont profité à fond du boycott d'une bonne partie de l'Opposition, aux dernières législatives. Sinon du nécessaire dosage géopolitique qui veuille qu'aucun gouvernement ne peut se faire sans la présence visible de certaines entités de la population. Je suis à peu près sûr que des noms comme Nguieno, Oguewa-Bâ, Leckat, Guedon, Bikissa-Nembe, Ngazouzet...n'évoquent rien de précis à la majorité d'entre nous ! Et pourtant voilà un échantillon de nos responsables gouvernementaux. Je ne mens pas capable de reconnaître dans la rue ou en photo, M. Aimé-Popa Ntzoutsi-Mouyama ni M. Jean-Emmanuel Bie ou Mme Alice Oguewa-Bâ ! Entre nous, franchement qui est-ce qui pourrait dresser, de tête, le portrait-robot de Mme Paulette Mounguengui ?

Peut-être Mme Françoise Assengone-Obame, me diriez-vous que son beau visage (vraiment "Abeng" cette "Aboume-ngone" !) ne serait pas inconnu des Gabonais issus de la Diaspora notamment américaine, en raison de sa parenté avec celui du gifleur de l'ambassadeur haoussa. Même là, en dehors de la sympathie qu'elle nous rappelle pour l'activisme de son frère, Mme Assengone-Obame est très loin de faire l'unanimité sur son quelconque apport dans ce gouvernement qui brille par un étonnant fourre-tout constitué de trop d'anonymes généralement sans envergures politiques.

C'est exactement le cas des deux "Métis" de service, les "identités remarquables" MM Désiré Guedon et Gabriel Tchango. Le premier cité, Ali Bongo sait de quel trou il l'a déterré ; le second occupe un ministère devenu la chasse-gardée des M'pongwè. Il en faut immanquablement au gouvernement, les métis franco-myènè, d'autant que les héritiers des Rénima m'pongwè, nkomi et orungu ont depuis la Coloniale et l'Occupation des terres ancestrales tsogho, akèkè et eviya, se sont autoproclamées "éternelles familles propriétaires du Gabon" et plus particulièrement du littoral allant de La Pointe-Denis jusqu'aux larges de Mayumba, via les nombreuses îles et îlots qui du jour au lendemain n'appartiennent plus à leurs premiers occupants expropriés avec la complicité et l'aval de "Nos Ancêtres les Gaulois", au profit de ces esclavagistes notoires.

Il est donc tout à fait naturel (et incontournable !) qu'un métis appelé Gabriel Tchango ou Syllong, veille à garantir à sa famille de sang royal, le privilège de fixer le montant de nos côtes bradées et cédées aux "vieux amis de la famille", sous couvert de textes juridiques rédigés en négligence des droits fonciers dont personne n'a jamais osé dénoncer les contrats entâchés de dol, tout simplement parce que ces textes ne sont pas accessibles au grand nombre ni aux chercheurs.


3 Parmi les "Merci-Ali", c'est-à-dire ceux qui doivent leurs présences ministérielles au seul caprice du chef (donc du mari du chef !), M. Blaise Louembe. Par ce traitement de faveurs pour services occultes rendus et à l'ambassade de Mme Ngoubili et en tant que TPG, Blaise Louembe suivrait Ali Bongo (et Maixent accro-à-l'imbécilité") comme une mouche suit la merde. Ce lien de lèche-bottes unit Ali Bongo à Régis Immongault Tatagani (soit dit en passant un candidat potentiel dans le lit d'une Bongo), qui fait partie de la bande "Ali9", à Rodrigue Ognagna, Jean-Denis Amoussou, Jeff Bongo-Ondimba, Ernest Mpouho, Jean Koumbi, Michel Toki Ogandaga, Etienne Massard Kabinda Makaga, Bilie-By-Nze, Jacques-Denis Tsanga, Alex Bongo-Ondimba...les nouveaux hommes forts et membres à part entière de la loge présidentielle.

Le "superministre" Magloire Ngambia (souffre-douleur et marche-pied de Maixent Accrombessi) et son "ngwala" myope d'Okondja M. Luc Oyoubi (incapable d'offrir une école digne de ce nom à des villages comme Ambinda) participent d'un équilibrage géopolitique. C'eût été d'autres G2 (surtout qu'il y a mieux sur le marché altogovéen !), qu'on n'en aurait pas vu la différence !
Mme Ida Reteno-Assonouet qui donne l'impression de fuir le regard de ses interlocuteurs et les caméras, non seulement un Mba-Obame ou un Pierre Mamboundou au pouvoir n'aurait jamais pensé à cette drôle de célibataire pour le ministère de la Justice, mais également Mme Reteno-Assonouet (porte-voix des Orungu et de son mentor Nicole Assélé) me fait penser à madame le député de Port-Gentil, Philomène Ogoula (Ma Philo) ou encore à l'honorable Solange Mbondzi qui croit qu'être député, c'est de temps en temps descendre à la Dola, pour aller "rok ikoku" avec ses électrices.

M. Etienne Ngoubou, M. Pacôme-Rufin Ondzounga, Ernest Walker-Oninwin, Mme Christiane Ossoucah-Raponda, ce nouveau lot justifie leurs postes par les prétextes que ceux-ci incarnent séparément, à l'exception de deux d'entre eux, M. Ngoubou et M. Walker-Oninwin, lesquels bénéficient de leurs origines étrangères pour le rôle de "Béninois" qu'ils devraient jouer au sein du gouvernement. Oui, je l'affirme, "Être Béninois" est un profession à part entière au Gabon ! Autrefois les Padonou, Do Rego, DaCosta, Akobeto, Fourn, Paraiso...exerçaient le métier de "Béninois" dans le petit commerce, la pêche, l'artisanat, le transport urbain, le christianisme céleste et de "féticheur" vaudou ; hier Samuel Dossou-Aworet débutait la carrière financiaro-politique de "Béninois du président" ; aujourd'hui "Être Béninois" ou "Avoir du sang béninois" ou "Être marié (e) à un Béninois (e)" est un critère de recrutement ou de "promotion exceptionnelle" comme cela s'applique souvent au Trésor, comme ce critère maternel a fait bondir la carrière du timide Etienne Ngoubou.

Mme Christiane Ossoucah-Raponda n'est pas là par hasard : elle porte un nom qui en dit long sur quelles "éternelles familles propriétaires du Gabon" sont ses parents. C'est une "Petite-fille de", sans autres qualités politiques que celle d'être née du bon côté de la barrière. Cette fois ça a été une Raponda, demain sous Ali Bongo, ça pourrait être une des filles Capito, Kaka-Rapono, Chaviot, Berre, Dejean, Alewina...

Quelqu'un a ici écrit qu'au Gabon, la chance appartient à ceux qui se lèvent dans le lit d'un ou d'une Bongo-Ondimba. Notre puissant mais transparent ministre de la Défense Nationale fournit la preuve palpable à cette citation. A quel CV M. Rufin-Pacôme Ondzounga doit-il ce fauteuil si stratégique, si ce n'est pas à son frère Steve Ondzounga, gendre (de triste mémoire !) de feu Omar Bongo, et donc beau-frère d'Ali Bongo ? Le fait que Steve Ondzounga se soit levé (ou se lève toujours) dans le lit d'une Betty (?) Bongo-Ondimba explique aussi bien le choix curieux de Rufin-Pacôme que l'influence de Brice Ondzounga dont le nom est cité dans la short-list des probables successeurs du DG Ayo-Iguenda à la Bicig. C'est pour tout comprendre une profession prometteuse que d'être le mari, la femme, l'ami, l'amant ou la maîtresse d'un ou d'une Bongo-Ondimba. Pour les candidats, je tiens à vous informer qu'en voici les postes à pourvoir :

- Pour les beaux mecs (en priorité les métis)
a) Kenza Bongo-Ondimba
b) Sun-Chïn Bongo-Ondimba
c) Audrey-Blanche Bongo-Ondimba
d) Mylia Bongo-Ondimba
d) Onaïda Bongo-Ondimba
e) Sarah Bongo-Ondimba

Cf. source "Facebook". Bonne chance. Mais dépêchez-vous car les places sont limitées


4 Pr. Léon Nzouba et le Pr. Fidèle Mengue-M'Engouang sont respectivement deux cerveaux de cachalot, deux pointures scientifiques douées d'une réputation qui a dépassé les frontières nationales, régionales et internationales. Et comment ! Il est toutefois invraisemblable de constater avec quelle inquiétante pauvreté d'actions gèrent-ils leurs différents portefeuilles cependant vitaux. Sans rien enlever à la respactabilité que leur rendent les amphithéâtres et les aulas du monde, il n'échappe à personne que l'un et l'autre ne fait qu'ajouter à ce gouvernement, une caution intellectuelle qui y fait cruellement défaut, histoire de dire par arrogance aux Gabonais : "regardez, moi Ali-Ben Bongo-Ondimba, j'ai nommé deux grands professeurs ; qui doute ?"


5 Rien ne prédestinait le plus grand professeur punu de tous les temps passés, présents et futurs à entrer en politique, ni de connaître la fulgurance qui est celle de M. le professeur "par correspondance" (le premier du genre !), Séraphin Moundounga. Et pourtant, après le double décès des messieurs Patrice Nziengui et le général Athanase Nzamba, voici que vint par une surprise de taille, un tout jeune élu de Moabi bombardé sans transition, de député-suppléant à député plein, et d'élu réélu à questeur, avec pour unique bagage intellectuel, son grade d'instituteur-adjoint, détenteur d'un brevet niveau 3ème. C'est à partir des grâces que Séraphin Moundounga a rapidement trouvées aux yeux larmoyants du Puvi Guy Nzouba-Ndama qui montait sur le perchoir, que son harcèlement d'Omar Bongo a été de pousser Ya Mboumbou et Angelique Ngoma vers la sortie du gouvernement (qu'il s'y mette !). Pas convaincu pour autant, Omar Bongo n'y a pas répondu favorablement.

Tant pis, le "GPS de Moabilung" en rêvera si fort qu'au moment de choisir son champion en 2009, il n'hésitera à conditionner son soutien sorcier à Ali Bongo, d'en récolter un superministère qui ferait du seul "Mutu Ngang" (charlatan) capable de s'orienter (sans boussole et sans lampes-tempête) sur la route de la forêt des Apindji, le chef de toute la Nyanga. A l'heure actuelle, "the dream come true", Séraphin Moundounga dont l'imposture l'amène à se mentir à lui-même (en plus d'inlassablement rabaisser son essuie-pieds de directeur de cabinet !), n'a pas son pareil ni son égal au gouvernement, d'après ce que ce professeur (inconnu des universités et des écoles supérieures où il prétend avoir obtenu ses diplômes douteux) raconte à qui veut s'en faire rouler dans la farine.

Je revois le ministre de l'Intérieur (qui laissera le souvenir d'un maboule !), M. Jean-François Ndongou, lors du premier conseil des ministres présidés par la tribaliste éplorée Rose-Francine Rogombé. Je revois rougir, les yeux quotidiennement rouges, du "tonton pédophile" M. Jean-François Ndongou ; je le revois prendre ses ordres d'Ali Bongo ; je le revois singer Antoine de Padou Mboumbou-Miyakou, se grossir la voix parfois enrouée à l'exemple de celle de son oncle de Mandji-Ndolou Me Louis-Gaston Mayila, essayer de maladroitement imiter les effets de manche de Mba-Obame, gronder, menacer comme depuis trois ans menace-t-il de représailles sévères, tous ceux qui commettent l'erreur fatale de dire un mot plus haut que son dieu sur terre Ali Bongo.

Mais qui aurait cru un seul instant, que le "Grand Jeff", sociétaire du club Cosmos qui fêtait copieusement les troisièmes mi-temps au bar "La Tour" à Nzeng-Ayong (après le "big-match" du stade des "Six-Manguiers"), se serait changé, quelques années plus tard, en un diable fait homme, un cerbère prêt à mordre à pleines dents cruelles, n'importe laquelle des victimes que ses maîtres Ali Bongo et Maixent Accrombessi lui aurait désignées, même s'il s'agissait de sa famille ! N'a-t-il pas abusé sexuellement de sa propre nièce désormais maman d'un bébé Ndongou ? N'est-il pas celui qui à l'intérieur de sa famille désemparée, personne ne lui parle plus de sa métamorphose en un suppôt de Satan ?


6- J'ai tout de même deux préférences d'hommes qu'il faut à la place qu'il faut. M. Julien Nkoghe-Bekale sort du lot de ces erreurs de casting. L'homme dont le physique n'est pas trop le fort, a ce point fort de maîtriser son job ! Ce natif de l'Estuaire où il est connu pour une fierté assumée qui ne laisse personne indifférent, Julien Nkoghe-Bekale a pour lui, les "papiers des Blancs", une noblesse des gestes et de la parole dont une langue châtiée, une profonde connaissance des dossiers à charge, une rare qualité à imposer l'oreille attentive de ses écoutants, et naturellement une trajectoire qui le conduira tôt ou tard à succéder à Raymond Ndong-Sima qu'il n'est pas très difficile de faire oublier.

Il est de la même trempe savante et professionnelle, le Kota de Makokou, M. Franck-Emmanuel Issozet-Ngondet. Aux Affaires Etrangères, ce diplomate de carrière est tout à fait à sa place. Des deux, c'est un peu mon préféré, ce parfait bilingue, tant l'auteur discret, sobre, aimable et technocrate du roman "Un ascète dans la cour" publié en 2007, rassemblerait autour de lui, l'estime méritée de ses collègues admiratifs de son existence sans grand train, et d'une partie non négligeable de l'Opposition, au même titre qu'une certaine Paulette Moussavou-Missambo s'était arraché le respect mémorable des syndicalistes du SEENA version Ngoua-Ngou.


Mercredi 5 Décembre 2012
Feu-PDGiste-A-Mort
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11.Posté par Giap Effayong le 09/12/2012 17:27 | Alerter
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@ Feu-PEDEGISTE-A-Mort
Merci cher frère pour votre analyse de Mercredi 05 décembre dernier,je l'ai trouvée très pertinente et j'espère que vous continuerez dans cette lancée.

10.Posté par Giap Effayong le 09/12/2012 16:29 | Alerter
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@ Post5 Gnang'Itoliyani,
Je vous saurais gré si vous consentiez à aller au bout de votre pensée,lorsque vous évoquez le complexe dont ferait preuve "Feu-PEDEGISTE-A-Mort" pour avoir cité quelques noms de personnes issues de la communauté Omyenés.
D'avance,je vous remercie.

9.Posté par Feu-PDGiste-A-Mort le 06/12/2012 09:57 | Alerter
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@post 5 Gnan'Itoliyani,

Désolé, cher compatriote, vous ne trouverez pas en moi, la réplique à vos injures. Je n'ai pas beaucoup de temps à consacrer aux gens qui ne savent pas exprimer leurs désaccords sans être au bord de me traiter d'anongoma ou que sais-je encore.

@post 8,

Je ne revendique aucun courage ! Simplement "Gabonlibre" ouvre ses colonnes à qui souhaite s'inviter à l'animation de ce site. Je suis avec beaucoup d'autres réguliers utilisateurs, un parmi tant, à prendre position personnelle (non pas "une vérité biblique") sur une question donnée qui n'a avoir avec un quelconque courage !!! Un Gabonais n'a-t-il pas le droit de s'intéresser aux têtes qui composent notre gouvernement ? Je m'estime en droit (comme un autre Gabonais) de dire ce que je pense à propos de nos "Choses du pays, Gabon d'abord".
Et puis, ne défendez pas Luc Oyoubi qui sait parfaitement de quoi je parle lorsque je dis qu'à Okondja (et dans les villages alentour dont Ambinda que je connais) les gens ne sont pas content de lui !
Maintenant, portant sur une éventuelle proposition de liste gouvernementale (qui n'était pas mon sujet au départ), ouvrons le débat si ça vous chante ! Ouvrons-le à tous ceux qui viennent sur notre site préféré pour les mêmes raisons que vous et moi. Et là ne serait-ce que pour les candidats altogovéens, hommes et femmes, (de bien meilleures qualités individuelles et intellectuelles que cet influençable de Magloire Ngambia et cet effacé de Luc Oyoubi), le choix ne manquent pas ! N'êtes-vous pas d'accord avec moi, qu'il y avait mieux (et beaucoup mieux d'ailleurs) à proposer parmi les PDGistes fils et filles de la province du Haut-Ogooué ?

8.Posté par Le faux courageux feu pedegiste amort le 06/12/2012 05:08 (depuis mobile) | Alerter
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A titre de rappel ce n'est pas le ministre Luc Oyoubi qui est en charge de construire les ecoles. Il ya une programmation gouvernementale pour cela.

7.Posté par Le faux courageux feu pedegiste amort le 06/12/2012 05:05 (depuis mobile) | Alerter
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Voila un minable courageux qui prend ses jugements de valeur pour des verites bibliques. Et en vrai opposant il ne propose rien du tout. On attend ta liste des ministres. Epargne nous des lors de citer Mba Obame comme president,on le sait deja. Vas y envoie ta liste.

6.Posté par GNAN''ITOLIYANI le 06/12/2012 03:53 | Alerter
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@FEU PEDE GISTE MORT/
T'ES UNE ORDURE ET UN COMPLEXE/AU DEPART TU FAIS UNE BONNE ANALYSE DE LA SITUATION POLITIQUE DS LE PAYS ,PUIS TOUT D'UN COUP TU DERAPES ET DEVERSE TON VENIN SUR LES PAISIBLES OMYENES QUI VOUS INDISPOSE PAR LEUR INDIFFERENCE SUR CE QUE VOUS ETES ET CE QUE VOUS FAITES DU ''GABON''LAISSEZ LES N'GWEMYENES TRANQUILLES MEME SI LEUR PRESENCE VOUS ULCERE,ILS NE SONT RESPONSABLES EN RIEN///ATTENTION,ILS NE SONT PAS SI BETES QUE VOUS LE CROYEZ,ILS ONT TOUJOURS EXISTE....

5.Posté par GNAN''ITOLIYANI le 06/12/2012 03:53 | Alerter
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@FEU PEDE GISTE MORT/
T'ES UNE ORDURE ET UN COMPLEXE/AU DEPART TU FAIS UNE BONNE ANALYSE DE LA SITUATION POLITIQUE DS LE PAYS ,PUIS TOUT D'UN COUP TU DERAPES ET DEVERSE TON VENIN SUR LES PAISIBLES OMYENES QUI VOUS INDISPOSE PAR LEUR INDIFFERENCE SUR CE QUE VOUS ETES ET CE QUE VOUS FAITES DU ''GABON''LAISSEZ LES N'GWEMYENES TRANQUILLES MEME SI LEUR PRESENCE VOUS ULCERE,ILS NE SONT RESPONSABLES EN RIEN///ATTENTION,ILS NE SONT PAS SI BETES QUE VOUS LE CROYEZ,ILS ONT TOUJOURS EXISTE....

4.Posté par Feu-PDGiste-A-Mort le 06/12/2012 01:43 | Alerter
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@UN CITOYEN,

Merci, mon frère ; votre marque d'attention à l'égard de ma modeste personne m'honore autant que tout mon profond respect que je vous retourne, sincèrement.

Nous venons tous ici pour le même plaisir de renouer avec notre "Beau Gabon Mon Pays" que certains mauvais esprits veulent détruire.

3.Posté par UN CITOYEN le 06/12/2012 01:35 | Alerter
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ERRATUM
je voulais écrire " métis"

2.Posté par UN CITOYEN le 06/12/2012 01:18 | Alerter
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@ Feu-Pdgiste-A-Mort,

Je viens très respectueusement manisfester ma profonde admiration pour la pertinence de vos interventions. J'avoue que lorsque je viens dans ce site, je recherche d'abord vos nterventions, car j'ai appris à reconnaitre au travers de vos interventions, la vrais infomation, car ma modeste personne a pratiquement les mêmes informations. L'affaire des métsse qui est secondaire par rapport aux vrais problèmes des Gabonais ne date pas d'aujourd'hui, c'est depuis ya Pascaline, ya Philo, ya Yolande, ya Annick, ya Betty et j'en passe avec tous les délinquants métisse des quartiers Louis, Glass etc. BREF;

Le plus important est que vos interventions en général sont une réelle contribution sur le plan culturel, intellectuel pour nous autres les petits cerveaux. J'aurais vraiment aimer faire votre connaissance, car vous avez de la matière, de la consistance, y a du lourde dans vos analyses.

FELICITATION MON FRERE

QUE DIEU VEILLE SUR VOUS MON FRERE.

SANS RANCUNE

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