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Gabon : vers un bras de fer Opposition Politique contre Ali Bongo Ondimba pour le contrôle du Pouvoir… !?

Le site de la Liberté - Lvdpg - News : Source : Le post.fr le Jeudi 20 Janvier 2011 à 08:51 | Lu 7132 fois



Gabon : vers un bras de fer Opposition Politique contre Ali Bongo Ondimba  pour le contrôle du Pouvoir… !?
UNION NATIONALE REPUBLIQUE GABONAISE
UNION-TRAVAIL-JUSTICE


Le Gabon pour Tous Libreville, le 18 janvier 2011

La dernière trouvaille du Pouvoir illégitime d’Ali BONGO ONDIMBA

Après avoir décidé unilatéralement de réviser la Constitution de la République, dans l’unique optique de renforcer un pouvoir que les gabonais lui ont clairement refusé dans les urnes, Ali BONGO ONDIMBA vient de franchir un pallier supplémentaire sur l’échelle de la négativité politique, en ordonnant à la Cour constitutionnelle de fabriquer de vrais- faux procès verbaux de l’élection présidentielle du 30 août 2009, afin d’en inverser les résultats.

Tripatouiller la loi fondamentale du pays, au mépris des engagements internationaux dûment ratifiés par le Gabon et du bon sens politique le plus élémentaire, n’a apparemment pas suffit à Ali BONGO ONDIMBA pour se sentir en conformité avec l’idée qu’il se fait de lui-même et de la fonction présidentielle. Il lui faut maintenant instrumentaliser à nouveau « la plus haute juridiction de l’Etat », gardienne ultime de la légalité en république gabonaise, en la rendant complice d’une gigantesque opération de faux en écriture publique.

En acceptant, sans sourciller, d’accomplir cette basse besogne, celle-ci ne fait que confirmer tout le « bien » que les gabonais pensent d’elle, tout en justifiant le peu de respect que suscitent les institutions africaines auprès de la communauté internationale, comme le montre la crise post électorale ivoirienne, qui se déroule aujourd’hui sous les yeux du monde entier.

En effet, selon des informations dignes de foi, des équipes commanditées par la « haute juridiction » sont actuellement à l’œuvre à Libreville et à l’intérieur du pays. Leurs missions : retrouver tous les présidents des bureaux de vote de la dernière élection présidentielle et leur faire valider, en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes, de vrais-faux procès verbaux faisant apparaître Ali BONGO ONDIMBA comme le vainqueur de ladite élection.

Au-delà de son caractère crapuleux du point de vue de l’éthique, l’entreprise de fabrication de vrais- faux procès verbaux, engagée avec la bénédiction de la Cour constitutionnelle, pour confirmer la victoire d’Ali BONGO ONDIMBA, est un acte stupide et suicidaire dans le contexte politique d’aujourd’hui.

Dans la mesure où l’opposition avait pris la précaution de transmettre tous les documents électoraux en sa possession à toutes les chancelleries présentes au Gabon, au Président de la république française en personne, au Président des Etats- Unis qui ne s’est pas empressé de féliciter Ali BONGO ONDIMBA et qui, à notre connaissance, ne l’a jamais reconnu, au Secrétaire général des Nations-Unies en personne, au Président de l’Union Africaine, et à de nombreuses instances judiciaires internationales, la fabrication a posteriori par le Pouvoir de procès verbaux inédits des résultats de l’élection présidentielle du 30 août 2009, ne pourra qu’accentuer le discrédit d’Ali BONGO ONDIMBA et de son régime aux yeux du monde.

Cette trouvaille extravagante n’est-elle pas en réalité le dernier symptôme en date du profond malaise qui règne aujourd’hui au sein d’un pouvoir aux abois, en proie à sa propre illégitimité et à ses propres démons ? Ne cèle t’elle pas en même temps de la manière la plus lamentable, aux yeux des gabonais et de la communauté internationale, la déchéance morale d’une Cour constitutionnelle qui s’est transformée en un instrument de domination du Pouvoir ?

Depuis qu’il s’est emparé du pouvoir dans notre pays, Ali BONGO ONDIMBA et ses complices de la « haute juridiction » n’ont eu de cesse de violer les lois gabonaises. Ni le principe de la hiérarchie des normes juridiques ni celui du parallélisme des formes en matière de rédaction des actes juridiques, ne sont respectés par le gouvernement de l’Emergence. C’est ainsi la loi n° 016/01 du 31 décembre 2001portant Code Forestier en République gabonaise a été abrogée par une décision gouvernementale. La même désinvolture a été observée lorsque le gouvernement d’amateurs à institué la journée contenue de travail, en ignorant les conventions collectives des entreprises et en ne consultant ni le patronat ni les syndicats.

Et que dire de la dernière révision constitutionnelle ? La constitution du 26 mars 1991 était, tout le monde s’en souvient, le résultat d’un consensus de la classe politique gabonaise. Pour illustrer ce caractère consensuel, le projet en avait été soumis au peuple gabonais qui l’adopta par voie référendaire. Ali BONGO ONDIMBA n’a pas seulement brisé un consensus politique patiemment construit par feu le président Omar BONGO ONDIMBA pour qui le mot dialogue avait un sens, il a violé en plus le principe du parallélisme des formes, en recourant à la voie parlementaire pour entériner sa modification arbitraire de la loi fondamentale.

Ne disposant ni de la majorité sociologique ni d’une majorité électorale propre dans le pays, Ali BONGO ONDIMBA n’a pas osé soumettre son projet à l’ensemble des gabonais qui se seraient empressés de le rejeter massivement, ce qui aurait eu pour conséquence d’accentuer un peu plus son illégitimité. Il s’est tourné vers le Parlement où son Parti dispose d’une majorité mécanique héritée du président Omar BONGO ONDIMBA.

Un tel rejet était d’autant plus prévisible que la révision proposée n’apporte aucune amélioration à notre dispositif constitutionnel. Les dispositions qui posaient problème dans l’ancienne constitution comme la non limitation du nombre des mandats présidentiels ou le principe des élections uninominales à un tour, ont été maintenues, en dépit des objections de l’opposition. En revanche, Ali BONGO ONDIMBA se trouve investi de tant de pouvoirs que c’est la forme républicaine même de l’Etat gabonais qui se trouve aujourd’hui remise en cause, nous éloignant un peu plus de cet Etat de droit que Montesquieu reconnaissait à trois choses : la hiérarchie des normes juridiques, la séparation et l’équilibre des pouvoirs.

Comment expliquer une telle gesticulation politicienne et un tel mépris des principes autrement que par la panique ?

Ali BONGO ONDIMBA sait désormais que la pièce n’est pas terminée. Il sait maintenant qu’il est assis sur un siège éjectable. En effet, informé des démarches entreprises par l’Union Nationale et par d’autres partis de l’opposition auprès des juridictions judiciaires internationales compétentes, pour que la vérité des urnes soient reconnue et que le vrai vainqueur de l’élection du 30 août 2009 soit installé dans ses droits, Ali BONGO n’a d’autre choix que de tout verrouiller pour rester coûte que coûte maître du Gabon.

Verrouillage de la constitution pour s’arroger des pouvoirs pour ainsi dire d’exception, fabrication et validation a postériori de vrais- faux procès verbaux des résultats de la dernière élection présidentielle, recentrage du gouvernement avec la promotion d’amis plus sûrs à des postes clés, intimidation de députés à l’Assemblée nationale pour voix discordantes, censure de l’opposition dans les médias d’Etat, caporalisation de l’administration publique, gestion patrimoniale des finances publiques etc...

Il s’agit en un mot, pour lui, de prévenir et d’étouffer, par tous les moyens, la revendication constante et légitime du peuple gabonais à être gouvernés par des dirigeants qu’il a librement choisis.
Or, avec la planétarisation de l’information due à l’expansion des moyens modernes de communication, des évènements qui, hier encore, pouvaient passer inaperçus, sont aujourd’hui amplifiés à la vitesse de la lumière par les satellites et internet. La crainte d’Ali BONGO ONDIMBA est que le bras de fer qui va s’engager dans les jours qui viennent dans notre pays, et que les gabonais appellent de tous leurs vœux ne fasse pas grand bruit et ne conduise la communauté internationale à braquer ses projecteurs sur le Gabon comme c’est déjà le cas en Côte d’Ivoire, à Haïti ou, plus récemment, en Tunisie.

Malheureusement pour lui, ces différents exemples montrent que la communauté internationale est en train d’instaurer une sorte de « droit d’ingérence démocratique » qui rend désormais caduc le sacro saint principe de « la souveraineté nationale », derrière lequel s’abriaient tous les despotes du monde.

En effet, depuis la diffusion du documentaire de France 2 sur la FrançAfrique et la confirmation, à cette occasion par des voix françaises autorisées, de la victoire de monsieur André MBA OBAME avec 42% des suffrages exprimés, contre 37% seulement au candidat déclaré vainqueur, Ali BONGO ONDIMBA découvre tout d’un coup l’tendue de son illégitimité politique. Il sait désormais que son pouvoir a été mis à nu aux yeux du monde entier, déshabillé par ceux-là mêmes qui ont soutenu son père pendant son long règne et qui l’ont imposé aux gabonais, en le présentant avant le scrutin comme « le meilleur garant des intérêts français au Gabon ».

Dépourvue de toute légitimité interne, abandonné par ses parrains de la FrançAfrique, Ali BONGO ONDIMBA sait qu’il est désormais un homme seul, et que sa situation à la tête du Gabon devient de plus en plus précaire.

Contrairement à ce que veut faire croire le Pouvoir aux gabonais, les révélations de France2 ne sont ni anodines ni hasardeuses.
Elles ne sont pas anodines parce que, ce n’est pas tous les jours qu’on peut voir d’anciens ambassadeurs de France au Gabon et d’anciens chefs des services de renseignement français, réputés pour leur discrétion légendaire et tenus par l’obligation de réserve, déclarer dans une chaine publique française, qu’un président en exercice n’a pas été élu. Croire le contraire c’est se cacher derrière son petit doigt.

Elles ne sont pas hasardeuses parce que le documentaire a été diffusé en pleine crise post électorale ivoirienne, où deux anciens candidats se disputent la victoire, l’un soutenu par les institutions locales, à la tête desquelles se trouvent des amis et des parents, l’autre par la communauté internationale conduite, par l’organisation des Nations-Unies. Le président sortant Laurent GBAGBO n’a d’ailleurs pas hésité à établir un parallèle avec la situation du Gabon, en s’étonnant de l’acharnement de la communauté internationale contre lui, pendant qu’elle ne dit mot sur le Gabon où il est avéré que ce n’est pas Ali BONGO ONDIMBA qui a l’élection présidentielle du 30 août 2009 mais André MBA OBAME.

Y’aurait-il deux poids, deux mesures ?

Le hasard, disait EINSTEIN, « c’est le nom qu’emprunte Dieu quand il veut rester anonyme »
Pour se donner bonne conscience et ne pouvant apporter un démenti crédible aux révélations du documentaire de France 2, les tenants du pouvoir préfèrent accuser l’opposition, plus particulièrement l’Union Nationale, de connivence avec des médias internationaux et des hommes politiques étrangers pour « nuire aux intérêts du Gabon et des gabonais », dans le cadre d’une gigantesque « entreprise de déstabilisation du régime gabonais ».

En conférant autant de pouvoir à un Parti politique par ailleurs qualifié de « marginal », Ali BONGO ONDIMBA et ses thuriféraires ne reconnaissent-ils pas explicitement la crédibilité internationale de l’Union Nationale et sa vocation à être une alternative sérieuse à l’actuel Pouvoir ? Quand on sait que la FrançAfrique n’a jamais soutenu l’opposition nulle part en Afrique, on peut que mesurer le trouble dans lequel se trouve le pouvoir de l’Emergence aujourd’hui.

Depuis la divulgation par la chaine publique française France 2 de la victoire, dans les urnes, de monsieur André MBA OBAME à l’élection présidentielle du 30 août 2009, Ali BONGO ONDIMBA ne sait plus où donner de la tête. Connaissant bien André MBA OBAME, il sait que ce dernier n’est pas homme à renoncer à ses droits, surtout s’ils sont avérés. Aussi essaye t’il par tous les moyens en sa possession d’étouffer dans l’œuf toute velléité revendicatrice. Après avoir vainement tenté de se rendre acceptable des gabonais à travers un discours démagogique servi par un tapage médiatique sans précédent assorties de promesses aussi extravagantes les unes que les autres, il essaye maintenant de diviser l’opposition gabonaise, en distinguant entre une « opposition responsable » et « une opposition irresponsable »

Certes, l’opposition a toujours contesté les résultats entérinés par la Cour constitutionnelle, allant même jusqu’à parler de « coup d’Etat électoral ».

Certes, les gabonaises et les gabonais qui se sont massivement rendus aux urnes à l’occasion de cette consultation électorale n’ont pas attendu les révélations du documentaire français, pour savoir que leur volonté de changement a été grossièrement violée par les tenants d’un pouvoir anachronique, tribaliste, davantage préoccupé par la pérennisation de ses privilèges, que du développement du Gabon et du bien être de ses populations.

Mais aussi longtemps que cette revendication demeurait purement interne, entre seuls gabonais, elle n’avait pas beaucoup de chance de prospérer ni d’inquiéter outre mesure. Sachant qu’il ne tirait ni son existence ni sa légitimité du peuple gabonais, mais de forces occultes et extérieures, Ali BONGO ONDIMBA espérait pouvoir s’imposer et pensait qu’avec le temps, les gabonais finiraient par oublier et tourneraient définitivement la page du 30 août 2009.

Disposant de la force publique, contrôlant la totalité des médias d’Etat et à force de démagogie et de marketing politique, il avait fini par penser pouvoir expier le péché originel en essayant de bâillonner l’opposition.

Après tout, le président OMAR BONGO ONDIMBA, son géniteur et prédécesseur, n’a-t-il pas dirigé le Gabon pendant 42 ans sans jamais avoir été élu ?

Ce qui gène Ali BONGO ONDIMBA aujourd’hui, c’est moins la révélation de sa défaite le 30 août 2009, que l’origine de la révélation. C’est le fait que le coup soit venu de ceux-là mêmes qui l’ont installé au pouvoir un an plus tôt, dans les conditions dont tous les gabonais se souviennent, qui donne des insomnies à Ali BONGO ONDIMBA.

Il sait maintenant que les gabonais peuvent à tout moment lui demander de rendre un tablier qui n’a pas été confectionné pour lui. A cet égard, on peut dire sans risque de se tromper que la diffusion du documentaire de France 2 et la crise post électorale ivoirienne ont créé un contexte politique nouveau au Gabon, avec toutes les conséquences qu’implique une telle situation.

Commission Communication de l’Union Nationale

Tel : (00241) 06247266


Jeudi 20 Janvier 2011
Lvdpg - News : Source : Le post.fr
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70.Posté par . le 24/01/2011 10:52 | Alerter
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Le faux DIAZ démasqué

Dans le post 48, j'ai attiré l'attention des fidèles lecteurs de LVDPG que celui qui utilise le pseudo DIAZ depuis un moment était un pur usurpateur. J'ai aussi demandé à ce dernier de passer un test pour me prouver qu'il était le vrai.

Je suis heureux de voir que les fidèles lecteurs de LVDPG, dont Larévolte et St.Michael, ont pu démasqué le faux avant même mon intervention. Vous aurez aussi remarqué que le faux DIAZ n'a même pas daigné réagier au test sachant qu'il ne peut pas le réussir.

Jurgent , je me rends compte que tu es tellement idiot que tu vas jusqu'à usurper la personnalité d'un adversaire. Je comprends maintenant pourquoi mon ami le vrai Diaz te bourre de qualificatifs de toute sorte pour décrire ton ignoble personnage. C'est vrai dommage qu'il y ait des gens comme toi dans la vie.

Je ne suis pas gabonais, mais s'il y a 5 personnes comme toi au Gabon, je comprends alors pourquoi ce beau pays (qui a les potentialités d'être la fierté de l'Afrique) a sérieusement du mal à décoller. Le vrai Diaz saura à son retour te règler ton compte avec ses écrits acerbes. J'ai hâte de le lire et rigoler sur ta pauvre gueule.

69.Posté par snt le 23/01/2011 08:49 | Alerter
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@thedude94,

Personne ne sait vraiment qui a gagné. Ceci dit, s'il est assumé que le college électoral est de 20 000 envinron dans l'ogoué maritime, "on dit" du WN que son college electoral comporte 30 000 âmes. Et c'est justement à ce niveau que ça se discute.
La question est de savoir si le college électoral du WN est supérieur à celui de l'ogoué maritime. Et à mon avis, tout se joue là. Car avec 95% au WN, cela fait une réserve de plus de 25 000 voix, ce qui d'office donnerait la victoire à AMO. Si en revanche, il y a eu gonflage du college électoral du WN, cela signifie la victoire de PMM.

68.Posté par Larévolte le 22/01/2011 17:09 | Alerter
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@ thedude94,

Je voulais plutôt écrire ceci:
C'est une bonne raison pour que Mamboundou revendique sa victoire et qu'il vienne lui-même contredire et apporter un démenti à ceux qui donnent AMO vainqueur des élections de 2009. Or il est là swinnnnnnnnnnnnnnng, comme on le dit chez moi au Gabon.


67.Posté par Larévolte le 22/01/2011 17:05 | Alerter
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@ thedude94,

C'est une bonne raison pour que Mamboundou revendique sa victoire et qu'il vienne lui-même contredire et apporter un démenti à ceux qui donne AMO vainqueur. Or il es là chinnnnnnnnnnnnnn comme on le dit chez moi au Gabon.

Est-ce que c'est encore AMO qui emPêche Mamboundou de revendiquer sa victoire?
Quand AMO était au PDG, tous les actes manqués de saint Pierre Mamboundou étaient la faute d'AMO, maintenant qu'ils sont tous les deux sur un même terrain, c'est encore AMO. Depuis plus d'un an, Mamboundou ne fait rien pour revendiquer sa victoire alors que AMO n'est plus le tout-puissant ministre de l'intérieur qui empêchait tous les gabonais d'évoluer et ce même Omar Bongo lui-même et son fils mais surtout, surtout l'illustre saint pierre Mamboundou.

Pitiéééééééééééééééééé hein

66.Posté par Larévolte le 22/01/2011 16:44 | Alerter
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@241,

Dans ses toutes premières interventions, le sieur Jurgent intervenait sous le pseudonyme Jurgen 241. Nous tous nous savons qu'il ne s'agit pas de vous 241. De par votre façon d'écrire, parce que vous n'écrivez pas du charabia comme Jugent qui devient Diaz. Les fidèles de ce site, savent bien faire la différence.

65.Posté par thedude94 le 21/01/2011 23:17 | Alerter
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Envoyés à Afrik.com par les partisans de l’opposant gabonais Mamboundou, le décompte réalisé par l’Union du peuple gabonais (UPG) des résultats de l’élection présidentielle du 30 août semble crédible. Leur analyse trace une géographie électorale du scrutin et affirme la victoire de Pierre Mamboundou.
L’Union du peuple gabonais (UPG) de Pierre Mamboundou nous a envoyé ce vendredi sa version des résultats du scrutin. Elle est présentée comme constituée de la synthèse des procès-verbaux des bureaux de vote, rassemblés par les observateurs de l’UPG. Les chiffres présentés restent incomplets puisqu’ils portent sur 160 074 votants. Toutefois, ils sont tout à fait significatifs de la tendance de fond de l’élection, à supposer que le travail d’agrégation a été effectué sérieusement. Si l’on prend au sérieux l’estimation de l’UPG d’un collège électoral en vérité de 500 000 citoyens (contre 800 000 officiellement), les statistiques approchent de la moitié des suffrages exprimés, une fois l’abstention prise en compte.
Les résultats globaux de l’UPG donnent l’avantage à Pierre Mamboundou (avec 40,71% des voix). Le candidat, tout comme André Mba Obame, avait affirmé avoir remporté le scrutin dès la fin des opérations de vote. Ali Bongo est classé deuxième (avec 28,86%), suivi d’André Mba Obame (avec 24,68%).
Résultats nationaux Résultats officiels Résultats de l’UPG
Ali Bongo 41,73% 28,86%
André Mba Obame 25,88% 24,68%
Pierre Mamboundou 25,22% 40,71%
Les provinces de l’Estuaire (Libreville) et de l’Ogooué Maritime (Port-Gentil) représentent environ 55% de la population gabonaise. Elles méritent donc que l’on s’arrête sur les résultats qu’y rapporte l’UPG.
Résullats provinciaux Estuaire Ogooué Maritime
Pierre Mamboundou 31,06% 68,12%
Ali Bongo 28,51% 15,80%
André Mba Obame 34,93% 12,97%
Echantillon 95 621 18 616
La province de Port-Gentil est considérée comme le fief de Pierre Mamboundou. Il n’est donc pas étonnant qu’il y fasse un très bon score, avec 68,12% des suffrages. Dans la province du Nyanga, au sud de Port-Gentil, le candidat revendique même un score supérieur, avec 69,00% des voix.
Mais le résultat qui retient le plus l’attention est celui de la province de la capitale Libreville. L’écart entre les résultats de Mamboundou et Bongo y est relativement faible (2,5 points). L’on peut même douter qu’il soit significatif de l’entièreté des résultats. Il reste que si leurs deux résultats devaient dans les faits être équivalents, Mamboundou serait toujours vainqueur au niveau national grâce à un écart total de l’ordre de 12 points.

S’il est impossible de trancher sur la réalité des résultats proposés par le camp de Pierre Mamboundou, les documents que nous avons à disposition laissent à penser qu’ils sont crédibles. Il est clairement indiqué que Bongo arrive premier dans les provinces du Haut Ogooué et de l’Ogooué Ivindo (avec respectivement 68,33% et.40,73%). Il est aussi dit que Mba Obame effectue un score fleuve de 95,59% dans le Woleu Ntem. Enfin, il est assumé qu’aucun résultat ne soit parvenu de l’Ogooué Lolo.
Le mépris manifeste d’Ali Bongo pour les institutions légales du pays dont il prend le pouvoir condamne cette initiative à l’échec. Reste pour les partisans de Mamboundou la satisfaction, aussi petite soit-elle, de prétendre affirmer à la face du monde la réalité des résultats. Armé de ces seuls chiffres, l’opposition entend affirmer sa vérité à la face du monde.

64.Posté par WDC le 21/01/2011 20:17 | Alerter
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@ DBD.
Tu nas rien eclairci que j'ai pas compris la premiere fois,mais ca va aller. Je reitere, il faut arreter de parler de tribalisme Fang ou autre stp. On peut emettre des opinions sans pou autant a partenir a l'ethnie que l'on defend ou supporte. Moi ca me derange de voir sur cette plate forme des gens comme toi qui n'arrete pas avec ce sujet qui ne nous grandi pas"le tribalisme". Les gabonais ont trop de problemes a regler et surtout n'en rajoutez pas svp. Ce sujet la ne devrait pas faire partie de cette plate forme a moins qu'il en soit le sujet principale.

Merci.

63.Posté par Ali Bongo le 21/01/2011 17:03 | Alerter
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Quel bras de fer ? Tout ça c'est la comédie des deux enfants de Bongo !

62.Posté par St.Michael le 21/01/2011 14:15 | Alerter
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@ DBD,

I knew you can be wise…and I agree with you to put some fun (humour) before the weekend....But We are in war against the devil Bongo/pdg-francafrique.

We need your wisdom to fight the right and honorable fight (no matter what).

Indeed, I am praying as I am sure you do as well for the sake of our children and grand children.

Cheers,

61.Posté par DBD le 21/01/2011 12:55 | Alerter
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@ St Michael,

Aucune intention de vouloir denigrer le seul St que nous avons!! I understand that!
St Michael c'est l'elite mais meme Einstein avait parfois besoin d'humour malgres les equations transcendatales qui blanchissaient les cheveux de sa tete a la vitesse de la lumiere.
Ce n'est que normal de taquiner St Michael quelque fois. Si on commence a avoir peur de St Michael tout le monde dira qu'il est devenu le grand sorcier du village.
Keep praying for us. We need it!

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