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Gabon : pourquoi cette relation psychiatrique avec l’argent, Où va l’argent du pétrole ?

Le site de la Liberté - Source : Ben Moubamba le Jeudi 6 Mai 2010 à 23:10 | Lu 2465 fois



Gabon : pourquoi cette relation psychiatrique avec l’argent, Où va l’argent du pétrole ?
Si vous avez ouvert un journal sérieux ce matin, dans la rubrique économique vous aurez su que le pétrole se vendait à 80 dollars le baril, c’est dire environ 40000 franc CFA. Malin comme vous êtes, vous aurez consulté vos archives, histoire de savoir combien de barils de pétrole sortent du Gabon journalièrement. Le Gabon produirait 247800 barils par jour. Donc tous les jours, si on fait un calcul tout bête, le Gabon produit pour 9912000000 francs CFA de pétrole.

Comme une année a 365 jours, nous nous retrouvons à 3618 milliards de francs CFA. Ajoutons à ce chiffre la production de manganèse, d’uranium, de bois etc., et aussi les recettes fiscales; et nous nous trouvons assis sur un gros pactole. Même si nous ne percevons qu’une fraction de cette estimation, au total le pactole doit toujours être consistant. Pourquoi donc souffre notre pays d’un récurent problème de trésorerie?

Pour avoir le moindre stade, le moindre bâtiment, la moindre infrastructure, il faut un prêt ou un don de la Chine, un prêt de l’Union Européenne, un prêt du Japon, sans oublier la fameuse coopération Française qui reprend avec la main gauche 10 fois qu’elle n’en donne avec la droite. Avec tout l’argent que le Gabon est supposé avoir, il n’arrive pas à payer ses fonctionnaires suivant le calendrier établi. Il y a encore des profs qui ont des arriérés de plusieurs mois.

1. Où va l’argent du Gabon?

Le pétrole est la principale source d’énergie des économies industrialisées. Son prix est en hausse en ce moment (80 dollars le baril) parce que la demande a augmentée suite à l’industrialisation rapide de la Chine et de l’Inde qui, avec leur croissance et leurs immenses populations, consomment beaucoup de pétrole. Voici pour ce qui est de l’amont; mais en aval, les populations africaines en générale et Gabonaise en particulier voient d’immenses pelles mécaniques et pipe-lines extraire des quantités incroyables de richesses de leur sous sol, mais en retour, la population gabonaise ne reçoit sur le crane qu’une pesante et lourde dette.

Comment ça? Parce que le Gabon n’est pas géré comme un pays normal. Bien gérer des recettes pétrolières n’est guère différent de bien gérer un budget quel qu’il soit. Il y a pourtant certaines questions que ceux qui ont géré le Gabon et continue de le gérer ne se sont pas posées; nous n’avons jamais eu de débat sur les questions suivantes: combien faut-il épargner pour les générations futures?

Comment stabiliser l’économie face à l’imprévisibilité et la variabilité des recettes pétrolières, et éviter l’alternance d’expansions et de récessions? Et enfin comment assurer que les dépenses sont de qualité, autant pour les gros projets d’investissement, que de consommation publique? Mais au Gabon, quand vous posez ce genre de questions, vous vous heurtez à l’opacité et à la forte politisation du système budgétaire.

Cette opacité voulue, laisse libre cour aux détourneurs et blanchisseurs, tout en dépravant le commun des Gabonais des garde-fous nécessaires pour une utilisation efficace des ressources. Il en résulte qu’au Gabon, au lieu d’améliorer le bien-être de la population grâce à des mécanismes de répartition transparents, la manne pétrolière n’existe que pour l’usage des gouvernements kleptocrates.

2. Pour qu’il y ait bonne gouvernance, il faut un consensus social

Au Gabon, la légitimité du pouvoir devrait s’exprimer par un rôle des institutions publiques dans la répartition ou l’utilisation équitable des recettes pétrolières. Ces caractéristiques institutionnelles entraîneraient forcement des meilleurs niveaux de transparence, la stabilité et une meilleure qualité de l’action des autorités.

Comment expliquer qu’une personne comme Dossou Aworet ne se soit jamais expliquée devant les Gabonais sur l’utilisation de la manne pétrolière? Si le Gabon avait un système politique stable et ouvert, des institutions électorales solides et une politique gouvernementale appuyée par un large consensus social, les décideurs politiques penseraient à long terme, et les régimes qui en résulteraient seraient fondés sur la transparence.

Le fonctionnement de l’état serait dépersonnalisé car les règles seraient claires. Mais au Gabon, le consensus social est inexistant, les partis politiques sont faibles et formés autour de dirigeants « charismatiques »; les institutions électorales sont fragiles car on s’impose par la force; l’appui politique découle du favoritisme. Tout ceci donne lieu à la politique à court terme et à l’enrichissement illicite car les gens ne savent pas toujours combien de temps resteraient-ils à leur poste, car il n’y a pas de carrières, il n’y a que des nominations.

Cette situation engendre des mécanismes non transparents de répartition des recettes pétrolières, car le régime ne peut pas voler le peuple et être transparent a la fois. Les conséquences sont tragiques, la répartition du revenu dans le pays est inégale et le rendement économique des dépenses publiques est faible; on assiste à un climat social où règnent le favoritisme et des groupes d’intérêts bien établis dont la loyauté est directement financée par les recettes pétrolières.

A cause du manque de prévision et de la volatilité des recettes pétrolières, on assiste à une continuelle succession de freinage et relance de l’activité économique qui donnent une succession d’expansions et récessions. Au finish, bien que les exportations de pétrole aient fait rentrer, selon les estimations, des centaines de milliards de dollars au Gabon depuis les années 70, le revenu réel par habitant a baissé entre 1980 et 2010, et la pauvreté a augmenté de manière exponentielle.

Au Gabon, le pouvoir ne tient pas sa légitimité sur un large soutient de l’opinion publique, ni sur des résultats économiques, mais bien sur le contrôle qu’une famille exerce sur les institutions de l’état, civils et militaires. Les recettes pétrolières sont contrôlées par un petit groupe qui favorise le clientélisme politique (maintient de fragiles coalitions politiques).

Mais l’infrastructure économique demeure sous-développée, et la fourniture des services publics est déficiente. Les dépenses publiques montent en flèche et deviennent incontrôlables d’où une forte instabilité macroéconomique qui créée une incapacité chronique à s’autofinancer et engendre des problèmes de trésorerie à répétition.

Contact : bruno@moubamba.com



Jeudi 6 Mai 2010
Source : Ben Moubamba
Vu (s) 2465 fois



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27.Posté par Larévolte le 09/05/2010 22:48 | Alerter
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@ Diaz,

Juste pour vous dire que j'ai lu votre post n°22 et je me réjouis de savoir que nos voix s'accordent à dire que le président de la République gabonaise ne sort pas des urnes. Les élections au Gabon ne sont que du pur simulacre, et je crois que même les Rogombé, Mborantsouo, les Boukoubi, la Cenap etc... ne connaissent pas ce qui se trame dans les tréfonds de la françafrique et les familles présidentielles. C'est pour cela que j'ai de plus en plus peur que mon pays sombre dans le chaos et l'horreur. En effet, je commence à redouter que le peuple gabonais devienne de plus en plus impatient d'attendre l'alternance politique et qu'il déclenche des émeutes.
J'ai eu des invités de nationalité congolaise cet après-midi chez moi et ils ont réussi à me mettre le moral à plat en affirmant que Ali Ben est jeune et qu'il pourra rester à la tête du Gabon au moins pour les trentes prochaines années parce que selon eux, au stade où il se trouve, personne ne pourra plus le détrôner. Ils ont pris l'exemple du Togo.
Je vous assure qu'ils m'ont sapé le moral. Le comble est que j'ai comme l'impression qu'ils le soutenaient. A la fin, je leur ai dit que j'aimerai que ce qui arrive aux gabonais puisse leur arriver là-bas au Congo Brazzaville. Ce que nos frères africains ne comprennent pas c'est que le peuple gabonais a supporté un régime politique qui l'a réduit à néant dans l'espoir de voir leurs conditions de vie s'améliorer après la diparition du tyran Bongo. Mais comble de malheurs, à la mort du tyran, c'est son rejeton qui s'impose, et le pauvre peuple gabonais subit de voir sa tronche tous les jours que Dieu fait entourée de ses sbires qui vous gazent avec des slogans émergence par ci, émergence par là qu'ils récitent comme des perroquets.
A la fin, je me demande si ça vaut vraiment la peine d'espérer cette alternance politique qui ressemble de plus en plus être une fiction.

Pour revenir à M. Mamboundou, je ne suis pas là pour lui intenter un procès. Je réagissais seulement aux attaques que ses "adeptes" font aux autres membres de l'opposition alors qu'ils devraient normalement attaquer Ali Ben et son état PDGGABON.
Quant à vos propos selon lesquels vous ne disposez pas d'assez d'éléments pour répondre à ma question sur son bilan en tant que maire, je vous répondrai que s'il a bien été maire d'une commune du Gabon, son bilan est très simple à connaître, a t-il modernisé sa ville? Ses administrés peuvent répondre à cette question. A t-il réussi à donner le minimum vital à ses administrés là encore, ses administrés peuvent répondre. Je sais que certains me diront qu'il n'avait pas de fonds. Mais si donc M. Mamboundou n'avait pas de fonds, il faut donc comprendre que la plupart des gabonais hommes politiques et agents administratifs des ères Bongo ne disposaient pas souvent de fonds pour honorer leurs projets de société. Que les gabonais ne jettent donc pas systématiquement les boulets à tous ceux qui ont travaillé avec les Bongo. Et qu'on ne se trompe donc pas d'adversaires.

26.Posté par la pensee gabonaise le 09/05/2010 10:31 | Alerter
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M.Diaz, j'ai compris vos inquietudes quant a l'urgence de combattre le regime en place, ce que d'aileurs par notre resistance, aussi ideale soit elle, opposont a ce regime. Mais, nous devons en meme dans ici orienter nos leaders, enfin que l'on n'assiste plus a ce qui s'est passe au paravant dans l'opposition. Nous devons etre le "garde-fou" de ces leader qui aimeraient trainer le peuple en derive car peu instuite et croyant au premier venu lui disant defendre ses interets.
Je vous dit que ce qui se passe sur ce site, c'est-a-dire le Debat intellectuel. Donc, ou on assisterait forcement aux divergences dans les idees, prouvent a suffisance notre maturite intellectuelle et notre volonte de faire evoluer les choses, a l'exception de quelques ames egarees et malignes qui sement le trouble et veulent diviser les choses en divisant les gens eppris de liberte entre PeDeGiste-Moulounguiste et UNiste des saints d'apres eux. Avec des telles personnes et leurs visions bornees, ils nous empecherons toujours de faire evolluer le Debat. Je vous assure que nos divergences, ne prouvent pas le manque de cohensions des opposants que nous sommes au regime, mais plutot notre sens de la critique qui manque chez les gens de l'"Emergence", la-bas, on consomme, on se ivre l'incompetence et des betises de l'emergentier en chef; la-bas, toute critique a son altesse l'usurpateur est prohibe sous peine de subir des sanctions severes peu importe l'objectivite de celle-ci; la-bas, chaque jour, au lieu d'emerger, on boit des litre croissant d'eau de mer, donc, on se noie, on immerge! Si vous prennez dix intellectuels que vous reunissez autour d'une table ronde, attender vous a voir des points de vue differents fuser. Mais par contre, si, vous reunir dix autre cancres ou personnes pratiquant la politique du ventre, nous ne sentirez aucun debat, juste de la demagogie, juste de la malhonnetete intellectuelle, en un maux tout ce qui fonde les personnalites malhonnetes. C'est pourquoi, si vous allez dans leurs sites, gabonews, il n'a aucun debat sur les articles parce que leur politique du ventre et leur malhonnetete leur commandent de se taire et de consommer tout ce qui y est pondu comme merde emergente. Voila un fait indeniable dans leur manque de travail intellectuel: les uns disent des conneries et, les autres se taisent, un point un trait! Ou pensez-vous que de telles personnes puissent nous attaquer? Sur nos debats intellectuels qu'ils n'en ont pas? Sur notre sens de la critique qui leur est prihibe? Laissez moi rire! Nous quand nous debatons c'est pour le Bien de notre Patrie dont nous sommes fier. Eux, quand ils le font, c'est pour ellaborer des strategies pour consollider leurs interets personnels et maintenir la dictature! Donc, nous sommes plus digne qu'eux, peu importe ce qu'en pense leurs inconscients d'idiots car oubliant que l'on ne peut pas detruire sa propre patrie puisque c'est la seule maison que l'on possede...

25.Posté par la pensee gabonaise le 09/05/2010 09:52 | Alerter
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Comme je l'ai deja dit dans mon intervention dans un autre article, si rien n'est fait, avec l'UPG se serait la fin d'ici la pour les raisons que j'avais evoquees... L'UN, ses membres a l'exception pres de BMM n'ont tres peu convaincu. Pourquoi? je vais me limiter aux dernieres raisons des elections d'Aout. Quand des personnes changent de camps, du mauvais vers le bon, et quand ceux-ci pendant des decenies s'attelaient a pratiquer la politique du ventre, piller les recourses, ellaborer les plans machiaveliques du dictateur en chef decede, en se repantissant, la logique aurait voulu que ces personnes, au lieu de venir dans cette opposition dont ils ont voulu la mort pendant ces decenies, ne viennent pas se presenter en leaders, mais plutot s'alligner derriere ceux qui en constituaient deja les leaders. Cela, aurait demontrer leur reelle intentions de repentance. Vous conviendriez avec moi que, lorsque vous avez commis des fautes et que vous les reconnaisser, vous ne venez pas vous imposez encore en leader devant ceux qui vous venez vous repantir et, meme pour que vous le fassiez, se presenter en leader, pour cela doit prendre un certain temps, temps qui vous permettrait de regagner la confiance de ces derniers. Alors, pour l'instant, vous vous seriez fait petit, en laissant les autres rester dignes pendant ce temps plus s'exprimer et vous, vous limitant a un apport d'idees et suggestions. N'est-ce pas Monsieur? Cette attitude de nos champions, n'a fait que prouver qu'ils n'avaient pas fini avec leurs anciennes pratiques, leur Ego-centrisme, leur soif du pouvoir, leur narcissisme pervers. Voyez vous meme comment meme, ces ex-PeDeGistes se sont comportes, chacun a decider de fait chemin seul, mais quand certains on compris qu'il n'avait pas assez de poids pour avoir l'electorat Fang, car il s'appuyaient sur lui, ils ont decide malgre eux de s'unir par instinct de survie. En l'Ego-centrisme et l'instinct de survie, ou voyez-vous les valeurs superieures des leaders politique qui voudraient le Bien du Peuple dont ils voudraient les voix?!

24.Posté par la pensee gabonaise le 09/05/2010 09:24 | Alerter
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M. Diaz, c'est vrai qu'il y'a un certain manque de cohesion dans l'opposition comme vous l'avez dit parce que, beaucoup de nos leaders donnent libre cours a leur Ego et d'autres n'ont pas une reelle strategie et une vision pour bouter le regime PeDeGiste.
C'est derniere elections m'ont reconforte sur ma position quant a la reelle capacite de l'opposition a faire changer les choses er quant aux reelles intentions de nos nouveaux opposants. En effet, sur tout cela, je pense que maintenant, seul le peuple, doit faire lui-meme bouger les choses en s'appuyant sur lui-meme car, nos leaders restent indecis quant a une reelle position pour se debarasser de l'axe du mal: certains sont des reveurs, pensant qu'en allant aux urnes avec le contexe actuel politique que l'on puisse arriver a une transparence; d'autres restent cantonner dans leur Ego parce que, il sont avides de pouvoir, comme on dit le pouvoir rend aveugle!

23.Posté par Diaz le 08/05/2010 20:14 | Alerter
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@Larévolte,
Une première chose certaine: je m’étais excusé dans un de mes posts quelque part de vous avoir traitée de pédégiste (le temps me manque pour fouiller les articles de LVDPG et retrouver le post). De plus, dans mon post 14, j’ai dit ceci tout en début : « Pour les besoins de Larévolte dont je suis conscient qu’elle est une femme, je vais tenir un langage bien plus courtois et m’éviter de la traiter erronément de pédégiste une nouvelle fois ». Le premier mot en gras veut dire que je le ferai plus, et le second mot en gras veut dire que c’était une erreur de ma part de vous avoir traité de pédégiste la dernière. Encore une fois, veuillez m’en EXCUSER. Depuis votre post où vous me l’avez fait remarquer en m’avouant que vous m’en vouliez pour cela, j’ai depuis lors perdu toute pensée de vous croire pédégiste.

22.Posté par Diaz le 08/05/2010 20:02 | Alerter
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@Larévolte,
Une première chose certaine: je m’étais excusé dans un de mes posts quelque part de vous avoir traitée de pédégiste (le temps me manque pour fouiller les articles de LVDPG et retrouver le post). De plus, dans mon post 14, j’ai dit ceci tout en début : « Pour les besoins de Larévolte dont je suis conscient qu’elle est une femme, je vais tenir un langage bien plus courtois et m’éviter de la traiter erronément de pédégiste une nouvelle fois ». Le premier mot en gras veut dire que je le ferai plus, et le second mot en gras veut dire que c’était une erreur de ma part de vous avoir traité de pédégiste la dernière. Encore une fois, veuillez m’en EXCUSER. Depuis votre post où vous me l’avez fait remarquer en m’avouant que vous m’en vouliez pour cela, j’ai depuis lors perdu toute pensée de vous croire pédégiste.

Y a-t-il des upégistes qui attaquent les militants et leaders de l’UN sur ce forum ? Je vous croie parce que vous l’affirmez et réaffirmez, et ce n’est pas la première fois dans LVDPG. Mais, vous connaissez mon point de vue l’a dessus, je suis pour l’unité de l’opposition quels que soient les antécédents du passé (cf. mes posts 14 et 21). Le comportement de ces upégistes est reprochable. Je n’ai JAMAIS milité à l’UPG, et pourtant j’ai bel et bien voté MAMBOUNDOU aux dernières élections. Pourquoi ? Parce que je l’avais trouvé en bonne position pour remporter l’élection. Faut-il alors que j’en veuille à quelqu’un d’avoir causé un nouvel échec à un candidat ? Oui, mais ce ne serait certainement pas les autres candidats de l’opposition. Les gens à en vouloir on les connait : Rogombé, Ali Bongo, Ndongou et Mbourantsouo principalement, puis les autres hauts cadres du PDG.

Je ne suis pas militant de l’UN, mais sympathisant comme je le suis aussi de tous autres partis de l’opposition. Cela me donne la liberté de voter pour le candidat de l’opposition le mieux placé lors d’une élection. C’est aussi une position qui me donne la possibilité de défendre l’ensemble de l’opposition (je dis bien opposition, car il y a des partis politiques qui ne sont pas dans la majorité, mais qui ne sont pas non plus dans l’opposition, c’est le cas de Bruno Nzagou Mbacky). Je trouve donc que c’est de bonne guerre que de défendre ses leaders, et je vous soutien pour cela.

Comme vous l’avez dit, nous pensons la même chose, j’espère donc avoir ici dissipé tous les malentendus entre vous et moi. J’aurai bien voulu vous répondre sur la gestion de la maire par PMM, mais il y a des preuves qui me manquent. Je sais des choses, mais beaucoup de ces choses ne m’ont jamais été confirmées. Je préfère donc ne rien dire pour l'instant.

21.Posté par Diaz le 08/05/2010 18:48 | Alerter
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@la gabonaise (pas La Gabonaise), merci beaucoup. Nous sommes dans la même pensée.

@la pensée gabonaise,
Je suis d’accord avec votre analyse et cette attitude méfiance vis-à-vis des néo-opposants. Mais, mon avis particulier est que l’urgence c’est l’alternance au pouvoir. Et on doit apprendre à derrière – un temps soit peu – celui qui est pôle position de remporter une élection. C’est cette vision qui a manqué à l’opposition en août 2009. C’est ce comportement de méfiance et d’hésitation à pardonner qui a plombé l’opposition en août 2009.

En effet, Mayila avait fait le tour des états-majors de l’opposition pour tenter de regrouper tout le monde derrière PMM dans le cadre de l’ACR. Mais personne n’a voulu le suivre, par méfiance. Seuls quelques partis ont répondu. Et pourtant, il avait commencé les démarches avant dès l’annonce du décès d’Omar Bongo. Ogoulinguende, Mouity Nzamba, Mbou Yembit et autres s’appuyaient sur leur rancune contre PMM du fait des législatives 1996. Pour la parenthèse, vous savez que PMM n’avait pas été candidat aux législatives de 1996. En effet, il avait mis au courant de la fraude qui avait été mis en place pour faire perdre tous les leaders de l’opposition. PMM avait informé tous les autres leaders et leur avait demandé de ne pas se présenter. Personne n’avait cru, ils sont tous y allés (sauf PMM) et ils avaient tous mordu la poussière (sauf Agondjo). Par après, ils ont accusé PMM et Agondjo d’être derrière le coup. Et depuis là, beaucoup ne le piffe pas même quand c’est pour les intérêts des gabonais comme en aout 2009.

Avec la faible cohésion autour de PMM en aout 2009 (seul 5 partis forment l’ACR), AMO avait aussi tenté de rassembler autour de lui. Les gens ont hésité jusqu’à la dernière minute. Et lorsque les alliances ont été formé, c’était trop tard le PDG avait déjà lancé ses machines de fraude. Imaginez si l’UN avait été formé avant ou pendant la campagne, les services de contre-fraude auraient été plus efficaces avec les informations que détenaient les équipes de chacun candidat.

La méfiance et l’hésitation est donc un handicap à l’opposition. Il est vrai qu’on peut exiger à chaque opposant ou néo-opposant de monter patte blanche pour avoir du crédit. Mais, cela peut se faire à l’intérieur des organismes du parti ou du groupement politique et non pas sur la place publique où les adversaires peut profiter de nos querelles pour nous affaiblir d’avantage.

Il y a un niveau de maturité et de responsabilité qu’il faut atteindre. On dit qui aime bien châtie bien. Alors, si vous pensez que AMO ou BBM ou encore PMM, ou je ne sais pas quel opposant, peut faire l’affaire mais qu’il y a des choses qu’il faut corriger, je conseille de leur adresser des courriers directs avec des propositions palpables et des suggestions à corriger les erreurs qu’ils ont faites par le passé. Ce sera d’un plus grand avantage que des diatribes sur LVDPG. Beaucoup de leurs conseillers et réseaux de renseignement lisent ce que nous disons sur le net, mais croyez-moi, l’exactitude ne leur est jamais rapportée.

Si vous adressez directement à une personne avec des suggestions concrètes, vous aurez manqué des points sur le changement de sa personne.

20.Posté par Larévolte le 08/05/2010 18:28 | Alerter
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@ Diaz,

Je viens de lire votre commentaire n° 14 et je crois encore une fois qu'on ne se comprend pas et pourtant nous pensons la même chose. Justement comme vous, je pense qu'il faut d'abord arracher la racine du mal et ensuite soigner les maux qu'elle a engndrés. Malheureusement les gabonais qui se reconnaissent dans l'UPG ne l'entendent pas de cette oreille. Pendant longtemps, à la lecture de certains post contre l'UN, j'avais cru que c'étaient des pédégistes, mais à la fin, j'ai fini par comprendre que les propos les plus virulents envers les membres de l'Un viennent des membres de l'UPG. Or moi j'ai du mal à comprender que les gabonais qui se reconnaissent dans l'opposition dépensent toute leur énergie pour attaquer les hommes de leur bord politique. C'est pour cela que je me suis permise hier soir de leur adresser le message que vous avez lu et que vous croyez encore une fois que je suis du PDG. Personnellement je ne fais pas la politique du culte de la personne, si je milite dans un parti, j'ai des devoirs et des obligations envers ce parti (personne morale) mais pas envers un homme, un leader (persoone physique). Cependant, je respecte l'esprit du groupe, je veux dire l'esprit du parti donc toutes les personnes physiques qui animent ce parti et je me dois de défendre leurs noms lorsqu'on les dénigre ou quand on les calomnie. Si je participe à la campagne de dénigrement que les autres fontt aux hommes et aux femmes du bord politique que j'ai volontairement choisi, je participe alors à mon propre dénigrement. Ce n'est pas moi qui ai pensé la premire l'adage qui dit: "qui s'assemblent se ressemblent"
Si je le fais, cela me rappelle la femme mariée ou l'homme marié qui passe son temps à dénigré son conjoint ou sa conjointe aux yeux de tout ce qu'il ou qu'elle croise sur le chemin sans pour autant s'en débarrasser.

Ainsi donc, moi personnellement, je ne me reconnais pas dans l'UGP et n'ai aucun atome crochu avec l'UPG, mais ce n'est pas pour autant que je vais me permetttre d'insulter, injurier, calomnier à tout moment ceux qui ont fait le choix d'adhérer ou de devenir sympathisants de ce parti. Or les militants et sympathisants de l'UPG passent le plus clair de leur temps à titiller, à jeter des pierres à tous ceux qui ont fait le choix de conjuguer avec l'UN. Les militants et sympathisants de l'UN sont traités de tous les noms d'oiseaux (Union des nuls, moutons etc....). Tout cela parce que certains membres de l'UPG disent que c'est à cause de AMO que Mambondou n'a pas été élu en 2005. Et lorsque je pose la question de savoir pourquoi AMO et Mamboundou tous deux candidats à l'élection présidentielle de 2009, et qu'aucun des deux comme nous le constatons au jour d'aujourd'hui n'est au sommet de l'état. Si nous considérons que M. Pierre Mambondou avait toujours été empêché par AMO au temps de Bongo père quand AMO était puissant, mais pourquoi n'a t-il pas réussi lorque AMO et lui étaient candidats face aux autres comme Ali Bongo par exemple? J'ai eu à discuter de vive voix avec les adeptes de Mamboundou, là encore, ils m'ont répondu que c'est encore à cause de AMO qui avait déposé sa candidature pour raffler les voix à Mambondou. Or nous savons tous auhjourd'hui que ce n'est pas le vote des gabonais qui compte, mais plutôt le choix de la france parmi les candidats. En effet, en 2005, avec ou sans AMO, Mambondou ne pouvait pas être déclaré président de la république gabonaise même si dans les urnes, il en était sorti plébiscité par le peuple gabonais. Si les gabonais notamment les gens de Mamboundou ne veulent pas comprendre que les André Mba Obame étaient des boucs émissaires, des dindons de la farce que Bongo utilisait pour voiler l'implication directe de la France dans le choix des chefs d'état en Afrique francophone et notamment au Gabon pour respcter les lois de françafique qui préfère voguer en eau trouble afin de masquer son jeu aux yeux de l'opinion internationale et du peuple gabonais.
Je crois que Myboto et Mba Obame ont finalement compris les mécanismes et le fonctionnement de la mafia fraçafrique ( la France et la famille Bongo pour le cas du Gabon) .
On n'a donc pas besoin de sortir de l'université de Harward pour le comprendre. M. Diaz, je n'ai pas à me justifier ni même des comptes à vous rendre, mais je me permets de vous répéter que je ne suis pas du PDG, et mon objectif n'est pas d'attaquer les membres des autres oppositions, je voulais simplement faire comprendre aux gens de Mamboundou que tout le monde ne considère pas Mamboundou comme le seul gabonais qui soit capable de sortir le Gabon du sous-dévéloppement. Moi par exemple je le pense et je le dis sans mettre des gants puisque c'est mon droit, tout comme j'ai le droit d'adhérer à l'UN et si je me rends compte que je me suis gourée, je me retirerai et je n'emprunterai pas les yeux de quelqu'un d'autre pour pleurer. Ce que je tenais à vous dire encore c'est que, je ne conçois pas que la seule valeur d'un opposant est pas d'avoir refusé d'entrer dans un gouvernement de la majorité, pour moi, c'est juste une vertu et rien d'autre. Mais si ce n'est que ça qui compte, je dis non car l'objectif d'un leader politique c'est de faire changer les choses qu'on croit mauvaises pour le bien du peuple et les améliorer, or M. Mamboundou n'a pas atteint ces objectifs. La machine PDGavec ou sans Bongo père et AMO fonctionne toujours à la perfection, les conditions de vie des gabonais de plus en plus médiocres, la propre fille du leader du parti UGP fait une entrée fracassante dans le régime que son père a déclaré mauvais mauvais depuis plus de quatre décennies et j'en passe. Je suis désolée! Peu importe qu'on impute les échecs politiques de Mamboundou à AMO ou Pierre ou Jacques mais moi je dis que quand on s'engage dans une bataille politique, il faut s'attendre à ce genre d'imprévus.
Si les gabonais ont la soif de montrer aux yeux du monde entier, un grand leader politique gabonais, à ma conception, il n' y en a pas eu au Gabon. Je pense aux hommes de la trampe de Mandela, Kouamé Nkruma, Martin Luther King et j'en passe. Pour le reste, circulez, y a rien à voir. Mamboundou est un grand leader pour les gabonais mais il n'a pas cette stature que vous voulez bien lui donner sur le plan international et même pour moi.

Pour terminer, je vous repète encore une fois que je ne me tropme pas d'adversaires, mes adversaires à mon petit niveau sont les Bongo et leur PDG. Cependant si les gens de Mamboundou continuent à agresser verbalement les gens de l'UN ( je ne dirai pas les gens de AMO ou les gens de Myboto puisque nous appartenons au parti et non à ces hommes), je n'aurais pas ma langue en poche, je leur répondrai aussi avec véhémence.

19.Posté par St.Michael le 08/05/2010 18:18 | Alerter
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Chers tous/Toutes,

Quelle est la priorité aujourd’hui dans un pays comme le Gabon où 98% vivent avec $ 2/jour alors que les richesses nationales dégagent plus de 5.5 Miiliards de CFA/Jour ?

Est-ce que le focus aujourd’hui serait de rendre André ou son frère Pierre des saints alors que dans le nouveau testament ils ne sont pas nés saints ils le sont devenus ? a part notre Seigneur, aucun être humain n'est né Saint on le devient (même St.Michael l'est devenu après...)

Ma réponse est simple et intelligente :

1-Chasser d’abord et mettre hors d’état de nuire l’axe du mal Alibenbongo/pdg-francafrique par tous les moyens (et je rejoins Mba Assoumou et diaz avec les moyens conventionnels et surtout non conventionnels).

2-Organiser des élections libres et transparentes dans tous les domaines (présidentielles, sénatoriales, Législatives et Locales)…tout a été nomme au Gabon jusqu’au chien de garde.

3-Revoir la constitution : Maximum deux mandats présidentiels de 4 ans assortis d’un IMPEACHMEN qui permettra au peuple de sanctionner un gouvernement corrompu comme celui de bongo père et de dissoudre un gouvernement usurpateur qui dans un pays libre n’aurait pas eu lieu et S.t michale n’aurait pas dépensé ses ‘Man hour’ pour écrire ces lignes.

4-Ce n’est qu’après et enfin qu’on pourrait parler de développement, d’état de droit ou de procès contre X ou Y ou de règlement de compte entre les gabonais de souche.

Vous demandez de faire le procès de X ou Y qui aurait vole des centimes de $ alors que Pascaline bongo, Alibenbongo, Patience Nkama Joséphine ont soit mis les 5.5 Milliards de CFA/jour dans les paradis fiscaux ou dévalisé des banques pour s’exiler impunément aux USA et revenir tranquillement après 5 ans sous des noms différents.

Vous parlez de procès, de justice d’égalité alors que les auteurs des crimes à ciel ouvert contre des innocents désarmés sont assis sur ce qui reste de votre constitution et sont prêts à répéter les mêmes crimes jusqu’à abattre sauvagement un sourd muet ? regarder seulement les prochaines elections quand ils seront desavoues aux urnes par le peuple, ce serait les scenarios Ngari 1993/94, Albenbongo 2005 et 2009 comme chef des milices et mercenaires au service des sanguinaires.

Quelle est la priorité pour ce Gabon ?

Commençons les constructions de la maison Gabon d’Abord par les fondations et non par la toiture : C’est à la séquence chronologique ci-haut : 1, puis 2, puis 3 et enfin 4.

Doing otherwise will be lack of VISION and FOCUS and unfortunately waste of time as far as I am aware.

Amen.

18.Posté par la gabonaise (pas La Gabonaise) le 08/05/2010 13:25 | Alerter
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Diaz,
merci de me rejoindre dans ton post 14. Tu as dit ce que je pense et les propos que j'ai souvent tenu ici.

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