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Gabon : peuple lache et peureux, aide toi et le ciel t'aidera


42 ans avec le pere bongo ,3O ans avec ali ben un non originaire , apres lui son fils qui va partout avec lui et qui serra le prochain president du gabon . vous direz encore on va encore faire comment ? peuple débile.



bongolande

Gabon : peuple lache et peureux, aide toi et le ciel t'aidera
L’opposition gabonaise a déjà été de tous les combats contre le PDG mais elle n’a jamais fais tomber cette secte jusqu'à présent ,tellement puissant qu’il détient tous les appareilles démocratique de l’état entre ces mains et les utilisent comme il le veut ,tous les haut fonctionnaires de l’état son obliger Dy adhérer sous peine de perdre son emploie et ne laissent donc aucun choix a la classe intellectuel.

Qui est donc obliger de s’opposer dans le noir ,les femmes et les jeunes manipuler par la part du gain et des bien matériels son attirer par le parti au pouvoir depuis 50 ans sachant très bien que c’est celui si qui nuit a leur épanouissement et a l’évolution de leur pays devant cette situation que faire face a cette secte , ? Le gabonais est connu comme quelque de peureux [bet lâche]b, l’opposition aujourd’hui est composer de braves gabonais qui on oser dire non au PDG et a ces pratique d’un autre temps.

N’autres armée composer lèche botte et de d’ignare qui ne savent pas ce que signifie une armée citoyenne ne l’Evron jamais le petits doit pour son peuple qui aime dira on va encore faire comment au lieu d’agir signe d’une faiblesse lamentable aveugler par les pagnes et les tees shirts qu’on les offres et quelque ni de poules qu’on bouche , mes chers ; LES GABONAIS sont maintenant connus comme de grandes greule en Afrique Ali vous dirige comme il veut que faites vous rien comme toujours ; AMO ;mandoundou et ZAC font leur travail ……… quel est le votre ?

Toujours continuer à défendre un peuple qui n’en vaut pas la peine et qui ne sais pas que toutes révolution de ce type doit émaner du peuple et non des leaders politique mais enfin ; LE PDG continuera à vous gouverner et imposera qui il veut a la tète de l’état votre avis il s’en moque tant que vous ne les faites pas peur par un cout d’état et l’assassinat de ces membres ayant un instinct animal face au animaux. Pour sauver votre vie


Vendredi 13 Août 2010
observateur
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observateur


1.Posté par Ngone le 13/08/2010 16:01
Vous allez arrêter d'inciter les gabonais à se rendre à l'abattoir. On dirait que vous êtes payé pour cela. Nous ne devons pas tomber dans un piège monté de toute pièce pour que d'à peine un million d'habitants, il ne reste plus aucun gabonais au Gabon. Nous avons besoin d'institutions fortes et c'est notre seule arme concrète pour arriver à la démocratie dans notre pays. Cela prend du temps et du temps, nous en avons perdu c'est vrai, mais de grâce, le gabonais n'est pas un lâche, mais non plus un idiot qui va se jeter à corps perdu dans dans une guerre perdue d'avance. Si vous-même avez une stratégie, mettez-là à exécution sans nous fatiguer avec vos délires. Cela vaut pour tous. Je ne veux pas dire "on va encore faire comment ?", je veux dire réfléchir, agir. Si l'on aime notre pays, nous ne saurons sacrifier le peuple gabonais, mais nous pouvons à titre individuel nous sacrifier pour lui. Alors, s'il vous plaît arrêtez.

2.Posté par dfhjklmf le 13/08/2010 16:28
République Gabonaise

Union - Travail – Justice

______________

Union Nationale

Le Gabon pour Tous

Déclaration de l'Union Nationale

Libreville, le 13 Août 2010



Un officier général des forces de sécurité et de défense risque d'être présenté dans les tout prochains jours devant la Cour de sûreté de l'Etat pour répondre des accusions qui sont retenues contre lui. Il s'agit du général NTUMPA LEBANI, ancien Secrétaire général du Conseil national de sécurité, incarcéré depuis plus de 9 mois à la prison centrale de Libreville, malgré les nombreuses démarches entreprises par sa famille.

Lors de son arrestation, il n'a opposé aucune résistance. Il n'en a pas moins été envoyé dans les geôles et y est maintenu depuis lors.

Comment expliquer la détention d'un haut responsable militaire, sans accusation officiellement annoncée ?

Les principales charges ne reposeraient-elles pas sur une accusation fréquemment utilisée dans ce type d'affaire: la conspiration ? Dans le cadre d'une conspiration, point n'est besoin que le délit soit constitué, ni qu'une quelconque preuve réelle et directe ne soit trouvée. Dès lors, le pouvoir illégitime a tout latitude de présenter le général NTUMPA LEBANI devant un tribunal d'exception.

Rien autant que la détention arbitraire du général NTUMPA LEBANI n'illustre les manquements au respect des droits de l'homme et des libertés publiques dans notre pays. En effet, comme le général NTUMPA LEBANI, de nombreux citoyens sont victimes de cette privation de leur liberté sans que soient pris en compte les droits élémentaires de la défense. Cette situation préoccupante en dit long sur l'état de notre démocratie. Elle confirme tout le discrédit dont souffre le pouvoir en place et dont nous ne cessons de dire - parce que c'est la vérité - qu'il est illégitime et souffre d'incurie. Ce pouvoir se complait dans un cynisme et un aveuglement inqualifiables. L'Union Nationale considère que nous sommes face à un procès politique.

Pour l'Union Nationale, rien n'est plus révélateur que le contraste entre la précarité grandissante des Gabonais, qui n'intéresse pas le pouvoir en place et l'attitude haineuse du gouvernement envers toutes celles et tous ceux qui osent s'opposer à sa dictature.

Il faut faire la lumière sur l'affaire NTUMPA LEBANI !

Au moment où des hôpitaux sont fermés faute de médicaments, où des enfants meurent de faim, Ali Bongo Ondimba profite de la célébration du cinquantenaire de l'Indépendance pour dépenser 4 milliards de Francs CFA pour un feu d'artifice. Oui, 4 milliards de Fcfa c'est le montant qui a été payé à un Cabinet britannique pour organiser un spectacle son et lumière en face de la Présidence de la République au soir du 17 août. Cette dépense somptuaire qui n'a jamais été inscrite au budget de l'État, n'a donc pas été autorisée par le Parlement gabonais comme c'est la règle. Le pouvoir agit comme toujours depuis 10 mois, en violation flagrante de la loi et au mépris des préoccupations urgentes et prioritaires des Gabonais.

Ce 17 août 2010, le Gabon célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance. Mais à voir agir la dictature émergente, nous avons l'impression que c'est vers une nouvelle forme de colonisation économique que le Gabon est conduit.

Les projets annoncés à grand renfort de propagande comme les décisions économiques prises par le pouvoir font toujours la part belle aux entreprises non gabonaises au détriment des opérateurs économiques nationaux qui ont chaque jour le sentiment de devenir des étrangers dans leurs propre pays.

Nous en voulons pour preuve le projet de réforme de la Chambre de commerce. Les PME gabonaises et les autres opérateurs économiques nationaux ont été complètement écartés de ce projet qui fait la part belle à la CPG qui est sous le contrôle des filiales des entreprises étrangères installées au Gabon. Lorsque nous savons que c'est à cette Chambre de Commerce nouvelle formule que l'on confiera des compétences de la puissance publique telles la bourse de commerce, le courtage maritime, les tribunaux de commerce, etc. on peut raisonnablement s'interroger.

Nous pouvons également citer dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l'indépendance, l'attribution sans appel d'offres des marchés publics quasi exclusivement à des entreprises étrangères lorsque ce ne sont pas celles de la famille d'Ali Bongo Ondimba. Le Gouvernement peut-il dire, en dehors d'Entraco et SOCOBA - dont nul n'ignore les liens incestueux avec le pouvoir - quelle est la part de l'investissement qui a été confié à des entreprises appartenant majoritairement à des Gabonais. La situation est si grave que le Paul Biyoghé Mba lui-même s'en inquiète et s'est inquiété à la fois du retard pris par les travaux et par l'inadéquation de ceux-ci avec ce qui est prévu dans le cahier de charge.

Cette année, le Gabon notre pays a 50 ans. C'est l'occasion pour chaque Gabonaise et chaque Gabonais de réfléchir à l'avenir.

Nous devons à la vérité de dire que les Gabonais sont réellement inquiets pour leur avenir et pour l'avenir du pays. Et l'Union Nationale est aux côtés de ces milliers de Gabonais inquiets pour leur avenir.

L'Union Nationale persiste et signe. Il n'y a pas de développement possible sans démocratie. Il n'y a pas de développement possible sans respect de l'État de droit.

Mesdames et Messieurs,

L'article 28 de la Constitution dispose que : " Le gouvernement conduit la politique de la nation, sous l'autorité du président de la République et en concertation avec lui. Il dispose, à cet effet, de l'administration et des forces de défense et de sécurité. Le gouvernement est responsable devant le président de la République et l'Assemblée nationale, dans les conditions et les procédures prévues par la présente Constitution."

Depuis un certain temps, le Pouvoir, en violation de l'article 28 de la Constitution, prend la liberté de rattacher des établissements publics à la Présidence de la République. L'Union Nationale dénonce avec la dernière énergie le rattachement de l'Agence Nationale des Grands Travaux, du Fonds Souverain pour les Générations futures, de l'Agence Gabonaise d'Études et d'Observation Spatiales, de l'Agence Nationale des Parcs Nationaux et de l'Agence Nationale de l'Informatique à la Présidence de la République. Il s'agit là d'une concentration des pouvoirs contraire à la Constitution. Car, en rattachant ces services administratifs à la Présidence de la République, ils se trouvent soustraits du contrôle du Parlement.

Au soir du 8 août 2009, le Gabon était un Etat, une République organisée. Il doit le demeurer. Les pulsions monarchiques qui tendent à tout banaliser et tout ramener à la personne d'Ali Bongo Ondimba doivent cesser. Mais, dans quelle République sommes-nous quand tous les symboles de l'Etat, de la République et de la Nation sont bafoués ? Ainsi, le 09 août 2010, les Gabonais ont regardé à la télévision une cérémonie officielle à la Présidence de la République au cours de laquelle :

__MCE_ITEM__1. Ali Bongo Ondimba a remis des insignes aux fanions des dix Corps d'armée de la République ;

__MCE_ITEM__2. Ali Bongo Ondimba, le Chef de son Gouvernement et tous ses membres, les Présidents des Institutions constitutionnelles, dont les Présidents des deux Chambres du Parlement et le Président de la Cour constitutionnelle, se sont prêtés à un cérémonial dit de "Rituel d'allégeance" au drapeau.

En agissant ainsi, le Pouvoir fait comme si le Gabon était devenue une monarchie au sein de laquelle tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains d'un souverain unique et distinct du peuple. Pour preuve, l'épouse d'Ali Bongo Ondimba a, avant et au même titre que les membres du gouvernement, fait allégeance au drapeau alors que la Constitution ne lui confère aucun statut.

L'Union Nationale s'interroge avec gravité sur la nature réelle du régime politique qu'Ali Bongo Ondimba essaie insidieusement d'imposer à la République Gabonaise ?

Il y a quelques mois déjà, nous avions attiré l'attention de l'opinion sur le fait que le fils d'Ali Bongo Ondimba arpentait le tapis rouge au moment où son père recevait les honneurs militaires. Plus récemment, nous nous sommes également interrogés sur la nature du message qu'il entendait envoyer à l'opinion en orchestrant une rencontre avec un citoyen d'origine pygmée auquel il attribuait une stature d'essence royale.

L'article 2 de la Constitution qui établi clairement que le Gabon est un République, précise également que l'emblème national est le drapeau tricolore, vert, jaune, bleu, à trois bandes horizontales, d'égale dimension. Le Gabon est une République et le drapeau est son emblème. Ni plus ni moins.

Le respect du drapeau c'est d'abord le respect de ses caractéristiques, de ses dimensions et de ses couleurs. Autant d'éléments qui semblent échapper à ces messieurs et dames qui se sont imposés à la tête de notre pays et se caractérise depuis dix (10) mois par l'amateurisme et l'improvisation.

Le drapeau national est l'emblème, donc le symbole du Gabon. Lorsqu'on viole la Constitution en s'imposant au pouvoir par la force et en posant régulièrement des actes qui lui sont contraires, on souille l'honneur national. Lorsqu'on fait installer dans la ville des drapeaux à bandes verticales en lieu et place du drapeau national, on souille le drapeau national. Ce que n'a pas manqué de relever et stigmatiser le maire de Libreville au cours de sa dernière conférence de presse.

La cérémonie à laquelle le peuple Gabonais a été le témoin ce 09 août 2010 peut faire rire le touriste qui l'assimilerait au simulacre d'une monarchie d'opérette ou inquiéter l'observateur averti car :

__MCE_ITEM__- elle est une mauvaise et inopportune imitation d'une tradition américaine qui repose sur l'histoire spécifique de ce pays et les conditions de sa création ;

__MCE_ITEM__- elle traduit une dérive dangereuse qui rappelle les heures les plus sombres des régimes fascistes hitlérien et mussolinien dont chacun sait où ils ont conduit leurs pays et l'humanité ;

__MCE_ITEM__- elle consacre la banalisation de l'emblème de la République et de l'autorité de l'Etat.

Comment comprendre que ces drapeaux fleurissent essentiellement dans les quartiers sous-intégrés ? Pourquoi ne voit-on pas de drapeaux devant les villas cossues et quartiers huppés ? Pourquoi voit-on plus facilement le drapeau dans les taxis et voitures ordinaires que dans les limousines ? Quelle différence le citoyen gabonais peut-il faire désormais entre l'épicerie du coin et la résidence du préfet ?

La fameuse cérémonie du drapeau rappelle à tout observateur averti certaines pages peu glorieuses de l'histoire de l'Humanité au cours du siècle précédent. Oui, mesdames et messieurs, l'allégeance au drapeau est la marque de fabrique des régimes fascistes du 20è siècle. Quand on affuble le drapeau national d'insignes militaires, quel message veut-on envoyer ? S'agit-il de demander à nos forces de défense et sécurité d'aller planter ce drapeau quelque part ? Où ? Est-on entré dans une logique de conquête territoriale ? Ne jouons pas avec le feu !!!

L'Union Nationale le dit et le répète à Ali Bongo Ondimba et au PDG, le Gabon est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale et entend le demeurer. Et au moment où notre pays célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance, il conviendrait de se souvenir que jamais depuis la proclamation de l'indépendance de notre pays, le caractère républicain de son organisation politique n'a été remis en cause.

L'Union Nationale prend à témoin l'opinion nationale et la communauté internationale sur cette dérive aux allures monarcho-fasciste qui menace gravement la stabilité du Gabon et son caractère républicain.

Aux historiens et universitaires gabonais, l'Union Nationale suggère d'offrir à Ali Bongo Ondimba les mémoires de l'histoire de l'Europe et du monde du début du siècle dernier et de lui dire qu'il joue avec le feu !

Les Gabonais n'attendent pas du pouvoir ou de quiconque qu'il fasse allégeance au drapeau national, cela est un non sens. Les Gabonaises et les Gabonais attendent que tous les citoyens, chacun à la place qui est la sienne, respectent la Constitution et les lois de la République.

Si le pouvoir a un réel respect pour le drapeau national, alors plutôt que de se prêter à un simulacre de cérémonie initiatique autour de l'emblème national, qu'il élargisse les espaces de liberté et fasse la lumière sur l'affaire Ntumpa Lebani !

Si le pouvoir a un réel respect pour le drapeau gabonais, qu'il respecte le pluralisme et la démocratie en créant les conditions de totale transparence des prochaines élections législatives ; qu'il ouvre à l'opposition l'accès aux média publics.

Si le pouvoir a un réel respect pour le drapeau gabonais, Ali Bongo Ondimba doit confier l'essentiel des marchés de travaux et de services de la Présidence de la République à des Gabonais.

Si le pouvoir à un réel respect pour le drapeau de notre pays, alors qu'il accorde à nos concitoyens et à notre pays le respect et la considération qu'ils sont en droit d'attendre !

Enfin, l'Union Nationale exprime son profond dégoût et son mépris face à la décision rendue par la Cour constitutionnelle validant l'élection lourdement entachée de fraudes de deux candidats du PDG lors des législatives partielles de juin 2010.



Je vous remercie.



3.Posté par Mong y'adzè le 14/08/2010 12:11
RIEN A FOUTRE DE NTUMPA! C PAS MON PARENT, UN POINT UN TRAIT. QUAND VOUS CRACHEZ SUR LES FANGS POUR SOUTENIR CE REGIME CORROMPU, SACHEZ QUE JE NE LEVERAI JAMAIS MON PETIT DOIGT POUR VOUS SOUTENIR, TOUS AUTANT QUE VOUS ETES.

4.Posté par le fils du pauvre le 14/08/2010 13:41
Pourquoi traiter le peuple Gabonais de maboule,ignare,idiot etc,juste parce que la machine à fraude a fonctionner en défaveur de ses anciens manipulateurs?Quand mba obame et compagnie soutenaient le pdg publiquement,le peuple était moins idiot?La preuve que le peuple Gabonais n'est pas bête c'est que les anciens du pdg,aujourd'hui subissent à peu prêt ce qu'ils ont fait endurer aux vrais opposants du système et régime bongo.

5.Posté par Clotaire Biteghe le 14/08/2010 14:36
petite remarque simple; pardon créez un comité de lecture car si le fond de l'article est correct la forme est bourrée de fautes d'orthographe ce qui démontre une légereté dans le traitement de l'info. merci


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