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Gabon : nouvelle alliance dans l’opposition

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24 le Lundi 31 Mai 2010 à 16:41 | Lu 2803 fois

L’Union nationale (UN) et l’Alliance pour le changement et la restauration (Acr) tous de l’opposition gabonaise ont conclu dimanche, un accord dans le cadre des élections partielles du 6 juin. Le premier reçoit le soutien du second dans le 2e arrondissement de Libreville.



Gabon : nouvelle alliance dans l’opposition
C’est un véritable coup de théâtre que vient d’enregistrer la campagne électorale dans le 1er siège du deuxième arrondissement de la capitale gabonais. Marcel Mounguengui, candidat du Parti socialiste gabonais (Psg), également membre de l’Acr, vient de retirer sa candidature au profit de Jean Eyeghé Ndong, porte-flambeau de l’UN.

« Le temps de l’alternance était arrivé. Que cette mutation s’impose aux gabonais. C’est pour cette raison que l’opposition doit désormais partir aux élections en ordre serré afin d’éviter les erreurs du passé », a déclaré Marcel Mounguengui, faisant allusion aux élections présidentielles du 30 août 2009.

L’homme politique s’exprimait lors d’un meeting dans la capitale gabonaise.

Ainsi, selon certaines indiscrétions, d’autres rebondissements de cette nature seraient en vue pour aboutir à une position commune. Les responsables de l’Acr et de l’UN s’étaient retrouvés le 24 avril au siège de l’UPG pour débattre des partielles du 6 juin. Il a été alors décidé d’harmoniser les positions afin que les deux groupes parlementaires de l’opposition à l’Assemblée nationale sortent renforcés des élections législatives partielles.

Source : AfriScoop


Lundi 31 Mai 2010
LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24
Vu (s) 2803 fois



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27.Posté par Cheveux de feu le 02/06/2010 14:42 | Alerter
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b[Avec la creation de l'UN les choses serieuses ont debuté.aussi,j'invite les leaders de ce nouveau né à penser à la creation d'un site Web dynamique pour ceux de la diaspora qui aimeraient bien s'informer de leurs activités.
MND (Dakar/Senegal)
]b

26.Posté par Afirikara le 02/06/2010 05:02 | Alerter
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UN c'est bien l'Union Nationale, l'union des Gabonais déterminés à prouver qu'on transformer la monarchie bongo en république.
*restons toujours éveillés en refléchissant aux différents plans pour sortir le gang des barbares qui retardent chaque jour un peu plus notre pays.
Bravo à l'ACR pour ce beau cadeau. Soyons lmoins nombriliste et ce sera le Gabon qui va avancer!

25.Posté par sco le 01/06/2010 13:35 | Alerter
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’Je sais que je vais gagner’’ (Casimir Oyé Mba)











LIBREVILLE (AGP) – L’ancien Premier ministre gabonais, Casimir Oyé Mba, en course pour reconquérir le siège de député de la localité de Ntoum, comptant pour les élections législatives du 6 juin prochain, a affirmé qu’il gagnera, dans une interview accordée au quotidien Gabon Matin de l’AGP.

Propos recueillis par Théophile Assoumou Mombey


Gabon Matin : Monsieur le Premier ministre, votre nouveau parti politique l’Union nationale vous a manifesté sa confiance en vous investissant pour être son candidat aux élections législatives et sénatoriales partielles du 6 juin prochain, quelles sont vos chances réelles de succès ?

Casimir Oyé Mba : ‘’Moi, je ne me présente pas à cette élection en pensant que je vais perdre. Comme mes trois adversaires, eux aussi pensent qu’ils vont gagner. Cette fois-ci, nous sommes quatre concurrents en tout. Je sais que je vais gagner.’’

GM : ‘’Lors du dernier scrutin législatif de 2006, vous partiez largement favori parce que bénéficiant, à l’époque, du rouleau compresseur du PDG, le parti que vous avez quitté à la veille de l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009, avez-vous la certitude que votre nouveau parti qui n’a pas encore une implantation totalement nationale a de réelles chances de succès lors de ce scrutin ?

COM : ‘’Avez-vous déjà été suivre les élections à Ntoum, notamment le dernier scrutin législatif de 2006, pour apprécier avec certitude l’efficacité de cette machine du PDG ? ‘’

Non, Monsieur le Premier ministre.

COM : ‘’Je crois, très sincèrement, que vous ne connaissez pas la sociologie politique de la circonscription électorale où les populations qui y habitent, notamment dans les quartiers de la commune de Ntoum ainsi que dans les villages votent pour moi parce qu’ils me font confiance’’

Question : ‘’A ce qu’il semble, Monsieur le Premier ministre, ces élections législatives partielles s’annoncent difficiles, notamment dans certaines localités, par exemple la vôtre. Partagez-vous cette analyse ?

COM :’’Est-ce que vous voulez dire que ce que vous appelez popularité dont je bénéficiais avant venait du fait que j’appartenais au PDG et non au fait que je m’appelle Casimir Oyé Mba ? J e vous affirme que si vous me créditiez d’une popularité dans le temps, si vous voulez dans un passé récent notamment à l’occasion des élections législatives de 2006 ; cette popularité venait du fait que je suis Casimir Oyé Mba, un enfant du Komo Mondah ; et que je les populations de cette localité me connaissent très bien. De même, ces populations m’ont toujours accompagné parce que durant mes précédents mandats, j’ai posé des actes en leur faveur. Je peux affirmer, sans risque de me tromper, que mon parcours a honoré ces populations. Ce sont tous ces éléments qui ont fait et font encore ma popularité. C’est vous qui avez employé le mot popularité dont je bénéficiais avant.’’

Mais les observateurs disent que votre popularité est en chute libre. Votre commentaire.

COM : ‘’Les observateurs, ils sont où et qui sont-ils ? Les observateurs pensent ce qu’ils veulent. Moi je sais une chose, c’est que je me présente à cette élection parce que je sais que je n’y vais pas pour perdre. Mes trois adversaires aussi pensent comme moi qu’ils ont de réelles chances de l’emporter. Les électeurs qui votent pour moi aussi bien dans la commune que dans les villages m’accordent leurs suffrages parce que je suis Casimir Oyé Mba ; c’est toujours le même Casimir Oyé Mba qui se présente de nouveau face à eux. ‘’Je ne suis pas idiot ; la dernière élection présidentielle les a révélées, mais c’est en 2009, que ces phénomènes qui existent dans toutes les sociétés gabonaises, sont venus à la surface pour être perceptibles, c’est pour cela qu’on en a parlé. Ce qui est important, c’est que nous luttions contre ces phénomènes et expliquer aux Gabonaises et aux Gabonais que nous appartenons au même pays, leur intérêt à tous est identique’’.

Nous voulons, Monsieur le Premier ministre, aborder un aspect qui a un impact plus ou moins réel dans le résultat des élections, il s’agit du repli identitaire que l’on appelle aussi le tribalisme. Votre circonscription électorale échappe-t-elle à ce phénomène qui, de l’avis de bon nombre d’observateurs, prend des proportions inquiétantes pour notre jeune démocratie?

COM : ‘’Ma circonscription politique est à l’image du pays. Les différentes communautés cohabitent sans trop de problèmes. Toutefois, l’ethnisme et le tribalisme peuvent y trouver un terrain favorable. Donc, si les choses fonctionnent de façon normale, ce ne sont pas les ressortissants de telle ou telle ethnie qui vont en souffrir. Je prends un exemple simple, les Gabonais et les Gabonaises se plaignent du chômage. Ce ne sont pas seulement les Fang ou les Punu qui en souffrent chez moi à Ntoum. Je dis souvent que nous sommes à Ntoum la préfiguration comme Port-Gentil, Lambaréné et Oyem, du Gabon de demain, qui ne doit pas aller après 50 ans vers une société où les provinces seront occupées par une seule ethnie, l’évolution des choses nous conduits vers un brassage de plus en plus marquée ou banalisé. Ce n’est pas parfait mais c’est déjà ça, je dis tout simplement, puisqu’à Ntoum et dans ma circonscription politique, cohabitent et se côtoient des gabonais qui vivent pour l’intérêt du Gabon et leurs intérêts de vivre ensemble, pour que Ntoum soit bien, c’est le bon sens. Et c’est surtout ce que j’essaie de pratiquer dans la politique que je prêche à mes concitoyens, c’est pour cela que je gagne dans ma circonscription électorale’’.




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LIBREVILLE (AGP) – L’ancien Premier ministre gabonais, Casimir Oyé Mba, en course pour reconquérir le siège de député de la localité de Ntoum, comptant pour les élections législatives du 6 juin prochain, a affirmé qu’il gagnera, dans une interview accordée au quotidien Gabon Matin de l’AGP.

Propos recueillis par Théophile Assoumou-Mombey


Gabon Matin : Monsieur le Premier ministre, votre nouveau parti politique l’Union nationale vous a manifesté sa confiance en vous investissant pour être son candidat aux élections législatives et sénatoriales partielles du 6 juin prochain, quelles sont vos chances réelles de succès ?

Casimir Oyé Mba : ‘’Moi, je ne me présente pas à cette élection en pensant que je vais perdre. Comme mes trois adversaires, eux aussi pensent qu’ils vont gagner. Cette fois-ci, nous sommes quatre concurrents en tout. Je sais que je vais gagner.’’

GM : ‘’Lors du dernier scrutin législatif de 2006, vous partiez largement favori parce que bénéficiant, à l’époque, du rouleau compresseur du PDG, le parti que vous avez quitté à la veille de l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009, avez-vous la certitude que votre nouveau parti qui n’a pas encore une implantation totalement nationale a de réelles chances de succès lors de ce scrutin ?

COM : ‘’Avez-vous déjà été suivre les élections à Ntoum, notamment le dernier scrutin législatif de 2006, pour apprécier avec certitude l’efficacité de cette machine du PDG ? ‘’

Non, Monsieur le Premier ministre.

COM : ‘’Je crois, très sincèrement, que vous ne connaissez pas la sociologie politique de la circonscription électorale où les populations qui y habitent, notamment dans les quartiers de la commune de Ntoum ainsi que dans les villages votent pour moi parce qu’ils me font confiance’’

Question : ‘’A ce qu’il semble, Monsieur le Premier ministre, ces élections législatives partielles s’annoncent difficiles, notamment dans certaines localités, par exemple la vôtre. Partagez-vous cette analyse ?

COM :’’Est-ce que vous voulez dire que ce que vous appelez popularité dont je bénéficiais avant venait du fait que j’appartenais au PDG et non au fait que je m’appelle Casimir Oyé Mba ? J e vous affirme que si vous me créditiez d’une popularité dans le temps, si vous voulez dans un passé récent notamment à l’occasion des élections législatives de 2006 ; cette popularité venait du fait que je suis Casimir Oyé Mba, un enfant du Komo Mondah ; et que je les populations de cette localité me connaissent très bien. De même, ces populations m’ont toujours accompagné parce que durant mes précédents mandats, j’ai posé des actes en leur faveur. Je peux affirmer, sans risque de me tromper, que mon parcours a honoré ces populations. Ce sont tous ces éléments qui ont fait et font encore ma popularité. C’est vous qui avez employé le mot popularité dont je bénéficiais avant.’’

Mais les observateurs disent que votre popularité est en chute libre. Votre commentaire.

COM : ‘’Les observateurs, ils sont où et qui sont-ils ? Les observateurs pensent ce qu’ils veulent. Moi je sais une chose, c’est que je me présente à cette élection parce que je sais que je n’y vais pas pour perdre. Mes trois adversaires aussi pensent comme moi qu’ils ont de réelles chances de l’emporter. Les électeurs qui votent pour moi aussi bien dans la commune que dans les villages m’accordent leurs suffrages parce que je suis Casimir Oyé Mba ; c’est toujours le même Casimir Oyé Mba qui se présente de nouveau face à eux. ‘’Je ne suis pas idiot ; la dernière élection présidentielle les a révélées, mais c’est en 2009, que ces phénomènes qui existent dans toutes les sociétés gabonaises, sont venus à la surface pour être perceptibles, c’est pour cela qu’on en a parlé. Ce qui est important, c’est que nous luttions contre ces phénomènes et expliquer aux Gabonaises et aux Gabonais que nous appartenons au même pays, leur intérêt à tous est identique’’.

Nous voulons, Monsieur le Premier ministre, aborder un aspect qui a un impact plus ou moins réel dans le résultat des élections, il s’agit du repli identitaire que l’on appelle aussi le tribalisme. Votre circonscription électorale échappe-t-elle à ce phénomène qui, de l’avis de bon nombre d’observateurs, prend des proportions inquiétantes pour notre jeune démocratie?

COM : ‘’Ma circonscription politique est à l’image du pays. Les différentes communautés cohabitent sans trop de problèmes. Toutefois, l’ethnisme et le tribalisme peuvent y trouver un terrain favorable. Donc, si les choses fonctionnent de façon normale, ce ne sont pas les ressortissants de telle ou telle ethnie qui vont en souffrir. Je prends un exemple simple, les Gabonais et les Gabonaises se plaignent du chômage. Ce ne sont pas seulement les Fang ou les Punu qui en souffrent chez moi à Ntoum. Je dis souvent que nous sommes à Ntoum la préfiguration comme Port-Gentil, Lambaréné et Oyem, du Gabon de demain, qui ne doit pas aller après 50 ans vers une société où les provinces seront occupées par une seule ethnie, l’évolution des choses nous conduits vers un brassage de plus en plus marquée ou banalisé. Ce n’est pas parfait mais c’est déjà ça, je dis tout simplement, puisqu’à Ntoum et dans ma circonscription politique, cohabitent et se côtoient des gabonais qui vivent pour l’intérêt du Gabon et leurs intérêts de vivre ensemble, pour que Ntoum soit bien, c’est le bon sens. Et c’est surtout ce que j’essaie de pratiquer dans la politique que je prêche à mes concitoyens, c’est pour cela que je gagne dans ma circonscription électorale’’.

Question : Depuis 1990 date de votre entrée en politique, vous êtes l’élu de cette localité, quel message allez-vous véhiculer cette fois-ci et qui soit différent de celui que vous distilliez lorsque vous étiez aux affaires au PDG ?

COM : ‘’Mes convictions personnelles n’ont pas changé. Je suis resté le même. Ce n’est pas le PDG d’hier ou l’Union nationale, aujourd’hui, qui m’ont donné ces convictions ; elles sortent de moi-même, de mon éduction, de ma personnalité et de ma formation. Donc mon discours ne change pas depuis mon entrée en politique en 1990. Je parle de l’unité nationale à mes électeurs; c’est d’autant plus important que dans une circonscription électorale comme la mienne, je pense qu’il est important de respecter certaines choses. Je leur parle de la liberté d’expression. Chaque gabonais a le droit der parler librement, tout comme il a le droit de dire ce qu’il pense. Ceux qui n’ont pas voté pour moi, je ne les ai jamais menacés, c’est une façon de leur montrer que chaque être humain a le droit d’avoir ses opinions. Et je note, aujourd’hui, qu’on menace les gens dans les villages, dans les quartiers de Ntoum. Ces actions sont, apprend-on, du candidat de votre parti.’’

Je ne suis d’aucun parti politique, je suis journaliste à Gabon Matin.

COM : ‘’Vous plaisantez. Je connais les tendances de votre journal. Il est proche du pouvoir. J’ouvre une parenthèse : vous êtes venu me voir pour me poser toutes les questions ayant trait aux législatives partielles du 6 juin prochain. Je dois dire que je ne vous cache pas que c’est avec plaisir que j’ai répondu favorablement à votre requête. Mais je dois aussi à la vérité vous faire remarquer que ce n’était pas sans aucune surprise car je connais le positionnement de votre organe de presse qui est très proche du PDG, le parti au pouvoir. Cela étant, je reviens à ce que je disais. Je prêche aux populations le goût de l’effort au travail. Les problèmes que rencontrent d’autres pays. C’est que dans la tête de beaucoup de nos compatriotes, malheureusement, dans la vie de on peut s’en tirer par des astuces, autrement que par le travail, c’est mon slogan.’’

C’est ce que vous appelez être gabonais autrement ?

COM : ‘’C’est exact. Etre gabonais autrement veut aussi dire qu les gens cessent de compter sur le banditisme. Ils sont combien à se poser la question de savoir ce qu’ils peuvent faire pour apporter leur pierre à la construction de notre pays ?’’

On a l’impression, Monsieur le Premier ministre, que la concertation entre Partis de l’opposition n’a pas véritablement fonctionné. Pourquoi l’Union nationale n’a-t-elle pas cherché à faire alliance avec, par exemple le PSD de Pierre Claver Maganga Moussavou lui aussi de l’Opposition car n’appartenant pas à la nouvelle Majorité Républicaine pour l’Emergence et qui présente, lui aussi, un candidat à c scrutin?

COM : ‘’Le PSD n’est pas membre de la nouvelle majorité républicaine pour l’émergence, ainsi que vous l’appelez ; ce part n’est pas aussi dans l’Union nationale ; je ne sais pas mais je crois qu’il doit être quelque part car il n’est pas aussi membre du regroupement dénommé Alliance pour le Changement et la Restauration (ACR). Mais une chose est sûre : il est quelque part sur une planète particulière. Cela étant, je vous invite à poser la question au président Maganga Moussavou lorsque vous le verrez.’’

Monsieur le Premier ministre, plusieurs personnes s’interrogent d’une part pourquoi vous avez finalement décidé de vous retirer de la course à l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009, et d’autre part, pourquoi vouloir coûte que coûte vous porter candidat à cette élection législative anticipée qui, de leur point de vue, est un scrutin mineur sans grand enjeu?

COM : ‘’Vous savez que j’étais député et la dernière élection à laquelle j’étais candidat c’était en 2006, qui devait s’achever en 2011. Mon mandat a été interrompu pour des raisons qui n’ont rien avoir avec le contexte socio politique actuel et que vous connaissez parfaitement. Donc il me paraît normal, j’insiste sur ce fait, que c’est bien l’une des raisons. Il est normal que j’essaie de reprendre mon mandat et que je l’achève en 2011, terme prévu par la loi lorsque les populations me l’avaient confié’’.

Monsieur le Premier ministre, en cas de défaite, allez-vous poursuivre votre combat politique pour espérer, aux législatives de décembre 2011, reconquérir le siège et répondre comme par le passé, aux multiples et légitimes préoccupations de vos concitoyens?

COM : ‘’Vous êtes tout de même terrible, pourquoi ne me demandez-vous pas ce que je ferai en cas de victoire (éclats de rires) ? On n’y est pas encore. Je vous pose cette question. Moi, je vous dis que je pars à cette élection très confiant. Je vais gagner. Maintenant, en cas de défaite, je verrai ce que je vais faire. J’espère simplement que Dieu me donnera toujours la vie, mais surtout une santé à peu près normale. Comme on le dit souvent : à chaque jour suffit sa peine. Pour l’instant, nous sommes encore dans les élections législatives partielles qui auront lieu le dimanche 6 juin 2010. C’est de cela dont je m’occupe pour l’instant ; quand ces élections seront passées, je penserai à autre chose’’.

Monsieur le Premier ministre, nous sommes arrivés au terme de notre entretien, je vous prie de bien vouloir conclure, mais avant de le faire, je voudrais me permettre de vous demander s’il y a un ou plusieurs aspects sur lequel (lesquels) vous auriez voulu revenir ? Si oui lequel (ou lesquels) ? Dans le cas contraire, nous vous écoutons conclure.

COM : ‘’Non, je pense que nous avons fait le tour de la question. Quand la campagne électorale sera ouverte, je serai tous les jours sur le terrain. Pour l’instant, je suis en pré campagne et je suis sur le terrain où je rencontre les populations de ma circonscription politique. Hier j’y étais, aujourd’hui je dois y retourner après notre entretien. Je n’ai pas un programme annoncé spécialement. Vous savez, ma circonscription est une circonscription dont une partie se trouve en zone rurale, même si une grande partie se trouve aussi dans la ville de Ntoum. Beaucoup d’habitants, comme vous le savez, pratiquent encore des activités champêtres. A Ntoum, les populations ne sont pas comme celles de Libreville ou de Port-Gentil qui sont des salariés du public ou du secteur privé.

Peut-on, connaître votre calendrier afin d’assurer une couverture de votre propagande électorale ?

COM : ‘’Je n’ai pas un calendrier déjà arrêté. Toutefois, je vous remercie de votre offre visant à m’accompagner dans une de nos étapes de mes causeries avec les populations. Cette proposition venant de Gabon Matin, je ne peux qu’apprécier votre démarche. Je me demande quand même si cela ne cache pas quelque chose (éclats de rires du Premier ministre Oyé Mba).



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24.Posté par ALLERTE le 01/06/2010 13:19 | Alerter
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la fin du bongoland est proche lUN et l'ACR tiendrons un meeting unitaire ce mardi 1er juin au petit marcher de cococtier a 14h

23.Posté par St.Michael le 31/05/2010 23:17 | Alerter
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Great News...Excellent...Awesome.

@lapunu, bravo pour ton adhésion et soit la bienvenue dans UN et je compte sur toi pour pousser la NDT (National Dream Team) du Gabon.

@UN et ACR, bravo de maintenir le cap et de rendre le rêve de NDT se concrétiser....We are delighted.

Maintenant que le train de libération (NDT) est en marche, il faut maintenant mettre les gaz et surtout ne pas oublier que les engins stationnes au Sud doivent avancer vers le Nord pour rencontrer les engins stationnes au Nord qui avancent pour l’autoroute de libération du Gabon pour tous/toutes et avec tous/toutes.

Nous sommes engagés dans UN CHEMIN de non retour = Libération Totale Inconditionnelle, Démocratie et Vrai Développement (dans cet ordre chronologique).

Que nos détracteurs VC-PDG (Vampiruex Calomniateurs au service du PDG) continuent à s’opposer sans rien proposer comme alternative viable de l’opposition.

Amen.

22.Posté par FAU Q le 31/05/2010 22:04 | Alerter
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psg c quel partie sa? partie bidon

21.Posté par MBA ASSOUME le 31/05/2010 21:33 | Alerter
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Bravo les femmes gabonaises! Sans vous, nous irons pas loin! Bravo et merci pour tout.

20.Posté par Lapunu le 31/05/2010 21:02 (depuis mobile) | Alerter
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Lvdpg, pourquoi ya pas un article sur la fete des meres? Bonne fete à toutes. Après avoir prit connaisance des statuts et reglements de l'un, j'ai décidé d'adherer, car la clause sur la parité et le souci de transparence m'ont plut. Je suis une grande defenderesse de la cause feminine depuis tjr. J'ai espoir que la gabonaise prendra conscience. J'ai confiance en la nature humaine. Les femmes sont fortes, même si elle n'en ont pas souvent l'air,c'est pour ca que je supporte le courage de mme missambo, qui combat aux cotés des tenors de l'un.

19.Posté par Larévolte le 31/05/2010 20:45 | Alerter
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@ Sidney,

On ne va jamais à un concours ou un examen en disant que j'ai déjà été reçu à cet examen. Le geste de M. Mounguengui est louable, c'est un exemple à suivre.

18.Posté par Larévolte le 31/05/2010 20:37 | Alerter
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rectificatif: je voulais dire je n' y croyais pas trop (une grossière erreur s'est glissée dans cette phrase)

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