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Gabon : les cinq épines dans les pieds d'Ali Bongo...La fin d'un système qui ne marche plus

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mardi 23 Décembre 2014 à 15:47 | Lu 2878 fois

Grogne sociale, affaire Péan, stations-service en panne sèche : 2015 s'annonce comme l'année de tous les dangers pour le pouvoir gabonais.



Par Pierre Amoussou

Projets à l'arrêt

Ali Bongo est à la tête de son pays depuis la mort en 2009 de son père. Le Gabon est un petit pays d'Afrique centrale, au sous-sol riche en pétrole et en minerais mais dont plus d'un tiers de la population vit dans la pauvreté. Depuis son arrivée au pouvoir, Ali Bongo a multiplié les grands projets comme la construction d'infrastructures (routes et hôpitaux), mais aussi d'équipements de prestige parfois très critiqués (île artificielle par exemple). Plusieurs de ces chantiers sont aujourd'hui à l'arrêt faute d'être financés.

Grèves à répétition

Au Gabon, l'année 2014 qui s'achève a surtout été marquée par des tensions sociales croissantes, entre grèves de fonctionnaires à répétition et inquiétudes des milieux d'affaires concernant l'ampleur des dettes accumulées par l'Etat. Dans l'éducation, les syndicats d'enseignants protestent contre le non-paiement de certaines primes et leurs conditions de travail précaires. Du côté des entreprises privées, des inquiétudes sont également apparues face aux arriérés de paiement accumulés depuis des mois.

Le pétrole de la discorde

Durant la première quinzaine de décembre, une grève a fortement perturbé la production de pétrole et provoqué d'importantes pénuries dans les deux principales villes, Libreville et la capitale économique, Port-Gentil. Or, l'or noir est stratégique pour le Gabon, 5e producteur en Afrique subsaharienne: les recettes pétrolières assurent à l'Etat 60% de son budget. La récente grève du secteur pétrolier débutée le 1er décembre a obligé le gouvernement gabonais à faire des achats d'urgence de carburants pour approvisionner le marché.

Tout sauf Ali

L'opposition gabonaise, aujourd'hui essentiellement composée d'anciens proches du défunt Omar Bongo, ne rate pas une occasion pour demander le départ du président Ali Bongo Ondimba. Avant la campagne présidentielle de 2016, elle teste sa capacité de mobilisation et de pression. Dans la rue, de plus en plus de Gabonais osent prendre la parole. "Cela fait plus de 50 ans que nous supportons la même famille au pouvoir et rien n'a changé pour nous les +makaya+ (hommes de la rue). Nous voulons l'alternance", explique, un jeune chômeur gabonais. "Beaucoup de gens en ont marre. Nos enfants n'arrivent pas à se loger, trouver un emploi est devenu un exploit dans ce pays, et pourtant les richesses sont là!", s'indigne une mère au foyer d'une cinquantaine d'années, qui a manifesté ce week-end.

Le livre Péan

Dans son dernier livre Nouvelles affaires africaines Pierre Péan accuse le président gabonais d'avoir falsifié de nombreux documents, notamment son acte de naissance et ses diplômes. Pire, le journaliste français affirme qu'Ali Bongo serait un enfant nigérian adopté pendant la guerre du Biafra à la fin des années 1960. Or, selon la Constitution, il faut être né Gabonais pour pouvoir briguer la présidence.

Une délégation d'opposants - dont plusieurs ténors de l'opposition gabonaise comme l'ancien secrétaire général de l'Union africaine, Jean Ping, et le dernier Premier ministre du défunt président Omar Bongo Ondimba, Jean Eyéghé Ndong - ont déposé une plainte au greffe de l'état civil, le 13 novembre. Des échauffourées ont même éclaté à cette occasion. La plainte a finalement été rejetée par le parquet de Libreville. Le pouvoir gabonais qui nie les affirmations de Pierre Péan a porté plainte en France début novembre contre le journaliste pour ses "propos gravement diffamatoires".

http://afrique.lepoint.fr/actualites/gabon-les-cinq-epines-dans-les-pieds-d-ali-bongo-23-12-2014-1891864_2365.php

Mardi 23 Décembre 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
Vu (s) 2878 fois




1.Posté par bilan ali bongo en 6 ans le 23/12/2014 18:31 | Alerter
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Budget du Gabon

2010 2450 milliards de cfa
2012 2850 milliards
2013 5600 milliards
2014 2900 milliards
2015 3000 milliards

soit à la louche 17000 milliards de franc cfa de budget géré par la légion étrangère au gabon entre 2010 et 2015.

les principales réalisations :

routes bitumées 1400 milliards (financées antérieurement par la BAD/AFD/BM)
hôpitaux 150 milliards
stades 400 milliards (financés depuis 2008)
ponts 100 milliards (banio + kango)
logements 300 milliards (dont 100 milliards de bgfi + bicig+ugb)
écoles + universités (PID de total shell + périnco + comilog)
agriculture OLAM 126 milliards
ngok 109 milliards
barrages hydrauliques 150 milliards
Pont omboué 350 milliards (préfinancement chine)
Marina lbv 56 milliards (préfinancement chine)
NTIC Télécom 58 millions d'euros de la BM

Total investissement en 6 ans 2800 milliards (en principe il faut retirer 1400 milliards car déjà financés sous Omar Bongo)

Masse salariale gabonaise en 5 ans : 3000 milliards

Budget de fonctionnement en 6 ans 6000 milliards de cfa

Total investissement + masse salariale + fonctionnement = 12000 milliards

il manque 5000 milliards de franc cfa !

Détournement minimal 5000 milliards de nos dolès....

Le train de vie de l'état gabonais est exhorbitant : 6000 milliards pour le budget de fonctionnement en 6 ans de mandature c'est trop ! La banque mondiale et le FMI demandent la réduction du train de vie du gouvernement gabonais.
Les 3000 milliards de masse salariale ne sont pas perceptibles avec les gabonais. il y aurait une mauvaise redistribution des salaires des fonctionnaires.

S'agissant de l'investissement, la plus part de projet ne sont pas à moitié fait et il manque des financements, donc les fonds débloqués antérieurement sont détournés eux aussi.

en somme , l'ensemble des détournements feraient 10 000 milliards de cfa entre 2010 et 2015 (à juger ?).

2.Posté par « MES AUTORITES NE RESPECTENT PAS LA LOI, POURQUOI PAS MOI ? » le 23/12/2014 22:31 | Alerter
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« MES AUTORITES NE RESPECTENT PAS LA LOI, POURQUOI PAS MOI ? »
LA DESOBEISSANCE CIVILE
La désobéissance civile est le refus assumé et public de se soumettre à une loi, un règlement, une organisation ou un pouvoir jugé inique par ceux qui le contestent, tout en faisant de ce refus une arme de combat pacifique.

Si la désobéissance civile est une forme de révolte ou de résistance, elle se distingue pourtant de la révolte au sens classique. La révolte classique oppose la violence à la violence. La désobéissance civile est plus subtile : elle refuse d'être complice d'un pouvoir illégitime et de nourrir ce pouvoir par sa propre coopération. Le principe même du pouvoir politique(violation de lois) pourrait rendre possible l'efficacité de cette action.
La légitimité de la désobéissance civile
La désobéissance civile peut être considérée comme une garantie non juridictionnelle des libertés publiques, garantie exercée par les gouvernés eux-mêmes.

« Quand un chef suprême viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs »…


L'idée de la résistance à une loi injuste a existé bien avant le XIXe siècle. On peut la faire remonter à la jus resistendi (« droit de résistance ») du droit romain et on peut dire que La Boétie, dès le XVIe siècle, a démontré l'efficacité du procédé. Il montre dans le Discours de la servitude volontaire que le pouvoir d'un État repose entièrement sur la coopération de la population. Ainsi, dès l'instant où la population refuse d'obéir, l'État n'a plus de pouvoir. Un peuple peut donc résister sans violence par la désobéissance et provoquer l'effondrement d'un État illégitime, car, disait-il, le pouvoir le plus féroce tire toute sa puissance de son peuple. Encore faut-il une prise de conscience générale et le courage des premiers militants pour que ce principe puisse être efficace. C'est principalement Gandhi en Inde, Martin Luther King aux États-Unis, Mandela en Afrique du Sud, les Grands-Mères de la Place de Mai en Argentine et la contestation du pouvoir soviétique dans les années 1980 qui en ont montré l'efficacité.
Le principe est utilisé aujourd'hui au sein des démocraties pour lutter contre certaines lois lorsque les militants estiment que la légalité — qui dépend de la majorité et / ou d'une certaine inertie — ne parviendra pas à modifier ces lois. La désobéissance est illégale par définition, mais est en principe non violente... La désobéissance civile visant à faire modifier la politique des autorités.

Selon Rawls : « La désobéissance civile peut être définie comme un acte public, non violent, décidé en conscience, mais politique, contraire à la loi et accompli le plus souvent pour amener un changement dans la loi ou bien dans la politique du gouvernement. En agissant ainsi, on s'adresse au sens de la justice de la majorité de la communauté et on déclare que, selon une opinion mûrement réfléchie, les principes de coopération sociale entre des êtres libres et égaux ne sont pas actuellement respectés»
Pour Habermas : « La désobéissance civile inclut des actes illégaux, généralement dus à leurs auteurs collectifs, définis à la fois par leur caractère public et symbolique et par le fait d'avoir des principes, actes qui comportent en premier lieu des moyens de protestation non violents et qui appellent à la capacité de raisonner et au sens de la justice du peuple. »

Le désobéissant use généralement de moyens pacifiques. La désobéissance civile vise à appeler aux débats publics et, pour ce faire, elle en appelle à "la conscience endormie" de la majorité plutôt qu'à l'action violente. C'est un des traits qui la distingue de la révolution, qui pour arriver à ses fins peut, potentiellement, en appeler à la force. En outre l'opposition à la loi qui est inhérente à la désobéissance civile se fait dans une paradoxale fidélité à une loi considérée supérieure, il n'y a donc pas de violence dans l'esprit de la désobéissance civile. Celle-ci étant plutôt le fait de l'État, le seul qui dispose d'une « violence légitime » selon Max Weber, cette violence pouvant être physique mais aussi "symbolique" c'est-à-dire psychique, voire souvent économique.
Selon ses promoteurs, la désobéissance civile poursuit des fins novatrices. Elle vise "l'abrogation" ou tout au moins la modification de la norme contestée.
Des principes supérieurs[modifier | modifier le code]
La désobéissance civile fait appel à des « principes supérieurs » à l'acte contesté. C'est sans doute le trait le plus important de la désobéissance civile puisque c'est lui qui lui donne "une certaine légitimité". Ces principes considérés supérieurs peuvent être religieux : ainsi, des membres du clergé ont souvent été des participants ou des dirigeants dans des actions de désobéissance civile. Aux États-Unis par exemple, les frères Berrigan sont des prêtres qui ont été arrêtés des douzaines de fois pour des actes de désobéissance civile dans des protestations antiguerre.
Les principes supérieurs invoqués peuvent également être "constitutionnels" .
Selon ses promoteurs, la désobéissance civile, loin donc d'affaiblir les institutions, pourrait au contraire les renforcer en provoquant une compréhension plus claire de leurs idéaux fondateurs et en faisant participer davantage l'opinion publique au processus normatif.
SOURCE : WIKIPEDIA

3.Posté par Viviane Abore le 24/12/2014 00:04 | Alerter
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PAUVRE CE PAYS LA ; JE NE CROIS PAS

4.Posté par AFRICA UNITED le 27/12/2014 15:38 | Alerter
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