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Gabon: l'opposition réclame un débat sur la gestion du pétrole

Le site de la Liberté - LVDPG - Actualité en ligne 24h/24 le Mardi 16 Mars 2010 à 19:32 | Lu 3380 fois



Gabon: l'opposition réclame un débat sur la gestion du pétrole
LIBREVILLE - L'Union nationale (UN), formation de l'opposition gabonaise créée par trois partis et six candidats battus à l'élection présidentielle de 2009, a réclamé mardi un débat sur la gestion du pétrole et une revue des textes régissant l'activité pétrolière au Gabon.

L'UN réagissait aux "mesures d'urgence" annoncées le 4 mars par Ali Bongo à l'issue d'un Conseil des ministres tenu à Port-Gentil (ouest), capitale pétrolière du pays.

Parmi ces mesures, figure la création d'une société nationale appelée Gabon Oil Company (GOC), qui va désormais contrôler "les participations de l'Etat dans les sociétés pétrolières" et gérer l'exploration, l'exploitation et la distribution du pétrole, selon le gouvernement.

L'Union nationale "(exige) que cette création soit précédée par un débat parlementaire de fond sur la gestion du pétrole dans notre pays", dans une déclaration lue devant la presse à Libreville par Pierre-Claver Zeng-Ebome, un de ses vice-présidents, en présence de plusieurs responsables du parti.

"L'opacité et les mystères entourant cette gestion ont souvent permis des libertés dans la manipulation des recettes pétrolières, et il convient dès aujourd'hui de s'en préserver", affirme-t-elle, sans fournir d'estimations chiffrées.

L'opposition demande également que la mise sur pied de la société pétrolière annoncée soit "précédée d'une revue du dispositif légal et réglementaire régissant l'activité pétrolière au Gabon", et conduise à "une réorganisation du rôle et des missions des différentes entités publiques et privées intervenant déjà dans le secteur pétrolier".

Elle considère par ailleurs qu'"il est anormal que l'Etat gabonais n'ait pas la maîtrise des rouages de la commercialisation de la part du pétrole qui lui revient dans le cadre du partage de production".

"Il est temps aujourd'hui que le Gabon se dote de moyens adéquats pour vendre son pétrole et maximiser ses recettes, tout en redéfinissant ses rapports avec les acteurs intervenant dans ce domaine", estime-t-elle encore.

Le pétrole est la principale richesse du Gabon, qui en produit entre 220.000 et 240.000 barils par jour. Officiellement, l'or noir devrait rapporter au pays 1,5 milliard d'euros en 2010, soit environ 42% de son budget.

D'après les chiffres officiels et la Banque mondiale, en 2009, sa production de pétrole a été de 12,6 millions de tonnes, assurée à plus de 60% par le groupe français Total et l'Anglo-Néerlandais Shell.

Le brut gabonais est exporté à près de 95%, le reste est transformé par la Société gabonaise de raffinage (Sogara).

cs./bmk

(©AFP / 16 mars 2010 19h09

Mardi 16 Mars 2010
LVDPG - Actualité en ligne 24h/24
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14.Posté par hope le 23/05/2010 23:05 (depuis mobile) | Alerter
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franchement je comprend pa comment le gabon est tombé si bas...nous n'avons plus aucune vision,on se contente du peu.pourquoi.le gabon n'a aucune infrastructure digne d'un pays pétroliers.regardez nos voisins,guinée equatoriale,en combien de temps sont ils devenus la destination rèvée.ils ont su bien gerer leur economie,et ils en sont fiers.dès qu'on allume une chaine international guinée equatoriale ci guinée equatoriale ça.jamais le gabon.pourqoi?nous avons eu les moyens mais nous nous sommes amusés avec.libreville n'a que 3 ou 4 immeubles dont se venter.un pays pétrolier...il n'y a pas de route,ce qui fait fuir les entreprises inter

13.Posté par la pensee gabonaise le 18/03/2010 21:30 | Alerter
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M. James, vous semblez confondre les choses, et je suis bien desole pou vous! Je porte un sugement sur des personnes personnes politiques et non sur des simples citoyens AMO, Zacharie,..., dans leur vie sociale.
Vous voulez savoir qui je suis, je suis un cotoyen gabonais qui est eppris de liberte qui s'interesse a la politque car connaissant l'impact de celle-ci sur tous les secteurs de la vie sociale (Education, Economie,...) et qui, vient partager sur ce forum ses idees et ses inquietudes sur la vie socio-politique de notre CHERE PATRIE!
Maintenant quant au droit dont vous parler, ce droit m'est donne par la Loi Fondamentale de notre pays, a moins que vous vouliez me prouver le contraire. La Peuple est le juge supreme dans une nation car il est souverain! Donc, si vous apres 43 ans d'esclavage, trouvez que l'on vous a enleve ce droit, tant mieux pour vous!
Quant a ma non-presence sur le terrain, elle est du, pour etre tres sincere, a des raisons d'etudes. Donc pour l'instant, je n'est que les forums internets et le cadre estudiantile pour exprimer mes idees. Comprenez aussi, Messieur, que toute une Nation entire ne peut faire de la politique, mais plutot doit s'interesser a la politique. Laissons la politique aux politiciens, l'Economie aux economistes, la burocratie aux burocrates,...J'ose esperer que vous comprenez de quoi je parle!
Pour terminer mes propos, je vous recommanderai de ne pas vous laissez emporter par les emotions, car elle vous induiraient en erreur, ce qu est le cas present. Ainsi, je me tairai quand le souffle de vie me l'en empecherait....

12.Posté par la pensee gabonaise le 18/03/2010 21:05 | Alerter
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je voulais dire:
Merci M. Sylvestre!
et suis d'accord avec vous M. Saint Michel

11.Posté par la pensee gabonaise le 18/03/2010 21:04 | Alerter
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Merci M. James!
et suis d'accord avec vous M. Saint Michel

10.Posté par St.Michael le 18/03/2010 18:38 | Alerter
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@ SYLVESTRE, salut!

Pour que ta liste des voleurs ait un sens, tu voudrais bien completer avec :

1-Nkama Josephine bongo pour avoir piller une institution bancaire et s’exiler impunement aux USA.
2-Assele
3-Leon Mebiame
4-Pascaline bongo
5-Alibet bongo avec sa folie des americianes, marocaines et tous les mariages non ancore enregistres officiellement
6-Rogombe qui a empoche (100 Millions X 5 = 500 Millions sans avoir installe une transition credible)
7-Ndoungou comme tout pédégiste selon ton propre postulat
8-Guy Zouba Dama (selon ton propre postulat)
9-Abaghe Ella (selon ton propre postulat)
10-Ella Ekogha (selon ton propre postulat)
11-Byoghe Tortue (selon ton propre postulat)
12-Mborantsuo (Service canapes rendus)
13-Ondo Metoghe (va voir toi meme à Mvorambam et selon ton propre postulat)
14-Eboue (recompense pour avoir grimpe sur les murs du gouvernora d’Oyem et selon ton propre postulat)
15-NdemeZo Obiang (selon ton propre postulat)
16-Bernard Kouchner (a cause de la stupidite et l’illetrisme de bongo)
17-Jacque Chirac (à cause de la stupidite et l’illetrisme de bongo)
18-Denis Sassou Nguesso (Dans sa guerre financee par l’illetre bongo)
19-Le congo Brazaville (payment de salaire des fonctionnaires par l’argent du contribuable gabonais par la stupidite de l’illetre bongo)
20-Albert Bernard Bongo (dit Bongo Ondimba) qui a installe la caisse des 5.5 Milliards par jour des recettes du Gabon dans ses toilettes à la presidence….

Toi même SYLVESTRE…Who knows.

Subjectivity leads to fake statement and you need to be objective otherwise St.Michael will dismiss you.

Respectfully, St.Michael.

9.Posté par AE le 18/03/2010 14:04 | Alerter
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Le conseil des ministres réuni à Port-Gentil le 04 mars 2010 a annoncé des mesures dont le caractère et l’importance nous obligent à y revenir comme nous l’avons annoncé dans notre déclaration du 5 mars 2010.

Sur la forêt, le Conseil a prévu les mesures d’accompagnement dans le processus d’industrialisation de la filière bois consistant en :

1- « La création d’un fonds de soutien à l’accélération de l’industrialisation du secteur bois, doté de 20 milliards de francs CFA provenant des droits de sortie perçus sur les grumes exportés en 2010, suite à la mesure de dérogation adoptée par le gouvernement »

« La mise en place d’avantages fiscaux pour les investissements réalisés au cours des trois prochaines années, dans le domaine de la transformation du bois »

2- « L’assignation à la SNBG d’acheter la production des petits producteurs gabonais réunis au sein au sein du projet des Petits Permis Forestiers Gabonais »

La création d’un fonds de soutien de 20 milliards perçus sur les droits de sortie ne dit pas si ces droits sont ceux qui ont été inclus dans la loi de finances 2010 au titre des recettes. Si tel est le cas, ils sont insuffisants car ces recettes y sont estimées à 17 milliards. Il manquerait ainsi trois milliards pour le couvrir en totalité. Le Gouvernement doit donc dire ce qu’il entend faire pour combler ce déficit. Serait-ce par l’augmentation des taxations sur les droits de sortie des bois en grumes ou par la création d’autres taxes pour équilibrer la dotation prévue au fond de soutien? Si la dotation est tirée du budget, elle entraînerait une diminution des recettes qui déséquilibrerait celui-ci de ce montant. Le Gouvernement doit dire ce qu’il fera pour couvrir le déficit qui en résulte.

Par ailleurs, nous doutons de la possibilité de tirer une telle somme des droits de sortie sur l’exportation des bois en grumes au cours des trois mois de dérogation de la mesure d’interdiction. Nous y voyons l’abandon pur et simple d’une décision annoncée comme étant irrévocable, mais dont nous avons prédit l’échec.

D’un autre côté, il nous apparaît que même dans l’hypothèse où cette dotation est financée à la hauteur de la somme prévue, elle est insuffisante pour accélérer l’industrialisation de la filière bois. Cette industrialisation ne peut être obtenue par subvention. L’Etat doit créer les conditions propices à la réalisation de cette politique et laisser les promoteurs privés s’en charger. On peut se demander si le fameux fonds de soutien n’est pas en fait une dotation de l’Etat pour faire face aux conséquences financières de sa mesure d’interruption autoritaire et brutale des exportations des bois en grumes. Elle est alors le prix à payer par le contribuable du fait de la mauvaise gouvernance et de l’amateurisme de ceux qui gouvernent.






Sur les avantages fiscaux, il s’agit d’une mesure vague et imprécise. Le Gouvernement fait ainsi ce qui est sa marque de fabrique : l’effet d’annonce. Les avantages fiscaux, dans ce secteur de base de l’économie gabonaise doivent être connus pour constituer des facteurs d’incitation à l’implantation d’industries de transformation. Ce sont là des métiers particuliers, ayant des marchés spécifiques distincts des métiers d’exploitants forestiers. Placés notamment au carrefour de la recette publique, de l’emploi, de la protection de l’environnement, l’incitation fiscale est un investissement sur l’avenir dont les éléments doivent avoir la clarté que commande le cheminement vers l’objectif à atteindre. Ceci ne paraît pas être la préoccupation de ce Gouvernement.

Sur l’assignation faite à la SNBG de racheter la production des petits producteurs gabonais, le Gouvernement oublie de préciser que cette obligation implique la continuation de l’exportation des bois en grumes qui constitue l’activité de la SNBG. Il oublie aussi de noter que cette entreprise est en difficulté et lui confier une telle obligation entraînera une charge susceptible d’aggraver un peu plus sa situation financière. Cette mesure n’assure pas le règlement des besoins récurrents de trésorerie des petits exploitants gabonais qui seront toujours exposés aux manœuvres spéculatives de certains opérateurs du secteur qui leur rachètent leur production à un prix largement inférieur au tarif officiel.

Cette mesure aurait dû attendre la restructuration de la SNBG pour conforter son assise financière et recentrer ses missions.


Sur la création de la direction générale de la dette et la réorganisation du Trésor le Conseil des Ministres procède à une réorganisation opportuniste et subjective des services financiers de l’État.

En effet, la chaine de la dépense concerne l’engagement, la liquidation et l’ordonnancement. Ces trois étapes en constituent le principal goulot d’étranglement. Le paiement des dépenses par le Trésor public n’étant que l’étape ultime du processus.

Plus qu’une nouvelle organisation des services, la rationalisation de la chaine de la dépense publique appelle plutôt une revue des procédures d’engagement, de liquidation et d’ordonnancement des dépenses, qui nécessitera l’adaptation des dispositions législatives et réglementaires propres à cette matière.

Ce qui est annoncé par le conseil des ministres est un désaveu du Ministre du Budget à qui on retire la gestion de la Dette pour la confier au Ministre en charge de l’Economie. Or la logique et la pratique habituelle observée dans la plupart des pays veulent que ce soit le ministère qui gère la dépense qui soit aussi en charge de la gestion de la dette. En fait, il s’agit d’un accommodement des techniques aux personnes en présence pour mieux organiser le pillage à huis clos.

De même la réorganisation de la Direction générale des services du Trésor à travers la multiplication des comptables principaux est en réalité destinée à émietter les responsabilités du Trésorier Payeur Général dans le but de conduire des opérations financières à l’abri de tout contrôle. Quant à l’unicité de caisse, elle constitue le rappel d’un principe décidé par la conférence nationale, maintes fois préconisé par les institutions financières internationales, et mis en œuvre avec des fortunes diverses par les gouvernements précédents. En l’absence de toute mesure nouvelle, la pétition de principe du Gouvernement actuel sur ce sujet ne permet pas de présager de son succès.


Sur la création d’une caisse des dépôts et consignations, l’Union Nationale est dubitative quant à l’opportunité et à la faisabilité d’une telle mesure.

En effet, une caisse de dépôts et consignations est un organisme public chargé de recueillir les dépôts fiscalement aidés, en vue de financer les investissements d’intérêt général, notamment immobilier.

Pour assurer le rendement et la liquidité des fonds qui lui sont confiés elles les placent sur le marché financier et en emploi de trésorerie, contribuant ainsi au développement et à la régulation du marché des capitaux.

Or en l’absence d’une épargne abondante et disponible, et de l’inexistence d’un véritable marché des capitaux au Gabon, la fameuse caisse de dépôts et consignations annoncée ne restera qu’une coquille vide, encore une autre idée fumeuse.


Sur le Financement des arriérés de l’état dus aux créanciers publics ou privés,

L’union Nationale s’étonne de l’existence de tels arriérés dans la mesure où les lois de règlement des exercices budgétaires 2007 et 2008 présentent des soldes excédentaires. Au vrai, c’est dans l’exécution du budget de l’État au quatrième trimestre de l’année 2009, notamment depuis le mois d’octobre 2009, qu’il faut chercher leur source. Nombreux sont les exemples de dépenses dispendieuses non prévues au budget et qui ont eu pour conséquences de faire exploser plus que de raison le niveau des engagements financiers de l’État. Une part de ces dépenses est venue accroitre la dette publique ainsi que nous l’avions révélé lors de la présentation du budget 2010. La persistance de telles pratiques montre la permanence des dépenses hors budget qui contredit celui qui a promis de ne pas y recourir et qui prétend faire ce qu’il dit. Les ressources de l’État ne sauraient continuer ainsi à financer impunément les caprices d’un pouvoir qui confond trop souvent les deniers publics à une caisse privée.



Sur la création de la societé nationale petroliere

L’Union Nationale prend acte de la volonté exprimée de créer cette société. L’idée n’étant pas entièrement nouvelle, elle aurait du être précédée par un débat de fond sur la gestion du pétrole dans notre pays. Le Gouvernement ne pourra d’ailleurs y échapper dans la mesure où la création d’une société nationale se fait part la loi conformément à l’article 47 de la constitution. L’opacité et les mystères entourant cette gestion ont souvent permis des libertés dans la manipulation des recettes pétrolières et il convient dès aujourd’hui de s’en préserver.

L’Union Nationale estime également que la création d’une société nationale pétrolière doit entraîner une réorganisation du rôle et des missions des différentes entités publiques intervenant déjà dans le secteur pétrolier. Elle devra enfin être précédée d’une revue du dispositif légal et réglementaire régissant l’activité pétrolière au Gabon.

A cet effet, l’Union Nationale demande l’adoption d’une loi pétrolière pour combler les nombreux vides juridiques constatés dans la gestion de cette activité.

L’Union Nationale demande par ailleurs que soit mis fin d’une part, à la fiscalité pétrolière à deux vitesses qui fait coexister deux régimes fiscaux aux fondements politiques opposés, rendant complexe la prévision et la gestion des recettes pétrolières. D’autre part, il est anormal que l’Etat gabonais n’ait pas la maîtrise des rouages de la commercialisation de la part du pétrole qui lui revient dans le cadre du partage de production. Il est temps aujourd’hui que le Gabon se dote de moyens adéquats pour vendre son pétrole et maximiser ses recettes.

L’Union Nationale tient à rappeler que conformément à l’article 2 alinéa 6 de la constitution, le français est la langue officielle de travail en République gabonaise. Elle ne comprend donc pas qu’un conseil de ministre, présidé par un chef de l’Etat, gardien de la constitution, ait attribué un nom anglais à cette nouvelle compagnie.

Sur la création de l’Institut Supérieur de formation aux métiers du pétrole et du gaz, Ali BONGO ONDIMBA ne fait que reprendre à son compte sans le dire, le projet d’université initié par feu le président Omar BONGO ONDIMBA, et dont les filières de formation, outre les métiers des hydrocarbures étaient axées sur les métiers de la mer. Ou en est-on aujourd’hui ? En précisant par ailleurs que le financement de cet institut se ferait par la Provision pour Investissements Diversifiés (PID) Ali Bongo Ondimba manque de nous dire le coût de cet institut, le délai de construction de celui-ci et sur qui ou quoi compte t-il s’appuyer pour doter l’institut d’un label qualité. On peut douter aussi de l’inexistence de ressources humaines suffisantes pour faire fonctionner cet établissement.

En ce qui concerne la banque gabonaise de développement, les mesures annoncées sont de fausses solutions à un vrai problème. La vérité est que la BGD est malade du fait d’une gestion approximative qui l’éloigne de sa mission première qu’est le soutien au développement.

L’Union Nationale doute fort qu’en intégrant à la BGD les deux coquilles vides que sont devenus le FAGA et le FODEX, elle puisse être pour autant renforcée et recentrée sur ses métiers traditionnels. En effet, les deux fonds ont arrêté depuis longtemps leurs concours aux PME. De plus, le FODEX est cours de liquidation. Dès lors la mesure d’absorption par une BGD déjà en difficulté consiste à lui faire supporter le passif, donc les dettes, de ces deux fonds.


Sur le Banque de l’Habitat, les transferts des ressources et des missions du Fonds National de l’Habitat (FNH), du Compte de Refinancement de l’Habitat (CRH) et du Fonds de Garantie Hypothécaire (FGH) à la Banque de l’Habitat n’apportera pas les ressources nécessaires à la réalisation de ses missions. Leurs ressources sont constituées principalement par des subventions de l’Etat qui ne peuvent qu’être insuffisantes dans un secteur qui requiert des moyens financiers colossaux. Cette banque ne peut donc permettre de réaliser les 5000 logements par an promis par Ali Bongo Ondimba lors de la campagne des présidentielles pas plus qu’elle ne pourrait permettre la réalisation des 3000 logements budgétisés pour 2010 et dont les travaux n’ont pas commencé au mois de mars. Une fois de plus, Monsieur Ali BONGO ONDIMBA qui prétend faire ce qu’il dit ne pourra pas tenir cet engagement pris à la légère puisqu’au lieu des 5000 logements annoncés, il n’a pu budgétiser que 3000.

Sur les mesures spécifiques à la ville de Port-Gentil, Ali Bongo Ondimba ne peut se prévaloir du projet d’assainissement de la ville de Port-Gentil par la construction d’un grand canal financé par l’AFD à hauteur 42 milliards de francs CFA sur les 43,5 milliards que coûte le projet. Ce d’autant moins que ceci est l’aboutissement dans les délais normaux des négociations menées par les gouvernements précédents sous la direction du Président Omar Bongo Ondimba. Serait-ce là aussi un champ de ruines laissé par les gouvernants précédents ?

Sur le recrutement de jeunes dans les forces de défense et de sécurité, l’Union Nationale s’interroge d’abord sur l’utilisation rationnelle et optimale des effectifs actuels des forces de défense et de sécurité. Si elle comprend la nécessité d’en renforcer les capacités, elle réaffirme son attachement aux principes du mérite et d’égal accès des citoyens à la fonction publique et ce conformément aux lois et règlements en vigueur en République Gabonaise. Autrement dit, tout gabonais doit pouvoir accéder à la fonction publique en raison de ses capacités et non sur la base de son origine provinciale. Aussi, l’Union Nationale condamne t-elle le système de quota par province qui en réalité crée une discrimination entre d’une part, les gabonais possédant des capacités avérés mais qui ne seront pas retenus du fait que le quota de leur province serait atteint et ce qui d’autre part, seraient retenus simplement à la faveur du quota provincial. L’accès au concours doit donc être ouvert dans chaque centre provincial à tout gabonais remplissant les conditions requises. Le recrutement doit se faire alors sur la base du classement général des candidats.

L’Union Nationale condamne fermement le projet de manipulation ethnique et politicienne du recrutement dans les forces de défense et de sécurité comme cela s’est vu pour trois promotions successives sous l’autorité de pyromanes qui se présentent aujourd’hui comme des pompiers.

L’Union Nationale affirme que les forces de défense et de sécurité sont le creuset de l’unité nationale et de l’amour de la patrie. Elles doivent être déployées sur l’ensemble du territoire en fonction des seules nécessités du terrain.


Le déplacement de Port-Gentil s’inscrit dans la course à la recherche effrénée de légitimité engagée par le nouveau pouvoir sans égard pour les coûts que cela comporte sur les ressources publiques. C’est une imitation à peine feinte des dispendieuses fêtes tournantes. Il au demeurant étonnant que les préoccupations spécifiques de Port-Gentil n’aient que peu attiré l’attention. Il en est ainsi, des difficultés du conseil municipal de la ville, qui auraient pu donner lieu à une audience du président de la République, garant du règlement final de tout différent sur ce point. Il en est de même de l’alerte lancée par un groupe d’experts gabonais sur les dangers d’immersion à terme qui pèsent sur la ville de Port-Gentil si rien n’est entrepris pour y faire face.

Les Gabonais sont conscients du caractère irréaliste, inapproprié, et surtout démagogique des projets du Gouvernement. Ils savent par exemple que les photos de première page de certains journaux sont obtenues à prix d’argent. Ils savent que la présidence du conseil de sécurité n’est pas un événement qui nécessite le déplacement d’un chef d’Etat. Omar BONGO ONDIMBA sous le mandat duquel le Gabon a présidé deux fois le conseil de sécurité ne s’est jamais déplacé à New York pour ces occasions. Il savait bien comment et à quel niveau se gère ce mandat international. C’est l’ambassadeur du Gabon auprès des Nations Unies qui en a la charge principale. En quête de reconnaissance internationale à défaut d’avoir une légitimité au Gabon, Monsieur Ali BONGO ONDIMBA veut faire croire le contraire. De la même façon, le conseil des ministres veut faire croire aux gabonais que la rencontre avec Madame Hillary CLINTON vaut reconnaissance d’Ali Bongo Ondimba et appui de son action par le Gouvernement américain, ce que n’accrédite pas le contenu du site officiel du Département d’Etat américain, qui du reste, diffère du compte rendu qu’en a fait le conseil des ministres. Les gabonais ont su que le lendemain le président haïtien et le Premier Ministre grec ont été reçus par le Secrétaire d’Etat américain madame Hillary CLINTON avant de l’être par le président Barack OBAMA. Le tapage qui est fait autour de cette péripétie de la vie internationale prête à sourire.

Au total, l’Union Nationale estime que, les mesures annoncées par le Gouvernement n’ont pas toujours l’intérêt, le contenu ou l’opportunité qu’il veut leur conférer. Elle procèdera toujours a une analyse critique de telles annonces pour éclairer le débat politique. Elle n’a pas le temps pour la polémique stérile non pas tant qu’elle manque de termes et de noms d’oiseaux à opposer a ceux que lui applique le Gouvernement mais parce que elle a une haute idée du débat public et l’action politique. Elle fait néanmoins remarquer qu’en dénigrant les hommes et en invoquant le champs de ruines des Gouvernements précédents le Gouvernement actuel met en réalité en cause l’action du président Omar Bongo Ondimba dont il se réclame car c’est lui qui a sélectionné et conservé auprès de lui les hommes aujourd’hui vilipendés et qui, en tant que chef de l’exécutif était le comptable final de l’action du gouvernement.

L’Union Nationale est consciente que les tentatives d’occulter l’histoire, parfois très ressente ne peuvent pas distraire le peuple gabonais, peuple de l’oralité, donc de la mémoire.

La tenue du conseil des ministres à Port-Gentil ne ressuscitera pas Joseph RENDJAMBE.


8.Posté par SYLVESTRE le 18/03/2010 13:34 | Alerter
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James,
quelle envolée! je voudrais quand même corriger pour arrêter de dire comme vous avez écrit: Bongo a diriger le gabon pendant plus de 40 ans
d'une main de fer qu'avez vous fait pour le ramener à l'ordre
?

Dites plutôt BONGO, MYBOTO, OYE MBA, AMO, NZENG EBOME, MISSAMBO, EYEGHE NDONG et consorts ont dirigé le pays avec des mains de voleurs.

Le détourenement des déniers publics est un crime économique non prescriptible. Ces charognards seront poursuivis le moment venu.

Vos UN sont donc des prisonniers qui se promènent!!

7.Posté par JAMES le 18/03/2010 13:16 | Alerter
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M.la pensée gabonaise ,
Je vous accorde le droit de donner un avis sur la situation socio-économique gabonaise enrevanche ce que j'ai du mal à cerner c'est le fait que vous ne soyez pas à même d'aller mettre en pratique vos bonne idées! Si ceux que vous appelez pseudo opposants occupent l'espace politique c'est tout simplement parce que vous et moi qui n'avons pas contribuer à la gestion calamiteuse du gabon sous l'ère omar Bongo omdimba ne savons que bavarder sans agir . Vous qui semblez porter aujourd'hui la posture de procureur je suppose que vous êtes un HOMME PARFAIT , il ne vous est jamais arrivé de poser un acte repréhensible n'est ce pas ? Qui êtes vous pour juger vos semblables? Bongo a diriger le gabon pendant plus de 40 ans
d'une main de fer qu'avez vous fait pour le ramener à l'ordre ? Si vous estimez les membres de UN illégitimes pour parler des problèmes du gabon
tout simplement parce qu'ils ont servis le régime Bongo 1, allez y prendre leur place sinon taisez vous !

6.Posté par la pensee gabonaise le 18/03/2010 00:32 | Alerter
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Pour ceux qui cherche le debat, je suis de tout coeur avec eux, mais ce debat doit d'abord commencer par le manque a gagner qu'ils ont cause a la Population!!!! Venez vers le peuple, et commencons le debat si vous en avez le courage...Car vous vous etes mis plein les poches sur le dos de la population, alors il serait souhaitable que vous l'expliquiez ou est cet argent qui decoule bien de cette manne petroliere dont vous voulez attirer le debat! Je suis sur que, les gens d'en face, se moque deux fois plus du peuple de ce qu'il y'a des personnes qui soutiennent ces charognards qui n'ont memes pas d'arguements pour faire meme chatouiller leur conscience diabolique!
Nous parlons beaucoup de ce que la fameuse emergence patoge, rampe...Et, ce etat de faits est vrai, car apport le manque de methodlogie= incompetence, ils ont le manque d'Ethique Morale et de volonte politique a faire avancer les choses parce que ils sont cantoner dans l'Ego-centrisme, l'ethnicisme, .... Mais, au cas ou, certains qui ont la memoire tres courte et selective l'auraient oublie, tout les dociers actuels etaient deja d'actualite sous les gouvernements de nos dissidents. Que pouvons nous retenir? Aucuns plans reels de resolution des problemes du quotidien des fonctionnaires, des populations. Tous les dociers six mois de cela etaient au point mort: projets d'intractitures de la COCAN, habitat, sante, Education,....Alors, il est etrange que ces pseudo-opposants soient devenus subitement et cela en l'espace de 6 mois, des experts dans la resolution des problemes des populations quand ils ne l'ont pas pu faire pendant 20-25 ans?! En etant objectif, il faut reconnaitre, meme aussi soit il illegitime son pouvoir, Ali de president usurpateur rappeur n'a l'heritage de la situation chaotique que, lui d'une part et sa famille et les gens qui n'ont pas quittes le "paquebot du vice"; et, d'autre part, que les pseudo-opposants dissidents, ont leguee en vous creer un "paquebot du vice-bis". Alors la question que je me pose est celle de savoir, de qui se moque-t-on dans cette affaire? Que nos dissidents commmencent a faire l'etat de l'avance des dociers quand ils etaient aux affaires enfin que l'on puisse, nous egalement, juger de leur capacite a apporter des solutions reformatrices, car il ne suffit pas de dire que l'autre macon est mauvais, quand on sait que lorsque, on etait au pied du mur, on a construit un mur aussi tordu que le dos du bossu de notre Dame de Paris. Malgre notre adhesion, differents groupes de personnes brillent dans la meme incompetence, il faut savoir le reconnaitre! :a politique de l'autruche, ne resolvera jamais nos problemes.

5.Posté par la pensee gabonaise le 17/03/2010 23:46 | Alerter
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tout le monde etant dans l'opposition" peut faire de telles anonces, donc rien d'etonnant. Mais quellle est la strategie qu'ils ont pour amener le pourvoir-usurpateur en place a prendre en consideration ces souhaits? la est la question!
Pendant que les toilletages de listes electorales ne sont pas faits et que, le PDG affute leur machine-a-tricher, eux ils pensent aux legislatives, quelle stupidite! J'aimerais bien voir qu'est ce qu'ils fairons car, juillet ce n'est plus loin. Il est vrai qu'il est vraiment facile d'oppperer a l'ellaboration d'une stategie diabolique qu'a celle pour le bien du Peuple. Pour le bien du Peuple, on ne trouve pas d'inspiration, on montre ses limites!oooh, excusez-moi, j'avais moi-meme cru un petit instant que c'etait pour le Peuple qu'ils le faisaient (lol)!!!
Le veritable test est bien celui de juillet, on vera ce que ca va donner! Je sens meme que, apres le tete-a-tete avec Sarko le corbeau, ils ont commence a changer de lanque: la France n'est maintenant pour rien dans l'election frauduleuse d'Ali le rappeur! Ah, nos fameux opposants, ils ne cesserons jamais de nous impressionner.
Ma strategie pour ces legislatives et pour les prochaines elections: le peuple doit refuser comme un seule Homme de participer a la mascarade de ses paridie d'elections:
- Il doit exiger le toiletage des listes electorales et la revision du code electoral
- il doit exiger la revision de la Loi Fondamentale ou serait clairement defini la separation des pouvoir, la revision des roles de certains organes etatiques, la limitation des mandats . Tout ce travail doit se faire avec la participation de tous les partis politiques et de toutes les entites de la societe civile.
Si rien tout ceci n'est pas fait,PAS D"ELECTIONS QUOIQU"IL SOIT!!!!!

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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...