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Gabon : l'UN fait le bilan de la première année d'Ali Bongo Ondimba

Le site de la Liberté - Le Gabon pour tous le Dimanche 31 Octobre 2010 à 13:35 | Lu 7009 fois

Ali Bongo est un amateur



Gabon : l'UN fait le bilan de la première année d'Ali Bongo Ondimba

Vraiment avec l'UN, on en apprend un peu plus tous les jours

Déclaration intégrale de l’Union nationale du 23 octobre 2010 – LIBREVILLE


ZACHARIE MYBOTO, Président de l’UN

« Mesdames et Messieurs,

Depuis le 16 de ce mois d’octobre, il est fait le bilan d’un an de pouvoir d’Ali Bongo Ondimba à la tête de l’Etat. Le point de vue de l’Union Nationale, maintes fois sollicité, est très attendu. L’appréciation de notre Parti, comme à son habitude, est sans équivoque : le bilan d’étape après un an est négatif car la politique menée repose davantage sur le spectacle, l’incohérence, la contradiction et l’improvisation. Comme le prouve les dernières mesures d’annulation des nominations prises en Conseil des ministres du 14 octobre.

Oui, Ali Bongo Ondimba et son gouvernement de 30 membres – pour rappel deux gouvernements plus réduits de 29 et 27 membres ont été formés au sortir de la Conférence nationale et des Accords de Paris) font dans la diversion, aidés en cela par le matraquage médiatique assourdissant de tous les jours au niveau principalement de la RTG chaînes 1 et 2.



S’agissant de l’assainissement des finances publiques, annoncé avec fracas par Ali Bongo Ondimba dès le 16 octobre 2009 et confirmé par les mesures prises lors du Conseil des ministres du 19 octobre 2009. Celles-ci portaient principalement sur la réduction du train de vie de l’État, l’audit de la Fonction publique et le traitement de la dette publique.



·Alors qu’il prétendait réduire le train de vie de l’État, Ali Bongo Ondimba a effectué, à ce jour, près d’une centaine de déplacements à l’étranger. À raison de 3 milliards de Fcfa en moyenne par voyage, nous comptabilisons près de 300 milliards de Fcfa payés par le contribuable gabonais.


· Alors qu’il prétendait réduire le train de vie de l’État, Ali Bongo Ondimba s’est offert un hôtel particulier à Paris pour la somme colossale de 65 milliards de Fcfa payés par le Trésor public mais non inscrite au budget de l’Etat.

Alors qu’il prétendait réduire le train de vie de l’État, Ali Bongo Ondimba s’est offert un parc automobile de 29 voitures de luxe pour la somme de 10 milliards de Fcfa payés avec l’argent des Gabonais mais non inscrite au budget de l’Etat..

Alors qu’il prétendait réduire le train de vie de l’État, le Gouvernement s’est offert successivement deux parcs automobiles de luxe en 10 mois. Un parc de véhicules 4x4 de marque Mitsubishi en novembre 2009 et un parc de berlines de marque Mercedes en août 2010 payés avec l’argent du contribuable.

Alors qu’il prétendait réduire le train de vie de l’État en supprimant quelques fonctions et en diminuant certains émoluments Ali Bongo Ondimba a, dans le même temps, créé d’autres fonctions et relevé certaines soldes fonctionnelles. Enfin, le Pouvoir a profité du cinquantenaire de l’Indépendance de notre pays pour engager 63,364 milliards de Fcfa de dépenses somptuaires alors que seul 35 milliards étaient prévus dans le budget.

Ces chiffres suffisent à eux seuls pour comprendre ce que signifie « assainissement des Finances publiques » pour le pouvoir dit « émergent » : voilà le prétendu assainissement des finances publiques.

S’agissant de l’audit de la Fonction Publique, le Conseil des ministres du 12 novembre 2009 annonçait les objectifs suivants :


optimisation du fonctionnement de l’administration et de son efficacité ;

amélioration de la productivité et du rendement de l’agent public ;

réalisation d’économies budgétaires et efficience de l’administration publique.

Nous sommes en octobre 2010, un an après. Où sont les résultats du fameux recensement des agents publics présenté par ses promoteurs comme inédit et achevé depuis huit (8) mois ? Où sont les résultats des audits de la masse salariale et des emplois achevés depuis fin mars 2010 ?

En réalité, au lieu de « trouver des poches d’économie » et de rendre plus efficace l’administration publique, l’on a assisté, au cours de l’année qui vient de s’écouler à :

· D’une part, une hausse de la masse salariale de 55,2 milliards de Fcfa, passant 370 milliards de Fcfa en 2009 à 425,2 milliards de Fcfa dans le projet de loi de finances rectificative 2010. Soit 15% d’augmentation en un an.

· D’autre part, une démobilisation totale de l’administration du fait de l’amateurisme, de la journée continue, de la chasse aux sorcières, des intimidations et des règlements de compte du Pouvoir.

A propos de la dette publique, nous nous rendons compte que le 30 juin 2009, celle-ci était de 1320,2 milliards de Fcfa, dont 223,7 milliards de Fcfa de dette intérieure et 1096,5 milliards de Fcfa de dette extérieure. En un an, l’État a été endetté de plus de 1000 milliards de Fcfa supplémentaires, soit une augmentation de 75% de l’endettement du pays en une seule année, à travers plus de 100 conventions et contrats d’endettement en tous genres. C’est du jamais vu !

Depuis un an, le budget de l’État gabonais peine à être exécuté et les différentes administrations manquent cruellement de moyens pour remplir leurs missions. Par contre, le Pouvoir use et abuse des procédures extrabudgétaires, pour assécher les ressources publiques qui en sont réduites à financer principalement des dépenses personnelles.

C’est cette situation qui explique pour l’essentiel les tensions de trésorerie que le gouvernement ne parvient plus à dissimuler et que le Fonds Monétaire International a confirmé dans son rapport du mois de juillet 2010. Contrairement à ce qu’affirme le Pouvoir, ces tensions de trésorerie conduisent l’Etat à différer le paiement des PME gabonaises, ce qui les condamne soit à licencier massivement soit à disparaître.

Mesdames et Messieurs,

A l’occasion de la présentation de la loi de finances exercice 2010, le Pouvoir annonçait un taux de croissance de 6,5% que l’Union Nationale avait contesté en son temps. Aujourd’hui les faits nous donnent raison. Le Fonds Monétaire International, dans ses estimations les plus optimistes table sur 4,5% au maximum et non sur 5% comme le prétend la loi de finances rectificative.

Entre autres mesures de relance de l’économie, le pouvoir avait présenté :



· L’arrêt brutal et illégal des exportations de bois en grumes

· L’instauration totalement improvisée de la journée continue de travail ;

· Un budget d’investissement porté à 897 milliards de Fcfa ;

· L’assainissement de l’environnement des affaires pour accroître l’attractivité du Gabon.



Concernant le bois, lors du Conseil des ministres du 05 novembre 2009, le pouvoir annonçait : " l’interdiction, dès 2010, de l’exportation du bois en grumes au profit de la transformation locale de nos essences forestières en vue de créer davantage de richesse nécessaire à juguler le chômage notamment des jeunes et des femmes et d’exporter des produits finis et semi-finis à forte valeur ajoutée."

Un an après, la production nationale de bois a été fortement réduite et la transformation locale n’a pas augmenté. Par contre, des milliers d’emplois ont été détruits. De nombreuses entreprises du secteur forestier ont déjà connu la faillite et d’autres s’apprêtent à le faire. Ainsi que nous le disions dès le départ, cette mesure précipitée a un coût économique et social très lourd pour le Gabon. D’autant plus qu’aucune des mesures d’accompagnement annoncées par le gouvernement lors du Conseil des ministres du 04 mars 2010 ou du Forum sur la gestion forestière tenu du 15 au 17 février 2010, n’a, à ce jour, été mise en œuvre.

L’instauration intempestive de la journée continue de travail est, elle aussi, une véritable catastrophe. Dans l’administration, la journée continue de travail s’est purement et simplement transformée en demi-journée de travail, avec les conséquences que l’on sait en termes de productivité, de qualité de service, de santé publique, et de cohésion familiale.

En janvier 2010, nous avions clairement indiqué que le projet de budget 2010 manquait de réalisme et de sincérité. Malgré cela, ce budget a été voté sans amendements par la majorité PDG au Parlement. Où en sommes-nous aujourd’hui ?

Mesdames et Messieurs,

On assiste depuis un an à la création d’établissements publics rattachés à la Présidence la République et à la gestion desquelles sont associés ou impliqués des sujets étrangers. C’est le cas de l’Agence Nationale des Parcs nationaux, de l’Agence de l’Informatique, de l’Agence gabonaise d’études et d’observation spatiales et de l’Agence des Grands travaux. Ces agences sont, en réalité, un gouvernement parallèle placé à la Présidence de la République qui, échappe totalement au contrôle du Parlement et qui dans la pratique, entraînera des conflits d’attribution. L’Union Nationale sera particulièrement attentive à la manière dont le Parlement va résoudre le problème du contrôle de ces agences.

En outre, le projet de zone économique spéciale (ZES) de Nkok est la propriété du groupe Olam. L’accord de partenariat signé avec cette multinationale détenue par un fonds d’investissement basé à Singapour, pour le développement de ce projet est aujourd’hui un secret d’État. Cette zone économique spéciale apparaît de plus en plus comme une zone de non-droit pour l’économie, la fiscalité et les travailleurs.

Dans cet environnement, nombreux sont les investisseurs qui s’interrogent chaque jour un peu plus sur le risque réel qui pèse désormais sur leurs investissements au Gabon.

En matière de santé publique, comment expliquer et comprendre la réduction de plus de 9 milliards des crédits alloués à l’investissement, passant de 68,862 milliards à 59, 238 milliards quand on sait, vit et voit tous les manquements criards dans les formations sanitaires de notre pays, toutes catégories comprises. Comment alors, dans ce cas, peut on parler d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement quand on sait que les problèmes de santé y occupent une place prépondérante. C’est triste !! Une fois de plus, on divertit le peuple

L’éducation voit son budget être ramené de 30 milliards à 14,932 milliards. alors que l’on est conscient que le secteur connaît des problèmes en tous genres et des manquements insoutenables. Comment comprendre qu’au mois d’octobre la plupart des décaissements des crédits restants n’ont été opéré. Comment alors s’étonner du climat délétère qui règne dans ce secteur fondamental pour l’avenir du pays ?

La route, oui, la route. De 216,309 milliards dans la loi de finances initiale, les crédits retenus dans la loi de finances rectificative sont ramenés à 207 milliards ,146 millions 532 mille 80 francs. Là encore, on enregistre une baisse de plus de 9 milliards. Pendant qu’on réduit ces inscriptions budgétaire, le Pouvoir lance des travaux de la route Tchibanga/Mayumba et du pont sur la Banio sans appel d’offres préalable et sans inscription budgétaire dans la loi de finances pour un marché de gré à gré de milliards de francs avec une entreprise dénommé Séricom, inconnue au Gabon. Quel odieux exemple ! Quelle négation des principes de bonne gouvernance dont on parle tant !!


A ce département, seuls les travaux du cinquantenaire ont été payés à ce jour. C’est la triste réalité.

S’agissant de la route, j’imagine tous les commentaires et développements qu’on fera en ma direction. Les gens honnêtes savent et ont apprécié ce que nous avions fait à l’époque dans un contexte de politique politicienne avérée. Dois-je rappeler alors que j’avais demandé au Pouvoir, en 2004, un débat radiotélévisé à ce sujet. Du reste, 10 ans près ma démission du gouvernement, le route au Gabon ne se porte pas mieux.

En matière de logement, le Pouvoir avait pompeusement annoncé la construction de 5000 logements par an, une année plus tard les Gabonais attendent toujours. Mais l’Union Nationale n’attend rien de ce pouvoir et l’a toujours déclaré sans ambiguïté.

Mesdames et Messieurs,

S’agissant de lé révision constitutionnelle annoncée, l’Union Nationale rappelle qu’elle a toujours demandé des réformes dont certaines concernent les institutions. Ces réformes exigent évidemment la révision de la Constitution. L’Union Nationale n’acceptera pas des dispositions constitutionnelles taillées sur mesure pour un renforcement du pouvoir personnel. L’Union Nationale confirme donc que sur le principe tel est son souhait et qu’elle introduira dans cette révision des points essentiels tels que le retour du scrutin uninominal à deux tours, le renforcement des pouvoirs de contrôle du Parlement, le recentrage des pouvoirs de la Cour constitutionnelle en matière électorale, le mode de désignation des membres de la Cour constitutionnelle et du Conseil national de la Communication, la clarification des responsabilités au sein de l’Exécutif


Mesdames et Messieurs,


Devant le désastre que désormais plus personne ne peu nier, quelque soit votre sensibilité politique ou votre statut social, je vous invite individuellement et collectivement à méditer avec gravité cette citation de Benjamin Franklin :

"Celui qui est prêt à sacrifier un peu de liberté pour obtenir un peu plus de sécurité ne mérite vraiment ni l’une, ni l’autre".


Dimanche 31 Octobre 2010
Le Gabon pour tous
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78.Posté par nietsche le 31/10/2010 19:32 | Alerter
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LIMITONS LES MANDATS pour que chacun puisse avoir la chance de donner ce qu il a à donner à la patrie !

77.Posté par nietsche le 31/10/2010 19:18 | Alerter
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@ Lepatriotelibre

Dont la signature et le style me rappelle loitainement Moubamba.

Pour s élever au dessus du discours avec lequel je m accorde en partie :

Que pensez-vous de la limitation des mandats politiques et presendentiels ?


Cela pourrait semble-t-il éviter que les individus s enracinent, tissent des réseaux, noient de leurs conceptions les institutions, associations et autres organismes.

Quelques exemples simples assez symptomatique de la mentalité gabonaise : De simples associations de quartier aux partis politiques, en passant par les organismes sportives ou les mandats de députation, cette clause est souvent omise.

Ce champ ouvert à l appropriation de parcelle de pouvoir confiée, se fait pour ma part, parce que cette latitude est largement laissée.

Ce facteur est assez déterminant pour les collusions enregistrées entre l entité privé et publique. Le temps, cette matrice qui exempte de l impératif de succès ceux qui sont aux commandes des affaires publiques ( que l habitude et la longévité finit par faire les leurs ) ,
je reste surpris que personne ne se prononce avec determination et conviction à son sujet .

Bien au contraire, Je vois plus des gens soucieux de se succéder aux commandes de la même machine diagnostiquée "avariée", plutôt que de préconiser sa réparation en portant une réflexion poussée et collective, visant à ressortir les avaries premières à endiguer.

le seul retour précipité au pouvoir est important.

Et on nous désigne les mêmes mécanos sous le nom de « crème de la crème ».

L alternance pour moi ce n est pas uniquement prendre la tête de l état, mais bien encore dire et savoir ce qu’on va y faire, prendre en compte la vision d un citoyen, même lambda (c est ca la démocratie) proposer des actions pour le bien et l intérêt de la « Res » dite publique et donc tout autant mienne.

Or que veut-on nous servir ?
Un jeu précipité et eternel de chaise musicale !

Jadis un ministre quittait un poste, non pour laisser la place à une nouvelle figure, mais pour aller gérer un autre ministère. Un DG saccageait une société, non pour céder la place à quelqu un de plus compétent, mais pour prendre les commandes d une autre : toute les caractéristiques une fratrie d intellectuels qui s était juré assistance et soutien dans toute circonstance.

Le sentiment d un "tournoiement en rond", un cycle inscrit sur chaque infime parcelle d autorités représentant le Pouvoir, allez donc chercher à savoir comment on en est arrivé à le contracter.


la description des symptômes n est pas préférable à la prévention, comme s évertue à le faire croire le politique et les révolutionnaires romanesques en manque de solutions.

La prévention, c est une forme de medication et vaut d ailleurs mieux ! D où la nécessité de comprendre l obligation de briser les facteurs qui permettent à l homme l emprise sur les institutions, comme le temps.

Mais là dessus aucun de ces oligopolistes n est pres à se tirer une balle dans le pied !

Rendez vous compte qu’ en limitant les mandats à deux, nous aurions connu 4 présidents avec mandant plein, le cinquième commencerait le sien , nos circonscriptions électorales n auraient pas des "barons féodaux " qui trônent ,obscurantisant la contrée depuis des decennies, étouffant l émergence de toutes visions ou pensées qui ne cadrent pas avec la leur, mais des députés ;

Des maires à vie, des ministres à vie, des DG à vie, des sénateurs ad vitam aeternam, ...Alors comment s étonner de la confiscation de l Etat, des collusions ouvertes ou tacites entre cette poignée de tout-puissants, qui le temps aidant ne peut que se trouver des intérêts communs?

La lucidité ce n est pas de courir à la rescousse d une certaine « crème», que je voudrais d ailleurs savoir nommément définie, mais d installer des verrous qui nous protégerait de tous ces « mêmes » que le discours partisan nous propose.

C est pourquoi je demeure attaché à l affirmation du nouveau président, qui à l adresse de l opposition, déclarait : " S il faut discuter de la limitation des mandats. Nous devrons alors discuté de la limitation de tous les mandats ! "

La balle jetée dans le camp des oppositions : Quelle est leur position par apport à cette question?

La démocratie dans les institutions ! Dans les partis ! Au sein de l état : Pour limiter que les identités ne supplantent éternellement tout ce foisement d idées, qui ne trouvent nullement la moindre occasion d expression.

Que la république arrête d être enfin à l image d une poignée de même personnes, tantôt régents, tantôt opposants, et rebellotes ! Au gré de leurs discordances personnelles au grand damne des petites gens.

76.Posté par Bernard N I le 31/10/2010 14:45 | Alerter
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@ Monsieur Lepatriotelibre,

vous faites une brillante analyse, je comprends le sens profond de ce que vous dites et à quoi vous aspirez, mais sont ils prêts à renverser les choses?

75.Posté par la pensee gabonaise le 31/10/2010 14:20 | Alerter
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Monsieur Lepatriotelibre
Brillante analyse, bravo!!!!

74.Posté par Lepatriotelibre le 31/10/2010 13:39 | Alerter
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Les republiquettes des thuriféraires et des fossoyeurs
des Républiques
Le pouvoir africain devient souvent un mythe à cause de ceux qu’il faudra appeler les thuriféraires. Ce sont les messieurs, opportunistes pour la plupart, qui se font courtisans du pouvoir et en deviennent les vrais dépositaires, ils se servent souvent du président de la république comme d'un instrument, alors qu’en réalité c’est leur propre pouvoir, leur propre poste, leurs propres influences qu’ils cherchent à conserver. Avec des discours de bonne foie apparente, flatteurs et aveuglés, ils se lancent souvent dans cette sale besogne au point de se laisser et de laisser entraîner le président, dans une recherche du pouvoir pour le pouvoir. On l’a vu dans notre pays le Gabon depuis la conférence nationale qui n'avait de nationale que le nom, avec le cas Bongo et tous les entristes qui justifiaient leur entrée dans le régime pour modifier le système de l'intérieur, les appelistes qui justifiaient leur réponse à l'appel de Bongo par l'idée d'une refondation qui n'avait aucune base politique ou idéologique, les rénovateurs, caste des individus issus de l'oligarchie et pour la plupart fils et filles des dirigeants du système avec quelques gabonais de la diaspora en mal de reconnaissance et consorts. Ce qui est curieux, et c’est là où il faudra en tirer des leçons, c'est le revirement de telles personnes lorsque le pouvoir change de camp. Impossible de le croire en les voyant brûler ce qu’ils adoraient, et, adorer ce qu’ils brûlaient, parfois dans un laps de temps inimaginable. Hélas, la particularité des hommes politiques africains et gabonais en particulier, c'est de ne jamais tirer des leçons de l’histoire. Ou de croire qu’ils sont le début d’une histoire nouvelle.

Vingt années après les années euphoriques des conférences nationales les dictateurs africains ont inventé les successions filiales de leur dictatures. On est désormais dictateur de père en fils, comme dans les monarchies. Jean Pierre ElKabash avait, lors d'une interview avec Omar Bongo, qualifié la dictature du Gabon de monarchie républicaine. Ce qui avait courroucé le vieux dictateur. On voit bien que ce journaliste avait raison. Ce qui est grave pour l'Afrique, c'est cette tendance maladive à la répétition de ce que nous faisons. Nous tournons en ronds sans s'en rendre compte. La définition de la démence est de faire la même chose encore et encore en espérant un résultat différent. C'est ce que nous faisons tous les jours au Gabon, sachant que les mêmes causes reproduisent les mêmes effets on prends les mêmes et on recommence: les mêmes hommes, les mêmes politiques, les mêmes activités improductives, etc. On pense que c'est en changent la couleur des murs qu'on changera le bordel, c'est plutôt en renvoyant les putains que le bordel changera. C'est de la démence en effet si nous continuons à nous comporter comme nous l'avons fait au cours des quarante dernières années, les bongo vont continuer à faire décliner et s'effondrer le Gabon et les fondations de notre culture, de nos langues, de nos coutumes, bref, de notre peuple et certainement de notre nation. Le bongoisme ne nous donne pas d'autres choix que celui de l'abattre par tous les moyens, car il y va même de notre existence en tant que peuple aspirant à une véritable souveraineté. La dette du Gabon a presque doublé en moins d'un an de pouvoir passant de 1320,2 milliards de francs cfa à 2340 milliards. Ce qui est plus grave, c'est que maintenant il se lance dans une entreprise d'assassinat de la crème même de notre peuple, de ceux-là qui peuvent permettre une véritable émergence du Gabon de la longue nuit du néocolonialisme dans lequel nous a plongé les réseaux vichystes de Foccart et de Charles de Gaule, par Bongo, père et fils, interposés. Il s'agit pour nous de savoir que ce n'est ni pour la gloire, ni pour l'honneur ou pour la richesse que nous devons nous battre contre cette hydre monstrueuse, mais pour notre droit à exister aux côtés des autres peuples de la planète. Sinon que voudra encore dire être gabonais dans quelques années. Cela ne sera plus qu'un vague souvenir, inscrit non pas dans des livres d'histoire écrit par les responsables de notre annihilation annoncée, mais dans la mémoire collective de nos enfants qui ne parlent déjà plus nos langues. Il s'agit pour nous d'être lucide devant toutes ces attaques hypocrites et pernicieuses. C'est le fort du colonisateur qui hurle tous les jours aux loups alors qu'il est le prédateur de nos ressources et le prévaricateur de nos libertés. Nous devons savoir que, et chaque gabonais a ce devoir de mémoire, nous ne pouvons obtenir par les larmes ce que nous pouvons obtenir par les armes. Le pouvoir en Afrique continue de se prendre dans les salons de l'Elysée. Il s'agit pour tous les gabonais de réfléchir et de trouver les moyens de recouvrer notre véritable indépendance, notre liberté et notre démocratie, c'est notre devoir de laisser à nos enfants un pays libéré des sang-sues qui polluent notre avenir.

73.Posté par la pensee gabonaise le 31/10/2010 11:02 | Alerter
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Quant a ce quil est de mon post#68, je vait m'expliquer un tout petit peu en enlevant l'equivoque de ce que vous lui en avez fait avec ce qui suivra.

L'intellectuel est une personne qui s'interesse et traite des problemes d'ordres general et porte une analyse sur les problemes de fond...Ainsi l'intellectuel est une personne dont le debat interesse toujours, car c'est dans celui-ci, qu'il nourrit, enrichit son esprit et sa connaissance du monde. Pour enlever deja un equivoque, je ne me place deja, ici, nullement comme etant un, je ne fait que la definition de celui-ci...

Le debat nitellectuel est cette poursuite sans fin de cette connaissance infinie ou, a chacune des etapes de son evolution, un dresse un bilan puis, on en tire "la substance moelle" en terme de conclusions. C'est d'ailleurs dans le debat, que lon reconnait les limites d'une idee, d'une pensee; de tout un chacun a suivre le cours inexhaurable du debat qui ne peut stagne, en se sens que celui-ci ne veut pas evoluer dans le "cogito" en le poussant au maximum ou pas. Par contre sur le dernier fait, si certains ne participent pas a un tel debat et pas a un notre, ce n'est pas qu'ils le trouvent un tel et pas un autre ennuyeux comme debat, mais plutot, cela pourrait etre un fait de ne pas pouvoir suivre l'evolution d'un tel et ne pas d'un autre parce que, on a pas des arguments ou seulement tres minces, donc pouvant l'enrichir d'avantage. Mais, a un moment donne, cerains, ont un sorte de "declic mental" qui les permet de ratrapper le cours de la discussion et meme, la transcender!

Nul ne pourrait nier la place preponderante du debat intellectuel, aussi futile soit-il, dans l'evolution conceptuelle de la conscience commune. Tous les concepts, toutes les theories,.., ont ete ellabores dans ce cadre de la pensee. En effet, les ideologies politiques (guauche, droite), les concepts philosophiques (democratie, socialiste, capitaliste,...) ne sont que le resultat des discussions qui s'y etaient faites. Certains intellectuels ou encore philosophe (car "l'intellectuel est une figure contemporaine distincte de celle plus ancienne du philosophe qui mene sa reflexion dans un cadre conceptuel"), passaient de leur temps a discuter avec d'autres en analysant, comparant, enfin tirant des conclusions de ces echangent fructueux. Comprenons que, notre connaissance n'est jamais "ex nihilo", c'est-a-dre de nul part; c'est dans le debat, qu'il jaillit, qu'il se nourrit, abonde, se mue! C'est qu'il vient que, les philosophes, intellectuels dont le resultat a ete tres fructueux dans l'ellaboration des concepts connus, on ete en quelque sort les plus malins! Les fuillards, s'ils raisonnent encore, se rendent compte qu'ils ont tord de cette attitude aveugle!!!

Par essence, nous sommes tous des intellectuels, des philosophes en puissance, cela peut-etre en contratiction avec la division etatico-social platonien (si je ne me trompe pas), que nous pouvons tous, atteindre par le travail serieux et ardu de la Raison et de la reflexion logique de la pensee. Si on avait plus d'intellectuel et moins d'abrutis qui pensent deja tout connaitre, notre monde, notre continant, notre pays, auraient moins de problemes a resoudre! Et, nous ne serions pas la, a encore chercher la resolution des problemes les plus basiques humains; mais plutot, nous serions entrain de chercher a resoudre les d'echeances futures. Car, n'oublions pas que l'intellectualisme, la philosophie, est une posture bien definie en relation avec l'interet general!

C'est a juste titre que, pendant que, les occidentaux debatent sur la possibilite d'emigration terrestre, nous nous debat seulement sur un debat moyenageux par rapport a l'evolution de la leur, a savoir, l'etablissement des principes d'Etat de droit, democratiques; pendant que, la-bas, ils ont plante, recolte, mange, les ventres pleins, nous nous, cherchons seulement a planter;... Il faut reconnaitre et avouer par mesure d'honnetete intellectuelle que, d'une part, leur eogisme, megalomanie et cynisme, sont responsable en grande partie de la situation actuelle qui est la notre!!!!

J'espere que cette fois, les durs d'oreilles, parce que, par la longueur de ce post, j'ai tout simplement crier dans leurs oreilles!!!

72.Posté par la pensee gabonaise le 31/10/2010 09:46 | Alerter
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@ Monsieur MEKENG
Je suis d'accord avec vous sur le fait que, une personne, qui se respecte ou l'a encore ce respect pour lui, ne peut soutenir l'amateurisme emergente d'Ali le frise entete. Cette position, si vous aviez lu mes posts qui m'opposaient a Monsieur nietsche sur ce soutien inavoue sur les PDGistes emergents, vous comprendrez que, m'a position est la meme que la votre dans votre dernier post face a ce fait, et nul n'est besoin a chaque fois que je me repete ici pour contrer ses idees puis que, lui et beaucoup savent malge la concordance dans le raisonnement que nous pouvons avoir, ou se situe notre difference!

En effet, nos raisonnements se rencontrent sur certains points et, c'est la que, comme le disent certains de maniere ironique, intervient "ce mariage" entre lui et moi!
Mais, ne croyez pas que, le fait que l'on ait des idees a 100 % d'opposant que l'on detienne dans son raisonnement la verite asolue, cette hypothese est fausse! Personne, meme pas l'opposition ne peut pretendre a 100 % avoir le monopole de cette verite absolue, la preuve, nos leaders de l'UN par defaut d'avoir des chiffres exactes, donnent des chiffres eronnes...
Cettte quete de la verite absolue, ne peut se faire que dans le cadre de l'OBJECTIVITE OBJECTIVE et non l'objectivite partisane qui anime beaucoup de nos freres opposants ou encore qui font dans l'OPPOSITION d'OPPOSITION!
Pour terminer sur ce post, retenez ceci, Monsieur: on peut encore avoir confiance aux hommes, mais, surtout pas aux hommes politiques...Meditez sur cette pensee qui est la mienne!

71.Posté par la pensee gabonaise le 31/10/2010 09:40 | Alerter
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@ Monsieur MEKENG
Je suis d'accord avec vous sur le fait que personne, qui se respect ou l'a encore ce respect pour lui, ne peut soutenir l'amateurisme emergente d'Ali le frise entete. Cette position, si vous aviez lu mes posts qui m'opposaent a Monsieur nietsche sur ce soutien inavoue sur les PDGistes emergents, vous comprendrez que, m'a position est la meme que la votre dans votre dernier post face a ce fait, et nul n'est besoin a chaque fois que je me repete ici pour contrer ses idees puis que, lui et beaucoup savent dans le raisonnement que nous pouvons avoir, notre difference!

Par contre, nos raisonnements se rencontrent sur certains points et, c'est la que, comme le disent certains de maniere ironique, intervient "ce mariage" entre lui et moi!
Mais, ne croyez pas que, le fait que l'on ait des idees a 100 % d'opposition que l'on detienne dans sont raisonnement la verite asolu, cette hypothese est fausse! Personne, meme pas l'opposition ne peut pretendre a 100 % avoir le monopole de cette verite absolue, la preuve, nos leaders de l'UN par defaut d'avoir des chiffres exactes, donnent des chiffres eronnes.
Cettte quete de la verite absolue, ne se fait que dans le cadre a l'OBJECTIVITE OBJECTIVE et non l'objectivite partisane qui anime beaucoup de nos freres opposants ou encore qui font dans l'OPPOSITION d'OPPOSITION!
Pour terminer sur ce post, retenez ceci: on peut encore avoir confiance aux hommes, mais, surtout pas aux hommes politiques...Meditez sur cette pensee qui est la mienne!

70.Posté par Mezzah le 31/10/2010 00:22 | Alerter
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A cette allure je vais finir par marier la pensee gabonaise et nietsche.

69.Posté par MEKENG le 30/10/2010 23:57 | Alerter
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La pensée gabonaise
Houla!!!!
Ca vole haut. Vous, un(e) incompris(e) de votre époque comme le furent Socrate et Galilée aux temps lointains et plus prés de nous Lumbumba et Sankara. OUFFFFFFFFFFF!!! S'il vous plaît , atterrissez. Je pense que vos écrits ont dépassé votre pensée ou l'inverse. Enfin.
Mr nietsche j'ai essayé de parcourir votre post, j'avoue que je n'en tire pas grand chose, du moins je n'en saisis pas la substance.
Si c'est pour dire qu'il faut donner du temps à alain bongo, avant de faire son bilan aprés un an d'exercice du pouvoir: je vous rétorquerai que le peuple n'a pas à le juger. Ce peuple ne l'ayant pas voté.
Vous reviendrez tous les ans demander la mansuétude pendant sept ans; expliquer que la lumiére sera pour l'an à venir et puis vous soutiendrez que 7 ans c'est peu; puis adviendra un second mandat illégitime etc...;
Voyez-vous cher monsieur, quelque soit le temps que vous donnerez à alain bongo il ne fera rien parcequ'il est incapable.
Je suis trés étonné de votre connivence sélective avec La pensée gabonaise qui revendique être dans l'opposition et pense travailler pour l'alternance politique au Gabon. Ce qui apparemment n'est pas votre souhait mr nietsche vu que vous attendez des résultats d'un illégitime. Mais curieusement vous vous retrouvez comme larrons en foire pour éclairer le peuple gabonais sur le passé des ex-pédégistes et néo-UNionistes. Quel attelage bancal. Enfin comprenne qui pourra.
Pour la derniére fois je reprécise ce que je pense.
Je suis sympathisant de l'UN et partisan de toute opposition gabonaise qui oeuvre pour bouter dehors les bongo et leur bras armé qu'est le pdg du pouvoir.
Un parti politique ne se résume pas à ses dirigeants mais à ses idéaux qui doivent être constants alors que les hommes passent.
AMO,JEN,MYBOTO,CAM etc... je m'en fous royalement. J'ai même donné raison à la pensée gabonaise ( la lumiére gabonaise de ce siécle) qui a pour leitmotiv et tâche de montrer aux "ignares" de gabonais tout le mal que sécrétent les ex-pédégistes. Au gabon sur le papier tous les "programmes" politiques se valent. Revisitez les discours du pdg.
Le premiére chose à faire au Gabon c'est de mettre en place une véritable démocratie gage de l'alternance politique. Et pour celà je pactiserai avec le diable en personne pour atteindre ce but. Ce n'est qu'aprés qu'on parlera de partis politiques, des programmes politiques, des homme et femmes qui seront amenés de conduire ces politiques.
La pensée gabonaise parle de débat et vous mr nietsche aussi; mais débattre sur quoi? Sur le passé des néo-opposants mais enfin tous les gabonais le savent;vous enfoncez des portes ouvertes. Débat sur le régime illégitime de l'émergence et leur bilan ,les partis de l'opposition le font si bien. Entre nous je ne vois pas de débat mais juste une clarification et je viens de la faire.
Je considére en ce qui me concerne cette question close.
Patriotiquement

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