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Gabon: l'Etat accumule les dettes, l'économie s'inquiète

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Vendredi 7 Novembre 2014 à 16:59 | Lu 1616 fois

Les grues restent désespérément immobiles et les dizaines d'ouvriers en gilet fluo ont disparu. Comme bien d'autres projets au Gabon, le chantier du "Champ triomphal" de Libreville est arrêté pour des questions de "financement", une situation qui commence à inquiéter les entreprises.



Le "Champ triomphal" devait être le symbole du "Gabon émergent" voulu par le président Ali Bongo Ondimba: la transformation du petit port de pêche de Libreville en une marina futuriste avec gratte-ciels, centres commerciaux, île artificielle. . . En attendant la reprise des travaux, un immense tas de sable obstrue l'horizon.

Récemment interpellé lors d'une émission à la télévision nationale, le ministre des Infrastructures, Magloire Ngambia, a admis que le gouvernement avait été "amené à revoir le plan de financement" du projet.

Selon lui, des négociations sont en cours entre l'Etat et la société chinoise chargée du chantier. "Nous ne sommes pas encore tout à fait d'accord", a-t-il relevé, assurant que le chantier devrait redémarrer. Sans toutefois dire quand.

- Chantiers en 'pause' -

Le cas du "Champ triomphal" est loin d'être isolé. Face à l'ampleur des impayés, les chantiers s'arrêtent les uns après les autres, des équipements de prestige aux logements sociaux.

A la Cité de la démocratie, immense domaine construit dans les années 1970 pour permettre à Libreville d'accueillir des sommets internationaux, les chantiers de rénovation sont en stand-by.

L'entreprise française Gregori International, chargée de réaliser un golf de luxe, a plié bagage et suspendu le contrat qui la liait à l'Etat. A côté, les ouvriers du groupe de construction turc Enka, qui construisaient un nouveau palais présidentiel, ont abandonné le bâtiment, arrêté au premier étage.

Quant à la première entreprise gabonaise de BTP, Socoba, elle a également mis en "pause" ses chantiers de logements sociaux à Libreville et à Port-Gentil.

Un audit mené début 2014 par le gouvernement a permis de recenser 1. 700 milliards de Francs CFA (2,6 milliards d'euros) d'arriérés de paiement, dont 1. 200 milliards (1,8 milliard d'euros) se sont révélés réellement exigibles.

Le reste concernait des surfacturations, des attributions douteuses de marchés publics, ou des facturations de services jamais réalisés.

Le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) a récemment alerté Paris, après avoir mené sa petite enquête: la dizaine d'entreprises interrogées cumulaient entre 100 et 200 millions d'euros de créances.

"Les montants sont tels qu'à un moment, les entreprises ne peuvent plus vivre. D'autant que deux tiers de ces dettes datent de plus d'un an", explique à l'AFP le président délégué du CIAN, Etienne Giros.

- 'Tensions de trésorerie' -

Des multinationales aux PME gabonaises, toute une chaîne se retrouve aujourd'hui paralysée. Nombre de petites entreprises qui n'ont pas été payées depuis des mois, notamment dans le secteur du BTP, sont en grande difficulté.

Selon Francis Evouna, président d'un syndicat de PME, le Conseil gabonais du patronat, "les ministres en charge de l'Economie et du Budget nous vantent une économie prospère", mais les dettes accumulées ont "entraîné la fermeture ou la cessation d'activités de plusieurs" PME.

Patron de Gim-BTP, Lino Carlos Boussamba en fait partie. Après avoir achevé des travaux sur un grand projet d'infrastructure dans l'est du pays mi-2013, sa société attend toujours le règlement de 1,5 million d'euros par l'Etat.

"J'ai dû mettre une quinzaine d'employés au chômage technique, en pleine rentrée scolaire de leurs enfants. Cela faisait six mois que je ne pouvais plus payer leurs salaires, je suis surendetté", raconte-t-il.

"L'Etat a toujours mis un certain temps à régler ses dettes, mais là, c'est du jamais vu", renchérit le directeur d'une grande entreprise, sous couvert d'anonymat.

Selon un rapport du FMI non rendu public, les dépenses d'investissement ont triplé avec l'arrivée au pouvoir d'Ali Bongo, qui a multiplié les grands projets, en 2009.

Le FMI pointe "des dépenses systématiquement revues à la hausse". Or, les recettes pétrolières, qui assurent 60% du budget de l'Etat, ont baissé de 5% depuis un an.

Interrogé par l'AFP, le porte-parole de la présidence, Alain-Claude Bilie By Nzé, a reconnu "des tensions de trésorerie".

Elles sont selon lui surtout dues à des grèves à répétition aux douanes et au Trésor public.

Mais, assure-t-il, "les caisses (de l'Etat) ne sont pas vides", et "le Gabon dispose de réserves suffisantes pour face à un certain nombre de difficultés", d'autant que la dette extérieure reste supportable (à environ 25% du PIB).

L'Etat assure avoir commencé à payer ses factures.


Jeune Afrique

Vendredi 7 Novembre 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
Vu (s) 1616 fois




1.Posté par gabao.kool le 07/11/2014 19:22 (depuis mobile) | Alerter
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Ali Odjuku bongo doit être chassé du pouvoir, il n'y a plus de temps à perdre.

2.Posté par AbdourahmaneDavidMartin le 07/11/2014 20:45 (depuis mobile) | Alerter
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Mais diancre ou est donc l''argent de ce pays? Les voitures administratives distribues sous forme de "je te tiens par la barbichette" aux fonctionnaires de ce pays n''est pas responsable des caisses vide, quoi que!!!! A force. Nous sommes responsable.

3.Posté par Temoin le 07/11/2014 23:17 | Alerter
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Ah! mon cher Gabon, Ah! Capitaine Mandza, reposes en paix. Je ne cesserais de m'incliner devant ta mémoire.
Salut! Capitaine Mandza. Salut! Soldat.

4.Posté par christian le 08/11/2014 08:23 (depuis mobile) | Alerter
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si les,caisses de l etat ne sont pas vides alors pourquoi ne regle t on pas les societes qui ont excute les travaux? dites nous la verite donc ces dirigeants sont animes d une mauvaise volonte

5.Posté par l''oeil du Gabon le 08/11/2014 23:22 (depuis mobile) | Alerter
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Ah mes chers freres ou va le pays? Pourquoi les membres du gouvernements acceptent de laisser le pays dans cet etat?

6.Posté par Bouka Rabenkogo le 10/11/2014 11:17 | Alerter
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Je te remercie cher ami de m'avoir envoyé le livre de Pierre Péan qui résume la situation dans laquelle nous avons tous par cupidité chacun à son niveau, englué notre pays pour l'argent et la matière devenus dieux par la bonne volonté du colon. Reléguant, nos valeurs ancestrales en de simples ornements, bon pour alimenter les musés occidentaux. L'Ipinu, l'O'miènè, l'Eshira, le Téké, l'Obamba, le Ndzebi, le Mazuna etc... ont été dilués par notre volonté en français. Dieu s'est il trompé à notre sujet? Dieu se trompe? A ses deux interrogations, je laisse à chacun sa ou ses réponses.
Le peuple gabonais mercredi 29 octobre 2014 a vu paraissait en France "Les nouvelles affaires africaines", le dernier livre du journaliste d’investigation français Pierre Péan, connu entre autres pour avoir écrit un premier livre intitulé "Affaires Africaines" en 1983, lequel avait été interdit de vente au Gabon. C’est le même Pierre Péan qui avait dévoilé le passé pétainiste du président François Mitterrand dans un autre livre sous le titre de "une jeunesse française".
Monsieur Pierre Péan, quelque soit la nature de ses intentions, révèle des informations graves sur la personne garante aujourd’hui des institutions de la République et qui occupe la noble fonction de Président Chef de l'Etat Gabonais.
Ces informations graves, qui terni l'image de notre pays et souille la fonction de Président de la République, nécessitent une clarification totale du concerné sur sa véritable identité. Mais rappel aussi, la duplicité entretenu par toute l’élite gabonaise à l'asservissement volontaire de notre propre pays. Cette attitude complaisant a eu pour corollaire, de reléguer l'avenir de la Nation et du peule Gabonais à de médiocres intérêts individuels pour et à l'avantage du plaisir du colon. Surtout après les indépendances tchatcha de 1960.
Le peuple souverain gabonais ne peut plus souffrir de voir à la tête de son pays un inconnu à l’identité douteuse accepté par toute la classe politique achetée en 2009. J'ai eu en ma qualité de commissaire CENAP à ladite élection, la possibilité d'observer la duperie de toute la classe politique sans exception pour de l'argent, au détriment du peuple gabonais.
Nous demandons à monsieur Ali Bongo Omdimba, suite à tout ce qui précède, de suspendre son activité en tant que Président de la République Chef de l’Etat, jusqu'à ce que le doute soit totalement levé sur son identité (présentation de l'acte de naissance AEF).
Que les institutions de la République, garantes de la Loi, des textes constitutionnels et réglementaires informées, assument leur responsabilité dans le cadre de la vacance de pouvoir ainsi constatée.
Le peuple gabonais tout entier appel Ali Bongo Ondimba au sens de l’honneur et aux respects de nos valeurs Bantou.
Nous attendons toute la classe politique, pour affirmer ou infirmer preuves à l'appui, la véracité des dires de monsieur Péan sinon, nous vous taxerons tous de complices à l'exception, de Monsieur Luc Bengone Nsi à qui, dès aujourd'hui, j'accorde pour ma part tout mon crédit.
J'appel le peuple gabonais à l'organisation comme nos ancêtres nous l'on toujours indiqué en pareille circonstance de la "Grande Palabre Gabonaise". Celle-ci nous permettra de faire le Bilan de parcoure du millénaire qui s'est achevé en 2000 et fixer le Cap du nouveau du millénaire.
L'Afrique en général et le Gabon en particulier, ne peuvent plus se permettre de rater ce nouveau millénaire par l'inobjectivité des querelles et de la distraction de la politique politicienne entretenu et orientée par des blancs à la peau noire, pour l’intérêt dans la perpétuation de l'ordre colonial.
Ce nouveau millénaire nous impose de nous distinguer du modèle social calqué sur l'occident qui a prouvé ses limites, quand au respect de l'Humain afin d'imposer la mystique matérialiste élaboré par des sois-disant éclairés dans des laboratoires qualifiés par eux "ateliers".
L'Africain et le Gabonais en particulier a pu se réapproprier après deux mille ans de servitude, tous les outils: spirituel, scientifique et technologique autrefois embrigadés et confisqués par l'occident. N'ayons plus peur. Cessons de nous faire distraire. Nous sommes le Berceau de l'Humanité, le Flambeau des nation et la Lumière de civilisation. Ce Millenaire est Africain. Mettons nous au travail. La "Grande Palabre Africaine". La "Grande Palabre Gabonaise" est un impératif.
Michel Bouka Rabenkogo
Membre de la Conférence Nationale de 1990;
Membre de la commission des institutions;
Membre créateur d’EKAMA;
Membre de la FESYPAG;
Ancien membre du Comité central PDG;
Ancien candidat à l’élection Présidentielle 2005;
Commissaire CENAP Election présidentielle 2009.

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