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Gabon : Zoom sur l'interwiew de Me Paulette Oyane Ondo

Le site de la Liberté - SOCIETE CIVILE le Mardi 24 Juillet 2012 à 16:28 | Lu 2949 fois



Gabon : Zoom sur l'interwiew de Me Paulette Oyane Ondo

- Quelles relations avez-vous avec AMO [André Mba Obame] ?

Réponse : Elles sont fondées sur l’estime. Sans oublier qu’on est parents tant du coté de mon père que du coté de ma mère.


-Donc vous voulez qu’il soit président de la République pour user, abuser…de cette relation ?

Réponse : Etes vous en train de me dire que les parents de feu Omar Bongo et d’Ali Bongo ont usé, usent et abusent de leur relation avec ces chefs d’Etat ? Si vous considérez que tel n’est pas le cas, pourquoi se seraient les parents de Mba Obame qui le feraient ?

En disant ce que vous dites, vous envoyez indirectement un message aux gabonais pour leur dire que si le pouvoir demeure entre les mains des Bongo envers et contre tout, c’est parce qu’ils doivent avec les leurs, coûte que coûte, défendre et conserver leurs acquis. Ce n’est pas ma conception ni de la parenté, ni de la fonction politique de Président de la république.

Je suis parente de Mba Obame, mais je ne vais pas chez lui ni ne le fréquente plus que ça. Cela ne nous empêche pas d’être parentés. D’ailleurs, Mba Obame n’est pas mon seul parent dans le landerneau politique gabonais. Savez vous que Biyoghe Mba est mon parent du coté de mon père chez les Yegwui ? Pourtant je ne le fréquente pas.

Savez vous que Oye Mba est mon parent du coté de mon père chez les Bekweign ? Pourtant je n’ai jamais mangé chez lui. Ma conception de la parenté n’a rien à voir avec le fait de profiter de l’autre, c’est une question de liens de sang. Et précisément quand on est parent, on ne doit pas abuser de la relation.


- Imaginons qu’à la place d’Ali Bongo Ondimba, on lisait André Mba Obame. Auriez-vous été farouche opposante à son régime ?

Réponse : Si quelqu’un qui m’est proche avait le pouvoir suprême, il serait de mon devoir de lui dire la vérité précisément parce que je voudrais que son pouvoir marche bien. Je serais donc la 1ère à jouer les vigies. Je dirais donc que mes prises de position actuelles ne constituent pas tant une opposition de façade, mais traduisent à mon sens mon amour pour mon pays, car elles peuvent servir d’aiguillon pour le bien être de tous.



- Qu’est-ce qui s’est réellement passé lors du vote de la nouvelle
Constitution, au point où par la suite vous avez été exclue du PDG ?

Réponse : j’ai dénoncé le fait que le changement de constitution a été opéré en violation de toutes les normes de démocratie. Il faut savoir que la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance considère qu’un changement de constitution ne doit intervenir qu’à la suite d’un consensus populaire.

Cela signifie que tout Etat africain membre de la Commission de l’Union Africaine doit obligatoirement obtenir un consensus populaire, pour changer de constitution. Et l’absence de consensus équivaut, selon ladite charte, à un changement anticonstitutionnel de gouvernement. Donc, en application des dispositions de la charte précitée, le pouvoir gabonais en changeant la constitution sans obtenir préalablement un consensus populaire, a commis un changement anticonstitutionnel de gouvernement.


- La lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite semble
être l’une des préoccupations du chef de l’Etat. Dans le contexte
Gabonais où personne n’est nouveau, par rapport, à la gestion du pays tant décriée par l’ancien système, le gouvernement peut-il aller jusqu’au bout de sa logique ?

Réponse : il faut d’abord qu’il commence, avant d’aller jusqu’au bout. Pour l’instant le gouvernement n’a rien commencé.
Toutefois, connaissant le système, il est à craindre que ce mécanisme, quand il sera utilisé, ne le soit pas à des fins de salubrité publique mais pour de basses besognes de règlement de compte, puisque précisément comme vous dites personne n’est nouveau.


- Quelle est la situation des droits de l’homme aujourd’hui au Gabon ? Le ministre de l’intérieur actuel n’a-t-il pas hérité des méthodes de son prédécesseur ? Votre lettre à lui adressée produira l’effet escompté par vous ?

Réponse : la puissance publique viole allégrement les droits de l’homme. Je dirais même que c’est son passe temps favori.
En ce qui concerne le fait que l’actuel ministre de l’intérieur ait hérité des méthodes de son prédécesseur, vous reconnaissez donc d’une part que Ndongou est une groupie de Mba Obame et d’autre part qu’il est un ennemi de la liberté et de la démocratie. Dont acte.

Quant à ma lettre, elle est importante pour la lutte pour la démocratie. Peu importe ce que le Ministre de l’Intérieur en fera. J’inscris mes actions dans la durée. Je me place du coté de l’Histoire qui est inexorablement en marche.



- Mba Obame est donc un danger pour la démocratie et la paix du Gabon ?

Réponse :Il est quand même drôle que notre interview soit centrée sur Mba Obame que vous pouvez pourtant aller interviewer quand vous voulez. Je vais quand même répondre pour que vous ne pensiez pas que je veux éluder la question.
D’abord, il ne peut pas être considéré comme un danger pour la démocratie et la paix.

Il n’y a pas de démocratie au Gabon, notre combat actuel est justement d’arriver à son instauration. Dans ces conditions, comment Mba Obame peut-il être un danger pour quelque chose qui n’existe pas ?

Quant à la paix, si vous la considérez comme l’absence de guerre sans pousser plus loin l’analyse du concept, dans ce cas, on peut dire qu’il y a la paix au Gabon. Et sur ce, je me permets de vous rappeler qu’un grande partie de la population gabonaise considère Mba Obame comme le président élu le 30 aout 2009. Pourtant il n’a appelé personne ne serait ce qu’à manifester dans la rue pour réclamer sa victoire. On peut donc considérer que c’est un homme veut éviter tout trouble et qu’il est épris de paix.


- Le chef de l’Etat Gabonais vient de rencontrer son homologue
Français, quelle appréciation faites-vous de ce face à face?

Réponse : aucune

- Pourquoi ? Auriez-vous subitement peur de dire ce que vous pensez ?

Réponse : [Rires]. Il ne s’agit pas de « ça ». Simplement, je ne peux porter une appréciation, car il n’y a pas eu de face à face mais une réunion autour d’une table entre les deux parties et leurs collaborateurs.

En revanche, comme vous voulez absolument que je donne mon point de vue, c’est plutôt sur François Hollande que j’émets un avis positif. La politique, à un haut niveau, est faite de symboles et chaque acte qu’accomplit un Président de la République est un signal qu’il envoie. Et François Hollande au cours de cette rencontre a envoyé des signaux positifs, il s’est conformé à ses propos de campagne qui apparaissent clairement dans le communiqué de l’Elysée, lequel révèle que les conditionnalités exigeantes sont désormais imposées au Gabon pour la poursuite de sa coopération avec la France, notamment en matière de gouvernance, de lutte contre la corruption, de la pluralité démocratique, etc.


- En observant bien les agissements de l’opposition Gabonaise,
êtes-vous convaincue de la détermination des uns et des autres à agir pour l’intérêt collectif ?

Réponse : Non

- Les Myboto, AMO, Eyéghé…sont donc disqualifiés ?

[Rires]. Décidément vous aimez bien me parler d’autres personnes.
Vous savez, l’opposition ne se limite pas à des personnalités, ce n’est pas ainsi que la démocratie est conçue. En voulant réduire impérativement l’opposition à des personnalités, vous créez une confusion dans les esprits et cette confusion brouille la démocratie. Dans une démocratie, deux camps politiques celui qui gouverne et celui qui s’oppose doivent exister et c’est le peuple souverain qui doit arbitrer avec l’aide d’un troisième larron qui est la société civile laquelle agit de manière exclusivement citoyenne. C’est pas le cas au Gabon, le pouvoir ne veut pas l’existence de l’opposition, ne veut pas respecter le choix du peuple et ignore outrageusement la société civile. Donc le problème n’est pas celui de tel ou tel leader mais du refus de la démocratie par le pouvoir.

D’autre part, être un leader ne se décrète pas. C’est le peuple qui se reconnait dans telle ou telle personne et qui se mobilise derrière cette personne, ce qui en fait un leader. Cela n’a rien à avoir avec un examen qu’on passerait pour être qualifié ou disqualifié. On est leader parce qu’on est capable de mobiliser, de fédérer et qu’on emporte l’adhésion des populations, c’est tout. Cela signifie que ces personnes dont vous aimez bien me parler, si elles mobilisent, fédèrent et emportent l’adhésion des populations, elles sont leaders, quelque soit les défauts que vous, vous pouvez leur trouver, elles sont leaders parce qu’elles sont le choix du peuple. En démocratie, c’est le peuple qui commande.


- Un mot sur l’affrontement entre le barreau et la cour de cassation ?

Réponse : la Cour de Cassation est dans son rôle. Sa raison d’être est d’appliquer et de veiller à l’application de la règle de droit.

- Notre pays vient d’organiser la CAN. Certains compatriotes
regrettent l’absence des effets induits de cette fête sportive ?
Votre commentaire ?

Réponse : C’est malheureux que cet événement qui aurait dû être une bonne vitrine pour le pays n’ait pas été une grande fête populaire qui aurait profité au gabonais moyen

- Vous pouvez saluer le récent Forum…

Réponse : lequel ? Il y a en eu deux : celui de New York et celui des Indignés.

- Celui de New York..

Réponse : On avait annoncé aux gabonais que le New York forum allait inventer un nouveau modèle de développement et un nouveau modèle économique pour l’Afrique lors du Forum de Libreville de Richard Attias, avec à la clé la prétention de présenter les résolutions au sommet du G20 au Mexique.

On constate que ni le nom du Gabon, ni ceux d’Attias et Ali Bongo, ni même le mot New York Forum Africa n’ont été évoqués ni mentionnées dans la déclaration des dirigeants du G20 qui est le document de synthèse du sommet de Los Cabos (Mexique).
Encore une fois et hélas pour les gabonais, ce n’était qu’une opération de communication extraordinairement onéreuse qui parachève de donner du Gabon image d’un pays peu sérieux.


- Etes-vous en rupture de ban d’avec l’équipe à Marc Ona ? Si oui, pourquoi ?

Réponse : En rupture de ban, en voila une expression inappropriée. Si vous voulez parler des élucubrations de la presse du pouvoir, j’ai porté plainte. C’est la meilleure façon de faire éclater la vérité. Je vous communiquerai la date d’audience pour que vous soyez vous-même un témoin direct de la démonstration publique de leurs écrits.

C’est tout ce je vous réponds. Je n’aime pas m’attarder sur des sujets de bas étage.


- Vous semblez particulièrement remontée contre la Cour
constitutionnelle. Pourquoi ?

Réponse : Il ne s’agit pas d’être remontée contre la Cour Constitutionnelle. Il se trouve que je suis à la tête d’un organisme qui assure la promotion de la démocratie. Mon rôle est d’étudier les mécanismes de la démocratie et de voir comment ils peuvent être institués au Gabon. C’est dans cette optique que je constate les entraves à l’avènement de la démocratie dans notre pays. Et la cour constitutionnelle ne favorise pas l’instauration de la démocratie au Gabon. Alors, je le dis à haute voix, c’est tout.


- A propos de la Cour constitutionnelle, le journal la Nation révélait
dans sa dernière parution le « mélange de genre » ayant cours au sein de cette institution. Etes-vous d’avis ?

Réponse : il faut voir ce que revêt cette expression. Et comme je n’ai pas lu cet article, je n’en saisi pas le contexte. Il est donc difficile de commenter une expression sortie de son contexte.


- Gabonaise, oui. Vous parlez le « fang ». Vous sentez-vous concernée par le débat « fang » ?

Réponse : Je ne me contente pas que de parler le Fang. Je suis carrément Fang. Et si vous me posez la question, c’est parce que vous savez que je suis Fang. Et le fait même que vous me posiez cette question est la preuve qu’il y a « un problème Fang » au Gabon. Et naturellement je me sens concernée.


- Que faut-il faire pour clore le débat « fang » ?

Réponse : Instaurer la démocratie, car elle s’accommode mal de la discrimination.

Malheureusement, la discrimination est le fondement de l’actuel régime. C’est l’arme avec laquelle il peut confisquer le pouvoir politique et s’accaparer les richesses du pays tout en masquant son échec, son incompétence à gérer le Gabon dans les règles de l’art, d’où l’ « apartheid » que je dénonce. Dommage que beaucoup de gabonais tombent dans ce piège qui portant aussi visible que le nez sur le visage.

Les ethnies sont une richesse sociale et culturelle incommensurables. Les fang, tout comme les punu, Nzebi, Kota, Téké, Myénè… doivent valoriser leur culture car c’est la richesse du Gabon.

L’intrusion du fait ethnique dans la politique est une ruse régime pour diviser afin de mieux régner, les Fang ne céderont pas à cette provocation. Car quand on y réfléchit, en dehors de prés de 3.000 personnes qui profitent réellement de l’accaparement des richesses du pays, tout le reste des gabonais est logé à la même enseigne. Je ne suis pas sure que les 500 femmes qui meurent en couche par an au Gabon faute de conditions de santé appropriées soient toutes de la même ethnie.


- Parlez-nous un peu de la reconnaissance internationale de votre
action. Vous voyagez beaucoup.

Réponse : oui je voyage beaucoup, mais je trouve difficile de parler de soi.

- Me Oyane, si vous le voulez bien. Nous allons terminer sur une note d’espoir. Vous avez beaucoup dénoncé, lutté, crié votre colère pour un Gabon juste et équitable. Comment selon tous les Gabonais doivent-ils faire pour construire la Nation Gabonaise ?

Réponse : Tout préalable à la construction d’une nation est le respect des droits humains.

Ce sont ces droits qui constituent un ensemble de principes et de valeurs, le socle sur lequel se bâtit une Nation et qui fonde « le vivre ensemble ». Il faut donc que les gabonais réclament le respect de leurs droits, inlassablement.


Propos recueillis par Nicolas Ndong Essono

Mardi 24 Juillet 2012
SOCIETE CIVILE
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19.Posté par DBD le 28/07/2012 02:22 (depuis mobile) | Alerter
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@Essatop
ton commentaire est confus.il est sans sens, hors sens, contre sens sinon autre sens. Voulais-tu dire que le passe de Mme Oyane au PDG importe peut et que seul son present devrait etre pris en consideration?

18.Posté par Essatop le 26/07/2012 12:28 | Alerter
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@ DBD,

Visiblement vous, vous êtes l'exacte réplique de Moutsouakéma. La différence entre vous deux et cette dame et que vous, vous représentez le passé alors que Me Oyane représente l'avenir, le futur. C'est-à-dire ce dont la jeunesse gabonaise rêve et qui va justifier le changement que la plupart des Gabonais attendent impatiemment. Les Gabonais, qu'ils soient jeunes ou vieux ont soif de modernité. Pour cela, il est important de rompre définitivement avec la tragédie que nous imposent les Bongos au sens large.

17.Posté par DBD le 26/07/2012 00:17 | Alerter
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@Essatop
Je pense qu'il n'y a pas de difference entre Moutsouakéma et vous! pourquoi perdre son temps a faire dans le ridicule comme elle/lui? Nous savons tous ce que vaut P.O aujord'hui. Beaucoup ne connaissent que P.O opposant. Alors je pense qu'il est legitime pour ce qui decouvre P.O aujord'hui comme Moutsouakéma de savoir ce qu le passage de celle-ci, sinon son bilan dans le gouvernement de Bongo pere fut non?

16.Posté par Essatop le 25/07/2012 23:19 | Alerter
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@ Moutsouakéma,

A vous lire, on voit bien que vous faites partie de ce que sont la plupart des émergents : des ANALPHABÈTES sans foi ni loi !

Une chose est sure. Vous ne valez pas un clou à coté de cette grande dame, dont, n'en vous déplaise, l'humilité et la cohérence nous touchent profondément.

Vous feriez donc mieux de vous cacher au lieu d'étaler au grand jour votre brutalité, et surtout, votre médiocrité. Votre degré de médiocrité semble être assez irréversible. C'est bien dommage !

Vu ?

15.Posté par josephine BONGO le 25/07/2012 21:49 | Alerter
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MAITRE OYANE PAULETTE DU COURAGE TU AURAS DES GENTS QUI NE T'AIME PAS MAIS NE SONT PAS NOMBREUX , CONTINUE A LUTTER TOI QUI A LE COURAGE DE LE FAIRE , NOUS TE SOUTENONS ET DIEU TE PROTÈGE CAR QUELQUE SOIT LA DURÉE DE LA NUIT LE SOLEIL APPARAÎTRA .
QUI VIVRA VERRA .

14.Posté par Hulk le 25/07/2012 21:05 | Alerter
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Je suis un democrate et de ce fait accepte que mon beau pays le Gabon soit peuple de tout genre d'individus: les atardes, les calmes, les turbulants, les progressistes, les statiques, les visionnaires, les bornes, bref...
Poste 13, j'espere que tu es parmi les 3000 personnes qui beneficient des richesses de ce petit pays riche.

13.Posté par moutsouakéma le 25/07/2012 16:27 | Alerter
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PAULETTE OYANE etait aux affaire elle a fait QUOI? ancienne MINISTRE du clan PDG . aujourd'huit elle veut nous chanter quelle chansson? qu'elle s' occupe de ses clients qu' elle escroque de l'argent . elle n' a plus de parole dans ce gabon , tous ceux qui ont travaillés avec BONGO, et qui se disent OPPOSANTS aujourd'huit,n'ont plus de place dans ce gabon emmergent. laissez la place a une autre generation . toi OYANE tu as fais quoi dans ce gabon? DEGAGE laissez nous AVANCER.

12.Posté par Andjou michel wora le 25/07/2012 10:54 | Alerter
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le posté 10 je suis jeune et là je suis d'accord avec toi. Surtout pour le métier de taxi-man. les expatriers rapatrient des milliers de nos franc chaque jour que Dieu fait sous le regard impuissant d'Ali et ses compère. Et il prétend qu'il est gabonais. Mon Dieu!!!

11.Posté par Andjou michel wora le 25/07/2012 10:48 | Alerter
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Voici une femme calée. les réponses sont soigneusement données avec une logique pertinent au point ou on n'aurait plus rien à redire.
merci P.O tu fais la fierté de tous les Gabonais.

10.Posté par coudou le 25/07/2012 10:17 | Alerter
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Nous voulons des actes forts:
1-une opération de contrôle pour chasser tous les sans papiers qui pulullent la terre gabonaise.
2-l'octroie d'un budget pour le rappatriement sans condition de tous les sans papiers arrêtés.
3-La construction des 5000 logements distribuables aux gabonais économiquement moyen (pas aux riches du pays)
4-La construction d'un chemin de fer, reliant, lambaréné,oyem,mouila tchibanga,...
5-La destruction des quartiers sales et sous intégrés et leur relogement dans des maisons décentes.
6-La facilitation de l'obtention d'un terrain aux gabonais et l'attributon d'un titre foncier.
7-L'interdiction d'acheter un terrain avec les étrangers.Aucun étranger ne doit vendre un terrain à un gabonais.vous imaginez un gabonais devenir vendeur de terrain au sénégal ou au bénin?
8-L'octroi de 3000 voitures taxi aux 3000 jeunes formés au métier de taximen.
9-Le rabais immédiat du coût de vie.
10-Bouter hors du gouvernement ou l'administration tous les pseudo gabonais dont le nom ne reflète en rien aucune culture de nos provinces.


Fin de citation.

Coudou, conseiller de bachar al-assad et de vladmir poutine

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