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Gabon : UPG - Communiqué final du conseil du secretariat exécutif du 30 AVril 2011

Le site de la Liberté - Fax1 le Lundi 2 Mai 2011 à 21:39 | Lu 1015 fois



Gabon : UPG - Communiqué final du conseil du secretariat exécutif du 30 AVril  2011
UPG GABON - COMMUNIQUE FINAL DU CONSEIL DU SECRETARIAT EXECUTIF DU 30 AVRIL 2011

Sous la présidence de Monsieur Pierre MAMBOUNDOU, Président de l’Union du Peuple Gabonais, le Conseil du Secrétariat Exécutif s’est réuni ce samedi 30 avril 2011, à partir de 10 heures, en son siège national, sis à Awendjé.

A l’ouverture des travaux, le Conseil s’est félicité de la consultation faite par le Président de la République à la classe politique, aux institutions constitutionnelles et aux confessions religieuses, au sujet de l’application de la biométrie pour l’organisation des prochaines élections législatives.

Le Conseil du Secrétariat Exécutif salue la quasi unanimité de la classe politique pour l’introduction de la biométrie dans le dispositif électoral.

L’UPG, attaché aux principes démocratiques, souhaite vivement une utilisation efficace de la biométrie qui devra intégrer les phases d’identification et d’authentification des électeurs, aux fins d’arriver à des élections crédibles et transparentes.

Passant à l’analyse des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil s’est particulièrement appesanti sur les points suivants :

Secrétariat politique chargé de la Santé, des Affaires Sociales et de la Solidarité.

Sur communication du Secrétaire politique chargé de la Santé, des Affaires Sociales et de la Solidarité, le Conseil a été informé de la situation actuelle du paludisme au Gabon.

Il ressort que, grâce à l’appui financier du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, obtenu après soumission de 2 projets, l’intensification depuis 2005, des interventions de lutte contre cette maladie, a permis un fléchissement significatif de l’endémie.

Le Conseil a également noté que, grâce à des travaux spécifiques de recherche menés au Gabon :

- l’espoir d’un vaccin en cours d’expérimentation dans le pays pointe à l’horizon ;

- la prévention par la moustiquaire imprégnée d’insecticide commence à montrer ses limites avec la révélation que les anophèles du Gabon, sont porteurs d’un gène de résistance contre la famille des insecticides utilisés par le Programme National de Lutte contre le paludisme.

Par ailleurs, informé de l’interruption du financement massif provenant du Fonds mondial avant le terme du 2ème projet, le Conseil exprime ses vives inquiétudes quant à un retour potentiel à la situation initiale de l’endémie.

Aussi, recommande-t-il au Gouvernement de rechercher activement d’autres possibilités de financement afin de ne pas retomber dans la situation d’avant 2005, où le paludisme constituait un problème majeur de santé publique.

Le Gouvernement serait, en conséquence, bien inspiré d’augmenter significativement la contribution financière annuelle de l’Etat qui ne se situe qu’à 5% de celle qu’octroyait le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme.

Secrétariat politique chargé de l’Energie et des Ressources hydrauliques

Sur communication du Secrétaire Politique chargé de l’Energie et des Ressources hydrauliques, le Conseil a été informé de la mise en demeure lancée au Gouvernement gabonais par la SEEG, pour s’acquitter, sous quinzaine, d’une dette de 18 milliards de F CFA. Cette somme représenterait les impayés de l’Etat pour les années 2009 et 2010.

Le Conseil tient à rappeler qu’il avait déjà interpelé le Gouvernement gabonais, il y a un an, aux fins du règlement de cette dette avec diligence. A cause de ces impayés, à l’époque, de l’ordre de 15 milliards, la SEEG avait été contrainte de payer les salaires de ses agents en empruntant de l’argent auprès des banques locales.

Cette situation fort handicapante, ne doit pas perdurer, car elle conduirait à l’aggravation de la dégradation des prestations fournies par la SEEG, au prétexte qu’elle éprouverait des difficultés à renouveler ses outils de production.

Le Conseil du Secrétariat Exécutif invite urgemment le Gouvernement et la SEEG à revisiter le contrat de Concession qui les lie, en particulier l’avenant 4, pour que cessent les querelles sur les responsabilités de chaque partie, au sujet des investissements dits structurants.

Secrétariat Politique chargé de l’Education

Sur communication du Secrétaire Politique chargé de l’Education, le Conseil a été informé de la nomination des membres du Directoire de la nouvelle « Agence Nationale des Bourses du Gabon », quelques semaines après la dissolution de la Direction Générale des Bourses et Stages.

Le Conseil observe que la dissolution de la Direction Générale des Bourses et Stages a été rendue inéluctable du fait de sa mauvaise gestion et de son mauvais fonctionnement, ainsi que par la confusion opérée et entretenue entre la formation initiale et la formation continue.

Le Conseil estime qu’au sujet des allocations d’études, deux organismes doivent être clairement distingués : l’organisme d’attribution et l’organisme de gestion en amont de ces allocations.

L’organisme d’attribution des allocations d’études pourrait être dénommé Commission Nationale d’Attribution des Bourses d’Etudes » (CNABE).

A l’heure de la budgétisation par objectif de programme (BOP), cette Commission devrait être présidée par le Ministre chargé de l’Enseignement Supérieur.

La CNABE devrait être composée de membres permanents et de membres non permanents.

Les membres permanents seraient chargés de l’exécution du programme et relèveraient de l’organisme de gestion des allocations d’études.

Les membres non permanents joueraient le rôle de personnel technique et relèveraient de tous les Ministères impliqués dans l’éducation, la formation, la culture et l’art, et n’interviendraient que lors des sessions de la CNABE.

La CNABE se réunirait deux fois par an, en juillet pour la première session, et en octobre pour la seconde session.

La première session aurait pour mission les nouvelles attributions, la première vague de renouvellements et les premiers rétablissements d’allocations d’études.

Aucune suspension ni suppression ne peuvent être prononcées au cours de la première session de la CNABE, excepté si la Commission est sûre que l’établissement du candidat n’organise pas de seconde session d’examens, ou que cette dernière se tient à la suite de la première, soit au mois de juin.

La seconde session de la CNABE aurait pour mission les nouvelles attributions tardives des candidats justifiant d’une préinscription, la deuxième vague de renouvellements, les derniers rétablissements, les suspensions et les suppressions d’allocations d’études.

Quant à l’organisme de gestion des bourses d’études, il devrait être une administration du Ministère chargé de l’Enseignement Supérieur. Il pourrait être dénommé « Direction Générale d’Allocation des Bourses d’Etudes » (DGABE).

Cette Direction Générale serait chargée de gérer, au quotidien, le suivi du parcours des étudiants, notamment en préparant les dossiers destinés à ces derniers et d’apprêter les dossiers à examiner par la CNABE à l’occasion de ses sessions.

Le gouvernement serait bien inspiré de s’approprier ce modèle préconisé par l’Union du Peuple Gabonais, compte tenu, surabondamment, du caractère superfétatoire et bancale de l’organigramme de cette agence.

Fait à Libreville, le 30 avril 2011

Le Conseil du Secrétariat Exécutif

Lundi 2 Mai 2011
Fax1
Vu (s) 1015 fois




1.Posté par Germain Mba le 02/05/2011 22:49 | Alerter
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Vraiment l'histoire du gabon là est une histoire de fou, un conseil de ne je sais quoi!

2.Posté par Volcanic le 03/05/2011 17:52 | Alerter
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