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Gabon : UPG - Communiqué Final de la Réunion du Conseil du Secrétariat Exécutif - 23/10/2010

Le site de la Liberté - Fax1 le Dimanche 31 Octobre 2010 à 14:18 | Lu 6431 fois



Gabon : UPG - Communiqué Final de la Réunion du Conseil du Secrétariat Exécutif - 23/10/2010
UNION DU PEUPLE GABONAIS
COMMUNIQUE FINAL DE LA REUNION DU CONSEIL DU SECRETARIAT EXECUTIF


Sous la présidence de Monsieur Jean Romain MOUROU MBINA, Premier Secrétaire Politique Adjoint, chargé de la Santé et des Affaires Sociales, le Conseil du Secrétariat Exécutif s’est réuni ce samedi 23 octobre 2010, à partir de 10 heures, en son siège national, sis à Awendjé.

Dans son propos introductif, le Premier Secrétaire Politique Adjoint est revenu sur le discours à la Nation prononcé le 16 octobre 2010 par le Chef de l’Exécutif à l’occasion de sa première année au pouvoir.

Le Premier Secrétaire Politique Adjoint a fait remarquer que le Chef de l’Exécutif a fait lui-même un bilan négatif de l’action de son Gouvernement.

Il a fustigé le dilettantisme, l’ethnisme, le régionalisme et la recherche de l’intérêt personnel.

En rappel, l’Union du Peuple Gabonais a toujours dénoncé la dévolution ethnique, provinciale ou familiale des charges publiques.

Le Premier Secrétaire Politique Adjoint a donc pris acte de ce que le Chef de l’Exécutif ait décidé d’emprunter notre voie et indique que la situation nécessite une évaluation en profondeur de la répartition de ces charges pour que soit désormais privilégiée la compétence.

Par ailleurs, le Premier Secrétaire Politique Adjoint a noté qu’il y a une approche de l’implication d’autres compétences dans la gestion du Pays.

Le Conseil a pris note de cet exposé et suivra les différentes évolutions de ces chantiers.

Après l’examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil s’est particulièrement appesanti sur les sujets ci-après :

Secrétariat Politique, chargé des Relations avec le Parlement et les Institutions Constitutionnelles

Sur communication du Secrétaire Politique, chargé des Relations avec le Parlement et les Institutions Constitutionnelles, le Conseil du Secrétariat Exécutif a été informé de l’adoption par le Conseil des Ministres d’une proposition de modification de la Constitution de la République.

Tout en reconnaissant l’opportunité d’une modification de la Constitution, le Conseil du Secrétariat Exécutif rappelle que la modification du pacte républicain répond aux dispositions de l’alinéa 2 de l’article 3 de la loi fondamentale qui enseigne qu’aucune section du peuple, aucun individu ne peut s’attribuer seul l’exercice de la souveraineté nationale.

Le Conseil du Secrétariat Exécutif rappelle également que c’est la 7ème fois depuis 1990 que la Constitution sera révisée. Cela dénote d’une instabilité flagrante et inquiétante du fonctionnement des institutions qu’il faudra à l’occasion corriger.

C’est pourquoi la modification de la Constitution devrait faire appel à une large consultation des forces vives de la Nation, notamment la classe politique et la société civile, afin de produire un texte plus consensuel et à l’épreuve du temps.

L’Union du Peuple Gabonais indique que l’urgence de la modification de la loi fondamentale devrait à son sens concerner :
- L’élection à deux tours ;
- La réécriture des articles 8 et 28 au titre de l’équilibre institutionnel au sein de l’Exécutif ;
- La durée du mandat des membres de la Cour Constitutionnelle ;
- La suppression de la Vice-présidence de la République ;
- La suppression du Senat ;
- L’identification de l’Institution en charge de la convocation du congrès du Parlement.


Sur un tout autre plan, le Conseil a été informé de l’adoption par l’Assemblée Nationale du projet de loi de finances rectificative 2010 et du dépôt du projet de loi de finances 2011.

S’agissant du budget rectificatif 2010, le Conseil du Secrétariat Exécutif a relevé :
- Le vote par l’Assemblée Nationale sans amendement du budget ;
- La non-inscription de la totalité des recettes pétrolières ;
- Le transfert et l’exécution de crédits importants sans l’aval du Parlement ;
- Le très faible niveau d’exécution du budget d’investissement 2010 en deçà de 30% au 30 septembre 2010, et ceci à 45 jours de la clôture des engagements ;
- La non réalisation des projets inscrits dans ledit budget.

Le Conseil du Secrétariat Exécutif constate avec regret l’incapacité du Gouvernement à faire face à ses engagements, en particulier dans la réalisation des projets inscrits dans le budget de l’Etat. De même le Conseil fustige les entorses faites à la loi sur les transferts de crédits et les autorisations nécessaires au préalable.

S’agissant du budget 2011, le Secrétaire Politique a noté les anomalies suivantes :

- Le dépôt de la loi de finances au-delà du délai constitutionnel ;
- La non inscription de la totalité des recettes pétrolières ;
- Le renoncement par le Gouvernement de consentir 40% des recettes budgétaires à l’investissement qui passe de 890 à 550 milliards FCFA

Le Conseil fustige l’attitude du Gouvernement quant au non respect des dispositions constitutionnelles .

Par ailleurs, le Conseil constate avec regret que la promesse du Gouvernement d’investir 40% des recettes budgétaires est remise en cause, alors que cette répartition aurait pu permettre à terme de rattraper le retard pris par notre Pays en matière d’investissement, en particulier pour les infrastructures de base.

Secrétariat Politique chargé de la Fonction Publique, du Travail et de l’Emploi

Sur communication du Secrétaire Politique chargé de la Fonction Publique, du Travail et de l’Emploi, le Conseil a été informé de la décision prise par le Chef de l’Exécutif d’annuler les mesures individuelles du Conseil des Ministres du 14 octobre 2010, au motif du non respect des procédures

Le Conseil s’étonne que le PDG, rompu à l’exercice du Pouvoir depuis plus de quarante ans, puisse faire montre d’un amateurisme patent dans la préparation des dossiers engageant la responsabilité de l’Etat au plus haut niveau.

Cela démontre, une fois encore, le manque de rigueur dans le fonctionnement de la chaine de décisions.

Le Conseil demande au Gouvernement de se ressaisir et de mettre en place un système fiable de prise de décisions pour éviter la résurgence de telles situations qui perturbent gravement le fonctionnement régulier de l’Etat.

Fait à Libreville, le 23 octobre 2010

Pour le Conseil du Secrétariat Exécutif
Jean Romain MOUROU

Dimanche 31 Octobre 2010
Fax1
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64.Posté par Gabonais le 01/11/2010 23:54 | Alerter
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@St François je suis sur que tu n'es qu'un vain discoureur qui ne croit en rien comme la plupart voir la quasi totalité des PDGistes. Vous n'êtes qu'un opportuniste.

63.Posté par Gabonais le 01/11/2010 23:50 | Alerter
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@St François même avec de nouvelles têtes au Gabon ce n'est pas avec des hommes aussi malhonnêtes, aussi rusées et vicieux que le Gabon sera meilleur. Le problème n'est pas de changer les hommes pour changer mais avoir des hommes qui ont minimum d'éthique et celui qui a montré la voix c'est Pierre Mamboundou.

62.Posté par Marcel le 01/11/2010 23:48 | Alerter
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St Francois tu es un rigolo. Comme tes arguments, ont été démonté l'un après l'autre par les internautes de ce site tu décides de sombrer dans l'injure et dans l'anathème.

Rigolo, tu ne vaudras jamais un Pierre Mamboundou et toute ta vie tu resteras anonymes.

61.Posté par St François le 01/11/2010 22:50 | Alerter
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Ces fameux péages dont vous parlez n'étaient ni plus ni moins que du racket organisée comme le font certains policiers à l'entrée de certaines villes du Gabon.
La construction des routes c'est évidemment le rôle de l'Etat mais pour le reste le maire et son équipe ont leur rôle à jouer pour développer leur ville et l'entretenir. Et là c'est zéro pointé.
L'entretien de la ville de N'Dendé relève de la capacité du maire à gérer sa ville. Or N'Dendé est une ville à l'abandon. Je viens d'apprendre que le maire actuel upégiste de N'Dendé vient de partir avec la caisse.
Une colère sourde monte parmi les citoyens de N'Dendé qui en ont marre d'avoir été instrumentalisé par les ayatollahs de la secte upégiste dont le gourou Mamboundou coule actuellement des jours heureux en France en compagnie de sa maîtresse fraîchement débarquée de libreville avec une cour de 5 personnes. Faut bien payer pour tout ce beau monde en villégiature à Paris . Alors qui paye ??? Les pauvres couillons de N'Dendéens !!

60.Posté par @ St Francois le 01/11/2010 20:23 | Alerter
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Je doute fort que tu sois un ressortissant de Ndendé, si tu l'étais tu aurais su qu'à l'arrivée de Pierre Mamboundou à la tête de la maire de Ndendé, il n'existait que 3 bornes fontaines dans toute la ville. Pierre Mamboundou a amené ce nombre à 14 soit une borne fontaine par quartier.

J'etais à l'internat de Lycée d'Etat Paul Marie Yembit, je peux donc témoigner que Ndendé était dans le noir à l'arrivée de Mamboundou (qui n'est pas devenu maire dans les années 80). Les routes de la ville n'étaient pas électrifié malgré l'existence de lampadaire, le courant est revenu grace à un financement de la maire.

Concernant la liberté d'aller et venir que aurait été obstrué par l'instauration de péage, je m'inscrit en faux par rapport à ce que vous dites. Quand en France, les municipalités, les conseils regionaux ou l'Etat met des routes ou des autoroutes à péage est-ce pour reduire la circulation des biens et des personnes? Assurement NON.

Les peages sont une taxe et ont pour role de renflouer les caisses soit des municipalités, soit de l'Etat, soit des entreprises concessionnaires des routes en question. Pour information, la Loi 15/96 sur la décentralisation dispose que l'administration décentralisé peut décider des moyens qu'elle juge necessaire pour renforcer les moyens financiers de leur circonscription. Les peages de Mamboundou était d'abord destiné aux exploitant forestiers qui opéraient à Ndendé ou dans les environs donc à des opérateurs économique, les particuliers ne payaient qu'une modique somme.

Avec cette mesure Pierre Mamboundou à été l'unique maire du Gabon à avoir triplé le budget de sa municipalité. Qui dit mieux?

Concernant L'hôpital, la maternité et le lycée de N'Dendé qui seraient dans un état déplorable, leur entretien ne relève pas de la mairie mais du Ministère de la Santé et du ministère de l'Education nationale qui y affecte du personnel. Encore une fois vous condamnez Mamboundou en vous appuyant sur des arguments falacieux et je vous rappelle que depuis 2007, donc depuis 3 ans Pierre Mamboundou n'est plus maire de Ndendé. Vous me direz que qu'il est quand même député et je vous repondrai que le député a 3 missions:
- voter la Loi (en plus de les voter, Mamboundou en propose meme=
- consentir l'impot
- controler l'action du gouvernement (Il l'a fait sur Gabon Télécom, Mbanié et dans les déclarations de politique générale).

N'attendez pas de l'honorable député Pierre Mamboundou qu'il construise des routes car ce n'est pas le rôle du député.

59.Posté par St François le 01/11/2010 18:23 | Alerter
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l'électificaiton de la ville de N'Dendé existait déjà dans le milieu/fin des années 1980. A l'époque les fontaines publiques existaients déjà.
Les lieux et les édifices publiques étaient bien entretenus, on ne taxait pas illégalement les personnes allant et venant sur N'Dendé. Il y a vait à l'époque une petite activité économique qui a disparu depuis. L'hôpital, la maternité et le lycée de N'Dendé sont dans un état lamentable. , j'en ai eu la nausée.

Non décidemment les upégistes sont à cours d'arguments, ils croient avoir inventé l'eau chaude alors qu'ils n'ont rien construit sur le plan économique et social à N'Dendé. Parole de N'Dendéen !

Si le PDG et l'UN doivent arrêter de nous prendre pour des C.... avec leurs discours fallacieux, l'UPG aussi.

58.Posté par Ce bilan est-il négatif? le 01/11/2010 18:05 | Alerter
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Pierre Mamboundou est élu maire de la commune de Ndendé en 1997, tout en conservant son mandat de député. Il est le premier édile de cette commune nouvellement créée. Le Conseil municipal de la ville comprend alors 15 membres repartis de la façon suivante:

* Union du peuple gabonais (UPG): 7 conseillers;
* Parti démocratique gabonais (PDG): 6 conseillers;
* Association pour le socialisme au Gabon (APSG): 2 conseillers.

Son mandat à la tête de la mairie de cette petite bourgade est marqué par l'électrification de la ville, l'érection de plusieurs bornes fontaines, la construction de l'hôtel de ville, l'instauration d'une taxe de traversée de la ville grâce à laquelle il réussit à tripler le budget de la localité et le jumelage avec la ville de Lambaréné signé avec le maire, Berthe Mbene Mayer. Il est aussi à l'origine de la construction de la base pédagogique, de la perception du trésor public et du deuxième hôpital moderne de la ville. Il fait le tracé d'une rocade qui à terme doit permettre de relier Ndendé aux autres villes du sud du Gabon.

Le 29 décembre 2002, il est réélu pour un second mandat qui s'est achevé en 2007. Craignant la partialité du préfet et des responsables locaux de la commission nationale électorale (CNE), ses partisans, composés en majorité de femmes ont pris d'assaut l'école servant provisoirement de siège à la commission pour exiger que les résultats de l'élection, déjà connus du fait du dépouillement effectué dans chaque bureau de vote, soient officialisés. C'est finalement tard dans la nuit que la liste conduite par Pierre Mamboundou sera déclarée vainqueur.

En août 2006, il présente un projet de développement global de sa municipalité au Président Omar Bongo qui l'approuve ; il obtient une promesse de financement de 11 milliards 320 millions de F CFA. Cependant, son parti déclarera que le ministère de l'Économie et des Finances n'aura débloqué que 1,9 milliards de F CFA aux entreprises adjudicatrices des marchés. La même année, il lance le projet "radio télévision de la Dola" devant couvrir le département de la Dola dont il est le député et qui a pour capitale Ndéndé.

Pour respecter la loi sur le non-cumul de mandats électifs en République gabonaise, Pierre Mamboundou cèdera le fauteuil de maire à Fidèle Mouloungui le 11 avril 2007 pour se consacrer à son mandat de député à l'Assemblée nationale[

57.Posté par St Ffrançois le 01/11/2010 11:30 | Alerter
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Le gourou Mamboundou a bien eu un budget pour N'Dendé, il a bien eu de l'argent mais il en a fait quoi ???

Et en plus de çà il a raquété les pauvres gens de N'Dendé qui lui faisaient des offrandes comme à un Dieu.

Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.

Mamboundou est aussi corrompu que toute la classe politique du Gabon, la seule différence c'est qu'avec son copain Louis Gaston Mayila il a réussi à tout dissimuler (parc automobiles, villas, entreprises) pour se faire une virginité.

PDG/UN/UPG mêmes mentalités, mêmes façons de fonctionner. Toute la classe politique gabonaise a besoin d'être renouvelée : on a besoin de sang neuf, de têtes entièrement nouvelles pour faire évoluer les mentalités. On a besoin d'hommes et de femmes qui ne se prennent pas pour des Dieux, on a besoin d'hommes et de femmes humbles et simples, compétents, pragmatiques, ouverts, intégres, démocrates et rassembleurs.

Ce temps-là arrivera peut-être un jour au Gabon.
Qui vivra verra !


56.Posté par REVELATION2010 le 01/11/2010 08:37 | Alerter
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Messieurs, pourquoi ce remu menage autour de PMM.
le bilan catastrphique du niveau du Gabon ne peux jamais etre demander à PMM. soyons serieux, ils ya t'il des inetelligences au Gabon, ou pas?
Messieur, ce debat est nul, et meme très nul, AMO, Myboto, JEN, PM. COM. personne ne peux pointer du doigt PMM dans le gestion catastrophique de ce pays. vous allimentez un debat qui n'a pas de sens, les destructeurs du pays ce sont ceux qui se prennent pour des sauveurs aujourd'hui, pourquoi ne se sont t'il pas opposé à OMAR quand il etait vivant, pourquoi veulent t'ils s'opposer à PMM, alors que le President du gabon c'est Ali Bongo et le premier misnistre c'est la tortue.
Vous vous trompez d'adversaire les UN. et compagnie, mais vous savez PMM est une etoile venue sur terre si vous continuer à chercher PMM, vous finirez mal, comme vous avez mal gerer le pays pendant des année.
C'est meme à un mafieux comme Myboto qui veut donner des leçons de démocartie aujourd'hui , vous qui avez induit Bongo Omar en erreur, qui fais echouer tous ces actes pour le Gabon.
Vous etes des gens de mauvaises fois, le peuple gabonais n'est pas dupe, sauf bien sure les moutons que vous acheté avec l'argent que vous avez volé, AMO tu es milliardaire, Myboto tu es millairdaire , CAM, PM. JEN, dites nous ou avez vous eu cet argent, soit par vos salaire de ministre à vie sous l'air BOngo pere ou par le vol des budjets de l'etat gabonais. TOT ou tard vous serez jugé par le peuple et par Dieu. Souvenez vous que Omar B avant de partir vous avait dit que vous avez gaspillé le pays et b[DIEU NE NOUS A PAS DEMANDE DE FAIRE CE QUE NOUS SOMMES ENTRAIN DE FAIRE DE CE PAYS ]b

55.Posté par Gabonais le 01/11/2010 00:59 | Alerter
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Même si Mamboundou n'avait rien fait à Ndéndé, ce qui est totalement faux, c'est malhonnête d'attendre d'un maire qu'il construise une ville alors que le Pouvoir ignoble du PDG lui prive de son budget. Imaginez tout ce qu'on peut faire avec 11 milliards dans une petite ville comme Ndéndé, si l'argent n'est pas détourné. Oui 11 milliards c'est bien le passif de la ville Ndéndé que Mamboundou a réclamé pour sa ville. Ce qui est légitime car cet argent appartient bien à Ndéndé et il n y a pas de raison qu'elle en soit privé parce qu'elle vote l'opposition. A ce jour cette somme qui a été un moyen supplémentaire de calomnier PMM, n'a pas été donné dans sa totalité. Alors en résumé si Ndéndé n'est pas construit c'est la faute des Bongos et du PDG qui ont voulu la punir, car on ne construit pas une ville sans argent. Mais même sans moyens, PMM à usé de son intelligence et des moyens dont il disposait pour que Ndéndé ne soit pas la dernière ville du Gabon alors qu'elle pourrait bien l'être à cause des privations imposées par le PDG. Quand à ceux qui veulent nous faire croire que Ndéndé à tourné le dos à PMM alors qu'ils n'y ont jamais mis les pieds: l'art des PDGistes, tromper le peuple par de fausses informations et la propagande, il faut savoir que ce peuple digne malgré la punition du PDG, garde une grande fierté pour son fils.

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