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Gabon : Traitement inhumain de commerçantes : L’exaspération de l’Union Nationale (UN)

Le site de la Liberté - gabonreview le Vendredi 30 Octobre 2015 à 07:22 | Lu 2227 fois

Par la voix de sa vice-présidente, l’Union nationale a demandé, le 29 octobre 2015, la démission du préfet de Police de Libreville, du Com-chef de la Police et du ministre de l’Intérieur pour non assistance aux commerçantes montrées, par une vidéo, menottées et entièrement dévêtues. Ci-après l’intégralité de la communication de Paulette Missambo.



Déclaration de Madame Paulette Missambo, Vice-présidente de l’Union nationale

Il y a quelques jours, l’Union Nationale réagissait par la voix de sa Vice Présidente Estelle ONDO au traitement inhumain et barbare infligé aux mères de famille commerçantes de la Gare Routière.

En effet le 14 octobre 2015, excédées par le racket dont elles sont quotidiennement victimes, ces dames en signe de protestation se sont déshabillées pour exprimer leur ras le bol.

En représailles, elles ont été brutalement embarquées dans des camions comme du bétail puis conduites à la Préfecture de Police de Libreville.

Plus grave, depuis le 28 octobre 2015 une vidéo montrant ces femmes commerçantes menottées et entièrement dévêtues, fait le tour du monde sur la toile. Voilà l’image dégradante, humiliante que le Pouvoir au travers de sa Police qui a enregistré et mis en ligne cette vidéo donne de vos mères, de vos sœurs, de la femme Gabonaise.

L’Union Nationale est choquée et consternée par le manque de respect dont ont été victimes ces femmes commerçantes exerçant à l’ancienne Gare Routière, puisque c’est d’elles qu’il s’agit. Jamais, au grand jamais la femme Gabonaise n’a autant été souillée à travers cet acte.

Dans un communiqué relatif à cette vidéo, le Ministre de l’Intérieur sans condamner l’acte ni ses auteurs se contente de dénoncer le fait que ce traitement odieux ait été filmé puis diffusé. A contrario, ces femmes commerçantes, mères de familles, ont été jetées en prison à la suite d’un jugement expéditif.

Profondément attaché à la dignité humaine, au respect de l’intimité de chacun et de la cohésion de la cellule familiale, l’Union Nationale s’insurge contre le silence coupable et complice du Maire de Libreville qui est une femme ; aussi exige-t-elle :

1/ la libération immédiate et sans condition de ces femmes commerçantes ;

2/ que les auteurs de cette forfaiture facilement reconnaissable dans le document vidéo soient sanctionnés conformément aux textes en vigueur ;

3/ la démission du Préfet de Police, du Commandant en Chef des Forces de Police Nationale et du Ministre de l’Intérieur pour non assistance à ces femmes en détresse.

Enfin en cette décennie déclarée de la Femme gabonaise, l’Union Nationale demande au Premier Ministre de faire toute la lumière sur ces agissements barbares et contraires à la convention des Nations Unies sur l’élimination des violences faites aux femmes.

Dès à présent, l’Union Nationale invite les femmes à se tenir mobilisées pour défendre leurs droits en toutes circonstances.

Paulette MISSAMBO

Vendredi 30 Octobre 2015
gabonreview
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26.Posté par hm! le 01/11/2015 21:40 | Alerter
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Eh! oui. Post 25. Votre contribution à ce débat me renvoie à ce poème de Jean de la Fontaine,intitulé: LES ANIMAUX MALADES DE LA PESTE. Voici un texte datant du 17ème siècle qui se révèle être de nos jours d'une actualité brûlante. J'invite les uns et les autres à le relire et à se l'approprier d'autant que la conclusion du texte est révélatrice des dérives que connaît notre justice:" Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir".

25.Posté par ficherlink le 01/11/2015 15:47 (depuis mobile) | Alerter
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C'est le desespoir qui a amené ces femmes a user de la seule arme dont t-elles sont en possession,le phenomene n'est pa nouveau, pr ceux qui suivent l'actualité des cas similaires se sont produit en russie avk les"pussy riot"je crois et en france lors d'un meeting du front national où des jeunes femmes a moitié dénudées avaient pertubé la manifestation raciste...nous nous enfonçons dans une"Birmanie"ou le systeme use de tout les moyens de repression possible pr museler la population.La rage du peuple grandie et la colere sociale s'intensifie,tout les regimes dictatoriaux finissent par s'effondrer d'une maniere ou d'une autre.Honte a vous messieurs les forces de l'ordre car vos etes les sbires ecervelés de ce regime despotique.Honte a vous messieurs et mesdames les membres du barreau car votre parodie de juste condamme l'innocent et ferme les yeux sur les veritables dossiers qui sont restés sans suite depuis des années...Vous montrez bien par ce jugement inique que votre parodie de justice ne s'exerce que sur les plus faibles...

24.Posté par hm! le 01/11/2015 09:53 | Alerter
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Nos gens d'armes pensent et considèrent mais hélas à tort! que la tenue qu"ils exhibent leur donne le plein droit de vie et de mort sur d'autres citoyens comme eux,et de fait qu'ils peuvent ainsi s'affranchir des normes républicaines en matière d'exercice de l'autorité que leur confèrent pourtant en la matière les textes de lois en vigueur pour s'illustrer intentionnellement et toujours plus négativement en marge de ces derniers. Si porter un uniforme peut griser certains,il reste qu'à l'épreuve des faits, le bon sens doit toujours prévaloir sur toute autre considération.Comment admettre cette interpellation musclée des mères de famille nues par une escouade de policiers comme s'il s'agissait de dangereux terroristes et dont le seul tort était de revendiquer l'exercice de leur activité de commerçantes à l'abri des rackets incessants et journaliers de ces mêmes forces 'du) ou de l' (dés)ordre?En agissant ainsi,ces petits policiers ont oublié une chose, c'est qu'en exposant ainsi la nudité de ces mères de famille et en ricanant tel qu'ils l'ont fait comme des hyènes,ils ont ainsi exposé et ricané sur celle de leurs mères, de la femme gabonaise en général.
Voilà où nous conduisent des recrutements fantaisistes,sans enquête de moralité préalable, et sans réelle formation de ceux qui sont sensés assurer la sécurité des personnes et et des biens.

23.Posté par henry le 31/10/2015 09:29 (depuis mobile) | Alerter
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aaaaah !Dieu ,sa ira un jour, pitié de mon Gabon chéri.

22.Posté par Rtg1 le 31/10/2015 05:28 | Alerter
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21.Posté par Paladin le 30/10/2015 23:59 (depuis mobile) | Alerter
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Mes frères et soeurs avec toutes c'est miseres que nos corps Habille nous montre la.. Il faut qu'on arreter de leurs donner nos maison en locations ils porter le Sinistre du gouvernement

20.Posté par gaboniaiseries le 30/10/2015 19:55 | Alerter
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tate pourquoi tu ne dis pas plutôt "bangala de leurs pères"? La femme gabonaise n'est-elle pas déjà assez humiliée comme ça pour que tu en rajoutes encore?

19.Posté par NEM le 30/10/2015 19:54 | Alerter
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Vraiment triste ce genre d'image! Il y avait des femmes qui riaient en fond sonore. Tous ces soldats et le commandant de police visibles sur cette vidéo doivent être arrêtés. Ce n'est pas normal. Lorsqu'on ne connaît pas le véritable rôle de la Police dans un pays, rien ne sert d'intégrer des individus manquant d'éducation de base et sauvagement formés dans les institutions militaires.

18.Posté par Rtg1 le 30/10/2015 18:36 | Alerter
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« GRAND FRÈRE » LÉON-PAUL NGOULAKIA contre attaque...

« Chers compatriotes gabonaises et gabonais,

De par ma naissance, mon éducation, les différents cercles de formation auxquels j’appartiens et l’expérience accumulée au fil des rencontres, des microcosmes, des responsabilités et des voyages, j’ai acquis un certain nombre de valeurs telles que le sens du devoir, du respect et de la responsabilité.

Ainsi, mon positionnement actuel et futur, fruit d’une méditation personnelle sur « l’engagement républicain responsable » ne saurait souffrir d’aucune influence ou embrigadement que ce soit. La situation actuelle de notre pays le Gabon et la manière dont ses affaires sont menées interpellent à raison le citoyen libre que je suis.

La sagesse nous enseigne que les dernières paroles d’un chef de famille, d’un maître spirituel – ou d’un ancien sont sacrées et ne s’envolent jamais. A échéance, ces paroles prophétiques se réalisent toujours. Pour l’illustrer, je citerai deux grandes figures contemporaines que vous et moi avons plus ou moins connues, côtoyées, servies, aimées et respectées.

D’abord Omar BONGO ONDIMBA. Celui-ci déclarait : «… j’ai pour habitude de dire, gabonais nous sommes, gabonais nous resterons. Pensons à notre pays, pensons à notre jeunesse. Nous croyons en Dieu, mais Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes entrain de faire. Il nous observe. Il dit : amusez vous. Mais le jour où il voudra nous sanctionner, Il le fera. Que Dieu protège le Gabon, je vous dis merci. » Fin de citation.

Puis une autre figure plus universelle celle-là, disait, je cite : « Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c’est l’oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l’opprimé d’autre recours que d’utiliser les méthodes qui reflètent celles de l’oppresseur. » Il s’agit, vous l’avez compris de Nelson MANDELA.

Ainsi, après une longue période de réflexion et d’hésitation, j’ai donc pris la décision de démissionner du Parti Démocratique Gabonais (PDG), parti auquel j’ai librement adhéré, et l’ai notifié à son Secrétaire Général.

A quoi nous sert-il d’avoir des yeux si nous regardons sans voir ? A quoi nous sert l’ouïe si nous entendons sans comprendre ? Si le bon fonctionnement de ces sens nous fait défaut, ayons au moins la faculté d’agir selon les exigences du temps. Notre pays se trouve désormais dans une situation où se taire, ou pire, se compromettre, revient à naviguer à contre courant des mutations sociétales que nous inspirent l’actualité et les signes des temps.

A la loi du silence qui veut qu’on adapte son pas au rythme du troupeau des moutons de Panurge, sans discerner le compromis de la compromission, j’ai choisi d’opposer, au risque de sembler « solitaire et suicidaire », ce que je nomme « l’engagement républicain responsable ».

Ma responsabilité devant Dieu, devant la Nation, devant l’histoire et face à ma conscience m’oblige à ne pas rester silencieux en ces temps si sombres et si difficiles que traverse notre pays.

Au vu de l’urgence, j’interpelle la responsabilité de chacun. En effet, avant d’être politique, économique et sociale, la crise au Gabon appelle avant tout à une de prise de conscience morale. Le non respect de l’éthique républicaine, de la déontologie, de l’histoire nationale, de la tradition et des lois spirituelles ont été à l’origine des problèmes auxquels nous devons faire face aujourd’hui ; et il revient dès lors à notre génération d’y mettre un terme afin de ne point léguer aux générations futures une « bombe à retardement » qui d’ailleurs pourrait aussi très bien nous exploser en plein visage.

D’abord, il nous faut chez nous préserver et consolider le peu que nous avons construit pendant ces cinquante dernières années : la paix. Dilapider cet héritage, déjà fragile du fait de nos turpitudes, serait un crime contre nous-mêmes.

Chacun d’entre nous compte. Chacun d’entre nous a son apport dans l’atteinte de cet idéal. Dans cet esprit, le développement du Gabon sera à notre portée. Nous devons agir maintenant et tous ensemble face à cet idéal qui s’impose à tous ; cet idéal contenu dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, réaffirmé dans notre constitution et qui font de : (1) l’égalité politique et sociale de tous les citoyens, (2) du respect de la propriété, (3) de la souveraineté de la nation, (4) de l’admissibilité de tous les citoyens aux emplois publics, (5) de l’obligation imposée à chacun d’obéir à la loi, (6) de l’expression de la volonté générale, (7) du respect des opinions et des croyances, (8) de la liberté de la parole et de la presse et (9) de la répartition équitable des impôts consentis librement par les représentants du pays, les fondements de notre vivre ensemble.

La République Gabonaise est une et indivisible ; elle doit l’être dans les faits et l’intérêt supérieur de la nation doit prévaloir sur toute appartenance à une ethnie, à une famille, à une province, à un parti politique ou encore à un courant de pensée humaniste. J’ai donc décidé en conscience, de ne pas être otage d’un système qui a démontré ses limites et son inefficacité devant les enjeux auxquels notre pays fait face.

L’engagement citoyen doit servir, à mon sens, les aspirations et les intérêts nationaux sans exclusive. Comme mon propos le suppose, je suis partisan d’une orientation nouvelle pour notre pays, loin des mentalités actuelles et des schémas en vigueur imposés de l’extérieur pour garantir des intérêts d’hégémonie impérialiste.

Relevons que certaines puissances étrangères, à travers leur politique africaine, leurs réseaux et services secrets ne cessent, ces derniers temps encore plus, d’intensifier leurs actions et opérations subversives contre le Gabon et l’unité de ses fils.

Afin de mieux exploiter notre pays, elles ne cessent de nous opposer les uns aux autres en attisant la haine et la division. Elles créent et entretiennent depuis l’ère coloniale, les préjugés discriminatoires et nous imposent des politiques tribales d’exclusion. Certaines composantes du corpus national jugées « incontrôlables ou imprévisibles » sont taxées à dessein d’extrémistes, de sectaires, xénophobes, adeptes de la violence. Le comprendre et le combattre, c’est faire se lever une aurore nouvelle pour notre chère mère patrie. Mon vœu le plus cher est de voir advenir un Gabon uni, solidaire, prospère et débarrassé de toute peur.

Que ces puissances étrangères et le pouvoir politique qu’elle soutient contentent les gabonais, mettent fin au génocide du peuple, aux rivalités et jalousies ethniques qu’ils entretiennent. A défaut, qu’ils consentent à organiser des élections libres et transparentes que les gabonais réclament de leurs vœux, au risque de voir subvenir par leurs fautes les conflits qui ont vu d’autres nations africaines s’embraser.

Aujourd’hui les injustices sociales sont telles que les gabonais ne se sentent pas tous égaux dans leur pays et se regardent en chiens de faïence. Lorsqu’un régime minoritaire et impopulaire au bilan décrié est incapable d’assurer la cohésion nationale mais s’obstine tout de même à conserver le pouvoir par tous les moyens, on peut s’attendre au pire. « Les mêmes causes produisent les mêmes effets », a-t-on coutume de dire.

La paix ne peut se construire par l’entretient d’un îlot de prospérité dans un océan de misère, et encore moins par la confiscation de privilèges par une baronnie insatiable, ni par la confiscation de droits élémentaires nécessaires à l’épanouissement de l’individu et partant au progrès qualitatif de toute la société.

Paix – Développement – Partage? Oui! Mais pas en excluant une fraction du peuple ; pas en creusant les écarts entre provinces ; pas en discriminant et sacrifiant les enfants de la république gabonaise sur l’autel des passions étrangères. Je milite donc pour plus de morale politique au Gabon pour plus de solidarité sociale, plus de justice sociale, plus d’équité et plus d’égalité des chances.

La classe politique dans son ensemble, toutes les forces vives de la nation et toutes les femmes et hommes de tous les horizons épris de paix se demandent aujourd’hui, unanimement, ce qu’il y a lieu de faire pour sortir le Gabon de l’œil du cyclone. Nous devons impérativement agir pour proposer aux générations actuelles et futures, un véritable projet de développement partagé. Cela nous oblige à accepter le principe de communauté de destin qui fonde la nation et la structure.

‘’La séquestration’’ des frustrés et révoltés – candidats à la démission des rangs du PDG, ex-parti unique mais toujours véritable parti-État – soumis à des menaces, intimidations et à des promesses de traitements identiques à leurs ex-camarades qui reçoivent dénigrement et insultes, cultive le sabotage de son action de l’intérieur par cette frange importante de militants contraints d’y demeurer par peur des mesures répressives. La conséquence logique de cette situation est l’inexécution des programmes gouvernementaux, et de fait le blocage de tout l’appareil étatique.

Les gabonais veulent être écoutés ; ils veulent librement participer au projet d’édification de la maison Gabon. C’est leur droit, et il est inaliénable. La gestion des affaires publiques ne peut plus être exclusivement une ‘‘affaire d’initiés’’. Ne pas en tenir compte, c’est se faire harakiri. En sus n’oublions pas que tout organisme est appelé à évoluer et toute structure négative à muer ou à disparaître, car portant elle-même les germes de son autodestruction.

L’histoire politique de notre pays depuis les indépendances étant jalonnée de retournements de veste spectaculaires et de trahisons, je suis conscient du scepticisme de nombre de mes concitoyens face à la sincérité de ma posture actuelle, et je le comprends.

Tirant les conséquences de ce qui précède, j’ai ressenti l’ardente détermination à être du bon côté de l’histoire et à mettre mon vécu au service de mes concitoyens et de notre pays le Gabon. Vous trouverez en moi l’interlocuteur constructif prêt à vous rendre des comptes de ma part de vérité selon les champs de compétence qui ont été et demeurent miens ».

@Léon-Paul NGOULAKIA.

17.Posté par equatoriale le 30/10/2015 16:41 (depuis mobile) | Alerter
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Nos valeurs ont vraiment foutu le camp. Avons-nous un ministre des droits de l''homme dans ce pays ? Que font les autorités et surtout les élus locaux face à ce geste inacceptable sur les mamans gabonaises ? HONTE à vous.

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