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Gabon : Sortir le pays de l'impasse mortifère actuelle .

Le site de la Liberté - Martin Edzodzomo-Ela le Mardi 2 Août 2016 à 00:00 | Lu 403 fois



Gabon : Sortir le pays de l'impasse mortifère actuelle .
« Nous avons été jusqu'ici victimes de mille impostures. Aujourd'hui, au lieu de nous laisser abattre par le découragement, nous devons nous affermir. Surtout, nous devons nous demander à quel carrefour nous nous sommes trompés. La sagesse consiste à agir à temps, à devancer les contraintes, sans se laisser acculer. Si nous ne réagissons pas à temps, nous irons tout droit devant de plus grandes impasses.
A l'analyse approfondie des fautes que perpétuent les dirigeants par les actes qu'ils posent, nous avons souvent tendance à substituer de simples affirmations.

Nous appuyons sur des sophismes des analyses superficielles des circonstances du moment. Le courage exige parfois de reconnaître qu'on s'est trompé. Il n'y a que les animaux qui ne se trompent pas.
Cependant, il ne suffit pas de dire, je me suis trompé. Il faut dire comment on s'est trompé et c'est là précisément ce qui est important.

Dans ce cas, référons-nous aux préceptes de Claude Bernard, (1813-1878), physiologiste français, considéré comme le fondateur de la médecine expérimentale, pour qui : « Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s’est trompé et c’est là précisément ce qui est important »
ON S’EST TROMPE avec l’opération de Candidat unique du FUOPA (Faux pas) avec l’OPA de Ping qui a aboutit à la décomposition des forces de l’opposition qu’incarnait l’UN et au chienlit actuel.

ON S’EST TROMPE en se focalisant sur l’affiliation d’Ali Bongo, qui n’aura été qu’une regrettable diversion pour se défausser des problèmes de fonds de l’héritage politique d’Omar Bongo Ondimba ; je relève entre autre les problèmes relatifs à la loi électorale, et aux conditions d’un scrutin transparent et crédible. Problèmes soulevés déjà sous Omar Bongo à savoir : Fichier électorale, biométrie, etc. Tous ces problèmes fondamentaux ont été occultés par la classe se réclamant de l’opposition, alors qu’aucune solution n’avait été trouvée sur l’un de ces sujets.

· J’ai toujours argué que le simple slogan: "Ali dégage" n'est pas un projet de société ou un programme politique. Ainsi le sempiternel débat sur la filiation de l'ancien Ministre, qui a pris le pouvoir en 2009, à la mort d'Omar Bongo Ondimba n'est qu'une diversion et contre-productif. Il occulte les vrais problèmes de fonds inhérents à l'héritage politique et à la gestion mafieuse du système Bongo.

On parle pour se justifier de cette ineptie, d'une transition. Encore faut-il la définir et la réaliser. Comment, sous quelle forme, par un coup d'Etat militaire?

En réalité, les protagonistes d’Ali Bongo ne cherchent pas le changement du système que désire le peuple. Ils ne cherchent que l’alternance au sommet de l’Etat pour conforter leur enrichissement illicite sur le dos des populations qu’ils ont crétinisés et assujettis durant un demi-siècle. Les querelles et autres chamailleries auxquelles le pays assiste, sont tout simplement le fait que, « l’idée d’un changement à la tête de l’Etat donne déjà des frissons à ceux qui ont largement profité du pouvoir en place et qui ne savent des intentions du futur locataire du bord de mer, quel qu’il soit ! Du coup, on tombe dans la politique gabonaise où tout le monde se plaint de ce que le pays est mal géré (par qui ? devrait-on demander), qu’il y a trop de pauvres et que le chômage fait des ravages parmi les jeunes.

Mais dès qu’on esquisse des réponses à ces maux, les 2% de la population (ces compradores) qui se partagent le gâteau du pays se braquent et crient au loup. Et tout cela, à cause de ceux là qui ont mis le pays en coupe réglée. Voilà pourquoi ils tueront père et mère pour que soit élu celui qui leur garantirait leurs privilèges et l’impunité en sus. En clair, la concussion aggravée par un clientélisme exacerbé. Le changement serait, pour ces tenants de l’ordre ancien, synonyme de leur arrêt de mort. Car si le pouvoir se montre à ce point réfractaire au changement, c’est qu’il y a intérêt. Un intérêt qui n’est pas forcément celui du peuple qui voit ses conditions de vie se dégrader jour après jour. » · Ses fils putatifs, spirituels et autres : tous ceux qui se réclament de lui n’ont pas de ressort pour réaliser la rupture qui conduirait au changement que veut le peuple! ·

Noël Bertrand Boundzanga, enseignant-chercheur, écrivain, membre fondateur du Club 90, défait dans une tribune libre, Info 241 Publié le 2 juin 2016, le positionnement de chaque leader de l’opposition qui vivrait comme « dans sa bulle, croit pouvoir en finir avec la dynastie ou veut seulement mourir sous la lumière ». Faisant allusion à l’allégorie des insectes tués du fait de leur attrait à la lumière qui scintille dans la nuit, il conclu de cet "aveuglement" que les « papillons » de l’opposition gabonaise se désincarne à cause des intérêts personnels mortifères.
« L’opposition veut le pouvoir sans le changement »

Selon REVUE DE PRESSE AFRIQUE : A la Une: une pré-campagne électorale agitée au Gabon. « A un mois maintenant de la présidentielle au Gabon, le débat n'est pas très élevé. C'est du moins ce que pointe le site d'information guinéen (Ledjely.com) : « La question de la nationalité du président sortant ne mérite pas toute la passion et la débauche d'énergie que lui consacrent les opposants, estime le site guinéen. De leur part, cela trahit une absence de stratégie et un déficit criant d'imagination. En effet, comment perdre du temps à contester la nationalité d'un président qui a déjà dirigé le pays pendant sept ans ? Ce débat semble d'autant plus inapproprié qu'il occulte d'autres sujets d'intérêt. » En effet, relève Ledjely, « le président gabonais a un bilan socioéconomique qui ne milite pas en sa faveur.

De 2009 à nos jours, avec notamment la chute du prix du pétrole, le pays traverse une zone de turbulence avec un malaise social qui n'épargne aucune entité. Par ailleurs, poursuit le site guinéen, sur le front des libertés individuelles et des droits humains, le régime incarné par Ali Bongo est loin d'être une référence. (...) Autant de failles que l'opposition aurait valablement pu exploiter, conclut Ledjely, au lieu de se ridiculiser avec le débat malsain qu'elle suscite autour de la nationalité d'Ali Bongo. » Analyse similaire pour Le Pays au Burkina : « L'opposition gabonaise, s'interroge le quotidien ouagalais, ne gagnerait-elle pas plutôt à se battre pour des réformes plus progressistes pour le pays, précisément pour l'obtention du scrutin à deux tours qui pourrait augmenter ses chances de battre Ali Bongo dans les urnes ? Le rayonnement démocratique auquel aspirent les Gabonais et les Gabonaises peut-il s'accorder de réflexes identitaires ?

Manifestement, les opposants gabonais font une analyse erronée de la situation politique ; conséquence, la solution proposée est en déphasage avec la réalité. Autrement dit, en cette pré-campagne, ils auraient dû placer les débats sur d'autres secteurs de la vie et de l'existence des Gabonais plutôt que de les entraîner dans une telle aventure. » Et Le Pays de conclure : « Il est temps, si ce n'est déjà tard, que cette opposition se réveille. »

« POUR LA CAUSE DU GABON JE NE RESTERAI PAS INACTIF. POUR LA CAUSE DE MON PEUPLE. JE NE ME TIENDRAI PAS TRANQUILLE » (Jusqu’à ce que ressorte, comme clarté, sa justice, et son salut, comme un flambeau qui brûle)
·Suivant attentivement l’évolution des choses, j’ai compris qu’il s’agissait en fait d’une machination du système PDG-Bongo, qui aboutissait au sein du microcosme politique gabonais à l’opposition chienlit, pour brouiller les cartes avec des faux débats, et préserver la marche du vieux système PDG Bongo.

Qui peut me montrer la différence de positionnement des candidats en vue de l’élection présidentielle d’aujourd’hui, avec ce qui avait lieu avec Omar Bongo ? D’un côté, pléthore de candidature, dispersant et émiettant l’électorat favorable au changement, face à un « Bongo » maîtrisant l’appareil étatique, et disposant des dossiers sulfureux sur ses adversaires, dont il ne manquera pas de s’en servir, si ce n’est pas déjà commencé.
QUE FAIRE.

Pour moi: Sans les Indispensables « pré-requis » pour l’élection actuelle à la présidence de la République ; il faut refuser d’être complice de la mascarade.

Les responsables politique de l’opposition de tous bords auraient dû exiger à priori les « pré-requis » institutionnels en vu de l’organisation de la prochaine élection présidentielle en 2016, à savoir : « REFORMER ABSOLUMENT LE CADRE INSTITUTIONNEL ACTUEL», afin de parez aux conséquences d’une contestation post-électorale, comme dans le passé. Nous pensons qu'il est inconcevable d'aller aux élections en 2016 si le cadre institutionnel actuel n'est pas réformé en profondeur. Cette élection, qui est organisée en l'état actuel des institutions gabonaises ne sera qu'une mascarade consistant à donner une caution morale à un pouvoir illégitime.

En effet, L'élection présidentielle de 2016 dans la conception du pouvoir autocratique d'Ali BONGO-ONDIMBA ne peut pas être transparente et tout est mis en place pour qu'elle ne le soit pas. Une justice aux ordres, des institutions asservies : La Cour constitutionnelle, le Sénat, le ministère de l'intérieur tout est fait pour qu'un homme (Ali BONGO-ONDIMBA) même s'il a 5% des voix doit être proclamé vainqueur. Les réactions qui sont entendues aujourd’hui, à un mois du scrutin mascarade, venant des soutiens incestueux dont a toujours bénéficié le système mis en place, confortent la forfaiture dont notre pays est victime depuis l’indépendance octroyée par la puissance coloniale en 1960.
Que reste-t-il aux dirigeants de l’opposition, candidats face à Ali Bongo ?


Ils leur reste à savoir que participer à ce jeu, est un parjure, une forfaiture et une incohérence totale. Participer à cette élection avec Ali Bongo, après tout ce que quelques uns, appuyé par le peuple ont malheureusement avec une grande maladresse tenté, est une imposture et une trahison que l’histoire ne leur pardonnera pas.
Participer à cette élection contre Ali Bongo comme candidat, c’ est être complice des conséquences inéluctables de la contestation, et de la révolte du peuple, suite au hold-up programmé d’Ali Bongo.

Nous devons refuser purement et simplement de jouer au scénario d’une nouvelle mascarade électorale.
Dès décembre 2015 ; la presse nationale (Le Temps n°509 du mercredi 6 décembre 2015), annonce que la fraude a déjà commencé. Selon ce journal « pendant que certains attendent le fameux moment, le PDG et ses sbires ont déjà mis la machine de la fraude en marche… ». Mieux, pendant que ceux qui se réclament de l’opposition s’escrimer avec l’idée d’un candidat unique, Ali Bongo Ondimba s’activait à faire fonctionner les réseaux multiple de la Françafrique de l’héritage de son successeur.

Que pouvons-nous opposer aux arguments de ces deux publications de TimeGabon, la feuille de choux du Palais.
Que pouvons nous faire en ce moment pour parer aux dangers qui s’avancent contre notre peuple, avec le plébiscite rondement programmé par Ali Bongo, avec la complicité, ce que je désigne être une imposture, de ses anciens compagnons du système ?

Que pouvons nous retoquer à Nicolas Sarkozy“Je pense que M. Ali Bongo Ondimba sera réélu sans donner sa plus grande énergie, tout simplement parce que l’opposition gabonaise est dépourvue de toute identité idéologique pouvant améliorer l’état actuel des choses”.

Pouvons nous en toute honnêteté contester Bonaventure Nzigou Mamfoumbi, quelque soit ses motivations qualifiant de faux ceux qui se déclarent d’opposants en leurs attribuant la paternité de leurs turpitudes. Et quand il ajoute : «Nous sommes dans l’opposition depuis 1990. Nous ne pouvons pas accepter que des usurpateurs, ceux qui hier étaient nos bourreaux, viennent nous voler la vedette à nous les véritables combattants de la Liberté. Donc nous avons pensé qu’il fallait que nous prenions position, que nous accordions notre soutien au Président de la République, parce que lorsqu’on observe le paysage politique, il n’y a pas en face, d’alternative crédible», a-t-il lâché. Le leader de la CRESCABO accuse : «Ceux qui se prévalent aujourd’hui de l’épithète d’opposant, sont en fait ceux-là même qui hier nous combattaient lorsque nous défendions les libertés. Les libertés qu’ils avaient eux-mêmes confisquées, en mettant en place des textes liberticides, à l’instar du vote à un tour. Ce n’est pas monsieur Ali Bongo qui l’avait initié, mais plutôt ceux qui se disent aujourd’hui opposants».

Plaise au destin de provoquer en ce moment dans le pays, un événement permettant un catharsis au sein de notre peuple, qui servirait de fonction de déblocage, pour nous sortir de cette impasse mortifère, où nous a mené le jeux criminel du microcosme politique gabonais, contre le peuple.

Mardi 2 Août 2016
Martin Edzodzomo-Ela
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