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Gabon : Selon Ndongou, bientôt une commission médicale nationale pour statuer sur l’état de santé de Mba Obame

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 27 Août 2012 à 19:03 | Lu 3624 fois

Le ministre de l’intérieur, Jean François Ndongou, a promis samedi saisir le procureur de la république, en vue de la création si possible d’une commission médicale nationale, pour statuer sur l’état de santé de l’opposant André Mba Obame, présumé responsable des troubles à l’ordre public dans les quartiers Cocotiers et Nkembo le août dernier.



Gabon : Selon Ndongou,  bientôt une commission médicale nationale pour statuer sur l’état de santé de Mba Obame
«Depuis le retour de M. Mba Obame, nous assistons à des manifestations non autorisées, troublant ainsi l’ordre public», a poursuivi le ministre de l’Intérieur, soulignant que «le gouvernement de la République, conscient de sa mission d’assurer la sécurité des biens et des personnes, fait preuve de retenue dans les gestion des ces troubles».

Si jusqu’ici la ligne directrice de la communication du ministre est «correcte», ce dernier devient quelque peu ironique au fil des lignes. En effet, Jean François Ndongou rappelle qu’«après que l’Assemblée nationale ait levé son immunité [à Mba Obame ndlr], le procureur de la République avait requis une action en justice en son encontre et l’avait interdit de sortir du territoire national».

«C’est seulement après l’avis d’une commission médicale qu’il avait été autorisé à se rendre en Afrique du Sud pour y subir des soins. Son retour est-il un signe de sa guérison ? Sur ce point, je vais saisir le Procureur de la République pour la mise en place d’une commission nationale et même internationale pour statuer sur son état de santé mentale et physique»,poursuit le texte.

Pire encore souligne le ministre de l’Intérieur, «s’il est prouvé qu’il ne soit pas en possession de toutes ses facultés physiques et mentales, nous l’inviterons à se faire évacuer avec l’appui de la CNAMGS, pour éviter d’être taxé de non-assistance à la personne en danger. C’est ici notre devoir de solidarité».

Car, insiste Jean François Ndongou, «le gouvernement se refuse d’avoir la même attitude que Messieurs Myboto et Eyeghe qui se servent de son état de santé à des fins politiciennes ou mieux, pour assouvir leurs ambitions personnelles».

D’un point à un autre, le ministre Ndongou a noté, non sans surprise, «l’amitié entre Myboto et Mba Obame. Alors que je me souviens des rapports exécrables qu’ils entretenaient au gouvernement auquel j’ai eu l’honneur de faire partie à leurs côtés (les livres, les sujets d’examens et bien d’autres). M. Myboto est devenu amnésique ou encore il accepte volontairement la perte de son honneur».

Rappelant que «force reste à la loi et elle sera appliquée dans toute sa rigueur», le ministre de l’Intérieur a cependant assuré que «les méthodes de Mba Obame alors ministre de l’Intérieur, ne seront pas de mise. On se souviendra de l’attaque contre le siège de l’UPG obligeant son leader à se réfugier dans une ambassade ; l’emprisonnement illégal de M. Marc Ona Essangui ou encore l’interdiction de sortir du territoire national de M. Grégory Ngoua Mintsa, tous les deux devenus ses hommes de mains».

Par ailleurs, Jean François Ndongou a fait savoir aux anciens barons du régime aujourd’hui dans l’opposition que «ce sont les Gabonais qui choisissent leurs représentants politiques par le biais des élections libres et démocratiques, comme ils ont été tous élus en tant que militants du PDG», avant de conclure que «le Gabon n’est pas la Syrie et le gouvernement doit mettre tout en œuvre pour garantir un climat de paix et de sécurité».



Lundi 27 Août 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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45.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 29/08/2012 20:31 | Alerter
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L’INTERNATIONALE DEMOCRATE
Union-Démocratie-Paix Sociale
------------------------------------------------------------------------------------------------

Communiqué de presse
Le fondateur de l’Internationale démocrate, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, a l’honneur d’informer le public qu’il a encore sollicité qu’il plaise à Monsieur André Mba Obame, leader politique gabonais, de bien vouloir signer la charte de l’Alliance politique Nord-Sud, le 15 septembre 2012, Journée internationale de la démocratie, et ce, en sa qualité (comme le souhaite l’initiateur de cette alliance) de coordinateur de la promotion de cette alliance politique, qui n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir.
Il a adressé un courrier électronique au Président André Mba Obame via les plus proches collaborateurs de ce leader politique qui incarne le changement.
Il rappelle que l’Alliance politique Nord-Sud est une initiative proposée au peuple gabonais, le 17 août 2011, dans le cadre de « la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité pour les nations ».
Le fondateur de l’Internationale démocrate croit profondément que « Dieu nous voit » et que l’heure de vérité a sonné.
Il tient à souligner, comme c’est écrit dans la charte (article 18 nouveau) que « Chaque peuple a son histoire. Le Nord et le Sud, au Gabon, sont une réalité géographique et politique (ce n’est pas le cas pour l’Ouest et l’Est) et le Nord comprend « le Nord, le Nord-Ouest et le Nord-Est » ; le Sud comprend « le Sud, le Sud-Ouest et le Sud-Est », et le Centre, au Gabon, conforte « l’Alliance politique Nord-Sud » parce que « le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud ».
L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir ».
Il tient également à souligner que l’Alliance politique Nord-Sud ne remplace pas l’Union Nationale ni l’Union du peuple gabonais ou tout autre parti politique. Et « Qui peut le plus peut le moins ».
Il dénonce et condamne :
- le tribalisme, la jalousie, les égoïsmes et le banditisme politique, syndical ou religieux ;
- le discours politique « Tout sauf les Fangs », « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... », « Nzébis et Tékés (...), dans la « République du Haut-Ogooué Lolo », même combat » (…) ;
- l’organisation des prières, contre de l’argent, par de faux prophètes et faux marabouts, les ennemis du Gabon, contre le combat politique et pour la confiscation du pouvoir par un clan ;
- le silence de certains leaders d’opinion devant la détresse du peuple gabonais ;
- les connivences et les arrangements entre certains leaders politiques de l’opposition, membres ou non des sociétés secrètes, et le pouvoir en place, contre le peuple qui refuse que le Gabon demeure une vache à lait et un pays sans une véritable économie.
Comment croire qu'un pays (le Gabon), qui n'a pas la base de l'économie (l'agriculture), et qui est obligé, pour nourrir sa population, d'importer des produits vivriers principalement du Cameroun voisin, puisse être un « pays émergent » en 2025? Avant le Cameroun qui lui aussi voudrait être un « pays émergent », mais en 2035 !
Les Gabonais ont besoin des partis politiques, mais ils ont aussi besoin d’un élan patriotique pour construire une nation forte.
Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.
Par ailleurs, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou a annoncé qu’il rentrera au Gabon après la publication de ses 5 livres. Si Dieu le veut.
Le fondateur de l’Internationale démocrate, qui rend hommage au Président André Mba Obame, pour son courage politique, ne doute pas que ce leader politique transcendera les considérations de tous ordres et acceptera de signer la charte de l’Alliance politique Nord-Sud, devant Dieu et devant l’histoire.
Enfin, le temps de l’action est venu, après le temps des discours, pour le bien du peuple gabonais souverain.

Fait à Yaoundé, le 27 août 2012

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

--------------------------------
Charte de
L’Alliance politique Nord-Sud
PREAMBULE


Dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et OUI à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011, par l’initiateur de cette campagne, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King ; et après la publication de la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, dans laquelle Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou soutient, entre autres, la promotion de « L’Alliance politique Nord-Sud » ou toute autre alliance politique, dans les nations fragilisées par les divisions ethniques ou religieuses ; et dans le souci d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale, par la création des conditions de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud du Gabon, et la lutte (permanente) contre ces divisions, il est suscité un élan patriotique dénommé « Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 1 : DU BUT

Article 1 : L’Alliance politique Nord-Sud a pour but de consolider l’unité nationale, par la création des conditions de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, et la lutte (permanente) contre les divisions ethniques ou religieuses.

Article 2 : Au-delà des entités et des stratégies politiques, le but qu’il importe d’atteindre est la consolidation de l’unité nationale. Et l’alternance au pouvoir est un gage d’unité nationale.

CHAPITRE 2 : DES MOYENS

Article 3 : Pour la consolidation de l’unité nationale, l’Alliance politique Nord-Sud, qui est un élan patriotique, s’appuie sur les Gabonaises et les Gabonais, désormais investis, individuellement, du pouvoir d’aider à :
- la réalisation de l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud du Gabon ;
- l’anéantissement des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, « Tout sauf les Fangs », « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... », « Nzébis et Tékés (...), dans la « République du Haut-Ogooué Lolo », même combat »…

Article 4 : Il est dans l’intérêt du peuple que les leaders de partis ou groupements politiques, dans l’opposition ou la majorité, donnent l’exemple, dans la lutte pacifique pour l’alternance au pouvoir, avec la possibilité, pour un candidat à une élection présidentielle, de prendre l’engagement (dans un écrit signé en public) de choisir le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres issus de la partie du pays (le Nord ou le Sud) dont ce candidat n’est pas originaire.

Article 5 : Il peut être réalisé des vêtements, par un leader politique, à distribuer avec ou sans frais, et des affiches et banderoles (…), avant, pendant et après une campagne électorale, avec l’inscription « Alliance politique Nord-Sud », son effigie et les signes distinctifs de son parti politique.

CHAPITRE 3 : DE LA PARTICIPATION

Article 6 : La participation des Gabonaises et des Gabonais à l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est volontaire.
Il est question simplement de partager un idéal, d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale.


Article 7 : La vérité s’impose d’elle-même. Les individus qui sont contre la vérité s’excluent d’eux-mêmes.

Article 8 : Les Gabonaises et les Gabonais sont individuellement interpellés pour la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 4 : DE LA COORDINATION

Article 9 : L’action entreprise, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est coordonnée par un leader politique.

Article 10 : Le leader politique, désireux de coordonner l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, ne convoque pas de réunion, mais informe simplement le public des orientations de nature à promouvoir cet élan patriotique.


CHAPITRE 5 : DE L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE
DEVANT DIEU ET DEVANT L’HISTOIRE

Article 11 : Tout candidat (originaire du Nord ou du Sud) à l’élection présidentielle, qui le désire, appose sa signature, après les lieu et date de signature et avant ses prénom (s) et nom (s), sur un papier, à joindre à la présente charte, et ce, devant un public, avec la mention suivante (si la révision constitutionnelle souhaitée n’est pas encore opérée) : « A la tête du pays, je m’emploierai à faire modifier la Constitution dans le sens voulu par la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et, dans tous les cas, au bout de mon mandat, de 5 ans, je quitterai le pouvoir ».

Article 12 : Après cette signature et cette mention, le candidat à l’élection présidentielle pose la main droite sur un Livre révélé (la Thora, l’Evangile ou le Coran), selon sa religion et, cette main levée, il dit : « Je souscris à la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et je jure, devant Dieu et devant l’histoire, de respecter mes engagements ».


CHAPITRE 6 : DE LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION, POUR LAQUELLE
L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE EST PRIS

Article 13 : La modification de la Constitution, dans le sens voulu par la présente charte, est opérée dans les termes suivants : « Le mandat du Président de la République est de 5 ans. Tous les 5 ans se tiennent des élections présidentielles, à deux tours, pour une alternance au pouvoir.

Le nouveau Président de la République n’est issu ni de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ni de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que son prédécesseur.

Il choisit le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres, qui ne sont pas originaires ou issus de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ou de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que lui.

Il est tenu de respecter ses engagements, y compris ceux relatifs au choix du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; au recrutement du même nombre de jeunes gabonais, par province, dans les Forces de défense et de sécurité, avec le souci de renforcer la sécurité collective ; au développement équilibré de toutes les provinces et au respect des droits humains et donc de la vie humaine.

En cas de décès ou d’empêchement définitif du Président de la République, le mandat de 5 ans, dont il est investi, court jusqu’à la fin, sous l’autorité (et avec les pouvoirs de Chef de l’Etat) d’un cadre, membre du Parlement, élu par ses pairs, à la majorité relative ; un cadre originaire de la même partie du pays que le Président décédé ou empêché, et issu de son parti politique.

La révision éventuelle des présentes dispositions ne peut intervenir avant la fin des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, et qui doivent être combattues jusqu’au bout ».

CHAPITRE 7 : DU NORD ET DU SUD

Article 14 : On parle du Nord et du Sud comme on parlerait de l’Est et de l’Ouest ou du Centre : c’est un fait de la géographie et de l’histoire.

Lorsqu’on parle du Nord et du Sud du Gabon, on parle des deux parties principales du territoire national, au-dessus et au-dessous de la partie centrale ou du centre du pays : l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud, est de nature à anéantir les divisions ethniques et la capacité d’un pouvoir établi (dans une République) à conserver le pouvoir, par la force, à instituer une « succession monarchique » ou à constituer des groupes de personnes (des civils et des militaires) acquis à sa cause contre les autres citoyens qui ne seraient bons, pas pour choisir librement leurs dirigeants, mais pour applaudir et subir la volonté du pouvoir.

CHAPITRE 8 : DU MANDAT DE 5 ANS DE L’ELU DU PEUPLE, LE PRESIDENT DE LA
REPUBLIQUE

Article 15 : Comme les deux mains de l’être humain, chacune avec 5 doigts, le Nord et le Sud sont ensemble pour bâtir le Gabon : 5 ans pour le Nord et 5 ans pour le Sud.

Une main ne peut pas se considérer comme la première et l’autre la deuxième ou la dernière. L’une peut, de temps à autre, apporter plus de forces que l’autre (c’est cela aussi le partage du pouvoir), mais l’édifice commun à bâtir est le résultat du travail des deux mains : une main se joint toujours à l’autre pour construire.

CHAPITRE 9 : DISPOSITIONS FINALES

Article 16 : L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique. Elle n’est donc pas soumise, pour son existence, à une quelconque procédure de légalisation.

A cet égard, la participation à l’action démocratique, pour la consolidation de l’unité nationale, dans le cadre de l’Alliance politique Nord-Sud, est et reste l’expression d’un engagement individuel.

Article 17 : Le vote utile devrait faire réfléchir les acteurs politiques, originaires du Nord et du Sud. La démocratie permet la compétition pour prendre le pouvoir, mais n’oblige pas tous les acteurs politiques à participer à cette compétition : le vote utile permet au peuple de décider de son destin, par le choix d’un et un seul candidat à une élection présidentielle.

Le développement du pays est l’objectif à atteindre par tous. Et le pouvoir est institué pour la construction de la nation, par toutes ses filles et tous ses fils, dans le respect du droit à la différence. Nul ne peut donc prétendre, dans l’opposition ou dans la majorité, être né pour diriger la nation ; et donc être contre l’alternance au pouvoir et donc contre l’Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».

Article 18 : Chaque peuple a son histoire. Le Nord et le Sud, au Gabon, sont une réalité géographique et politique (ce n’est pas le cas pour l’Ouest et l’Est) et le Nord comprend « le Nord, le Nord-Ouest et le Nord-Est » ; le Sud comprend « le Sud, le Sud-Ouest et le Sud-Est », et le Centre, au Gabon, conforte « l’Alliance politique Nord-Sud » parce que « le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud ».

L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir.

Article 19 : Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.

Article 20 : Les Gabonaises et les Gabonais, au service de l’Alliance politique Nord-Sud, dans le pays de nos ancêtres, le Gabon, ne parlent pas au nom des communautés ethniques ou religieuses, mais pour le peuple souverain.

Article 21 : La présente charte entre en vigueur le jour de sa signature, à Libreville, par le coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».


Signée à Libreville, le…….septembre 2012



André Mba Obame
Leader politique gabonais, coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud»

-----------------
La présente charte a été élaborée par Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King.

44.Posté par Oréma le 29/08/2012 18:02 | Alerter
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IL DÉLIRE CE PETIT MINISTRON APPELLÉ NDONGOU, UN MEC QUI A EU SA MAÎTRISE À L'UOB À PRESQUE 35 ANS ET POUR SE RATTRAPER A VENDU SON ÂME. PEUT-IL PARLER À AMO, MYBOTO, ÉYÉGHE ET LES AUTRES? C'EST PLUTÔT SON ÉTAT MENTAL QUE L'ON DEVRAIT EXAMINER, LUI L'ASSASSIN DES GABONAIS. S'IL A DES COUILLES, QU'IL TOUCHE À AMO, QU'IL OSE S'IL EN A LES MOYENS. IL EST À PLAINDRE, CE TRISTE MEC SIDÉEN DIT-ON QUI CROIT AU POUVOIR DES ARMES DE NOS JOURS? NON NDONGOU, TU FINIRAS À LA CPI AVEC TES SBIRES. D'AILLEURS ON TE DIS, CASSE-TOI PAUVRE CON, POUR PARLER COMME LE BANDIT EN CHEF QUI VOUS A DONNÉ LE POUVOIR DONT VOUS VOUS ENIVREZ AUJOURD'HUI. TU FERAIS MIEUX D'OUVRIR LES YEUX ET CONSTATER QUE VOTRE RÉGIME DICTATORIAL TIRE À SA FIN AU LIEU DE DÉBITER DES SOTTISES. OH C'EST À CAUSE DE CES SOTTISES QUE T'AS RAMÉ À L'UOB GARÇON, TU FAIS PITIÉ.

43.Posté par Anguilet le 29/08/2012 14:08 | Alerter
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Ndongou, qui ignore dans ce Gabon malade que tu as le sida ? Qui ignore, à Mandji, que tes compères malades de sida comme toi, passez le temps à distribuer cette maladie honteuse aux jeunes filles pauvres de ton bled perdu, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes? Ce qui dans un pays normal vous aurait traîné devant les tribunaux pour crime.
Qui ignore dans ce Gabon malade que tu passes tes heures perdues dans les bars sélects de la capitale entrain de boire comme un pompier, en réalité, tu es un ivrogne invétéré depuis belle lurette et c'est certainement dans cet état d’ébriété avancé que tu as, toi-même, rédigé ce communiqué calamiteux qui n'honore pas le pseudo gouvernement auquel tu appartiens. OBO avait donc raison quand il disait, toute honte bue, qu'il pouvait faire d'un chien un ministre, nous y voilà !
Mon Dieu, vous appelez ça un ministre d'une république qui se respecte ? Non, Ndong Sima, si tu as encore un peu de pouvoir et d'honneur à préserver, demande à ton ministron de revenir sur ses élucubrations, sinon démissionne-le au plus vite au risque d'être confondu à lui. Comment peux-tu continuer à garder dans ton semblant de gouvernement un ivrogne séropositif qui distribue le sida aux enfants des autres ? Pour lui, on n'a pas besoin d'une commission médicale, s'il te plaît, fais-le pour le Gabon, si tu y crois encore.
Au lieu de se moquer de la maladie du président élu AMO, celui-là même qui vous empêche de dormir depuis le 11 août, cet ivrogne séropositif ferais mieux de donner un peu de l'argent qu'il vole à nos impôts, aux organismes scientifiques pour qu'ils accélèrent la recherche en vue d'éradiquer cette pandémie dont il soufre depuis longtemps.
A moins de préférer aller finir sa vie à la Haye bientôt lorsqu'il y sera traduit pour les crimes de Port-Gentil, qu'il s'en souvienne certainement, sauf si le whisky a déjà embrouillé son petit cerveau déjà pas très au point.
Alors, qu'il arrête de nous distraire, la Conférence Nationale Souveraine se tiendra, qu'il le souhaites ou non, la décision ne dépend nullement de lui, encore moins de l'autre petit malade qu'il sert (ODJUKU) servilement.
Ndongou, si ton état te le permets, Nous te donnons donc rendez-vous à la Conférence Nationale Souveraine, bientôt, à moins que tu ne la suives dans un quartier d'isolement à la CPI.
Bon apéritif et saoule toi bien!

42.Posté par lys.... le 29/08/2012 11:01 | Alerter
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je trouve la reaction de françois ndongou desespérante.c'est à croire qu'il ne savent plus quoi faire ou inventer pour discréditer un homme valeureux qui a osé dire ''non''le président élu démocratiquement par le peuple gabonais mr andré mba obame.comme si andré mba obame leur donnait des migraines et des insomnies.pr ce ki est du cas de gabon télévision certains journalistes sont intègres mais ils n'ont pas le droit d'exprimer leur point de vue.mais je ne serai pas surprise 1fois le pouvoir déchut k les langues se délient.le pouvoir au peuple gabonais.la révolution est en marche et aucune force ne s'interposera....

41.Posté par Moudziengou BouKandou Juste le 29/08/2012 11:00 | Alerter
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Immigration incontrôlée en Afrique Centrale : Risques et conséquences
Moudziengou BouKandou Juste
Autodidacte, chercheur , Erudit psycho analyste
Contact :
moudz@gmail.fr

Chers compatriotes, gouvernement de la République,
Depuis quelque temps, j'observe une augmentation exponentielle du nombre d'étrangers dans la région d'Afrique centrale surtout au Gabon .Cette situation peut très bien être profitable pour nos différents pays, mais elle peut très bien apporter le pire également.
Dans le cas positif, une immigration quand elle est contrôlée, elle peut apporter ce qui suit :
-Une augmentation de la compétence nationale. En effet, ces immigrés qui entrent de manière légale, sont qualifiés et se conforment aux règles de la république qui les a accueilli. C'est en quelque sorte leur nouvelle patrie. Ils ne devraient pas dans ce cas , voir la terre d'accueil comme un lieu où ils viennent uniquement faire du profit .
-Une augmentation des échanges commerciaux .En effet, les immigrés peuvent créer de nouveaux canaux d'échanges privilégiés avec leurs pays d'origine et ainsi faciliter les exportations et les importations .Ceci permettra la création de nouvelles entreprises ou succursales. Ces dernières embaucheront des autochtones permettant ainsi de vaincre le chômage. L'état lui, pourra bien remplir ses caisses grâce aux différentes taxes imposées à ces structures.
-Une amélioration du système éducatif. En effet, si les dits immigrés ont des vrais diplômes et sont d'une compétence incontournable reconnus aussi bien dans leurs pays d'origine qu'ailleurs, il est clair que le système éducatif en sera nettement amélioré. Mais ceci passe par une sélection rigoureuse des candidats au poste d'enseignant.
-Une adaptation ou vote de nouvelles lois pour à la fois mettre l'étrangers à l'aise, mais aussi lui rappeler qu'il est étranger et ne peut pas forcément bénéficier de tout comme un autochtone natif. Le gouvernement aussi, doit pouvoir à la fois protéger l'étranger et en même temps ne pas frustrer l'autochtone en attribuant des avantages injustifiés aux immigrés.
-Une amélioration du système de santé. En effet, recruter des immigrés super bien qualifiés tels des (professeurs, docteurs, ingénieurs, chimistes, scientifiques,...) ne sera que rentable pour le pays d'accueil.
Tout ceci, s'appelle une immigration choisie et c'est ce genre d'immigration dont a besoin un peuple gouverné par des gouvernants qui veulent un développement véritable de leur pays.
Mais, quand une immigration devient incontrôlable par la complicité et le laxisme des dirigeants, cela a de graves et très graves conséquences dont nous allons énumérer certaines :
-L'obtention de manière frauduleuse de la nationalité du pays hôte. En effet, par la corruption et le laxisme, tout un réseau favorisant l'obtention de la nationalité se crée à coups de milliers d'euro, dollars ou CFA. Cela entraine en effet, un manque à gagner pour l'état, car le bénéficiaire de cette manne ne l'a obtenu sans aucun critère défini explicitement devant le peuple ou une chambre du parlement. Ces imposteurs, pourront de ce fait un jour revendiquer des droits qu'ils ne méritent en rien. Et ils auront toujours pour objectif de perpétuer ce système de scélérat à leur tour.
-Une augmentation de la criminalité et de banditisme en tout genre. En effet, quand des frontières sont poreuses du fait de la complicité des gouvernants à stopper définitivement une immigration terrifiante et continue, tout malfrat recherché peut très bien venir se cacher dans votre pays et même continuer en toute impunité ses méfaits.
-Une augmentation du commerce illicite. Tout individus prétextant un meilleur vivre viendra et se mettra dans l'illicite sans jamais un seul instant songer à se régulariser et se conformer aux lois et actes en vigueur dans le pays hôte. La vente à la sauvette, l'improvisation, la fausse monnaie, le charlatanisme vont se développer à une vitesse fulgurante comme on en voit en Afrique centrale et plus particulièrement au Gabon.
-Une augmentation du nombre de sans papiers, favorisant ainsi la frustration des autochtones qui vont du coup se sentir envahi et délaissé par la leur gouvernants, car complice de cette situation. Cela se révèle d'autant plus vrai quand il n'existe plus de contrôle d'identité ou de centre de rétention en vue d'expulsion de tout sans papier.
-Une accaparation du système commercial ou agricole, empêchant ainsi les autochtones de s'y mêler. Cela est encore vrai quand le gouvernement ne fait rien pour privilégier les autochtones natifs.
-Le risque de conflit. En fait, si le rapport entre le nombre d'étrangers en situation régulière et le nombre total d'habitants d'un pays est supérieur à 0.3,il y a un risque d'invasion. Surtout si les immigrés veulent toujours vivre entre eux et sans essayer de comprendre la culture locale. Cela fait que du fait de leur nombre, ils feront à long terme disparaitre la culture du pays hôte. C'est pourquoi, Nicolas Sarkozy dans son mandat, parlait d'INTEGRATION. Car, seule l'intégration facilite un brasage culturel au détriment d'un effacement.
Pour enfin parvenir à faire chuter une immigration qui ne peut plus être contrôlée, il est important de faire des restrictions dans ce qui attire les immigrés. Car un pays ne peut en aucun cas rester bras croisé sans procédé à des reconduite aux frontière de sans papiers .Sauf si ce pays à vraiment décider que la culture et habitude venu d'ailleurs est meilleure que la sienne. Ce qui est vraiment rare et suicidaire

Moudziengou BouKandou Juste



40.Posté par LE GABONAIS le 29/08/2012 09:25 | Alerter
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Qu'est devenu TELEGABON 30minutes de journal rien que pour discrédité une personne avec l'argent du contribuable c'est une honte pour notre pays et une descente aux enfers pour notre démocratie.

39.Posté par St.Michael le 28/08/2012 20:55 (depuis mobile) | Alerter
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Distractions gratuites de la part de ce sinistre individu qui doit certainement souffrir de 'MIND DYSFUNCTION DISEASE'.
Nous fixons et maintenons le cap sur la liberation inconditionnelle du Gabon par tous les moyens.

The rest is a complete non sense and innane tchating.

Amen!

38.Posté par Grand-Maître Maçon Hiram AbiffGr le 28/08/2012 16:19 | Alerter
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J'espère que la même commission va aussi examiner les pieds d'Ojukwu et le niveau permanent de cocaïne et d'iboga dans le sang de Ndougou.

C'est tout de même ridicule que deux semaines après le Procureur de la République, le soit-disant ministre de l'Intérieur trouve le moyen de passer à la télévision pour annoncer la création d'une commission médicale fictive pour examiner un individu que l'on va arrêter. Si Ndougou avait voulu montrer les limites de son intelligence embryonnaire et de son courage de soulard encocaïné, il ne se serait pas pris autrement. Son concubin Bilé bi Nzé que je croyais être l'archétype du ridicule me semble, après avoir écouté Ndougou, encore un peu plus lucide. C'est quand même effrayant de savoir que c'est ce genre d'énergumènes qui est aux commandes de cet État.

Les grands malades du Gabon sont ceux que tout le monde connaît. La RTPDG a beau nous montrer les images d'Ojukwu jouant au ballon dans son jardin, elle n'arrêtera pas la course de la vérité sur son état de santé. Ndougou lui-même n'est maintenu sur pieds qu'à coups de potions magiques. Il faut arrêter le ridicule dont se couvre ce régime qui, malgré tout, est encore considéré dans certaines parties du monde comme celui qui gouverne le Gabon.

Bref, nous attendons que l'on arrête Mba Obame andré.

37.Posté par larissa le 28/08/2012 15:34 | Alerter
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TOUT SIMPLEMENT MORTE DE RIRES......................................

36.Posté par Castor&Pollux le 28/08/2012 15:08 | Alerter
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Pauvre ministrion !!!

Il s’est cru malin ?

Comment tuer le président élu ?

Hé bein yaka l’amener de force dans un hôpital … une seringue ou aiguille empoisonnée fera l’affaire … et tout le monde n’y verra que du feu dans quelques semaines lorsque sa mort NATURELLE sera constatée.

Mais à malin … malin et demi … Et AMO n’est pas Araf … osez !

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