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Gabon : Retour à l’anormal à Mayumba

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre pour tous le Jeudi 25 Novembre 2010 à 18:42 | Lu 742 fois

Réfectionné pour 750 millions de francs CFA, le bac de Mayumba est de nouveau en panne moins d’un mois après sa mise en service. Une situation embarrassante pour les habitants de cette localité qui vont devoir renouer avec la pirogue pour rallier les deux rives de la Banio.



Gabon : Retour à l’anormal à Mayumba
Le bac de Mayumba dans le Nyanga au Sud, qui fait la desserte entre la presqu’île Bana et le continent, est retombés dans ses travers. Ce moyen de transport vient de tomber en panne, mois d’un mois après sa mise en service le 29 octobre et après plusieurs mois de travaux de réfection. Un fait étonnant d’autant que ces travaux ont coûté la coquette somme de 750 millions de francs CFA.

Certes, un remorqueur de la Société d’Exploitation des Parcs à Bois du Gabon (SEPBG) va assurer le relai du bac, comme c’est le cas depuis 2007, mais la plupart des habitants de la localité vont devoir emprunter des pirogues pour rallier les deux rives de la Banio avec tous les risques que cela comporte.

L’année dernière, le bac avait été saboté par des inconnus qui avaient laissé un message clair : «on ne veut plus de ce bac, on veut le pont !». En attendant la construction de ce pont sur la Banio dont les travaux ont été lancés en juillet par le chef de l’Etat, le bac de Mayumba n’a pas fini de faire parler de lui.

Jeudi 25 Novembre 2010
LVDPG - Média Libre pour tous
Vu (s) 742 fois




1.Posté par Moi aussi je sais lire le 25/11/2010 21:17 | Alerter
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750 millions pour une réfection soit près de 2 millions $CAD? WoW... Il est luxueux ce machin! C'est quoi le prix d'un neuf? Quand je peux lire sur des sites sérieux que la conversion d'une barge en traversier (bac) coûterait pas plus de 600M$CAD, comment explique-t-on cette facture? j'imagine avec une réparation onéreuse comme celle-ci que l'ouvrage d'art doit être estimé à plusieurs centaines de milliards de FCFA. WoW, ils sont toujours là!

2.Posté par dff le 25/11/2010 22:08 | Alerter
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UNION NATIONALE
Le Gabon Pour Tous

DE L’USAGE DE LA BIOMETRIE DANS LE PROCESSUS ELECTORAL AU GABON

Libreville, le 20 novembre 2010

Peuple de l’Opposition,

Mes Chers compatriotes, partisans du changement,

Quel immense plaisir renouvelé de nous retrouver ce jour sur cette place de Rio, théâtre des grands combats de l’opposition au Gabon ! Merci d’avoir répondu si nombreux à notre appel, merci pour votre soutien inestimable. Aujourd’hui, ce qui nous ramène en ces lieux, c’est ce combat très important qui, en le gagnant, va nous ouvrir les portes du changement en 2011. C’est le combat pour la transparence électorale. C’est le combat contre la fraude électorale.

Oui toutes les consultations électorales organisées depuis 1990 dans notre pays sont faussées par le manque de transparence. La lutte menée par l’opposition à ce sujet n’a pas connu les résultats escomptés jusqu’ici.

La transparence électorale commence, nous le savons tous par une liste électorale fiable. Or, ce n’est pas du tout le cas aujourd’hui. Tout le monde le sait ; l’Opposition le dénonce chaque fois au cours de chaque élection. La Cour Constitutionnelle le dit, le rappelle et demande aux acteurs politiques de tout faire pour mettre fin à cette situation, source de conflits en amont et en aval de chaque élection. Pour que cette liste électorale soit fiable, il faut d’abord mettre à plat l’actuel fichier électoral, et recommencer de nouvelles inscriptions en utilisant une technique nouvelle : la biométrie. Aussi, le moment est-il venu de jeter un éclairage lucide sur cette question de la biométrie au Gabon. De quoi s’agit-il en réalité ?

La biométrie est une technique visant à valider l’identité d’une personne par un procédé de reconnaissance d’une ou plusieurs de ses caractéristiques personnelles qui sont uniques à chacun d’entre nous telles, entre autres, les empreintes digitales, la rétine de l’oeil, la voix. Grâce à cette technique qu’est la biométrie, nous allons faire en sorte qu’un même individu ne puisse plus s’inscrire plusieurs fois pour voter 2, 3 voire même 4 fois au cours de chaque élection. Ces caractéristiques personnelles sont infalsifiables, on ne peut donc plus tricher. Comme nous avons pu le constater en regardant les images à la télévision, en Côte d’Ivoire par exemple, la liste électorale établie sur la base de la biométrie comporte la photo de l’électeur. C’est cette même photo qui se retrouve sur la carte d’électeur ainsi que sur la carte nationale d’identité.

Cela veut dire par exemple qu’un appareil attestera votre identité par le contrôle de vos empreintes des doigts qui sont uniques et qui ne peuvent donc appartenir à personne d’autre que vous, même pas à vos enfants.

Ainsi, grâce à ces techniques, nous sommes sûrs que la personne qui s’identifie est bien celle prétendue l’être.

Mes chers compatriotes,

Contrairement à une idée que certains tentent de véhiculer, la biométrie ne crée pas votre identité, elle sécurise votre vraie et unique identité et elle détruit la ou les fausses, à travers les techniques que je viens d’évoquer.

C’est la raison pour laquelle de plus en plus de pays l’adoptent pour créer les conditions de transparence et de sécurisation dans les différentes opérations électorales, administratives, et même financières.

Chez nous au Gabon, l’opposition a engagé la première le combat pour l’introduction de la biométrie dans les années 90, 91, 92 et 93. Ce combat s’est poursuivi au cours de la concertation de la classe politique nationale demandée par l’opposition et acceptée par feu le Président Omar Bongo Ondimba en mai 2006 et c’est à l’issue de celle-ci que le principe de l’introduction de la biométrie pour la confection du fichier électoral a été retenu.

Son expérimentation avait été décidée pour débuter dans la commune de Libreville à l’occasion des élections législatives de 2006. Pour des raisons diversement appréciées, cette expérimentation n’a pas pu avoir lieu.

Nous nous sommes réunis à nouveau autour du Chef de l’Etat en juillet 2007, et nous avons confirmé l’adoption de la biométrie pour son application à l’ensemble du territoire national aux élections locales de 2008.

A cet effet, une commission quadripartite, comprenant des experts de la majorité, de l’opposition, de la CENAP, et du Ministère de l’Intérieur, a travaillé sur la question pour définir les modalités de mise en œuvre de l’introduction de la biométrie dans la confection de la liste électorale.

Parallèlement, le Ministère de l’Intérieur a entrepris un certain nombre d’actions :

C’est ainsi que sur le plan technique, divers prestataires compétents dans le domaine de la biométrie ont été consultés afin d’appréhender les contours pour la mise en œuvre d’un nouveau fichier électoral et la production de cartes d’électeur numérisées avec photo.

Ce travail technique a abouti à des conclusions qui ont fait l’objet d’un rapport remis à l’ensemble des parties. Il ressort de celui-ci que pour un collège électoral d’un peu plus de 500.000 personnes, leurs inscriptions sur une base biométrique peuvent se faire en un temps réduit, deux à trois mois au maximum.

Les consultations qui avaient été lancées en 2007 avaient retenu des propositions se chiffrant à environ 6 milliards de francs CFA et non 16 ou 20 milliards de francs comme nous l’avons entendu ces jours-ci, bien sûr pour faire échec à cette opération. Mais très franchement, pour la paix, la stabilité et la concorde nationale, le Gabon est-il incapable de trouver six milliards de francs quand on sait qu’il en gaspille dix fois plus pour des dépenses de prestige à l’étranger, notamment en France ?

Nous précisons que le Ministère de l’Intérieur a bénéficié des avis techniques du président de la Commission Nationale Informatique et Libertés de France, présent à ce moment là à Libreville.

Puisque les études sont faites et le Ministre de l’Intérieur le sait, cette opération doit être inscrite dans la loi de finances de l’année 2011, de manière à assurer convenablement l’ensemble des dépenses y relatives.

Mes chers compatriotes,

En 2007 une ordonnance avait été prise à l’effet de rendre applicable la décision d’introduction de la biométrie dans le fichier électoral. Cette ordonnance soumise à ratification au parlement avait malheureusement été rejetée par la majorité mécanique du PDG qui avait plutôt souhaité l’adoption d’une loi sur la protection des libertés individuelles face à l’usage des données biométriques. C’est ce qui justifie aujourd’hui la proposition de loi dans ce sens présentée par l’opposition et qui est en voie d’adoption par le parlement.

Voici les différents éléments qui montrent qu’un travail de fond a été fait sur ce dossier.

1. le rapport général de la concertation politique nationale de 2006 et 2007 ;

2. le rapport général d’étape et ses annexes de la commission quadripartite ainsi que la brochure sur l’introduction de la biométrie remise aux acteurs politiques par le ministère de l’intérieur ;

3. le projet de mise en œuvre de la biométrie dans le fichier électoral national.

Alors, le Ministre de l’Intérieur, dans son interview parue dans le journal l’Union du vendredi 12 novembre 2010, ne peut pas affirmer que l’introduction de la biométrie pour garantir la fiabilité du fichier électoral ne serait pas possible lors des élections législatives de décembre 2011 parce que rien n’aurait été fait et qu’il n’aurait rien trouvé comme support pour mener à bien cette opération. En effet, les préalables techniques évoqués plus haut ont été élaborés par la commission quadripartite par ailleurs dirigée par un haut fonctionnaire du ministère de l’intérieur chargé spécialement des questions électorales, toujours en poste.

Du reste, lors de la passation de service avec le ministre sortant André Mba Obame, ce dossier faisait bien partie des dossiers transmis à Jean François Ndongou ministre entrant.

Par ailleurs, en faisant le lien entre le fichier d’état civil et la confection de la liste électorale sur la base des données biométriques, pour laisser croire qu’il faudrait d’abord fiabiliser le fichier d’état civil avant l’introduction de la biométrie dans la liste électorale, le Ministre de l’Intérieur et tous les autres qui ont fait des déclarations dans le même sens oublient ou font semblant d’oublier que les mêmes éléments biométriques, à savoir, les empreintes digitales, la photo, la signature, sont déjà utilisés, par le Pouvoir, dans l’établissement des passeports biométriques, des cartes de retrait du Trésor, des cartes de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale ainsi que dans le recensement des agents publics. Invoquer la fiabilisation du fichier d’état civil comme préalable, revient à remettre en cause toutes ces opérations. Notons que les agents de la CNAMGS, pour remplir leur mission, parcourent tout le territoire national et tous les villages où il n’y a ni électricité ni installation et moyen de communication. Et pourtant, ils se sont organisés et font leur travail.

Il convient d’ailleurs de souligner que tous ceux qui sont concernés par les opérations susvisées ont tous l’âge de voter et sont donc électeurs.

Comme vous le voyez, le Pouvoir vous trompe. Il vous trompe à tel point que le Ministre Délégué, Porte-Parole du Gouvernement a déclaré à la télévision hier soir que le Ministre de l’Intérieur avait lancé une étude des termes de référence sur l’introduction de la biométrie dans le système électoral. Moins de deux heures avant cette déclaration, nous avons évoqué cette question avec le Ministre de l’Intérieur en commission de finances à l’Assemblée Nationale qui ne nous l’a pas fait savoir.

Une fois de plus, les choses sont très claires. La biométrie ne crée pas une identité, elle vient pour la sécuriser une fois que celle-ci est établie. Alors contrairement aux affirmations du Ministre, la biométrie est plutôt un avantage pour solutionner les nombreuses fraudes et les manquements dans la gestion du fichier d’état civil. Le gouvernement et le pouvoir PDG ne doivent donc pas penser nous berner en voulant repousser à plus tard l’introduction de la biométrie dans le fichier électoral. Le peuple gabonais ne l’acceptera pas !

Le peuple de l’opposition dit NON ! Il souhaite que l’on tienne compte de son vote et de l’avènement des dirigeants qu’il choisit réellement.

Alors très chers compatriotes, comment peut on qualifier cette attitude du pouvoir en place au Gabon pour qui la démocratie rime avec fraudes aux élections, coup d’état électoral et utilisation de la force publique ?

Le peuple est fatigué d’un pouvoir injuste, d’un pouvoir qui fait toujours fi des préoccupations des Gabonaises et des Gabonais !

Prévoyant toutes ces magouilles politiciennes, nous avons mené des actions aux fins de prévenir et d’informer la communauté internationale quant à la nécessité d’organiser, en 2011, des élections transparentes, libres, justes et crédibles, gage de paix et de stabilité. Nous avons ainsi rencontré la Président français, Monsieur Nicolas SARKOZY, le Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur BAN KEE MOON, lors de leurs visites dans notre pays, les Ambassadeurs de France, des Etats-Unis et de l’Union Européenne au Gabon. Nous avons insisté, entre autres, au cours de ces audiences sur l’urgence de la mise à plat du fichier électoral, l’établissement de la liste électorale sur la base des données biométriques.

Nous avons écrit au mois d’août au Président de la Commission de l’Union Africaine, Monsieur Jean PING, pour solliciter une audience afin de l’entretenir des mêmes sujets, lui qui, avant l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009, avait pris soin de rencontrer bon nombre de candidats pour appeler leur attention sur la nécessité de maintenir la paix dans notre pays.

Pour nous, si telle avait été sa préoccupation majeure, nous estimons qu’il importe que les conditions préalables à une élection transparente soient également une préoccupation pour lui. Nous attendons toujours sa réponse.

Nous voulons ici interpeller avec gravité toutes ces autorités car nous savons, qu’elles peuvent aider le Gabon à mieux gérer la situation actuelle.

La loi sur la biométrie, oui, elle est à l’Assemblée Nationale en ce moment venant du SENAT. Le Groupe des Forces du Changement qui en a parlé avec le Président de l’Institution, suit particulièrement son évolution.

Mais le vrai problème n’est plus celui de la loi puisque le Gouvernement lui-même n’en a pas tenu compte dans les dossiers des passeports biométriques, des cartes du Trésor, du recensement des agents publics et des cartes de la CNAMGS.

Le vrai problème est celui du manque de volonté politique du Pouvoir pour l’aboutissement du dossier de l’établissement des listes électorales avec les données biométriques. Le pouvoir a peur de la suite.

Ce n’est encore moins un problème de délais qui seraient courts. Des pays plus peuplés et moins riches que le nôtre comme le SENEGAL, la Guinée, le Bénin et la Côte-d’Ivoire l’ont fait en trois ou quatre mois. L’argument des délais qui seraient courts ne tient donc pas la route. Ce n’est qu’un alibi.

Un autre prétexte du Pouvoir est le manque d’électricité dans une large partie du pays. Mais comment fait la CNAMGS qui va pourtant dans tous les villages ? Les autres pays qui ont mis en pratique la biométrie, ont-ils l’électricité partout ?

Tout ceci montre tout simplement le manque de volonté politique du Pouvoir. C’est ce que nous retenons tous.

Chers compatriotes,

Ce que nous voulons, c’est que chaque électeur soit inscrit sur la liste électorale avec sa photo, la même photo sur la carte d’électeur et la carte nationale d’identité.

Chers compatriotes, ce que nous demandons, c’est pour assurer un avenir paisible à notre pays et à nos enfants, pour que le Gabon ne soit pas la propriété d’un parti, d’un clan ou d’un système.

Nous voulons un Gabon pour tous les Gabonais.

La démocratie, c’est le Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Nous le disons ici devant vous, tous ceux qui s’opposeront au Gabon pour tous les Gabonais trouveront le peuple devant eux.

Il est temps que chacun le comprenne, le Gabon change, le Gabon évolue et nous devons tous changer avec lui pour ne pas rester dans les vieux schémas de la tromperie.

Comme disait le Président américain Abraham Lincoln, « on peut tromper tout le peuple une partie du temps, on peut tromper une partie du peuple tout le temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps ».

Je vous remercie.

Le Président

Zacharie Myboto

3.Posté par ombamba le 26/11/2010 16:54 | Alerter
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Myboto, Amo et consorts étaient au PDG et ils savent bien que Bongo n'a jamais gagné d'élection au Gabon. Et aujourd'hui ils viennent nos parler et raconter des ba bla bla ba bla. Qu'ils se démerdent maintenant sans le peuple qui a toujours été tourné en bourrique.

Il faut que ces anciens pédégistes reconnaissent d'abord officiellement, en direct des Tv, de a radio, ors des meeting qu'ils sont tous responsables de l'état du Gabon aujourd'hui.

4.Posté par gail le 26/11/2010 18:18 | Alerter
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