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Gabon : Retour Vers le Futur : chronique d’un coup de force annoncé - si ce n’est pas avec l’un ce sera avec l’autre...-

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre pour tous : Source : Diagau le Mardi 30 Novembre 2010 à 10:05 | Lu 1895 fois



Gabon : Retour Vers le Futur  : chronique d’un coup de force annoncé - si ce n’est pas avec l’un ce sera avec l’autre...-
Au lendemain du coup d’état électoral du jeudi 3 septembre 2009, des compatriotes prirent la décision de se réunir, au-delà de leurs différences politiques. Ceci, afin de mettre sur pied une association dont les bases seraient suffisamment solides pour que, sur le long-terme, elle puisse porter des projets et des ambitions crédibles aux yeux des Gabonais de la diaspora. Mais surtout, pour être entendue par un peuple dont les attentes sont ignorées depuis le 17 août 1960 et dont les espoirs, ont si souvent été sacrifiés sur l’autel des intérêts personnels.


Ainsi, dans sa charte morale adoptée par l’Assemblée Fédérale du 14 mars 2010, l’association Diaspora Gabonaise Unie (DIAGAU), affirme que ses membres sont :

“Résolus à rassembler la diaspora, à combattre le népotisme, à défendre les droits des Gabonais et à construire un rassemblement patriotique contre la dérive autoritaire qui inhibe l’éclosion de la démocratie au Gabon et aboutir à une alternative”


Le communiqué intitulé “Les 365 jours de règne de Bongo Ondimba Ali (BOA) ou la confirmation de l’imposture au sommet de l’État Gabonais”, était pour réaffirmer les principes mentionnés précédemment et ce, en ces termes :


“Nous refusons également l’entérinement du coup d’État électoral du 3 septembre 2009. Il est en effet temps de cesser cette tradition de « c’est du passé, il faut avancer » que le parti-État PDG veut imposer au Peuple gabonais.”


Au-delà du refus d’accepter le coup d’État du jeudi 3 septembre 2009, dans ce bilan des 365 jours de BONGO ONDIMBA Ali à la tête du Gabon, nous indexions le désordre économique provoqué par son équipe, notamment à travers :


● L’arrêt brutal de l’exportation des grumes, avant même qu’un processus d’industrialisation soit engagé afin de pallier un manque toujours observable à ce jour ;

● La mise en application, sans consultations des partenaires sociaux, ni d’études d’impacts préalables, de la journée dite continue, dont les effets sont une chute brutale de la productivité des agents économiques ;

● Le refus de clarification quant à la gestion des ressources pétrolières de notre pays, troublant un peu plus, tant les opérateurs économiques que la population elle-même, avec l’annonce de la création prochaine de la Gabon Oil Company, pourtant une idée louable sur le fond, tout comme l’arrêt de l’exportation des grumes. Mais une fois de plus, l’amateurisme et l’affairisme l’emportent sur l’intérêt national ;

● Les règlements de compte à la tête des entreprises publiques et des conseils d’administrations des entreprises privées dans lesquelles l’État est actionnaire.


En un an, BONGO ONDIMBA Ali est parvenu néanmoins à réaliser un miracle. Oui, BONGO ONDIMBA Ali est parvenu à donner forme à ce que son père s’est donné tant de mal à éviter tout au long de plus de 40 ans de pouvoir : coaliser, contre lui, l’ensemble des forces politiques opposées à la majorité présidentielle, l’ensemble des acteurs économiques, l’ensemble de la société civile, une grande partie de la diaspora gabonaise pour ne pas dire toute, et même, les réseaux mafieux lui ayant confié la gestion du pouvoir au Gabon.


C’est d’ailleurs de ces réseaux mafieux et de l’opération de marginalisation du pouvoir de BONGO ONDIMBA Ali, de manipulation du peuple gabonais et de préparation psychologique de la communauté dite “internationale” à l’imminence d’un renversement de ce pouvoir qu’il est désormais question.


En effet, plus d’un an après le coup d’État électoral du 3 septembre 2009, nous nous réjouissons de constater que les réseaux mafieux françafricains ont décidé de rompre leur contrat les liant à BONGO ONDIMBA Ali. Étant donné que, depuis son accession à la magistrature suprême, les raisons de mécontentement des réseaux l’ayant installé à la tête de la République Gabonaise se sont multipliées :


● Mise en péril de l’activité économique des forestiers du Gabon : principalement des groupes français ROUGIER et PLYSOROL (dont les filiales gabonaises sont LEROY GABON et POGAB). Car nul n’ignore que les premiers lobbies qui ont géré l’organisation du pouvoir au Gabon furent ceux des forestiers ;

● Mise en péril de l’activité des acteurs économiques dans leur ensemble par la continuité de lʼimmobilisme des pouvoirs publics dont le rôle est pourtant dʼinvestir massivement dans la mise en place dʼinfrastructures de base, préalables et indispensables à tout développement économique : la gestion controversée des ports et rades du Gabon par le Groupe Bolloré en est un exemple flagrant ;

● Une aggravation de la gabegie financière et du mépris à l’endroit de toute source d’émancipation intellectuelle du peuple gabonais : à cet égard, le traitement réservé à la communauté de la connaissance (enseignants, étudiants…) est une parfaite illustration de cette situation ;

● Une incapacité notoire à “pacifier” la situation sociale au Gabon, ce qui est aggravé par l’attitude beaucoup plus offensive de la diaspora gabonaise qui, à travers divers structures, a pris en charge son devenir et entend influer en concertation sur l’évolution sociale, économique et politique du Gabon.



La diaspora gabonaise prend ainsi acte des différents signes de cette éventuelle rupture à venir et appelle la population gabonaise dans son ensemble à demeurer, plus que jamais, vigilante. Rarement dans lʼHistoire compliquée entre la France et ses “anciennes colonies’’ d’Afrique, la métropole est intervenue dans le sens de l’intérêt des peuples bafoués dans leur droit. Il convient donc de relever le caractère “troublant” de lʼenchaînement des faits suivants :


● La “fuite” de trois vidéos à caractère confidentiel et privé, dont l’une dans laquelle le premier représentant de la République Gabonaise, se met à genoux en prêtant serment devant une loge maçonnique de faire “tout ce qui sera en {son} pouvoir pour servir les intérêts maçonniques” ;

● Dans une autre vidéo, lʼhymne national gabonais est entonné en cœur par les maçons tant occidentaux qu’africains, jetant le trouble sur la nature même des paroles de La Concorde ;

● Une troisième, dans laquelle le premier représentant de la République Gabonaise présente un véritable plan de grands travaux maçonniques au Gabon, alors qu’il est incapable, depuis sa prise de pouvoir par la force, de sʼengager sereinement dans une politique ambitieuse pour le pays dont il s’est emparé ;

● La recevabilité de lʼaffaire dite des Biens Mal Acquis ‘‘BMA’’ et la guerre ouverte déclarée par les griots du clan au pouvoir à l’encontre de la France, sa Cour de Cassation, ses entreprises dont TOTAL, malgré un paradoxe ultime sur ce dernier point : la Présidente du Conseil d’Administration de TOTAL GABON n’est autre que BONGO ONDIMBA MPHERRI Pascaline, Haute Représentante de BONGO ONDIMBA Ali. Les chantres du parti-État PDG allant jusqu’à renvoyer Nicolas SARKOZY à lʼexplosive affaire Bettencourt. Le Président français étant pourtant le premier et l’unique chef d’État des nations occidentales dites “démocratiques” à avoir reconnu la légitimité de BONGO ONDIMBA Ali ;

● La diffusion, les 9 et 16 décembre, sur France 2, chaîne publique du Groupe France Télévisions dont le Président est nommé par le Président de la République Française, d’un reportage dont les premiers extraits annoncent la couleur : ‘‘la France a soutenu le candidat Bongo Ondimba Ali, qui bien qu’il a perdu les élections anticipées du 30 août 2009, a pris le pouvoir’’.


Par ailleurs, certains membres de la “majorité présidentielle” gabonaise sont montés au créneau, pour lancer un “appel à la raison” à l’endroit des chantres les plus zélés de l’émergence, à l’instar du bureau de l’UJPDG France, qui dans sa Riposte contre la décision de la Cour de Cassation française de relancer l’affaire dite de “Biens mal Acquis” en date du 15 novembre 2010 s’exprimait en ces termes :



“En tout état de cause, et selon toute vraisemblance, la justice française dans cette histoire veut simplement redorer son blason en raison des nombreuses casseroles qu'elle traîne depuis l'existence de la Vème République”


“Comme toujours, c'est cette Afrique qui doit payer pour la vieille et reine mère France ! Comme à l'accoutumé, c'est aussi cette Afrique qui doit servir de paillasson à la justice française, pour nettoyer la souillure déféquée par son incompétence”


Les Gabonais doivent comprendre que ces “appels à la raison” sont les symptômes de l’inquiétude manifeste de soutiens du pouvoir en place, en raison de l’ampleur des représailles à venir, de la part de ceux qui ont attribué à BOA la gestion du Gabon. Les craintes exprimées par les gabonais quant à lʼimminence de la déstabilisation du pouvoir au Gabon sont donc légitimes. Les questions soulevées depuis que lʼensemble des éléments relevés, les avertissements lancés sur ces termes - ‘‘si rien ne change, on va au coup d’État avant la fin de l’année’’ (MBA OBAME André à l’Express, le 11 mars 2010), le maintien au secret et sans motif légal depuis plus d’un an du Général NTUMPA LEBANI, ne doivent pas nous faire oublier les deux certitudes suivantes :


● Le pouvoir de BONGO ONDIMBA Ali est illégitime, les démocrates de tous bords et les patriotes gabonais doivent se tenir à lʼécart des règlements de compte désormais en cours au sein des réseaux mafieux françafricains. La diaspora gabonaise se doit de maintenir sa ligne de conduite initiale de refus du pouvoir de BOA ;

● Lʼopération de manipulation et de marginalisation progressive du pouvoir de BONGO ONDIMBA Ali lancée il y a près de 6 mois, ne doit pas nous faire oublier que lʼobjectif final, et la seule issue acceptable, sera la restauration du respect du droit de vote des Gabonais, en allant enfin au bout du processus électoral, le Procès Verbal Général de lʼélection présidentielle anticipée n’ayant toujours pas été signé par les représentants de lʼopposition au sein de la Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP).


En outre, la diaspora gabonaise réunie au sein de DIAGAU rappelle que la vigilance extrême est de rigueur, dans le cas où les éléments concordants et convergents tous vers ce qui apparaît comme une préparation de la “communauté internationale” et des diasporas africaines à un nouveau remaniement au sein du gouvernorat françafricain se matérialiseraient en ce qu’il est désormais possible d’appeler un “coup de force imminent”.

Bien entendu, il ne serait pas question de se contenter d’un jeu de chaises musicales. BONGO ONDIMBA Ali est, en effet, la partie émergée de lʼiceberg Françafrique. Ce contre quoi nous luttons, est bien-sûr lʼiceberg tout entier, le système de privation de la souveraineté du peuple gabonais, dans son intégralité.


Ainsi, dans le cas où un coup de force aurait lieu au Gabon, l’auteur (officiel) et peu importe son identité, ne pourrait en aucun cas être considéré comme Président légitime. La légitimité d’un nouveau pouvoir ne pourraient être affirmée que par :


● La poursuite, jusqu’à son terme, du processus électoral suspendu le 3 septembre 2009 lors du déclenchement du coup d’État électoral et militaire ;

● En cas dʼimpossibilité, le bénéficiaire visible du coup de force devra mettre en place un nouvel intérim, dont la durée sera fonction du temps nécessaire pour une refonte du Code Électoral, lʼétablissement, vingt (20) ans après la Conférence Nationale, d’une liste électorale fiable pour un pays de moins de deux (2) millions dʼhabitants afin, à terme, dʼorganiser les premières élections crédibles, démocratiques et transparentes de lʼHistoire de la République Gabonaise.


Enfin, la diaspora gabonaise réunie au sein de DIAGAU demande la plus grande vigilance des uns et des autres.

En effet, gardons à l’esprit que l’opération de manipulation et la visible recherche de fragilisation du système PDG peuvent être un simple ‘‘rappel à l’ordre’’, de la part des forces à l’origine de l’installation de BONGO ONDIMBA Ali au pouvoir. Aussi, s’il faut être conscient de la possibilité d’un bouleversement politique imminent au Gabon, les compatriotes ne doivent pas tomber dans l’euphorie et baisser la garde, en imaginant une fin proche de notre longue marche vers le rétablissement de la souveraineté du peuple gabonais.


En outre, la recevabilité de l’affaire dite “BMA” visant 3 chefs d’Etats pétroliers d’Afrique centrale et leur entourage, accompagnée de la diffusion du reportage “Françafrique” peuvent également constituer des signaux forts envoyés à ces chefs d’États, les rappelant à une éventuelle obligation de financement d’une campagne en 2012 qui s’annonce coûteuse pour l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP), en désamour prononcé avec le peuple français, et ce malgré le retour inopiné aux affaires des mentors du Rassemblement Pour la République (RPR).


C’est pourquoi, le mot d’ordre de DIAGAU est : lorsque la nuit et les ténèbres se battent, le peuple doit veiller, et s’atteler à la construction d’un Gabon démocratique.


Fait à Paris, le 30 novembre 2010

Dominique Annie MOUCKAGNI-MAMBO

Présidente de DIAGAU


Mardi 30 Novembre 2010
LVDPG - Média Libre pour tous : Source : Diagau
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12.Posté par GABONAIS POUR LES GABONAIS le 02/12/2010 21:45 | Alerter
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j'ai aimé les liens que vous avez mis . DIAGAU ne lâchez pas sous quelque pression que ce soit, soyez solidaires les uns avec les autres, votre combat individuel doit être comme si vous étiez le seul à pouvoir le faire, on vous infiltrera, on tentera de vous corrompre, vous divisez. Les ennemis des Gabonais réussiront à corrompre certains d'entre vous mais ne baissez pas les bras. donnez l'espoir aux Gabonais qui vous attendent, faites leur confiance ils vous épaulerons en temps opportun.
ENCORE DU COURAGE A VOUS, SOYEZ PRUDENTS ET PERSÉVÉRANTS

11.Posté par GABONAIS POUR LES GABONAIS le 02/12/2010 21:37 | Alerter
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Nous accusons réception que la France s'est ingérée dans un processus Démocratique d'un pays Souverain ; elle a piétiné le droit du peuple gabonais dans l'expression de son vote lorsque le groupuscule francafrique a épaulé Ali Bongo Ondimba pour la présidence le 4 septembre 2009 en truqué les résultats. Et surtout quand le président du pays des droit de l'homme vient publiquement le reconnaître comme vainqueur. Les vidéo sur le serment d'ali bongo ondimba à la franc maçonnerie, c'est un règlement de compte entre frères de la loge, il y a tout de même des observations intéressantes, ali est intronisé = les autres maçons lui doivent obéissance et donc les maçons du Gabon soit disant opposant vont devoir la boucler et nous distraire. Ali commence à installer son pouvoir et va servir ses maîtres en jurant de service d'abord les intérêts maçonniques.
Moi je respecte la structure DIAGAU qui a fait un bonne analyse et j'attend que les autres structures le fassent car les gabonais souffrent. DIAGAU prenez contact avec le pays. Les soit-disants partis d'opposition ferment leur bouche, pas de déclaration intelligente à part dire c'est nous qui avons vraiment gagné les élections. La France qui s’ingère en violant la souveraineté d'un Etat doit savoir qu'elle devra donner les résultats des élections du 30 août 2009 avec les procès verbaux authentiques. Nous gabonais n'accepterons pas qu'elle viennent nous mettre un autre de leur serviteur, car elle devra envoyer un autre Bob DENARD pour raser les foyers de résistance au Gabon comme elle l'a fait dans les villes du Congo Kinshassa. Il faut demander à la communauté internationale de faire l'enquête sur les morts de port-gentil.
La patrie ou la mort nous Gabonais vaincrons

10.Posté par staline le 01/12/2010 12:39 | Alerter
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Comme tous les peuples de la terre,nous faisons chaque jour cette expérience.Mais principalement en nous-mêmes car le conflit prend racine en nous-mêmes, alors que nous tournons notre regard vers l’extèrieur et montrons les autres du doigt, persuadés qu’ils sont la cause des conflits. Pourtant, la cause est en nous-mêmes, du fait que l’équilibre originel du microcosme est perturbé.Le développement de la connaissance de soi et de la compréhension des choses est de la plus haute importance, et le premier pas vers la délivrance et la liberté

9.Posté par DBD le 30/11/2010 21:52 | Alerter
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DIAGAU se lit ''DIAGAOU", "DIAGO" ou bien il faut lire chaque lettre?

Voila un article pertinent a mon humble avis depuis pres de 3 mois, publie sur LVDPG. Ajoutons a cela les videos de honte du BOA qui est a la tete de notre pays qui se mit sur ses genoux pour servir la francmaconnerie et les interets de la France au lieu de servir au moins les interets du Nigeria!

Tout ce qui est important pour le Gabon en ce moment c'est une copie complete du model du Niger c'est tout. Oubliez tous les fils du Gabon qui sont au devant de la scene politique: Mamboundou, Mba Obame, Myboto etc. Leur implication a un mouvement de force ou toute tentive de destabilisation du BOA ne conduirait qu'a une perte aggravee des vies humaines gabonaises. Il y'a forcement un sous-officier quelque part qui va faire le boulot, notre ''Messi" national. L'heure est a la reflection pour trouver la methode la plus efficace et moins destructive pour faire sauter le BOA. La prochaine heure sera reservee au shema democratique de la vie politique future du pays.

Je soupconne que c'est le general Idriss Ngari qui va ecraser le BOA. Il sait qu'il merite le fauteuil de OBO plus que le BOA. Sauf s'il est aussi miserable pour se laisser manquer de respect par est neveux tetu!

8.Posté par Saint Jean le 30/11/2010 21:42 | Alerter
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L’Analyse telle que faite par notre compatriote est plus que complet à un niveau profane.

Mais si vous analysez les choses sous l’angle spirituelle, il y’a encore plus de matière à réflexion.

1/ Les réseaux mafieux en France comme au Gabon n’ont fait du bien ni à la population française, ni à la population gabonaise.

2/ Le nouvel équilibre que ces réseaux veulent crée ne sera positif ni pour les français ni pour le gabonais. Tous les acteurs en scène dans toute cette affaire ne sont que des satanistes. Un sataniste ne peut travailler pour le bien d’aucun peuple. Cette formule du Prof Ondo Ossa lors d’une intervention sur la money en Afrique Centrale est à prendre en compte : Un pauvre + Un pauvre + Un pauvre ne donne pas un riche, mais trois pauvres. Donc un démon + un démon + un démon ne donne pas un saint, mais plus tôt 3 démons ne donne pas un saint, mais plus tôt 3 démons. Nous sommes dans un jeu de démon, ne vous attendez pas à ce que le résultat d’un jeu de démon soit saint. La mafia ne voit ni le peuple français, ni le peuple gabonais. Les acteurs cherchent seulement un nouveau centre d’équilibre pour leurs intérêts.
N’oublions pas une réalité : la Bible affirme que c’est Satan le dieu de ce système de choses qui dirige le monde.

Une chose est certaine : Même sans aimer la politique, il est encore acceptable d’avoir comme chef un homme dont le père et la mère sont clairement identifiés. Mais dans le cas du Gabon, en dehors de Léon Mba, Aucun Gabonais ne reconnaît avoir connu Albert Bongo et Alain Bongo avant l’âge de 7 ans.

Pauvre Nous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

7.Posté par Gabonenervant le 30/11/2010 14:38 | Alerter
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"La guerre ouverte déclarée par les griots du clan au pouvoir à l’encontre de la France, sa Cour de Cassation, ses entreprises dont TOTAL, malgré un paradoxe ultime sur ce dernier point : la Présidente du Conseil d’Administration de TOTAL GABON n’est autre que BONGO ONDIMBA MPHERRI Pascaline, Haute Représentante de BONGO ONDIMBA Ali."

OVC les immergents, vous êtes démasqués bande d'amateurs et d'illusionnistes!

6.Posté par la pensee gabonaise le 30/11/2010 14:20 | Alerter
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"
Bien entendu, il ne serait pas question de se contenter d’un jeu de chaises musicales. BONGO ONDIMBA Ali est, en effet, la partie émergée de lʼiceberg Françafrique. Ce contre quoi nous luttons, est bien-sûr lʼiceberg tout entier, le système de privation de la souveraineté du peuple gabonais, dans son intégralité.


Ainsi, dans le cas où un coup de force aurait lieu au Gabon, l’auteur (officiel) et peu importe son identité, ne pourrait en aucun cas être considéré comme Président légitime". Ca s'est ecrit pour AMO et ses partisans fanatiques qui se disent deja nouveaux detenteurs legitimes du poouvoir chez-nous!!!

5.Posté par LeSaintFrère le 30/11/2010 13:53 | Alerter
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"En un an, BONGO ONDIMBA Ali est parvenu néanmoins à réaliser un miracle. Oui, BONGO ONDIMBA Ali est parvenu à donner forme à ce que son père s’est donné tant de mal à éviter tout au long de plus de 40 ans de pouvoir : coaliser, contre lui, l’ensemble des forces politiques opposées à la majorité présidentielle, l’ensemble des acteurs économiques, l’ensemble de la société civile, une grande partie de la diaspora gabonaise pour ne pas dire toute, et même, les réseaux mafieux lui ayant confié la gestion du pouvoir au Gabon. "

OUI? BOA le biafrai est tellement médiocre qu'il a détruit en une année les bases ce que son père adoptif avait mis en place, afin de régner en maître sur le Gabon. BOA le biafrai et son équipe d'immergents sont tellement incompétents qu'ils ont créé à eux seuls le front uni qui va les renverser.
BOA et son équipe d'immergents vont même se faire exécuter par leurs propres frères restés avec AMO l'assassin

L'imposture ne passera plus, BONGO DEHORS! Françafrique DEHORS! Le Gabon aux patriotes!

4.Posté par LAVÉRITÉ le 30/11/2010 13:22 | Alerter
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Ce sont des bouderies de couple (ALI mon frère et ANDRÉ chérie) qui peuvent finir par un drame familial, ou plutôt un crime passionnel.
Laissez ô! laissez !!!
Si vous n'êtes pas dans le cercle des mafieux Ali Bongo - Mba Obame - Françafrique - ONG Internationales et ONG Gabonaises. Laissez tombez ne vous méllez pas de ça.

QUI VIVRA VERRA

3.Posté par MonvraiGabon le 30/11/2010 12:58 | Alerter
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Donc les gabonais sont capables de réfléchir sereinement maintenant hein?
ça fait plaisir, continuez, ces voyous là n'ont qu'à régler leur compte entre eux, ça n'engage pas le peuple, on a déjà trop souffert pour rien, on va en plus se sacrifier pour nos bourreaux.
merci.

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