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Gabon : REVUE DE LA PRESSE : « Myboto engueulé par Sarkozy

Le site de la Liberté - LVDPG - Actualité en ligne 24h/24 le Dimanche 7 Mars 2010 à 15:14 | Lu 3055 fois



Gabon : REVUE DE LA PRESSE : « Myboto engueulé par Sarkozy
La tête de file de l’Union Nationale, Zacharie Myboto, sommée par Nicolas Sarkozy de retirer ses propos injurieux à son endroit, les plans sournois fomentés par, dit-on, le ministre Paul Toungui, pour saboter la candidature de Barro Chambrier au faîte de la BEAC, les « Unionistes » qui, hors de leur tanière, fustigent les mesures gouvernementales prises à la faveur du Conseil des ministres délocalisé de Port-Gentil et l’Economie numérique qui devient une affaire de l’administration gabonaise toute entière, tels sont, entre autres, les sujets-pilotes astiqués par la presse écrite locale au courant de la semaine qui s’achève.

Refrains compilés:

NICOLAS SARKOZY ENGUEULE ZACHARIE MYBOTO

Ouvrons le bal de notre excursion médiatique, par cette actualité qui n’a pas fini d’alimenter la chronique : la visite de Sarkozy au Gabon en date du 24 février dernier. Il se serait passé des choses, qu’ont farfouillées et trouvées nos confrères. « Le Scribouillard », journal satyrique d’information, en date du 4 mars, (témoin ?) livre une confidence : « Myboto engueulé par Sarkozy ». Et d’ajouter même que ce fut un « mardi noir pour le Président alibi de l’Union Nationale ».

« Zacharie Myboto, celui-là même qui joue au président de l’Union Nationale, là où tout le monde sait que c’est quelqu’un d’autre qui tient les rênes de l’affaire (…) dérape lorsqu’il ose accuser Sarkozy et la France d’avoir choisi leur camp(…). Nicolas Sarkozy est presque sorti de ses gonds… séance tenante, il a demandé à Myboto de retirer ses propos sinon lui, Sarkozy allait se charger de mettre un terme à cette comédie… destinée à lever les malentendus », révèle le journal.

Et le canard qui n’est pas un devin, car cette rencontre se tenait sous le sceau du secret, livre ses sources sans se faire prier, précisant qu’il tient l’information : « Des indiscrétions distillées par notre compatriote Augustin Moussavou King, qui tenait visiblement à édifier les Gabonais sur ce qui s’est réellement passé au cours de cette entrevue tenue à huis-clos ».

ABO A-T-IL ÉTÉ PIÉGÉ S’AGISSANT DE L’EXPLOITATION FORESTIÈRE ?

Et toujours à propos de cette visite décidément riche pour une seule journée de consacrée, des spéculations continuent dans la presse. « L’Ombre », un mensuel d’information et d’analyse, s’en mêle et veut savoir en page 5 de son édition du 4 mars, si oui ou non « Ali a-t-il été piégé ? ». Les éclaircissements donnés par notre confrère frisent une autre interrogation : « En visitant les installations de Rougier Gabon lors de sa visite de travail de quelques heures au Gabon, le Président Nicolas Sarkozy a-t-il obtenu d’Ali Bongo Ondimba ce qu’il attendait sans que son hôte donne l’impression de perdre la face ? L’avenir nous le dira ».

Refermons le chapitre de cette visite qui continue de susciter des interrogations dans la presse, en suivant le regard du « Tango », bimensuel d’informations, dont les soucis sur la question veulent résoudre l’énigme en une seule interrogation: « Que gagne le Gabon ? ».

L’UNION NATIONALE RÉAGIT AUX MESURES PRÉSIDENTIELLES

Et l’Union Nationale joue son rôle d’opposition engagée, observant à la loupe les faits et gestes de l’Exécutif, du moins c’est ce que rapporte « L’Union » le premier quotidien Gabonais, dans sa livraison de samedi matin.

«Réagissant aux mesures prises par le président de la République Ali Bongo Ondimba lors du dernier conseil des ministres tenu à Port- Gentil, l’Union Nationale relativise l’intérêt des conseils délocalisés, critique les différentes mesures prises et fustige les renoncements, les cafouillages et l’instrumentalisation du tribalisme par certains membres du gouvernement », relaye le journal.

Le nouveau-né des partis politique, encore en proie aux disséquassions médiatiques, le fin mot de l‘histoire ne viendra certainement pas de « Tendance », le bimensuel, dont l’édition du 22 février a cédé sa tribune d’honneur à l’opposition naissante : « Le visage du nouveau parti », telle est titraille choisie pour aborder le sujet.

Et ce visage nouveau de la scène politique serait allé recruter sur toutes les terrasses pour être : « Un regroupement d’anciens partis de l’UGDD, du RNR, du MAD et d’anciens cadres du PDG que sont André Mba Obame Casimir Oye Mba, Jean Eyeghe Ndong. C’est sur le terrain des législatives de 2011 que l’on pourra apprécier le force réelle de ce nouveau-né à l’allure d’un vieillard », commente le journal.

Quittons « le Grand parti de l’opposition » pour jeter un coup d’oeil du côté du pouvoir en place. « Tendances », le bimensuel encore lui, joue a l’équilibre de l’information. En page 3 de sa livraison du 22 février, il s’intéresse à la vie des autres partis politiques. Et notamment, « les parlementaires du PDG qui étaient en conclave à Makokou ». Ces journées, mentionne le journal, « auront permis aux militants de jauger la capacité de leurs responsables politiques locaux dans la conduite des organes de base du PDG ».

LES ENJEUX DE LA DÉLOCALISATION DU CONSEIL DES MINISTRES

La délocalisation du conseil des ministres. Le mot est lâché. C’est l’actualité-phare de cette semaine. Surtout qu’au-delà de cette excursion des membres du gouvernement, il ya eu une batterie de mesures en faveur de Port-Gentil qui accueillait l’Exécutif dans son entièreté, pour un séjour inédit de 72 heures.

« Gabon Matin », le quotidien étatique, y a vu « Un train de mesures urgentes », titre qui s’affichait en manchette de son édition de vendredi dernier.

« Entre autres, la création d’une Société nationale pétrolière dénommée Gabon Oil Compagny (GOC), ainsi que le renforcement de la structure de la Banque de l’Habitat, de la Banque Gabonaise de Développement (BGD), la création d’une Direction Générale de la Dette, la réorganisation de la Direction Générale des services du Trésor… », énumère en vrac le quotidien.

Et pour se démarquer de ses concurrents dans cette nouveauté sous l’ère Ali, « Gabon Matin » a consacré les deux pages centrales de son édition de vendredi à un vécu en images pour le plaisir de ceux qui n’ont pu rallier Port-Gentil ou vivre l’évènement en direct sur les chaînes de télévision, offrant un album-photos de cette séance de travail gouvernemental hors de la capitale politique. Tous les temps forts y sont!

Loin d’être en marge de cette actualité novatrice, « L’Union », l’autre quotidien gabonais, dans sa livraison du 5 mars, a magnifié « un Nouveau Tsun-Ali», titre choisi et placardé en manchette. Notre confrère commente: « Une première qui débouche sur l’exceptionnel et des bouleversements de grandes ampleurs. Au sortir du Conseil des ministres jamais tenu à Port-Gentil, le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a annoncé une batterie de mesures qualifiées d’urgentes et visant à combattre la corruption, à favoriser l’industrialisation du pays… et à protéger l’environnement ».

Calendrier chargé du Président de la République qui, cette même semaine, a reçu « le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU », rapporte « Gabon Matin », témoin privilégié de l’audience accordée à Mme Sahle-Woek Zewde, pour renforcer l’axe de coopération entre le Gabon et l’Institution mondiale.

COMMENT TOUNGUI A-T-IL SABOTE LA CANDIDATURE DE BARRO

L’affaire de la BEAC avec la candidature avortée de Barro Chambrier n’est pas encore archivée, les cendres regorgeraient de braises. « Le Mbandja » a soufflé dessus et réactive les esprits pour enfin ranger ce dossier là où il devrait être ? Toujours est-il qu’un titre figure en page 4 de sa parution du 4 mars, annonçant la responsabilité d’un haut dignitaire de la République : « Comment Toungui a-t-il massacré la candidature de Barro ».

Le journal ne livre pas ses sources, mais les détails abondent et ne sont pas pour plaire. En fait le décor laisse entrevoir que l’homme, Paul Toungui, Ministre des affaires étrangères, « convoitait en silence le poste de gouverneur de la BEAC ». Toutes choses qui l’auraient poussé à bâcler la présentation de Barro : « Présentation sommaire du candidat, et peu d’éloges à son endroit », écrit Laurent Lékogo signataire de l’article.

Laurent Lékogo confie aussi que « Paul s’est offert comme réalisateur de la réforme des statuts pour aboutir à la gouvernance tournante, à condition qu’une fois réalisée, cette réforme débute par le Gabon, autrement dit par son mandat ». Les choses se seraient gâchées à ce moment : « C’est cette condition qui a fait louper son coup ».

LE NUMÉRIQUE S’INVITE DANS L’ADMINISTRATION GABONAISE

Le premier salon de l’Economie Numérique est encore sur bien des langues, et bien des plumes s’y laissent encore égayer. « L’Ombre », dans sa parution du 4 mars, dédie toute sa page 4 à l’événement. Même que pour le journal « Le numérique s’invite dans l’administration gabonaise ». Et comment pouvait-il en être autrement, « la réforme de l’Etat passant nécessairement par la mise à disposition des administrations des procédures simples, transparentes et fiables d’une part, des instruments de travail performants, interconnectés et dénudés de pesanteur d’autre part », magnifie le journal.

LE PRÉSIDENT DE LA CHAMBRE DE COMMERCE MIS EN CAUSE

La Chambre de Commerce fait son « actu » cette semaine. Responsable de cette situation pas très élogieuse, le président de l’Institution, Léon Mébiame, est mis en cause par « Gabon D’Abord », hebdomadaire d’information et d’analyse, qui dans sa livraison du 3 mars, affiche en sa manchette : « Les petites combines de Léon Mébiame à découvert ». « Petit papa », nom affectueusement attribué au septuagénaire Léon Mébiame, gestionnaire de ladite Chambre, aurait dégusté « avec boulimie, le caviar sur plateau d’argent à lui offert par sa nomination ».

« L’institution se trouve dans un état de chaos avancé ». Pêle-mêle, des détails sortis de tiroirs attestent de la mauvaise santé des lieux : « Les relations sociales sont conflictuelles entre le président et l’ensemble de ses collaborateurs… le refus de payer les indemnités de responsabilité aux agents promus… L’embauche au sein de l’institution des agents retraités pour occuper des responsabilités de direction », sans vouloir tout rapporter, excusez du peu !

Et la conclusion sentencieuse de notre confrère a des allures d’alarme à incendie : « Avoir cumulé tous ces griefs en une année seulement de résurrection administrative, révèle d’un exploit. Lequel ne peut être réalisé par des anciens flics », ironise le journal.

LA LANGUE DE VIPÈRE DE FAUSTIN BOUKOUBI

Faustin Boukoubi, Secrétaire Général du Parti Démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir), voit sa « petitesse d’esprit » dénoncée dans la presse cette semaine. Pour accueillir l’homme, en page 3 de sa parution du 3 mars, « Gabon D’Abord », n’a guère usé de la langue de bois en titrant : « La langue de vipère de Faustin Boukoubi ».

La scène remonte à février dernier, et se passait sur les antennes de RFI, la radio du monde. Le journal de rappeler les faits : « Pour avoir insulté … les dignitaires de la République, de la trempe de Zacharie Myboto, Paulette Missambo, Casimir Oyé Mba, Jean Eyeghe Ndong et André Mba Obame, l’actuel Secrétaire Général du PDG, Faustin Boukoubi, à défaut de présenter publiquement des excuses, devra démissionner de ce parti que le Président Bongo, à sa création à Koula-Moutou, avait voulu digne et responsable avec comme devise : Dialogue, Tolérance et Paix ». Le but de la « désinvolture » doublée de la « maladresse politique » de Boukoubi, à en croire notre confrère, semblait être de «faire plaisir au Prince ».

LE MAIRE NTOUTOUME EMANE VERS LA FÉLICITÉ

De bonnes nouvelles du côté de la mairie de Libreville ou « La marche de Ntoutoume Emane vers la félicité ». C’est du moins le regard de « Gabon D’Abord » sur la « saga » de l’édile qui régalait la presse ces dernières semaines.

Stevy Ovono Eya, « écrivassier » de la feuille de chou, a vu en l’homme : « le meilleur maire que notre capitale ait connu », reconnaissant que personne n’est parfait, il sollicite de « le laisser avancer ». Et pour cause « une batterie de mesures courageuses visant à assainir les finances municipales » aurait donné « des poussées de fièvres à certains désormais ex-roitelets ». Plus loin Stevy Oyono Eya écrit : « Il s’est agi de la diminution de moitié du nombre de conseillers du Secrétaire Général, du Directeur Général et de l’Inspecteur général municipal… »

Une réponse à une question conclut cet étalage de bonnes nouvelles. « Au regard de cette bonne approche, pourquoi y a-t-il des pleurs et des grincements de dents ? La réponse est simple : la bouche qui parle ne mange plus », martèle le canard.

Les bonnes nouvelles s’accumulent pour « Jacky » de Libreville. Cette fois ce sont les syndicats qui font « contre-pied ». « L’Union », en date du 5mars, rapporte que « Lors d’un point de presse, trois syndicats de l’hôtel de ville, le Synafonte, Solidarité et le Syna-FPL ont ouvertement critiqué la grève … des agents municipaux… Ils ont ainsi dénoncé les manœuvres bassement politiciennes chez ces grévistes ». Et le responsable des trois syndicats pour ne pas faire les choses à moitié a posé une cerise sur ce gâteau. Et notre confrère le relaie : « Jean François Ntoutoume Emane a beaucoup œuvré dans le sens de l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel ».

Une autre presse a toute fois sa petite idée dessus qui ne rejoint pas forcément le point de vue de l’autre et même que « Le Mbandja », cette autre presse pour ne pas faire dans l’anonymat, se propose de nous révéler « ce que La Loupe a loupé ». La Loupe serait, « une rédaction amie » du célébrissime maire de Libreville. Toutes choses qui ont permis une « sélection de sources pour réaliser des coups politiques ». Et dans « un face à face » entre le maire et son ancien financier via correspondance corroborantes, une réponse à une demande d’explication faite au premier citoyen de Libreville par Mesmin Youmou ancien financier limogé, « la vérité », version « Le Mbandja » est sur la place publique.

LES ÉCOLES CATHOLIQUES TOMBENT EN RUINE

Education cette fois, et ce sont, « les écoles catholiques qui tombent y ruine ». « Gabon Matin », le quotidien étatique, fait ce constat pathétique, en date du 6 mars. « Veilles environ de 80 ans, pour certaines, les écoles catholiques sont aujourd’hui en état de ruine ». Un exemple parlant et interpellant à l’endroit des anciens apprenants appuie les écrits du journal : « l’école de sainte Anne qui a formé des hauts cadres de la République comme M. Jean Eyeghe Ndong, Mba Abessole ou le député Gondjout pour ne citer que ceux-là, n’est aujourd’hui que l’ombre d’elle-même ».

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME

Le 8 mars consacre la Journée Internationale de la Femme, et en prélude à cette journée dédiée au beau sexe, « L’Union », le plus vieux quotidien gabonais, lui, a déroulé le tapis rouge pour répondre aux questions : « 33 ans après, quel bilan au Gabon ? ». Pour y répondre, Josiane Christelle Mbang Nguéma reprend la réponse de Inès Alberdi, Directrice de l’organisme onusien Unifem, en ces termes : « le bilan était assez positif pour l’ensemble des pays membres même si, la réalisation des droits de la femme et leur participation au processus politique et économique fait encore l’objet de discrimination ».

Pour le cas spécifique du Gabon, il a été mis en place « des structures à même de promouvoir la gent féminine… mais des insuffisances demeurent ». Et les femmes ne sont pas à blanchir dans le maintien de cet état de choses. Une série de questions de l’auteur de l’article tente d’appréhender les choses : « comment comprendre que les femmes minoritaires à l’Assemblée acceptent que les lois discriminatoires soient votées à leur encontre sans pour autant réagir publiquement ou marquer leur désaccord ? ».

Une réflexion pour toutes les femmes, car c’est « à elles-mêmes qu’il revient d’inverser la tendance et de bousculer les mentalités pour s’imposer », conclut sentencieusement, Josiane Christelle Mbang Nguema.

LA CRIMINALITÉ MONTE D’UN CRAN A LIBREVILLE

La criminalité alarmante à Libreville. « Tendance », le bimensuel d’information, pointe fustige le phénomène qu’il ne fait pas bon de laisser s’installer. Prendre ce mal par la racine est la proposition de solution du journal, car avec l’événement footballistique qui se prépare sur les sols frères Gabonais et Equato-guinéen, « Il ne serait pas bon… que des problèmes de sécurité viennent jeter le trouble ». La mise en garde est très certainement allée à qui de droit.

L’INGRATITUDE DU MONDE SPORTIF GABONAIS AU DÉPART DE GIRESSE

Nous enclenchons le dernier virage de notre randonnée médiatique, mais comment vous quitter déjà, sans vous livrer le pouls du sport de cette semaine. Et sans plus tarder on va accueillir Brou Apanga, ou les « Gabonais de l’étranger », tel que l’a mentionné « L’Union » dans sa compilation sportive du 5 mars. Le compatriote a été l’auteur « d’un somptueux but ». Rappelons qu’il joue en ligue 2 française dans la sélection de Brest.

Si tout se passe bien pour Brou Apanga, on n’a pas fini de parler du départ d’Alain Giresse par contre. Et une certaine presse se plaît à argumenter dessus et pas pour applaudir son départ. Non, « Gabon d’Abord » puisque c’est de cet organe qu’il s’agit, y a décelé : « L’ingratitude du monde sportif gabonais », titre bien professé en page 7 de son édition du 3 mars. Sans faire l’économie du vocabulaire, Florentin Meye, le scribouillard de l’article, lance d’entrée : « Alain Giresse s’est fait remercier comme un mal propre par la famille footballistique gabonaise marquée par une malhonnêteté… indescriptible ».

Selon Florentin, les objectifs de Giresse ont été atteints, lesquels consistaient à « faire renouer les Panthères avec la Coupe d’Afrique des Nations ». Et loin de s’attarder sur les faiblesses de l’homme, notre confrère l’a blanchi, le diable étant dans un autre bateau : « De la presse sportive d’Engandzas aux journalistes du ministre Ndemezo, les flèches venaient de partout ».

Face à ce manque de diplomatie caractérisé, il a fallu un sauvetage in extremis venu de très haut : « Un ultime reflexe présidentiel pour que la fin du séjour d’Alain Giresse au Gabon soit un peu plus acceptable. Au nom de la dignité et de l’hospitalité gabonaises », conclut à bout de souffle Florentin Meye.

Note triste dans ce parcours, nous apprend « L’Union », « L’ancien international Engozogo inhumé sur ses terres de Bolossoville ». Une ébauche du cursus de l’homme par notre confrère dévoile : « Ailier gauche d’Azingo nationale, anguille qui savait se faufiler dans les défenses adverses, chef de corps des sapeurs-pompiers… » Il a été inhumé au cimetière de Bolossoville. Que la terre de nos ancêtres lui soit légère. Amen !

La boucle se boucle sur cette nouvelle saumâtre, mais gardez toujours le plaisir d’être en compagnie, et si le Tout Puissant Allah est clément envers votre humble serviteur, rendez-vous est pris pour la semaine prochaine sur le même site, dans la même rubrique. Bonne délectation ! Bye !

GN/MS/10

Dimanche 7 Mars 2010
LVDPG - Actualité en ligne 24h/24
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13.Posté par hermes le 10/03/2010 09:29 | Alerter
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12.Posté par MBA ASSOUME le 09/03/2010 00:42 | Alerter
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Je vous demande d'abandonner les partis politiques au profit de la société civile. Changeons de fusil d'épaule, c'est l'attitude la mieux réfléchie aujourd'hui après plus de 40 années d'échec, d'impossibilité ou d'incapacité à chasser les voleurs du PDG du pouvoir. On a tenté de changer les choses, au Gabon, en militant ou en soutenant les partis politiques, le résultat est resté le même. Voyez-vous, après chaque élection présidentielle truquée dans notre pays, on adopte et on renforce les mêmes attitudes et les mêmes discours face à notre classe politique. Au final, cette même classe politique finit toujours par se réconcilier et se partager les postes de gestion du pays. Et, le résultat est toujours le même. Disons-nous la vérité, depuis plusieurs années, en politique, l'Homme gabonais se cherche et se noie davantage. Qui peut sauver le Gabon et les gabonais aujourd'hui? Qui peut résuciter ce peuple meurtri et affamé de justice et de démocratie? Les réponses à ces questions, et à bien d'autres plus pertinentes, nécessitent une introspection profonde de chaque gabonais qui se sent lésé par le régime en place. A cette réflexion intime et personnelle, sur le Gabon et les gabonais malheureux, deux directions d'actions concrètes sont envisageables: soit la poursuite du renforcement de la démocratie à travers une participation massive des gabonais dans la société civile; soit l'inverse c'est-à-dire la violence qui n'a jamais été explorée jusq'à ce jour, à travers la constitution des groupes de rébellion armés pour la prise de pouvoir (c'est possible!). Je vous invite à la discussion, chers frères. A bientôt!

11.Posté par yacelio le 08/03/2010 19:00 | Alerter
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QAND YA ALI VA EN FRANCE ?L OPPOSITION FRANCAISE CHERCHE T ELLE A LE RENCONTRER ? POURQUOI L OPPOSITION GABONAISE DOIT ELLE RENCONTRER SARKOZY ? la politique étrangère du gabon n'est pas l'affaire de l opposition et la politique intérieure du gabon n'est pas l affaire de la france (dixit)

la solution est dans cette affirmation qui fait le contraire est dangereux pour le gabon ,un esclave de ses maîtres untraitre à ses frères

10.Posté par la gabonaise (pas La Gabonaise) le 08/03/2010 17:38 | Alerter
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Peacemaker,
je suppose que tu seras satisfait le jour où les membres de l'UN seront derrière les barreaux pour avoir pillé ce pays. Dans ce cas, tous les pdgéistes et anciens pdgistes devraient subir le même sort. Or les élections ont été "gagnées" par le pdg, qui va-t-on enfermer? Ceux qui continuent à aller à la soupe ou bien ceux qui ont craché cette soupe?
Pour te dire que cela ne sert à rien de toujours ressasser le passé parce que de toutes les manières les mêmes ont repris les rênes avec quelques discidents en moins. Ces derniers sont "hors d'état de nuire" (ah, ah!)
Alors si tu es convaincu de leur malhonnêteté, veille tout simplement à ce qu'ils ne prennent pas le pouvoir un jour, mais aussi qu'il en est de même pour le pdg.
Si tu es un véritable "opposant" ( ni dans le pdg, ni dans l'UN d'après certains d'entre vous), lutte surtout pour ton parti afin que celui-ci ait la chance de diriger ce pays prochainement, ne te contente pas de lutter pour occuper tout simplement la première place dans l'opposition.
Ce qui distingue les partisans de l'UN avec les autres partis d'opposition, c'est que les premiers visent le fauteuil suprême, les autres semblent disputer la première place dans l'opposition. AMO a montré que même sans une base parlementaire véritable, on peut gagner une élection présidentielle.

9.Posté par Ngone le 08/03/2010 15:38 | Alerter
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"on ne crache pas dans la soupe ki nous a nourri", mais si, pourquoi pas ?
Pouvez-vous vous continuer à manger une soupe qui vous a nourri lorsque celle-ci devient poison ? Et la soupe dont on parle ici est la soupe gabonaise et non celle ayant été confisquée par quelques uns. Il n'y donc à mon avis aucune honte d'avoir été la chercher cette soupe de tous les gabonais. La honte, ça a été que tous ces gens ne n'aient pensé qu'à leur ventre, et c'est justement ce fait qui fait nâitre la méfiance aujourd'hui vis à vis d'UN.
Pour revenir au sujet, ni Myboto, ni aucun politique gabonais n'a à se faire engueuler par quique soit. Le Gabon n'est pas un pays pauvre perdu au milieu de nul part. La france sait exactement que vaut notre pays., nos politiques ne seront respectés que s'ils sont crédibles. Il n'y aucune raison que les gabonais se comportent en esclave, en colonisé face aux politiques français. Il faut arrêter avec ces comportements d'un autre temps, mais pour que nous puissions discuter de partenaire à partenaire avec la france, il faut que nos politiques se lavent de leur mentalité de colonisé, syndrome dont souffrent surtout nos ainés nés pendant l'époque coloniale.
Des hommes debout, voilà ce dont nous avons besoin pour le Gabon de 2010, mais en avons-nous ? Qui vivra verra.

8.Posté par xinthia le 08/03/2010 15:32 | Alerter
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De tout façon que vous le voulez ou non la démocratie triomphera UN n'est que le début mai après UN les nombres d'actions serons plus fortes que l'oprésseur et sa bande .
la France n'est rien dans le monde sans l'Afrique.

GABON DÉMOCRATIQUE QUE VIVE LE PEUPLE LIBRE .

7.Posté par Peacemaker le 08/03/2010 14:57 | Alerter
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@ la gabonaise (pas La Gabonaise)

Comme d´habitude, dans ta tentative de défendre des gens ki ont particpé au pilage de ce pays il ya à peine kelkes mois,tu n dis rien de concret.
Ki n´a pa géré le pays? Myboto?Eyéghé et Oyé Mba ki ont été Premier ministre?Amo, le pote de l´otre?
L´UN c´est du bidon.Il n suffit pas de s´autoproclamé opposant et de nié son passé. Comme on dit au pays: on ne crache pas dans la soupe ki nous a nourri.

6.Posté par la gabonaise (pas La Gabonaise) le 08/03/2010 13:31 | Alerter
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Ce n'est pas l'UN qui dirige ce pays, pourquoi lui donnez-vous autant de poids? Votre avenir ne dépend pas de l'UN. Ali est là pour au moins 20ans, donc vous feriez mieux de vous soucier de sa gestion qui a des implications directes sur nos vies. A moins que vos attaques consistent à détourner les gabonais des véritables problèmes en faisant le jeu d'Ali. CONCENTREZ-VOUS SUR LA GESTION DU GABON, L'UN N'A AUCUN POUVOIR!

5.Posté par la gabonaise (pas La Gabonaise) le 08/03/2010 13:22 | Alerter
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On a déjà disuté sur ce sujet ( il avait été rapporté que Myboto t sarko avaient eu un ntretien houleux et qu'ils s'étaient engeulés tous les deux), il me semble, il est inutile de se répéter. Les partisans d l'UN ont soutenu Myboto pour lui avoir dit de vive voix ce que les gabonais pensaient, puisque tout le monde a noté la forte ingérence de sarko dans notre élection.
Nous soutenons Myboto et nous nous foutons de réactions de sarko, il n'est rien pour nous.

4.Posté par opposant le 08/03/2010 12:37 | Alerter
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l'objectif visé par l'opposition gabonaise était tout simplement de faire comprendre à sarkozy que le temps où les opposants gabonais acceptaient les décisions de paris était révolu, ce qui a donc conduit le président de UN à proposer deux solutions de sortie de crise au gabon, soit la france responsable du coup d'état éléctoral fait partie de la solution, où alors les choses se passent dans des conditions qui n'arrangerons personnes. et je trouves personnellement le résultat satisfaisant puisque sarkozy a compris que l'époque des opposants sans moyens de frappe est bien terminée, d'où son départ précipité du pays, c'est donc dire que la menace a été forte et d'un impact considérable

Bravo Mr myboto

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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...