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Gabon : Quelques crimes du systme Bongo de 1978 à 1982 !

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24 le Mardi 6 Juillet 2010 à 17:20 | Lu 3693 fois



Gabon :  Quelques crimes du systme Bongo de 1978  à 1982 !
Le 20 février 1978, un hélicoptère Puma s’apprête à s’élever au dessus de l’aéroport de Libreville, malgré le temps exécrable. Le chef d’Etat-Major de l’armée gabonaise, le colonel Djoué Dabany (le frère de Joséphine Bongo alias Patience Dabany, elle-même mère d’Ali Bongo), vient de boucler sa ceinture de sécurité.

D’après des témoins présents au décollage, une malle sans doute remplie d’argent est à ses pieds. Les quatre militaires français qui pilotent l’appareil ont fait le plan de vol pour se rendre vers Franceville, capitale du Haut-Ogooué, ville du Président. Ils doivent voler au dessus de notre mystérieuse forêt des abeilles. Djoué dabany est donc le beau-frère d’Omar Bongo mais on le sait en mauvais termes avec lui. Or des rumeurs insistantes ont rendu Bongo responsable de la mort brutale, la semaine précédente d’un certain colonel Fabien Ntountoume.

Trois quarts d’heure après le décollage, l’adjudant Sudre (un français) le responsable radio du PUMA, lance un message alarmant : « moteurs en panne, nous allons nous crasher » ! Malgré les « enquêtes », on ne retrouvera jamais l’épave de l’hélicoptère. On apprît plus-tard que, deux jours avant « l’accident », un contrôle de routine avait permis de découvrir dans les réservoirs plusieurs poignées de graviers.

- Le 23 mai 1979, 6 hommes armés jusqu’aux dents, dont 3 Marocains, forcent la porte du bureau de feu maître Agondjo Okawè, doyen de la Faculté de droit de Libreville. Le bâtonnier du barreau gabonais n’est pas là. Informé, il envoie une délégation à la Présidence pour protester contre les agissements de la Garde Présidentielle (aujourd’hui Garde Républicaine).

En fait, Agondjo refuse d’enter au Gouvernement pour ne pas donner sa caution au Système Bongo. Ce n’était pas la première fois qu’il était la cible des « barbouzes » du régime. En 1972, il avait été arrêté, avec d’autres professeurs et étudiants, sous prétexte d’un « complot communiste » contre l’Etat. Il passera 4 ans en prison pour rien !


- Joseph Avaro-Ambouroué, professeur d’histoire à la Faculté des Lettres de Libreville, aura moins de chance qu’Agondjo : Après avoir loué un avion à l’aéroclub de Libreville, il s’écrasera un peu plus tard sans aucune raison technique.

- Le 22 juin 1979, le français Robert Brossard et sa femme n’auront pas davantage de chance. Ce jour-là , après avoir mis les valises dans le coffre de leur Mercédès, ils auraient pu prendre la direction de l’aéroport Léon M’Ba pour rallier Paris ! Mais, à peine étaient-ils installés dans leur véhicule que celui-ci explosât. Travail de professionnels : l’explosion avait été télécommandée à distance par des mercenaires.

Le capot fut projeté dans un manguier à une dizaine de mètres et tout le quartier Glass fut immédiatement bouclé par la gendarmerie. Brossard était le Président de Diesel-Gabon et aussi celui de l’Association des Français du Gabon. Il avait décidé de vendre son entreprise et s’apprêtait sans doute à aller vider son sac à secrets à Paris. Bongo, interrogé dans l’émission française « Face au Public » s’en lavât les mains : « Un Gabonais est incapable de ce genre de choses … Il a horreur de ces histoires-là … » devait-il affirmer.

- Le 6 février 1980, un avion Grumann s’écrasât à Ngaoundéré au Nord-Cameroun, à quelques centaines de mètres de la piste d’atterrissage. L’avion ultra-sophistiqué appartenait à Bongo. Le pilote était un proche parent du Président gabonais, le passager étant René Journiac, conseiller technique de Giscard pour les « affaires africaines ». On ne devait jamais savoir pourquoi et comment !


- Fin 1980, Pierre Fanguinovény mourait sur l’autoroute A6. Sa voiture, elle aussi avait été piégée. Ambassadeur itinérant de la Présidence Gabonaise, c’était une très forte personnalité. Plus ancien dans la maçonnerie que Bongo et Rawiri, Fanguinovény n’appréciait pas la manière dont était malmenée les règles de la Loge. Il se savait suivi depuis longtemps et s’en était ouvert à son entourage. Personne n’eût jamais le fin mot de cette histoire.


- Le 9 octobre 1980 (une année bien sombre !), le baroudeur français Pinaton, mourrait d’un empoisonnement au Val-de-Grâce. C’était au Gabon, le numéro 2 de la Garde présidentielle. Il avait laissé sa femme en France pour aller se battre au Biaffra (Nigéria) avec l’armée rebelle d’Ojukwu mais début 1980, écœuré par ce qu’il savait et avait vu au Gabon, il démissionnât de la Garde Présidentielle. Mais, il revint plus tard avant d’être rapatrié sur une civière, à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce.

Il n’allait pas résister à la spécialité de l’époque : « le bouillon de 11 h » autrement dit l’empoisonnement. Quel crime avait-il commis ? Une aventure sentimentale sans lendemain avec une des nièces de Bongo ? En savait-il trop sur la mort de Robert Luong une des conquêtes de Joséphine Bongo ? Mystère ! Le lieutenant-colonel Bettencourt, no 3 de la G.P. (aujourd’hui G.R.) se retrouvât d’ailleurs lui aussi au Val-de-Grâce. Mais lui en réchappât.

- En février 1982, un commando de la Garde Présidentielle mitraillât en pleine nuit deux jeunes Gabonais devant la boîte de nuit « Au son des Guitares », sur le bord de mer. Roger Onanga et André Remanda furent blessés. Roger Onanga était chef d’orchestre de la boîte de nuit de Marie-Joséphine Bongo, le « Night-Fever », et André Remanda, un Galoa de Lambaréné, était l’ami d’Onanga. Tous deux furent transportés à l’hôpital Jeanne Ebori.

Madame Bongo arrivât immédiatement et dit aux responsables : « Si Onanga meurt, je vous tiens pour responsable ». Onanga était le neveu de feu le Général Nkoma, patron alors de la gendarmerie, et Remanda était le fils du maire de Lambaréné. Onanga dont les blessures étaient moins graves, fut expédié avec une partie de sa famille au Brésil, à l’abri du besoin. Remanda eut moins de chance : il eut une jambe paralysée et se retrouva à l’hôpital Henri Mondor au sud de Paris.

Cette affaire privée devint une affaire d’Etat quand Marie-Joséphine Bongo qui n’était pas encore Patience Dabany partit aux États-Unis avec un immense trésor et y menât la grande vie à Los Angeles, à tel point que le département d’Etat fit savoir à un moment aux autorités de Libreville que la sécurité de la « Première Dame » n’était plus garantie sur le territoire américain … Entre temps, Bongo qui tenait malgré tout à cette femme d’une manière irrationnelle boudait et ne travaillait plus. De Fait, la machine administrative se mit à tourner au ralenti.

Le clan Assélé (du nom du frère de la Première Dame de l’époque) négociât fortement le retour de Joséphine pour 5 milliards de francs CFA (disent certains). La négociation aurait été menée tambour battant par Jérôme Okinda, un ancien tout-puissant ministre des Finances, proche conseiller de Bongo et devenu par la suite « l’évêque » d’une des nombreuses tendances du Christianisme au Gabon.

Un accord fut trouvé entre le « clan de la Première Dame » et le « clan du Président ». Il ne devait plus y avoir « d’affaires sentimentales » comme avec tel Togolais réparateur de machines à écrire, ou l’Haïtien René, ou le peintre Luong, ou encore le musicien Onanga. Joséphine revint au palais, Bongo retrouvât la joie de vivre et une certaine ardeur au travail. Sauf, que Joséphine Bongo n’avait pas abandonné l’idée de convaincre Bongo de se retirer du pouvoir pour qu’ils puissent vivre une vie normale. Si seulement elle y était parvenue, cela aurait radicalement changé l’histoire du Gabon !

(Rédigé par Ben Moubamba d’après les archives de Péan)

Bruno Ben MOUBAMBA

bruno@moubamba

Mardi 6 Juillet 2010
LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24
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24.Posté par LaRaison le 08/07/2010 12:12 | Alerter
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Frère bombardier en quoi suis-je nuisible? Je suis pas du PDG j'en ai meme la migraine quand je prononce ce mot. Dites moi si je me trompe mais mes propos sont claires et véridiques.

PS: Quand tu sejournera (chose que je te souhaite pas évidement) au gros bouquet et verra comment on *** des ados devant tes yeux par l'arrière tu seras plus réaliste crois moi.

J'ai vécu cette expérience à cause de votre AMO et ses frères PDGistes, mais je le tiens en grande partie responsable et déja que le lendemain de ma libération (ou 3 après je sais plus trop) il réaffirmait qu'il enverrai des policiers nous frappés si on manisfestait encore contre le regime. Chose qu'on a pas arreté (tu te rappelles surment de la revolte lancé par le BDP à RIO en 2009), lui non plus.

Et aujourd'hui j'ai assumé mais quand je vois un nouvel homme porteur d'espoir comme BBM soutenir ce type qui aujourd'hui vous rassemble parcequ'il reve du fauteil et non du peuple, je vous assure que je ne sais pas trop quoi pensé? C'est qui le stupide dans tous sa? C'est qui le PDGiste dans tous sa? Je sais pas, mais une chose est sure c'est pas moi...

Mais rassurez vous je vais pas baisser les bras parceque c'est quand tous semble perdu que l'on ne pas abandonnée...

23.Posté par le Gabonais le 07/07/2010 20:18 | Alerter
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BBM et toutes les personnes qui apprécient son initiative
Pour ma part, je connaissais déjà ces histoires là, car au GABON on ne parle que de cela dans les bars, chacun voulant prouver son niveau d'information, sa proximité avec les instances dirigeantes, pour impressionner.
Nonobstant,
je me dis que nous sommes en 2010, nous sommes interpellés par de grands défis, devrions nous encore nous attarder sur de telles histoires, quel apport pour la génération gabonaise devant continuer l'oeuvre que nous laissent nos parents?
Le SIDA, l'alcool, font des dégâts dans notre société, notre pays a un problème de mentalité.
est ce que c'est en venant raconter les histoires de meurtre , qu'on fait avancer un pays,
il faut s'éloigner des calomniateurs, car nous n'en avons plus besoin.
L'histoire la vraie que devrait connaître les gabonais est celle, des origines de
de son peuple, celle des grands noms des illustres fils, Nazer BOULINGUI KOUMBA, etc...
Si on pouvait me donner le nom de la première femme docteur gabonaise, ou du premier architecte, du premier aviateur , voila ce que nous devons savoir.
Pourquoi pas nous parler de nos frères et soeurs de la diaspora qui occupent les premières places dans des universités, qui sont dans de grands centres de recherche.
Parler nous du Professeur Donatien MAVOUNGOU, de
Vous passez tout votre temps à chercher ce qui peut contribuer à salir l'image du deuxième président qu'à connu notre pays, avez vous vu, dans d'autres communautés des gens qui aiment s'adonner à ce sport.
ce n'est pas noble de dépenser son énergie pour dire du mal de quelqu'un.
Nous sommes tous responsables, à part fanfaronner avec vos diplômes, sans aucune modestie, que faites vous?
Toujours entrain de diffamer, essayez un peu même si c'est trop vous demander, de vendre une image positive de notre pays.
Vous venez sur un site internet pour nous faire les lires des histoires non constructives.
Au GABON, on passe plus du temps à parler politique et non développement
J'en veux pour preuve, le communiqué final du conseil des ministres est intéressant après,la fameuse phrase.

Ce qui vient avant ne concerne personne.
il faut que nous sachions faire les bons choix à présent, changeons de mentalités, ne cherchons plus à être égoïste, pensons GABON d'abord,
est ce que ce que nous faisons honore la patrie?
c'est la question que nous devons nous poser.

22.Posté par deven's le 07/07/2010 19:40 | Alerter
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Finalement en publiant cette liste, qu'attend Mr BBM de gabonais?


21.Posté par Port-au-prince le 07/07/2010 17:48 | Alerter
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Merci BBM pour ce rappel historique.

Je trouve aussi qu'il y a des gens dans ce site qui ont pour seul but d'attaquer BBM sans pourvoir bien le lire. A ce qui veulent savoir pourquoi la mort de Rendjambe n'est pas evoquee dans cet article, je vous conseille de bien relire le titre de l'article et son contenu: Gabon : Quelques crimes du systme Bongo de 1978 à 1982 !

Rendjambe est mort en 1990, et apres lui il y a eu d'autres dizaines de meutre dont BBM n'a pas fait mention.

20.Posté par deven's le 07/07/2010 16:36 | Alerter
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@bombardier

J'avais suivi avec attention, le discours post électoral de Ben sur la mort de Rézambé. Je me rappelle que Mr Moubamba avait dit ceci: Rézambé fut assassiné par ALI et Mba Obame(voir vidéo sur you tube).
Pourquoi alors, se fait-il le luxe de lister les crimes commis par Bongo, et devient muet sur ceux commis par ses nouveaux amis (AMO, Myboto...) qu'il dénonçait, il y a à peine quelques mois?

Je pense que les gabonais ont d'autres préoccupations que de savoir qui a tué x ou y.
C'est pas cela qui puisse changer le quotidien de gabonais.

19.Posté par bombardier le 07/07/2010 15:45 | Alerter
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deven's

La mort de REDJEMBE n'est pas un secret pour les gabonais. la famille a clairement annoncé que c'est le biaffra qui l'a tué. que voulez vous que Ben vous dise de plus?

merci.

18.Posté par deven's le 07/07/2010 15:21 | Alerter
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Comme l'a si bien dit, notre frère la raison, dans cette liste, mr BBM a soudainement ignoré Rézambé. Nous avons en mémoire que la mort de Rézambé a été au centre de votre campagne électorale de 2009.

D'après toi, Ben Bruno, qui l'a finalement tué, et pourquoi son nom n'y apparait pas?

17.Posté par hummm!!! le 07/07/2010 14:45 | Alerter
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Tout à fait d'accord avec toi Odjouan'a mbédé. Le divorce avec Nkama n'a jamais été prononcé.

16.Posté par lolita le 07/07/2010 13:22 | Alerter
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C'est terrible ce qui se passe dans le monde politique au Gabon. Je veux demander à ceux qui comprenne mieux ce jeu de me dire pour qui les acteurs politiques travaillent. Hier encore pendant les campagnes relatives à l'élection présidentielle anticipée, Alain-Claude Bilie By Nze se battait aux côtés d'AMO en déployant son reseau dans les bureaux de vote pour soutenir le candidat de l'interposition malgré le fait que le président de son parti RPG était lui aussi candidat à ce scrutin. Peu de temps après la confirmition du succès du candidat du PDG à cette élection par la Cour Constitutionnelle, voyant ainsi son horizon s'assombrir étant donné que son parti avait viré dans l'opposition, il a ainsi fait son rapprchement au PDG en acceptant les liasses d'argent de la part de Ernest Mpouoh le suppleant de l'actuel chef d'Etat en soutenant ainsi officiellement le discours programme du Premier ministre Paul Biyoghe Mba. Aprs ce spectacle le bon monsieur a été exclu des rangs de sa formation politique en se faisant passé pour la victime avec le soutien d'une certaine presse à la solde du pouvoir. Voici l'homme qui a déshabillé sans vergogne le professeur Daniel Ona Ondo recteur de l'UOB d'alors integrer le RDP avec pour but de prendre la tête de ce parti. Mais l'intervention vigilente de Pepin Mongokondji lui en a barré la route. Et voici ce jeune ambitieux qui est entrain de faire son entrée au PDG en esperant y entrainer les populations de Mokokou acquises à sa cause. Alors pourqui roulent à la fin des comptes ces acteurs politique?

15.Posté par bombardier le 07/07/2010 12:21 | Alerter
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LaRaison

Si j'avais le droit, je demanderais, à l'administration de ce site de ne plus accepter les interventions de LaRaison, il est vraiment nuisible. il ne fait preuve d'aucune objectivité. Toujours prêt à semer la confusion. On sent vraiment un du PDG.

Quant à Ben Moubamba, un très grand merci. Depuis un temps, j'apprends beaucoup sur ce site, l'histoire du Gabon qui a été déformée. je t'en remercie vivement BEN.

Enfin je demande toujours le titre du livre de Pierre Péan. Comment faire pour se le procurer?

Merci

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