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Gabon : Présidentielle 2016 : Jeune Afrique «dans la tête d’Ali Bongo»

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mardi 5 Juillet 2016 à 06:51 | Lu 2453 fois

L’hebdomadaire panafricain dresse un portait du candidat sortant de la toute prochaine présidentielle gabonaise. L’occasion pour revenir sur les temps forts du septennat finissant.



Une fois encore, l’hebdomadaire Jeune Afrique consacre sa Une au président de la République, sous le titre : «Dans la tête d’Ali Bongo». L’article revient sur quelques temps forts du septennat finissant. «Ce qu’il n’a pas mesuré, ou mal en tout cas, c’est la formidable capacité de résilience d’un système qui, lui, n’a pas du tout envie de disparaître», écrit l’auteur de l’article.

Selon lui, Ali Bongo a tenté d’impulser un changement générationnel avec la promotion des jeunes, au détriment des anciens barons du régime. «Ce sera le cœur du front qui se liguera contre lui, la matrice des tensions qui étreignent le Gabon depuis sept ans : les anciens à tous les échelons, ne veulent pas céder leur place», croit savoir Marwane Ben Yahmed.

Comme le patron d’une grande entreprise

Pour Jeune Afrique, «Ali incarne une nouvelle génération de dirigeants africains, différents de leurs aînés, peu comparables en termes de stature, moins madrés, les pieds moins ancrés dans la glaise des terroirs éloignés de la capitale, mais plus modernes et plus ouverts». Marwane Ben Yahmed parle d’un «management différent de celui de son père». Selon lui, Ali Bongo aurait aimé gérer le pays «comme le patron d’une grande entreprise : fixer le cap et la stratégie, recruter des maîtres d’oeuvre dévoués et déléguer.» Mais cela n’a pas fonctionné. Dans une partie de l’article sous-titrée «Cherche Premier ministre, désespérément», l’auteur passe en revue tous les chefs de gouvernement du septennat, jamais à la hauteur, selon ce qu’il rapporte.

Se succèdent ensuite d’autres sous-titres qui en disent long : «Les anciens barons ? «Ils savent que je sais »» ; «Entre management et jeu de chaises musicales» et, au final, «Demain le grand ménage ?» qui indique qu’Ali Bongo «vise désormais une victoire seul, ou avec ses propres troupes», donc sans l’ancienne garde et tous ceux qui, dans l’article, sont accusés de tous les pêchés d’Israël et d’avoir mis les bâtons dans les roues de l’émergence à la Gabonaise. D’ailleurs pour Marwane Ben Yahmed, la victoire d’Ali Bongo à la prochaine présidentielle est garantie, assurant que la multitude candidature de l’opposition, «un casting qui rappelle furieusement un gouvernement de l’ère Omar» n’est pas de mauvais augure pour le candidat sortant.

Ses propres troupes

Les noms composant les propres troupes d’Ali Bongo n’ont pas manqué d’être égrenés dans le texte. Marwane Ben Yahmed évoque donc des proches collaborateurs du président de la République, notamment Maixent Accrombessi. «Tant qu’il sera président, Maixent Accrombessi sera à ses côtés», tranche l’auteur, avant de se pencher sur Liban Soleman, «l’homme de toutes les missions». «Disponible pour son patron 24/24, il accepte toutes les missions, officielles ou officieuses, qui lui sont confiées», soutient Jeune Afrique pour qui Park Sang-Chul est bien plus qu’un garde du corps. «Aussi discret qu’omniprésent, Park Sang-Chul est toujours dans l’ombre d’Ali Bongo et règne en maître sur le premier étage du palais du bord de mer», lit-on dans l’hebdo panafricain, le présentant comme «la seule personne à pénétrer dans le bureau du président sans s’annoncer».

«D’autres n’ont pas obtenu ce qu’ils escomptaient. Ali les teste et observe attentivement leur comportement : ceux qui tairont leur frustration seront récompensés un jour ou l’autre, ceux qui étaleront leur acrimonie ou leurs états d’âme seront sanctionnés», écrit Marwane Ben Yahmed, évoquant le cas de Paul Biyoghe Mba, pourtant rétrogradé au gouvernement après avoir occupé la Primature et la présidence d’une institution constitutionnelle, fut-elle consultative.

Sept ans après l’arrivée d’Ali Bongo à la tête du pays, l’heure est désormais au bilan et aux grandes manœuvres, dans la perspective de la prochaine présidentielle. Le président sortant est conscient de n’avoir pas toujours tenu ses promesses. «Mais désormais, les choses sont claires, il a face à lui les déçus de son règne, issus de son propre camp», fait remarquer Marwane Ben Yahmed, feignant de nier l’existence d’une opposition structurée depuis 2009 et même bien avant.

Mardi 5 Juillet 2016
Gabonlibre.com : News 7J/7
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