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Gabon « Pour la cause de mon peuple . Je ne me tiendrai pas tranquille »

Le site de la Liberté - Martin Edzodzomo-Ela le Lundi 11 Avril 2016 à 06:00 | Lu 2057 fois



Dans un article publiédans le Journal en ligne Gaboneco le vendredi 8 avril 2016 par Dounguenzolou intitulé :
PRÉSIDENTIELLE 2016 : VERS UN REVIREMENT DE POSITION DANS L’OPPOSITION ?

Alors que l’on assiste à des départs massifs vers l’opposition, l’on constate paradoxalement qu’au sein de celle-ci, se font jour des divisions que la lucidité des uns et des autres, pour ne pas dire du grand nombre et la volonté affichée de regarder dans la même direction « Gabon d’Abord », vont contribuer à unir ces enfants dont le discours d’alternance est le même, mais qui peinent à accorder leurs violons sur l’essentiel.

La dernière sortie de l’opposant Jean Ping servira peut-être de déclic à une opposition à laquelle les populations ont de tout temps demandé de s’unir pour qu’enfin, certainement, le changement soit une réalité et que l’on pense désormais à la prospérité du citoyen et du pays. Au vu des présences observées lors de sa toute dernière conférence de presse à la Chambre de commerce de Libreville, il y avait non seulement ses anciens compagnons du gouvernement sous Omar Bongo Ondimba, mais aussi des personnalités du monde de la culture, tel Pierre-Claver Akendengué dont l’œuvre musicale n’a eu de cesse d’être un pamphlet contre l’ancien régime, ses manières de faire, sa gouvernance, « l’aveuglement » du gabonais face à ce qu’il a toujours considéré comme une forfaiture…

Dans le même temps : - Présidentielle 2016: Ondo Ossa à la tête de l’Union sacrée pour la patrie
Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : Média Pour Tous le Lundi 4 Avril 2016 à 07:29 | Lu 1473 fois
L’ancien ministre a été porté, le 2 avril derier au siège de l’Alliance démocratique et républicaine (Adere), à la tête de cette coalition qui entend œuvrer sinon à la destitution du président de la République, du moins à sa non-participation à la prochaine élection présidentielle.

Après la rencontre du 24 mars dernier, des acteurs politiques de l’opposition et de la majorité, des leaders de la société civile et des responsables de confessions religieuses se sont retrouvés, le 2 avril courant, pour affirmer leur détermination à conduire le Gabon vers l’alternance. Ils ont ainsi porté sur les fonts baptismaux l’Union sacrée pour la patrie. Cette nouvelle structure, initiée par Jean de Dieu Moukagni-Iwangou, vise sinon la destitution du président de la République, du moins à rendre impossible toute candidature d’Ali Bongo à la prochaine présidentielle.

Porté à la présidence, Albert Ondo Ossa a invité le peuple à se mettre debout comme un seul homme et à prendre ses responsabilités face à «l’imposture, à l’incurie et au déshonneur». «Le temps est venu pour que des femmes et des hommes du peuple gabonais se lèvent et parviennent à démontrer que face à la corruption, au mensonge et à l’imposture des tenants du pouvoir, il y a encore ceux qui ne sont pas prêts à vendre leurs âmes au diable et sont fermement engagés pour une alternance crédible au pouvoir actuel», a-t-il affirmé.

Le tout, sur fond d’agitation des chefs de partis du microcosme politicien, à annoncer leurs candidatures pour la Présidence de la République à l’échéance de cette année.

Opération Jean Ping

(Et la sulfureuse idée du « candidat unique » de son Front Uni de l’Opposition pour l’Alternance (FUOPA) .
Nous savons tous ce que l’idée de « candidat unique » signifiait pour Jean Ping : - MOI JEAN PING- . Conséquence une infiltration de l’opposition par une horde des grands barons du système PDG. BONGO. Résultat, comme en 1990 avec le pseudo-messie Mba Abessole, le chienlit au sein de l’opposition, et la division dans le principal parti de l’opposition, l’Union Nationale, qui aura été victime de ce que j’ai désigné d’OPA. Une véritable imposture.

Une imposture ! 6 Imposture : Selon Le Petit Larousse : - « Action, procédé de quelqu’un qui cherche à tromper par de fausses apparences ou des affirmations mensongères, notamment en usurpant une qualité, un titre, une identité, ou en présentant une œuvre pour ce qu’elle n’est pas. »
Jean PING: À LA UNE, POLITIQUE sur mardi 15 avril 2014 à 3:44 / 46 Publié par David Makoumba Dissumba dans commentaires : - «L’essentiel : se débarrasser du régime en place»,

« La France ne toléra aucun désordre au Gabon »

Les responsables politique de tous bords ont l’impérieuse obligation de requérir les « pré-requis » institutionnels en vu de l’organisation de la prochaine élection présidentielle en 2016, à savoir : «POUR L'ÉLECTATION EN 2106 IL FAUT ABSOLUMENT REFORMER LE CADRE INSTITUTIONNEL ACTUEL», afin de parez aux conséquences d’une contestation pos-électorale, comme dans le passé. Nous disons qu'il est inconcevable d'aller aux élections en 2016 si le cadre institutionnel n'est pas réformer en profondeur. Cette élection, si elle est organisée en l'état actuel des institutions gabonaises ne sera qu'une mascarade consistant à donner une caution morale à un pouvoir illégitime ; et permettre enfin un processus de démocratisation conséquent pour notre pays, sans lequel aucun développement n’est possible.

En effet, L'élection présidentielle de 2016 dans la conception du pouvoir autocratique d'Ali BONGO-ONDIMBA ne peut pas être transparente et tout est mis en place pour qu'elle ne le soit pas. Une justice aux ordres, des institutions asservies : La Cour constitutionnelle, le Sénat, le ministère de l'intérieur tout est fait pour qu'un homme (Ali BONGO-ONDIMBA) même s'il a 5% des voix doit être proclamé vainqueur. Mais nous devons nous opposer par tous les moyens au scénario d’une nouvelle mascarade électorale ; si non, on va droit au mur. , la mauvaise gouvernance économique, les entreprises sont arnaquées.

Pour ce faire, les moyens qui se présentent sont de deux ordres:

-A : Par les voies démocratiques, en abrogeant pure et simple les dispositions actuelle par le Parlement ou autre voie réglementaire. La nécessité absolue étant de parvenir à la mise en place des conditions d'une élection crédible pour l’échéance 2016. Condition sine qua non d’une stabilité réelle dans la paix et l’ordre, seule en mesure d’assurer un développement réel du pays

-B : En cas de refus du système de s’y atteler :

«LA PRESSION AU SEIN DU PEUPLE DES FORCES POUR LE CHANGEMENT», s’imposera :- a) Par, un mouvement pacifique : la résistance par la non-violence, (qui est pour le chrétien, une réponse évangélique dans la lutte contre le despotisme) - b) Sinon, la révolte du peuple (avec ses conséquences de violence possible). - c) Et même l'intervention de l'armée.

Ces deux dernières éventualités ouvrirait à coup sûr pour la France, un nouveau front d'affrontements meurtriers dans son pré-carré africain, après le Mali et la RCA, qu’elle se verra dans l’obligation d’assumer; en attendant l’évolution de la situation actuelle au Congo-Brazzaville, et l'incertitude de la fin très prochaine du régime BIYA au Cameroun).
Que les choses s’enveniment et la France sera appelée à éteindre le feu, responsabilité historique et expatriés obligent.

Va-t-on « sécuriser » toute l’Afrique francophone à coups de renforts de troupes ? L’admonition que le Président François Hollande aurait adressée au président gabonais Ali Bongo Ondimba : « Vous avez intérêt à régler le plus rapidement possible votre problème d’acte de naissance, sinon ne vous présentez pas à l’élection présidentielle de l’année prochaine, car la France ne toléra aucun désordre au Gabon » ; répond à juste titre aux responsabilités légitimes qu’il faut reconnaître à la France envers ce pays.

Pour moi : « Il ne faut jamais se prosterner »

« Il ne faut jamais se prosterner » : Ne jamais se prosterner. – Comme les envoyés grecs auprès d’Artaxerxés, que la garde perse voulait obliger à mordre la poussière devant le Grand Roi, selon la coutume, et qui s’y refusèrent obstinément, au prétexte qu’ils ne se prosternaient que devant leurs dieux ! Et Montesquieu dit que « les hommes libres sont fiers » ! Et moi, j’ai choisi la fierté de vivre en homme libre, et payer le prix de ma décision : « Jamais me prosterner. » Pour moi, comme dit François Fénelon : « L’amour de la liberté rend les hommes indomptables et les peuples invincibles ».

DE L’AUTRE CÔTÉ.

Face à tous ces « Héritiers » du démurge Omar Bongo, je suis de l’autre côté. Je suis du côté du peuple meurtri par une dictature diabolique, qui a plongé notre pays dans un état d’abomination, plus que les villes bibliques de Sodome et Gomorrhe. Je suis hébreu.

Étymologiquement, le mot hébreu vient de ivri qui signifie de l’autre côté. L’hébreu est celui qui se tient de l’autre côté de la foule, qui a le courage d’être seul, d’un avis différent, qui sait dire non quand tout le monde dit oui. Le premier homme de la Bible à porter le nom d’hébreu est Abraham car il a forgé sa vocation dans un désert. Il a quitté le conformisme de la ville pour chercher Dieu dans le face à face d’une marche solitaire.

Dans le film, La vie de Brian qui est un pastiche de l’Évangile, Brian proclame à ses disciples : « Nous sommes tous uniques ! » Et la foule de répondre : « Nous sommes tous uniques ! » sauf une petite voix qui s’insurge : « Non, pas moi ! ». Tout le monde le fait taire. Celui-là est un vrai fils d’Abraham.

Oui vrai fils d’Abraham par ma foi en l’Eternel : «. Je suis celui qui suis ». ; celui qui s'appelle 'je suis ' envoyé vers vous.
Le chrétien est enfant de la promesse. Il appartient par la promesse à la descendance d’Abraham. Nous sommes enfants de Dieu, héritiers car cohéritiers de Christ.

Pour l’homme qui est au pouvoir ou qui a des responsabilités institutionnelles, la justice peut se dérober derrière des devoirs qui ne sont pas nécessairement négligeables. Dans une société de droit, il y a aussi des spécialistes de la justice dont la profession est de savoir lire avec compétence des livres où s’inscrivent les singularités juridiques et de s’appuyer sur celles-ci pour tenter de réparer ou d’empêcher un dommage grave au léger (on invoque par exemple la raison d’État). Alors, que vient faire l’intellectuel qui, contrairement à son nom, souvent ne sait pas grand-chose, mais du moins s’en tient à une idée simple selon laquelle il y a une exigence qu’il faut maintenir envers et contre tout ?

C’est cette simplicité qui fait sa force, mais exaspère aussi, parce qu’elle semble si haute qu’elle fait fi des circonstances.

Cette simplicité aboutit à cette extrême prétention d’être juge des juges et d’investir d’une autorité supérieure ceux mêmes qui s’affirment ne pouvoir s’en réclamer d’aucune. C'est le Moine Dominicain allemand Martin Luther qui se tient debout et "ne peut autrement" ; C'est Socrate qui dit oui à la mort et refuse calmement l'évasion qui lui permettait d'échapper à la sentence ; C'est le juif à la nuque raide ; C'est celui qui a une obligation d'assistance à autrui qui, selon Hermann Broch, passe avant toute activité de travail personnel ; C'est enfin, pour celui dont la vocation est de se tenir en retrait loin du monde (là où la parole est gardienne du silence), la nécessité urgente de s'exposer aux "risques de la vie publique" en se découvrant responsable de quelqu'un qui, apparemment, ne lui est rien et en se mêlant aux cris et aux rumeurs, quand, en faveur du plus proche, il lui faut renoncer à la seule exigence qui lui soit propre, celle de l'inconnu, de l'étrangeté et du lointain.

L’alternance au sommet de l’Etat est une duperie de la classe politique héritière du système Bongo. Le concept d'alternance invoque un ravalement de façade. Les gesticulations actuelles au sein du microcosme politique gabonais, consistant a ne vouloir que l'alternance au régime d'Ali Bongo Ondimba, n'est qu'une querelle d'héritiers du système en bute à un rival qui menace par sa gestion calamiteuse la survie du système et les fortunes constituées toutes de BMA.

Nous avons été jusqu'ici victimes de mille impostures. Aujourd'hui, au lieu de nous laisser abattre par le découragement, nous devons nous affermir. Surtout, nous devons nous demander à quel carrefour nous nous sommes trompés. La sagesse consiste à agir à temps, à devancer les contraintes, sans se laisser acculer. Si nous ne réagissons pas à temps, nous irons tout droit devant de plus grandes impasses. A l'analyse approfondie des fautes que perpétuent les dirigeants par les actes qu'ils posent, nous avons souvent tendance à substituer de simples affirmations. Nous appuyons sur des sophismes des analyses superficielles des circonstances du moment.

Le courage exige parfois de reconnaître qu'on s'est trompé. Il n'y a que les animaux qui ne se trompent pas. Cependant, il ne suffit pas de dire, je me suis trompé. Il faut dire comment on s'est trompé et c'est là précisément ce qui est important. Car alors, on pourra opérer en connaissance de cause les corrections indispensables au niveau individuel comme au niveau collectif, pour que les changements souhaités se produisent.

La situation que connaissent nos pays, impose à chacun de nous une action concrète et positive. L’Histoire ne nous pardonnera pas de s’être contentés d’incessantes récriminations sur notre sort. Nous devons faire quelque chose, absolument quelque chose pour sortir notre pays de la situation actuelle. Ne pas agir c’est cautionner.
L’absence de justice, avant tout, le fait que le pays se soit enfoncé dans une corruption généralisée, quasi institutionnalisée, s’éloignant de toute forme d’intégrité.

Dans la situation que connaît notre pays, gare à l’ivresse vénéneuse de ce faux héros, de cet « l’homme fort » incarné par le « Grand fondateur » : à force d’exalter le caractère providentiel des vertus de ce leader charismatique, les vertiges dangereux l’emportent sur l’euphorie. Le poids souvent excessif des attentes portées sur l’homme providentiel peut se prêter à toutes sortes de dérives : perte du sens des limites, alibi du « destin » comme substitut de la responsabilité individuelle, et dévaluation du collectif, éclipsé indûment par la star trop adulé.

Des exemples contemporains illustrent, ce que peut coûter a priori l’abandon national aux mains d’un conducteur héroïsé. On découvre souvent que le chef charismatique n’est en réalité qu’un démagogue, un autocrate corrompu, derrière les allures de sauveur, de chef indispensable, d’homme neuf venu tout régler. Et le pays se repose sur lui, développant une culture du « pouvoir sans responsabilité ».

En se déchargeant du fardeau de délibérer au profit d’un homme providentiel, on se déresponsabilise. Quand le héros disparaît de la scène, c’est alors l’indécision qui règne, voire l’impuissance, et pire, la lâcheté.
En occupant trop longtemps la scène sur le mode de la star, du chef omniprésent, le leader charismatique, faux héros démagogue finit par faire le vide autour de lui et par étouffer la culture démocratique qui demandait à s’épanouir. Une fois disparu, il laisse le pays incapable de prendre ses responsabilités, d’assumer le défi de la liberté et de l’indépendance.

LE VRAI COMBAT POUR LE CHANGEMENT !

Au de ça du grouillement intempestif du microcosme politicien de l’héritage d’Omar Bongo Ondimba (Pédégistes restés avec le fils émergent Ali Bongo et Pédégistes de la chienlit opposants à ce dernier) :
Chers compatriotes, il est inconcevable d'aller aux élections en 2016 si le cadre institutionnel n'est pas réformé en profondeur. Cette élection, si elle est organisée en l'état actuel des institutions gabonaises, ne sera qu'une mascarade consistant à donner une caution morale à un pouvoir illégitime.

Afin de parer aux conséquences d’une contestation post-électorale, susceptible de déboucher sur une violence inutile et faire mourir les innocents, nous invitons les patriotes à se mobiliser pour :
L’abrogation pure et simple de l’ordonnance n° 009/PR/2011 du 11 août 2011 modifiant, complétant et abrogeant certaines dispositions de la loi n° 7/96 du 12 mars 1996 portant dispositions communes à toutes les élections politiques.

Pour rompre avec les conséquences des contestations des élections pour la Présidence de la République, ayant entrainé à chaque fois depuis 1993, des morts d’innocents citoyens, nous avons besoin d’un vote crédible, qui suppose une transparence électorale.


« POUR LA CAUSE DU GABON JE NE RESTERAI PAS INACTIF.
POUR LA CAUSE DE MON PEUPLE. JE NE ME TIENDRAI PAS TRANQUILLE »
(Jusqu’à ce que ressorte, comme clarté, sa justice, et son salut, comme un flambeau qui brûle)

Lundi 11 Avril 2016
Martin Edzodzomo-Ela
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