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Gabon/ Politique : Pierre Mamboundou préside son premier conseil après plusieurs mois d’absence du Gabon

l'info réelle 7J/7 - LVDPG - Média Libre pour tous le Mardi 30 Novembre 2010 à 10:41 | Lu 3473 fois



Gabon/ Politique : Pierre Mamboundou préside son premier conseil après plusieurs mois d’absence du Gabon
Sous la présidence de Monsieur Pierre MAMBOUNDOU, Président de l’Union du Peuple Gabonais, le Conseil du Secrétariat Exécutif s’est réuni ce samedi 27 novembre 2010, à partir de 10 heures, en son siège national, sis à Awendjé.

A l’ouverture des travaux, le Président Pierre MAMBOUNDOU s’est dit particulièrement heureux de retrouver le Conseil du Secrétariat Exécutif après un long séjour en France.

Le Conseil du Secrétariat Exécutif a tenu à témoigner sa sincère gratitude au Président de la République Française, au Gouvernement et au Peuple Français pour l’hospitalité dont a bénéficié le Président Pierre MAMBOUNDOU en terre française.

Le Conseil du Secrétariat Exécutif a tenu également à exprimer sa reconnaissance au Chef de l’Exécutif Gabonais pour s’être préoccupé de l’état de santé du Président de l’UPG.

Le Président Pierre MAMBOUNDOU a réitéré ses remerciements au peuple Gabonais pour sa compassion et pour l’accueil chaleureux et triomphal qui lui a été réservé le dimanche 21 novembre 2010, tant à l’aéroport international Léon MBA de Libreville qu’au Siège du Parti.

Le Président du Parti a exhorté l’ensemble des membres du Conseil à travailler davantage pour continuer à mériter la considération que les Gabonais vouent à l’UPG.

Le Premier Secrétaire Politique a, au nom des Membres du Conseil du Secrétariat Exécutif, souhaité un bon retour au Président Pierre MAMBOUNDOU et l’a assuré du soutien indéfectible de l’ensemble des militants du Parti dans la poursuite du combat politique pour la défense des intérêts des Gabonais.

Enfin, le Conseil a adressé un satisfecit au Comité d’organisation pour la réussite de la manifestation qui s’est caractérisée par une très forte mobilisation des populations gabonaises qui ont tenu à saluer le retour du Président Pierre MAMBOUNDOU dans son pays.

Après l’examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil s’est particulièrement appesanti sur les sujets ci-après :


Secrétariat Politique, chargé de la Santé et des Affaires Sociales

Sur communication du Secrétaire Politique chargé de la Santé et des Affaires Sociales, le Conseil a été informé du déguerpissement sans ménagement, par la police, du collectif des personnes handicapées

Le collectif des personnes handicapées observait un sit-in au Ministère en charge des affaires sociales pour réclamer le paiement des allocations pour le financement des micro-projets.

En réponse, le Gouvernement n’a pas trouvé mieux que de recourir à l’usage de la force en dépêchant nuitamment sur les lieux des policiers qui ont molesté les manifestants avant de les conduire au Commissariat central de police. Cette brutalité a occasionné la destruction de scooters, de prothèses et de tricycles des manifestants.

Le Conseil tient fermement à condamner la violence exercée sur cette catégorie de citoyens gabonais sans défense qui ne réclamaient ni plus ni moins que leurs droits.

Le Conseil invite le Gouvernement à faire diligence pour satisfaire les doléances du collectif des personnes handicapées.

Secrétariat Politique, chargé de l’Equipement, des Transports et des Infrastructures

Sur communication du Secrétaire Politique chargé de l’Equipement, des Transports et des Infrastructures, le Conseil a été informé de la panne du Bac assurant la traversée de la lagune Banio à Mayumba.

Ce bac, dont les réparations auraient coûté 750.000.000 Francs CFA, est tombé en panne deux jours seulement après sa mise en service.

Le Conseil note que cette panne survenue prématurément cause d’énormes difficultés et préjudices aux populations et aux opérateurs économiques de cette localité.

Le Conseil exhorte le Gouvernement à faire réparer rapidement ce bac afin de faciliter les déplacements des populations.

Enfin, le Conseil du Secrétariat Exécutif suggère fortement qu’une enquête soit diligentée pour faire toute la lumière sur la qualité des réparations effectuées sur cet engin et que les différents responsables à l’origine de ce désagrément répondent de leurs actes.

Fait à Libreville, le 27 novembre 2010

Pour le Conseil du Secrétariat Exécutif

Le Premier Secrétaire Politique

Mardi 30 Novembre 2010
LVDPG - Média Libre pour tous
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1.Posté par Blanchard Ass le 30/11/2010 12:18 | Alerter
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Par le professeur Joseph JOHN-NAMBO
Agrégé des facultés de droit
Tél. +241 06 24 23 25
Email : johnambo1@yahoo.fr
Depuis un an, notre pays vit un climat plus que délétère. Il ne se passe pas un mois sans que certains acteurs politiques -relayés par les media- les organes de presse n’évoquent l’épouvantail politique de l’après Omar BONGO : je veux parler du tribalisme au Gabon. La récurrence de ce phénomène ne peut pas laisser indifférent, surtout dans le contexte du moment où les équilibres du pays sont de plus en plus instables. D’autant plus que l’unité nationale et la construction de la Nation subissent sans cesse les coups de boutoir des tenants de l’exclusion, malgré le discours officiel.
Face au risque réel d’explosion que pourrait entraîner cette dérive, les élites ne peuvent plus faire semblant. Elles ne peuvent plus faire comme si rien ne se passait. Et personne, demain, ne pourra dire : « je n’étais pas au courant », car ces choses-là n’arrivent pas qu’aux autres.
L’universitaire ne peut pas se taire ou fermer les yeux devant les dégâts que la perversion du discours et des pratiques tribalistes sont entrain de causer à notre pays. La lâcheté ou l’indifférence n’ont jamais été une solution. J’ai choisi, pour ma part, de rompre le silence sur cette question essentielle, parce que je partage avec d’autres la profonde conviction que nous ne pourrons résoudre le problème du tribalisme au Gabon que si nous osons le poser. Ensemble et avec hauteur et lucidité. C’est le lieu ici d’interpeller publiquement mes collègues universitaires, les acteurs de la société civile et tout ce que le Gabon compte de bonnes volontés pour qu’enfin un débat national et citoyen s’instaure à ce sujet. Car, nous ne pourrons concrétiser l’indispensable Union que si nous arrivons à comprendre que nous avons tous une histoire différente mais que nous partageons de mêmes espoirs ; que nous ne sommes pas tous pareils et que nous ne venons pas tous du même milieu culturel mais que nous voulons cheminer ensemble dans la même direction, vers un avenir meilleur pour nos enfants et petits-enfants. Ce pays nous a tout donné et nous lui devons tout.
Le tribalisme au Gabon, je le définis comme l’exploitation et l’instrumentalisation politiciennes du phénomène ethnique en vue de la conquête et de la conservation du pouvoir. Les conséquences à terme de cette pratique étant le délitement du tissu social mais surtout la négation systématique de la République, cette « Chose publique » (res publica) que nous sommes censés avoir en partage. L’histoire nous enseigne qu’à chaque fois qu’une société privilégie les éclatements tribalistes au détriment des valeurs républicaines, elle court de très grands risques. Le Rwanda est là pour nous rappeler la cruauté avec laquelle des extrémistes puissamment armés et détenant tous les rouages du pouvoir, ont exterminé dans l’horreur et la honte des centaines de milliers de leurs compatriotes. Personne n’a oublié la terreur vécue par les populations du Congo Brazzaville, lors des différentes guerres tribales des années 1990, et dont le pays porte encore de très lourds stigmates. Je n’évoquerai pas l’ex Yougoslavie, dont l’éloignement géographique n’atténue pas les conséquences horribles des divisions ethniques.
Il faut remonter à l’époque coloniale pour trouver les fondements idéologiques et historiques du tribalisme au Gabon. En effet, lorsque l’Administration coloniale structure autoritairement l’espace étatique de ce qui n’est alors qu’un simple territoire, elle le fait sur la base de stéréotypes qu’elle va inscrire dans les consciences des populations appelées à vivre dans ce nouvel espace commun.
Ces stéréotypes largement domestiqués et intériorisés par les Gabonais finiront par être abondamment exploités et instrumentalisés par les hommes politiques ; certains cherchant à s’affranchir du complexe de frustration dans lequel les avait placé la colonisation, d’autres voulant conserver les positions privilégiées d’un passé plus ou moins glorieux. Les premiers seront les derniers…
Ces attitudes et pratiques se retrouvent, par exemple, dans des expressions devenues péjoratives et souvent utilisées pour désigner l’autre qui n’est pas moi ; les Miènè parlent d’ « anongoma (au singulier, onongoma) » pour désigner ceux qui ne sont pas comme eux, les Fang désignent les autres par l’expression « bilob ». Je n’ai pris que ces deux exemples parmi tant d’autres, chaque groupe ethnique ayant son « onongoma » ou son « bilob ». L’autre n’est pas seulement différent, il est l’opposé de soi, il est bizarre, il est parfois regardé comme un sous homme. Inutile de préciser ici que toutes ces considérations négatives ne reposent sur aucune base scientifique, il s’agit plutôt des conséquences postcoloniales d’une stratégie politique de domination et d’exploitation bien connue: « diviser pour mieux régner ».
Tirant les leçons des effets pervers de ces divisions inutiles pour le pays en construction, les nouvelles autorités de la République naissante vont s’atteler à forger, non sans peine, un sentiment national. L’Etat colonial importé va avoir la lourde mission de créer la nation gabonaise. Les toutes premières paroles de l’hymne national en témoignent largement : « Unis dans la concorde et la fraternité… ». C’est dire que dès le début de la République Gabonaise, le souci du mieux vivre ensemble constitue un impératif national. Les fondamentaux de l’indispensable Unité Nationale étaient alors posés.
D’ailleurs, les années 60 ont vu arriver à Libreville et dans d’autres centres d’enseignement plusieurs jeunes Gabonais qui ont pacifiquement partagé les mêmes établissements primaires et secondaires sans s’interroger une seule fois sur les origines ethniques des uns et des autres. Cela a créé des liens solides : les anciens du lycée classique et moderne de Libreville (l’actuel Lycée Léon MBA), du collège Bessieux, du Séminaire Saint Jean ou encore de l’Ecole Normale de Mitzic peuvent en témoigner.
La création du Parti Démocratique Gabonais (PDG) en 1968 par le successeur constitutionnel du président Léon MBA, va avoir pour prétexte officiel, dans le discours, la lutte contre le tribalisme. Ceux de ma génération se souviennent certainement de cette chanson imposée à chaque début du Journal à la télévision d’Etat (la RTG1) : « Plus de tribus, plus de clans, une seule nation, le Gabon dans l’unité… ».
Mais alors, qu’est ce qui peut justifier le tribalisme au Gabon après 50 ans d’indépendance et surtout 42 ans de PDG au pouvoir, lui qui proclamait haut et fort dans sa propagande étouffante de l’époque qu’au Gabon, les tribus avaient disparu ? Il y avait-il à côté du discours officiel des actions et positions officieuses contraires ?
Pour répondre à ces importantes interrogations, il faut postuler que la question du tribalisme au Gabon ne peut pas être traitée et résolue en dehors de celle de l’Etat (de droit) et des institutions. En d’autres termes, on ne peut pas comprendre le pourquoi et le comment du tribalisme dans notre pays si on ne se s’interroge pas sur la vision que les Gabonais ont de l’Etat et des institutions. Je dirai même qu’avant d’aller à la notion d’Etat de droit qui n’a de réalité chez nous que dans les incantations politiciennes, il faudrait insister sur l’Etat et les institutions sans lesquels le tribalisme ne peut être sérieusement appréhendé.
Les simples définitions de ces notions abstraites, au demeurant très techniques, risquent d’égarer le lecteur non initié si on ne dit pas préalablement ce qu’elles représentent réellement chez les Gabonais. Je fais volontiers ici l’économie de cet exercice pédagogique en optant plutôt pour une démarche qui permet de répondre à cette problématique de manière beaucoup plus pragmatique. C’est donc la question suivante qu’il faut poser : que représentent pour le Gabonais l’Etat et les institutions ?
Tant qu’on n’aura pas donné des réponses claires à cette importante question, on ne comprendra pas pourquoi le tribalisme est devenu au Gabon un véritable fonds de commerce politique. Aussi, dans notre pays, l’aspect culturel du tribalisme est occulté, depuis des années, par l’instrumentalisation de ce phénomène.
Les nombreuses recherches effectuées sur l’Etat en Afrique Noire et l’observation participante locale, démontrent que les Gabonais ont en partage avec la majorité des Africains une représentation singulière de l’Etat et de ses institutions. Dans leur univers mental, l’Etat est considéré par le plus grand nombre comme une « banque communautaire » (dans ma thèse de doctorat, 1991, je parle de « Complexe Redistributif ») dont doit disposer à souhait ceux qui sont au pouvoir et leurs clientèles. Cette appropriation communautaire de l’Etat patrimonialisé, donc de cette « banque », s’étend jusqu’aux institutions de la République qui, en réalité ne sont que des espaces d’investissement ethno-tribal.
Ainsi, dès lors que l’un des leurs occupe une position dans une administration publique ou privée, c’est la famille, le lignage, le clan, la tribu ou l’ethnie ainsi que les éventuels alliés qui estiment occuper cette position. Le plus grave est que cette vision est largement partagée par une frange considérable des élites qui, à bien y regarder, sont à l’origine de la perversion des valeurs républicaines sous les Tropiques. Le clientélisme politique gabonais, produit et alimenté par ces élites, trouve ici ses ressorts.
Après le décès d’Omar Bongo, c’est donc tout naturellement que certains ont pensé que le fils était tout indiqué pour succéder à son père dans la gestion de la « banque communautaire ». Le pouvoir doit rester dans le Haut-Ogooué. On peut à la limite le partager avec « la province sœur », l’Ogooué Lolo, mais il n’est pas question de le céder aux autres, surtout pas aux Fang. Comment et pourquoi « scier la branche sur laquelle on s’assied » ? C’est une question de vie (de survie, diront les uns) ou de mort ! Dans ces conditions, comment s’étonner de la montée du fameux repli identitaire tant hypocritement décrié pendant la campagne électorale présidentielle de 2009, repli qui, en réalité n’est que la réponse ethnique idoine à une violence étatique subie.

Ainsi, pour faire aboutir leur projet dynastique et tribal –tout en lui donnant une caution légale-, les plus hautes institutions de la République doivent être mises à contribution. Après tout, ces institutions ne sont que des instruments publics au service de la gestion privative de cette « banque communautaire ».
En réalité, le tribalisme est au cœur du pouvoir politique depuis plus de quatre décennies. Le discours et les pratiques tribalistes sont des stratégies politiciennes destinées à inscrire durablement dans l’inconscient collectif gabonais, mais aussi étranger, que les autres ne sont que des empêcheurs de tourner en rond. Ces stratégies ont été relayées dans chaque province par certains hommes et femmes politiques qui, pour leur survie et leur avenir, ont intérêt à ce que le tribalisme politique prospère. C’est aussi l’échec qui pousse les politiques, démissionnaires de leurs responsabilités devant l’Histoire, à actionner en permanence le levier du tribalisme pour mieux se protéger.
Il s’agit enfin d’éviter aux Gabonais de se poser les vraies questions qui engagent la vie et l’avenir du pays. Cette stratégie de diversion, de distraction et de mystification a fini par appauvrir le débat politique quand elle ne favorise pas la fuite en avant. Ainsi par exemple, les deux provinces dites « sœurs » se retrouvent psychologiquement et symboliquement coupées du pays ; elles deviennent des provinces à part, et leurs ressortissants montrés du doigt, stigmatisés et pris en otage par une logique d’exclusion alimentée par ce tribalisme politique. Qui peut sérieusement soutenir que tous les altogovéens détiennent depuis plus de 40 ans le pouvoir politique et donc économique au Gabon ; qu’ils en ont tous profité et continuent d’en profiter aujourd’hui? Les voyages ne forment pas que la jeunesse, il suffira aux autres Gabonais de faire une visite dans le Haut Ogooué profond pour se rendre compte de la supercherie. Ceux qui ne peuvent pas effectuer le voyage ont tout le loisir d’aller au « Pont d’Akébé », principal point d’ancrage des Altogovéens à Libreville, pour voir dans quelles conditions (honteuses et indignes) vivent ces compatriotes.
Le rejet politique du Fang n’est pas né avec la parodie d’élection présidentielle du 30 août 2009. Pour mémoire, beaucoup de Gabonais (Fang et non Fang) et certains chercheurs évoquent souvent le fameux congrès « uni fang » de Mitzic des 26, 27 et 28 février 1947, pour justifier une certaine propension Fang à prendre le pouvoir. Je dois à la vérité historique et scientifique de rétablir ici que le Congrès de Mitzic avait plutôt été initié et convoqué par l’Administration coloniale dans le but d’organiser la société traditionnelle pour qu’elle puisse s’adapter à la modernité (cf. Georges BALANDIER dans Sociologie actuelle de l’Afrique Noire). Le Chef du Territoire du Gabon avait lui-même défini cette réunion comme « une première expérience de renaissance des milieux coutumiers autochtones ». Il suffit de se référer aux actes, appelés « Vœux », publiés par l’Administration coloniale, pour comprendre qu’il ne s’est jamais agi d’un projet planifié de conquête du pouvoir par les Fang. D‘ailleurs, Jean Hilaire AUBAME, acteur politique Fang de l’époque, n’avait pas participé à ce Congrès parce qu’il s’estimait Député de tous les Gabonais (et non des seuls Fang), même s’il avait ses représentants à Mitzic.
En structurant son discours politique (certains diront son idéologie) sur la lutte contre le tribalisme, le Parti Démocratique Gabonais cachait en réalité une obsession : réduire coûte que coûte toute velléité Fang à revenir au pouvoir qui leur aurait échappé avec le décès prématuré du premier Président gabonais.
Ce n’est pas un hasard si depuis la disparition du Président Léon MBA, le poste de Premier Ministre revient en permanence à un Fang. En réalité, il s’agit de donner l’illusion aux Fang d’être aux commandes ; de faire croire qu’ils partagent les clefs de la « banque » avec ceux qui les détiennent. Cette règle non écrite a fini par produire un tribalisme à double détente : un tribalisme intra ethnique fang à travers lequel les Fang des autres provinces estiment, à tort ou à raison, que l’on fait exagérément la part belle à ceux de l’Estuaire, et le tribalisme des autres groupes ethniques qui accusent les Fang (sans distinction de province) d’être trop envahissants dans l’espace étatique du fait justement de ce « privilège » d’éternels seconds.
Face à ce qui apparaît désormais comme un fléau National, il est plus qu’urgent de rassembler ce qui est épars en revenant simplement aux fondamentaux de la République qui exigent des hommes et des femmes politiques de ce pays une grande retenue. Cette exigence de responsabilité passe aussi par une certaine pédagogie. La misère n’a pas de tribu, d’ethnie ou de province. Le démuni du Haut Ogooué (et il y en a) a beau être de la même province ou de la même ethnie que ceux qui gèrent la « banque communautaire », il ne partage pas moins les mêmes conditions de vie que le Fang du Nord ou le Punu démuni de la Ngounié et/ou de la Nyanga.
Le tribalisme a prospéré au Gabon parce que les politiques ont progressivement fait démissionner la République. La République ne garantit plus l’égalité de chances aux Gabonais qui sont obligés de s’insérer dans des réseaux de clientèle qui font d’eux de simples obligés des Hommes politiques, des porteurs de valises. La mystification est devenue la contre-valeur la mieux partagée au Gabon. La kleptomanie électorale a été banalisée quand elle n’est pas simplement encouragée et encadrée, nombreux sont ceux qui ne croient même plus au vote qui est devenu une simple « masturbation » politicienne. Quel Gabonais sérieux (sans même parler des éminents juristes que compte le Gabon !) peut encore avoir confiance aujourd’hui à la Cour Constitutionnelle dans sa mission de juge des élections politiques avec sa curieuse jurisprudence qui dit qu’au Gabon, on peut frauder aux élections à condition que l’ampleur de la fraude ne soit pas de nature à fausser les résultats. La fin justifie les moyens. Cette fameuse jurisprudence ne fait que consacrer la primauté du politique sur le droit, donc la négation à terme de l’Etat de droit.
Et la démocratie, dans tout cela ? Sa mise en œuvre indispensable exige une culture de tolérance et de respect du droit à la différence et du droit tout court. La société démocratique souhaitable au Gabon doit favoriser la symbiose entre l’incontournable Etat de droit et nos ethnies fondées sur la communauté d’un passé, d’un territoire, d’une langue ou d’une activité. Ces ethnies offrent à leurs membres des repères socio culturels qui les aident à se situer et à vivre leur rapport à l’Etat et à ses institutions. Le sentiment d’appartenance ethnique (légitime) doit se développer en symbiose avec une culture de confiance dans l’avenir pour soi-même et d’ouverture à l’autre ; toute chose qui permet de vivre la richesse des différences dans un espace étatique commun. Mais cette ambition passe par l’humilité. L’humilité de ceux qui acceptent la différence comme une chance pour notre pays et non une tare. L’humilité de retrouver ensemble les valeurs républicaines qui nous soudent les uns aux autres. Si nous acceptons tous cette humilité-là, nous connaîtrons ensemble les épanouissements d’un Gabon véritablement pour Tous.

2.Posté par St François le 30/11/2010 13:00 | Alerter
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Pierre Mamboundou et son staff n'excellent que dans la parole. Mais que savent-ils faire au juste ? Moi j'aimerais qu'ils accèdent au pouvoir et là on verra de quoi ils sont capables. Car l'opposition n'est pas un état permanent.

Avec tout l'argent dont dispose l'UPG de quoi ont-ils été capables pour nous démontrer qu'ils sont de meilleurs développeurs que leurs adversaires pédégistes ??

La seule gestion que l'on connaisse des upégistes c'est celle de la ville emblématique de N'Dendé ; et non ne peut pas dire qu'ils ont fait preuve d'imagination, et de capacité de gestion et de développement. Le maire upégiste de N'Dendé ayant récemment été épinglé pour gestion désinvolte de la ville : il est parti avec la caisse.


3.Posté par jemima le 30/11/2010 13:46 | Alerter
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mes manboudou un vrai rigolo d'opposant il ferai mieux de la fermer a jamais on ne veux pas des hommes qui parle trop et n'agissent pas

4.Posté par Makatamangoye le 30/11/2010 14:31 | Alerter
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PMM a encore le courage de vouloir organiser les choses, pitié de mon pays.
Comme quoi la honte ne tue et on comprend mieux pourquoi son ancien lieutenant a pris les devants.

5.Posté par MAKATA-MA-NGOYE Graig Daryl le 30/11/2010 15:11 | Alerter
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Le Maire est allé où avec la caisse? Arrêtez de vous masturber.

MAKATAMANGOYE est un usurpateur, merci de signer avec votre nom au lieu d'emprunter. Et c'est toi qui veut juger PMM?

Ques savez vous de Ndéndé? Rien alors taisez vous ou alorsallez faire un tour et cherchez la bonne infon sur les problèmes rencontées par cette ville.

PMM au moins ose mais vous?

6.Posté par Patricia Apouté le 30/11/2010 15:16 | Alerter
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Vous attendez quoi pour agir vous même? Vous ne savez vous aussi que critiquer lachement (sous des pseudos), un exercice bien facile pour tout le monde. Les autres parlent à visage découvert. Quelles sont les solutions que vous proposez? Tout le monde peut être leader ce n'est pas la propriété de quelqu'un.
Joseph NAMBO vient de soulever un grand débat c'est là qu'on attend des réactions des gens qui veulent le bien de notre pays.

7.Posté par St François le 30/11/2010 16:08 | Alerter
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Je confesse que je n'aime pas ,ni Mamboundou ,ni Mba Obame.
Je confesse que je suis payé pour infiltrer a Diaspora.
Je confesse que j'attends mon pose de Ministre ,quand Ali ????
Je confesse que j'ai bien "Couillonné" la Diaspora , durant Dix ans
Je confesse que je suis SiméonJ.F. Ekoga et que j'ai eu des "relations Sataniques ave.c le Diable OBO"
Je confesse que j'aurais la peau de Mamboundou et de Mba Obame , avec l'Aide d'ALI
Je vous aurais tous avec mon frère Obame Ngomo nous avons montés INFOGABON vec l'argent qu'Ali nous a donnés.
Nous allons faire qu'Ali sera le ROI du Gabon

8.Posté par St François le 30/11/2010 17:04 | Alerter
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MAKATA-MA-NGOYE Graig Daryl?

Je connais très bien N'Dendé et j'ai les bonnes infos du terrain. En ce moment, il y a les inscriptions sur les listes électorales, par exemple. L'UPG à N'Dendé n'est plus en odeur de sainteté.

9.Posté par DBD le 30/11/2010 21:15 | Alerter
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Vraiment l'UPG hein!!! Nous nous attendions a une premiere sortie d'envergure et au finish le soit disant gros chat n'etait enfaite qu'une souris!!! La betise de nos leaders c'est serieux comme le cancer hein!

10.Posté par Dalida le 01/12/2010 01:36 | Alerter
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Paroles,Paroles,Paroles !

11.Posté par nietszche le 01/12/2010 05:15 | Alerter
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@ Pfr Joseph JOHN-NAMBO


Vous dites ou reprenez à votre compte l assertion suivante et j espère que cela n est nullement en toute possession de vos moyens intellectuels:

« …Le pouvoir doit rester dans le Haut-Ogooué. On peut à la limite le partager avec « la province sœur », l’Ogooué Lolo, mais il n’est pas question de le céder aux autres, surtout pas aux Fang.
»

Et puisque vous êtes tant disposé à aidé la nation, pourquoi pas une nouvelle thèse aussi brillante que celle que vous venez de nous servir, sur "la privation et l exclusion des Fangs du pouvoir au Gabon „, vu que vous abordez en quatre mots « Surtout pas aux Fang ... » cette réalité que vous avez apparemment incorporé.

Le silence est une complicité par omission, et c est ce qui a motivé ma première intervention sur les ces forums politique gabonais. Contre des gens comme vous qui pense que nous sommes en cote d ivoire !

Et surtout parce que j ai toujours su que sur un plan purement intellectuel et de l ordre des modalités de gestion de la cité commune, par obscurantisme ou par incapacité à pouvoir proposer des solutions aux problèmes d ordre économiques et politiques ( cités par ordre d importance selon Maslow ) , le politique n a que trop souvent eu l habitude de servir des discours creux .

Les mêmes qui se plaignent ou chantent de semer les pratiques démocratiques ne s astreignent nullement dans leur parti ou dans leurs interactions avec la société à donner des formes visibles de ces idéaux qu’ils promettent et auxquels le peuple aspire. Et ce n est alors nullement surprenant que la plate-forme électorale soit vicieusement irriguée de discours déplaçant ailleurs les problèmes, instrumentalisant l ethnie et violant en ce la nation.

Dans un contexte où règne de la part des acteurs politiques une faible capacité à convaincre, due très souvent à leur propre histoire politique, il est dommage qu’au lieu de céder le terrain à des têtes neuves encore crédibles, on choisisse d associer à son déclin politique celui de la nation, allant jusqu’ à vouloir pervertir la cohabitation des citoyens.

Vous affirmez :

" Il y avait-il à côté du discours officiel des actions et positions officieuses contraires ? "


En considérant votre discours en tant qu’acteur politique majeure, comme la prise de position d une voix aspirant à se faire officielle, je vous inscrirai du coté de ceux que vous dites vouloir combattre et je qualifierai votre action d officieuse et malsaine parce que non épurée des maux dont vous souhaitez guérir autrui. Un pestiféré ne peut en soigner un autre !

Oui le tribalisme est devenu au Gabon un véritable fonds de commerce politique et vous en faites une démonstration magistrale.

Alors laissez moi vous citez une parti du propos de Wangari Maathai (Prix Nobel 2004 de la paix, actrice de la société civile kenyane ) au sujet de l instrumentalisation des micro nations africaines sous-jacents les états coloniaux dont nous portons tous et jouissons du bon comme du mauvais héritage, par le politique avide de voix :



" AUCUN D ENTRE NOUS N A ETE APPELÈ À CREER LES PAYS, LES NATIONS, LES DRAPEAUX QUI SONT LES NOTRES.

PERSONNE NE NOUS A FAIT ASSEOIR À UNE TABLE POUR CONCERTATION.

MAIS ENSEMBLE NOUS AVONS CHEMINÉ, VECU LA CONDITION DE COLONISÈS DE CES REGIONS PREDECOUPÈES

ET PARFOIS MENÉ DES COMBATS POLITIQUES OU ARMÉS POUR ACCEDER À LA LIBERATION ET AUX INDEPENDANCES DE CES REGROUPEMENTS,

AINSI NOUS NOUS SOMMES APPROPRIÈS NOTRE NATION.
MAIS JE TROUVE DEPLORABLE QU À L APPROCHE D UNE CONSULTATION POPULAIRE, LES POLITICIENS QUI N ONT RIEN A PROPOSER ET A FAIRE VALOIR NOUS INCITE À RECOLTER LE MECONTENTEMENT AUXQUELS ILS ONT ACTIVEMENT PARTICIPE ..."


À la lumière de ce, je me permettrais d apporter ma vision à moi de notre histoire commune et d infirmer certaines de vos affirmations en déclarant que loin d avoir été organisé dans l objectif de bloquer l accès au pouvoir à certaines entités ethniques nationales , la politique du PDG s est en effet inscrite dans une logique naturelle en politique , la simple conservation du pouvoir par un parti et non une ethnie , un principe de continuité pour tout militant de tout horizon arborant le costume et les effigies de cette association politique nationale qui ne fut nullement l apanage des seuls tékés et qui ne découvrira l exercice de la consultation populaire que dans les années 90, pour couper court à vos théories de complot ourdi depuis 43 ans.

Vous confortez vos analyses en résumant la présidentielle anticipée ainsi :

« Après le décès d’Omar Bongo, c’est donc tout naturellement que certains ont pensé que le fils était tout indiqué pour succéder à son père dans la gestion de la « banque communautaire ». Le pouvoir doit rester dans le Haut-Ogooué. On peut à la limite le partager avec « la province sœur », l’Ogooué Lolo, mais il n’est pas question de le céder aux autres, surtout pas aux Fang. »


Vous citez une complicité des élites dans l exercice de confiscation du pouvoir par les seuls tekes , là-dessus, je ne sais pas si vous remarquez le peu de crédibilité de ce que vous dites , quand on sait que cette entité minoritaire n a pas une majorité d intellectuels dominant le parti ou la société en générale. Auraient -ils ligué toute l intelligentsia au service des interests de leur unique grouppe ?Et seriez-vous pour aller au fond de vos insinuations le seul intellectuel que les Tékés n ont pu acheter ? Vous etes libre de le penser.

Moi je vois dans l action du PDG l application simple d une logique de "business as usual" qui s est inscrit dans un consensus informel pour les dissidents et formel pour le parti, et qui par projection, au travers du fils de l ex-président, aura choisi de départir ainsi la guerre des factions. Car nous savions tous déjà existant les affrontements des factions internes.



L argumentaire qui consisterait à faire croire que le G2 et le G3 ait pesé de leur « poids » dans l exclusion du Fang est plus que pernicieux et dangereux, si ce n est naïf et simplet pour une analyse faite par un professeur. A titre de preuve le bras de fer interne au sein du groupe familial Bongo, illustré par la candidature indirecte de l ainé de la famille, l écartement des généraux trop proche de l ancien président, voir l embarrassante affaire Ntumpa, des faits qui disculpent largement l unanimité des incriminés à ces desseins que vous clamez haut et fort.

Pour aborder les faits de manière crue, le clash verbale entre la fraction Oye Mba-Missambo et Nzouba , reporté pour ma part par la rumeur, qui devient le tristement célèbre argument de ralliement et d instrumentalisation communautaire " TSF " relève d une guerre de succession qui avait commencé bien avant la prévisible disparition d OBO et qui dans sa logique ne portait en rien des caractéristiques d un affrontement à caractère culturel ou ethnique comme c est devenu le cas.

Ce fut au départ juste une guerre psychologique et de positionnement de roitelets, d héritiers "naturels" tous digne fils d OBO devant la Nation entière (voir l homélie de JEN et ses théories sur le droit d ainesses et la restitution du pouvoir familial ou AMO parlant du songe de son père Bongo lui faisant la promesse du pouvoir).

Une conception incestueuse de l Etat et du pouvoir bien au delà des clivages ethniques, et qui jusqu’ à l instant de la surenchère des théories visant la manipulation communautariste et la canalisation du bétail électoral que seront le TSF et le Repli Identitaire , laissait encore pouvoir rêvé d une campagne sous le signe d une confrontation purement politique : Opposition traditionnelle -PDG (certes affaibli)-Indépendants, un affrontement d idées, de programmes et de bilans politiques

Mais hélas ! La pollution de l opinion publique par les altercations verbales interpedegistes, devenu une affaire d état, sera savamment entretenu par les lésés.

Cette affaire qui est avant tout un problème de succession interne à un parti devient une source de probable dissension nationale. Au lieu de calmer le jeu, les acteurs politiques se sentant victime de ce que vous qualifiez à tort de violence sur les institutions claquent la porte et organisent leur dissidence sous impulsion du concile orchestré par Monseigneur Basile Mvé (l Eglise et la morale s y mêle !).

Par la suite l opposition classique qui se regroupera autour de Mamboundou se voit étiqueté de l expression nouvellement créée pour cette circonstance exceptionnelle, le « Repli identitaire ».
Le malicieux alibi nécessaire est alors emprunté par tout le monde pour dicter de manière subconsciente à l électeur le mot d ordre d un vote où bon nombre n avaient pas de réels arguments politiques à vendre : Le « Repli Identitaire » (la réponse au TSF) inonde alors les plateaux télévisés.

Amusante anecdote, il se trouvera même un candidat sur l antenne de la RTG qui aura besoin de se faire éclairer en direct cette nouvelle innovation scientifique gabonaise, qu’ on a réussi à greffer dans les esprit des plus simples des citoyens, en l espace de 45 jours .

.
Le tabou politique brisé, les épouvantails seront alors érigés visant à rassasier l esprit de revenge dévorant, orienté contre une prétendue logique de conservation du pouvoir par une ethnie, sur laquelle les extrémistes ont réussi à cristalliser la somme de tous les maux nationaux.

Une des conséquences de ce mécanisme sera la consolidation d un traumatisme déjà vécu lors de l affaire Redjambé qui précède la période des consultations électorales multipartites, avec son casse des véhicules immatriculés G2 à Libreville et la stigmatisons des soi-disant « Cent Onze », nourrissant une hantise justifiée et rompant le contrat de confiance et de cohésion nationale foulé du pied par le politique.

En effet ces événements se sont inscrits dans la mémoire collective de ceux qui en furent les victimes, même s ils sont volontiers omis par ceux qui aimerait n y voir que la manifestation d une simple paranoïa dérivant de récits épiques coloniaux. Et je laisse constaté ici que malgré le niveau d instruction de notre professeur, il n échappe pas, imperfection humaine oblige (je l espère!) à la pesanteur de ces manipulations subliminales visant à confirmer une perception populaire du « pouvoir uniquement habillé de l identité tribale du chef », retranscrite dans la phrase suivante :

"... On peut à la limite le partager avec « la province sœur », l’Ogooué Lolo..."



Au final, pour n avoir voulu commenter que cette petite partie d un exposé plein de fausses vraies vérités, je vous poserai juste les questions suivantes, et ce sans oublier de vous remercier de nous avoir appris un peu plus sur vous :

En quoi vous sentez vous responsable en reprenant avec science prétendument infuse ce propos qu’ on qualifierait de "perception du quartier" ?

Et où se trouve ici la ligne de démarcation et de sagesse d avec le moins instruit qu on attendrait de l "intellectuel" qui pose en toute objectivité un problème et prend le risque de se prononcer dessus de manière responsable et honnête ?

Comme on dit chez nous :

« Même toi même, tu crois que tu as arrangé les choses ? Parfois vaut mieux ne pas parler ! Si c est pour ca !»


"We have been telling people to transcend their micronations for so long, and it hasn't happened. They are urged to shed the identity of their micronations and become citizens of the new modern state, even though no African really knows what the character of that modern state might be beyond a passport and an identity card. It doesn't work."



The Challenge for Africa ( Wangari Maathai )

ISBN: 978-0-307-37740-1 (0-307-37740-7)

12.Posté par MAKATA-MA-NGOYE Graig Daryl le 01/12/2010 10:08 | Alerter
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Non Monsieur, si vous connaissez si bien Ndéndé vous ne raconterez pas autant de balivernes.

Quelles sont les bonnes infos du terrain que vous détenez ?

C’est de la stupidité que d’écrire « En ce moment, il y a les inscriptions sur les listes électorales, par exemple » ;

Quoi de spectaculaire ou d’intelligible dans cette assertion quand tout le monde sait que sur le territoire national se déroule en ce moment même l’opération de révision des listes électorales ?

Vous écrivez : « L'UPG à N'Dendé n'est plus en odeur de sainteté. ». Mais odeur de sainteté avec qui ? Les habitants de St Paul de Ndéndé ou avec vous-même ?

Grande sea toujours votre déception sur ce siège de la dola que tous les mécréants convoitent sans succès depuis 20 ans.

Encore vous-même, quelle est votre utilité pour Ndéndé ?

Faites vous partie du bétail électoral ayant été embarqué dans les bus pour s’inscrire sur les listes à Doussala sur la route du Congo avec la complicité du préfet?

Une opération de qui vous savez n’est ce pas ?

Ces bus sont partis de Libreville le lundi 29 novembre 2010.

Certains de ses bœufs itinérants sont rentrés dans la nuit d’hier à aujourd’hui.

Au moment où j’écris ces lignes, d’autres sont au carrefour du Bonheur pour embarquer.

Il n’ y aura pas de législatives sans biométrie même si on doit reporter ces élections pour 2012. Ces risques pris par les inconscients bœufs sont donc superfétatoires.

Vous venez d’avoir des nouvelles fraîches de Ndéndé.

Il est 10h09 minutes à Mindanda d’où je mets en ligne ce message.

13.Posté par Bono Bono le 01/12/2010 11:41 | Alerter
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Les upégistes de N'Dendé ayant géré la ville avec désinvolture et le maire étant parti avec la caisse. Les upégistes ont du souci à se faire à N'Dendé.

14.Posté par MAKATA-MA-NGOYE le 01/12/2010 13:56 | Alerter
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Bono bono,

Vous pouvez être plus explicite sur les noms de cux qui sont partis avec la caisse?

Cette caisse était où et gardée par qui?

15.Posté par L'Observateur le 01/12/2010 18:05 | Alerter
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Pierre Mamboundou face à la Majorité Républicaine à Ndendé

L’opposant historique et leader de l’Union du Peuple Gabonais, absent du pays depuis des mois pour des raisons de santé est attendu sur la place publique par ses adversairespolitiques.


Rentré au Gabon il ya quelques jours, le Député de la ville de Ndende est en proie à des difficultés sur le terrain, notamment dans son fief à Ndendé ou les Partis Politiques de la Majorité Républicaine lui promettent un vrais duel.

Pierre Mamboundou, ancien candidat à la présidentielle du 30 août 2009, arrivé deuxième derrière l’actuel chef de l’état, Ali Bongo Ondimba avec 25,64%, devra davantageconvaincre son électorat qui s’effrite au profit du P.D.G, de l’ADERE ou du C.L.R dans le département de la Dola.

Dans d’autres localités de la République, son monde voudrait bien l’écouter sur les raisons de sa rencontre à Paris avec Ali Bongo Ondimba, le Chef de l’Etat et leader de la Majorité. La bataille pour la mairie de Port-Gentil ou l’ACR a décidé de ne pas présenté de candidat si l’édile en poste, membre du Parti Démocratique Gabonais (PDG)démissionnait, ne sera pas occultée. Il y a aussi la gestion financière calamiteuse du Maire de Ndende (Dieudonné Ibiatsi), élu sous la bannière de l’UPG, qui a maille à partir avec les autres conseillers de la Majorité (ADERE, PDG et PSD). Une ville de Ndendequi croule sous le poids de l’insalubrité. Au grand damne des populations du Département de la Dola.

L’opinion de nombreux observateurs de la vie politique du pays démontre à suffisance que Ndendé pourrait basculer en 2011 du coté du PDG et de ses alliés avec l’arrivée de Jean Félix Mouloungui, actuel Ministre des PME-PMI et transfuge de l’UPG. A condition que ce dernier soit à la hauteur des espoirs des habitants de la Dola. Mais réussira t-il à effacer l’image de marque du chef de l’opposition Gabonaise ?

Comme on peut le constater, Pierre Mamboundou a du pain sur la planche à quelques encablures des échéances électorales. A lui de prouver le contraire ! Qui vivra verra !


Source : Génération Nouvelle Auteur : Génération Nouvelle

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