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Gabon : Pendant que le peuple croupit dans la misère la prédation d'Etat continue

Le site de la Liberté - Andre Bouassa le Vendredi 15 Novembre 2013 à 11:06 | Lu 1205 fois

Son Ali BONGO-ONDIMBA de rejeton, président imposteur à la face du peuple gabonais et des nations, poursuit vaillamment la même politique outrageante de corruption et d’impunité à toutes les échelles.



Sous la sinistre ère Omar BONGO-ONDIMBA, c’était le développement d’une « économie de la dépendance » avec le pétrole, les mines et le bois, qui prévalait honteusement. Que diable! L’économie agricole, ce n’était pas son affaire, c’était du bricolage total : le cas des cultures d’exportation comme la cacaoculture, la caféiculture, l’hévéaculture en témoigne largement s'il était encore besoin de preuves.

Résultat : depuis plus de quarante-cinq ans, le Gabon est placé sous les fourches caudines des instances internationales comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, ce qui, avouons-le, n'est pas du tout une marque distinctive de réussite.

Omar BONGO-ONDIMBA, au plan politique, c’était surtout la corruption et l’impunité qui le distinguaient. Le temps intimidant du pillage cauteleux des budgets ministériels et du Trésor public gabonais.

Son Ali BONGO-ONDIMBA de rejeton, président imposteur à la face du peuple gabonais et des nations, poursuit vaillamment la même politique outrageante de corruption et d’impunité à toutes les échelles. Comme à l’époque de feu son papa Omar BONGO-ONDIMBA, la corruption est l’une des véritables composantes du système de prédation d’Etat mis en place par le truchement du chaotique régime pdg-émergent/ali-bongo-ondimba/popos-dahoméens-somaliens-salafistes-de la terre-brulée, son funeste mode de régulation politique. La stabilité recherchée est au prix des équilibres fragiles de cette pieuvre géante qu’il est en train d'installer et de manier avec art et une rare dextérité au Gabon, en Afrique et même dans plusieurs pays du Moyen-Orient et d’Asie.


En d’autres termes, Omar BONGO-ONDIMBA a fait de la transformation des ressources économiques en ressources politiques, c’est-à-dire de la corruption, un instrument de gouvernance. Cet instrument-là est en train d’être perpétué par son fils Ali BONGO-ONDIMBA, président imposteur du Gabon. Au point qu’aujourd’hui, le seul parti qui rassemble véritablement Gabonaises et Gabonais, le seul parti visible dans nos marchés, dans nos rues, dans nos villages, dans nos villes, dans nos administrations, dans nos commissariats, dans nos camps militaires, dans nos hôpitaux, dans nos cimetières et dans nos latrines, nos entreprises, nos écoles, nos collèges, nos lycées, nos universités, dans nos églises chrétiennes, dans nos temples (Bwiti, Tjobi, Ilombo, Mvet, Rose-croix, franc-maçon), dans nos maisons, dans nos pirogues, dans nos bateaux bref, dans tous les espaces publics, dans toutes les strates de notre quotidienneté et de la société, et plus grave encore, dans nos consciences d’Homme, c’est le parti de la corruption et de l’impunité.

Les Gabonaises et Gabonais dorment en pensant corruption et impunité, ils se réveillent en pensant corruption et impunité. Si le mot corruption pouvait être remplacé par celui de travail, celui d’impunité par la justice équitable, nos prouesses économiques auraient étonné suffisamment la planète entière.

En effet, au Gabon, nous pouvons établir une chaine sommaire voire symbolique de la corruption et de l’impunité. Le policier subalterne vole parce qu’il sait que son commissaire vole. Le premier conseiller d’ambassade vole parce qu’il sait que son ambassadeur de patron vole. Le Commissaire de police vole parce qu’il sait que son général en chef lui-même vole, le général de la Police vole parce qu’il sait que son ministre de l’intérieur vole aussi. Les présidents du Sénat, de l’Assemblée nationale et de la Cour constitutionnelle, le trésorier payeur général et les ministres volent parce qu’ils savent que leur Premier ministre tape dans les caisses et leur Président de la République est autant voleur. Et le Président de la République vole parce qu’il sait qu’il n’a de comptes à rendre ni au peuple, ni à l’armée, ni même à la justice.


Au Gabon, d’Omar BONGO-ONDIMBA à Ali BONGO-ONDIMBA-l'imposteur, la Présidence de la République est la source première de corruption et d’impunité totale. Cette chaîne est le moyen par lequel les Gabonaises et Gabonais sont reliés. Aucun secteur n’est épargné. L'ensemble du tissu social en est imprégné jusque dedans ses profondeurs. Pour étayer ce raisonnement, appuyons-nous sur des chiffres concrets.

Quand le Gabon se donne par exemple 3000 milliards FCFA de budget -un chiffre théorique s’entend- ce sont 1000 milliards FCFA soit 2/5è de ce budget qui vont dans les poches mafieuses des voleurs de la République, celles d'Ali BONGO-ONDIMBA surtout, de Maixent ACCROMBESSI forcément et dans celles de leurs dévoués dahoméens, libanais, somaliens et quelques Françafricains. Au titre de l’enrichissement illicite. Les 1000 milliards restants serviront à payer la dette, les salaires et à faire du développement émergent, qui en réalité n’est qu’un leurre terrible et onéreux, de la fumée aux yeux. Du vent.



La corruption et l’impunité au Gabon ont atteint le paroxysme au sommet de l’Etat ainsi qu'à la base de notre société. Elles sapent les fondements même du vivre ensemble. Ne pas le reconnaitre c’est faire preuve de cataracte politique et cela est encore plus suicidaire. Un seul fait pour en témoigner. Le Béninois Maixent ACCROMBESSI, ancien démarcheur immobilier en France, actuel directeur de cabinet d’Ali BONGO-ONDIMBA, va voir régulièrement sa famille aux Etats-Unis avec le Boeing 777 présidentiel de 300 places, qui reste cloué sur le tarmac de l'aéroport quelquefois pendant près de deux interminables semaines! Devinez par vous-même le coût du stationnement dans un aéroport étasunien. Aux frais du contribuable gabonais.

L’actuelle trésorière payeuse générale et tous ses anciens collègues sont devenus multimilliardaires, propriétaires des somptueuses villas en Occident, dans le Moyen-Orient et en Afrique, grâce à l’argent volé au Trésor public gabonais. Il en est de même pour les anciens ministres d’Omar BONGO-ONDIMBA et de son fils Ali BONGO-ONDIMBA. Tous ont fait main basse sur les budgets ministériels et tapé dans les fonds publics. Cet argent gagné malhonnêtement leur a permis de se bâtir les fortunes gigantesques dont ils devront un jour rendre des comptes et d'acquérir frauduleusement des villas somptueuses au Gabon, de s’acheter des appartements luxueux dans plusieurs arrondissements cossus des métropoles occidentales.

Quant à Ali BONGO-ONDIMBA, Dieu! Qu'il s'en met plein les comptes en banque! Il est le plus grand prédateur de la Nation, détourneur patenté des biens et de l'argent de la République gabonaise. D'ailleurs, selon son camarade du parti démocratique gabonais, le groupe de kleptocrates au pouvoir à Libreville, Mme Anne-Marie Dworaczek-Bendome, depuis sa victoire frauduleuse obtenue à la suite du putsch électoral en 2009, le président imposteur « Ali Ben BONGO-ONDIMBA a multiplié les voyages en province et à l'étranger, conférences, colloques, symposiums, réunions, conseils des ministres itinérants, rencontres diverses.

Europe, Etats-Unis, Maghreb, Asie, Moyen-Orient. À chacun de ces déplacements, une débauche de moyens, des sommes énormes sont déboursées pour satisfaire au confort […] Les spécialistes estiment qu’en une seule année, Ali BONGO ONDIMBA, rien qu’en déplacements divers, aurait englouti plus de 300 milliards de FCFA pour ces voyages, puisque l’on s’achemine vers la deuxième année du mandat, ladite somme pourrait être multipliée par deux ». Quant à la société civile gabonaise, les « déplacements d’Ali BONGO-ONDIMBA se chiffrent en centaines de milliards de francs CFA ».

Et pendant qu’il multiplie ses déplacements touristiques dans le monde, étale au grand jour son incompétence à gérer l'Etat ainsi que les lacunes meurtrières de sa gouvernance pour les finances du pays, la prédation se poursuit joyeusement au sommet de l'Etat. Pendant ce temps-là, certains étudiants gabonais en France ont vu leurs bourses d’études interrompues arbitrairement quand nombre de Gabonaises et Gabonais croupissent lamentablement sous la griffure insultante de la misère et la férule caniculaire de l'extrême pauvreté.




Vendredi 15 Novembre 2013
Andre Bouassa
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