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Gabon : Pave dans la mare...La Françafrique ou 50 ans de secret d'Etat

Le site de la Liberté - LVDPG - News le Mercredi 23 Février 2011 à 13:50 | Lu 2564 fois



Gabon : Pave dans la mare...La Françafrique ou 50 ans de secret d'Etat
La chaîne de télévision française FRANCE2, média français, en diffusant sur ses antennes le documentaire intitulé : La Françafrique ou 50 ans de secrets d’Etat, a lancé un pavé dans la mare dont les conséquences sont imprévisibles.

Ce documentaire met à la disposition du grand public, en France, en Afrique et dans le reste du monde les relations complices, compromettantes voire mafieuses entre les Autorités françaises, leurs milieux d’affaires et la plupart des Chefs d’Etat africains. De ce film, il se dégage que les peuples africains sont privés de l’exercice de leur souveraineté et privés de la possibilité de gérer les ressources naturelles bradées par les hommes liges mis au sommet de leurs Etats par la France. Ainsi, pour préserver ses intérêts, la France impose à ces différents Etats la stabilité politique et les diverses élections sont organisées exclusivement pour légitimer les pouvoirs en place.

Ces révélations devraient désormais amener ces peuples à se débarrasser de ces régimes vassaux et corrompus pour accéder à une véritable indépendance qui conduirait au développement qui pourrait les sortir du carcan du sous- développement, de la misère et de la pauvreté.

Le Pavé est lancé dans la mare dans la vie politique gabonaise par les révélations faites par le même documentaire qui font du candidat MBA OBAME le gagnant des élections présidentielles anticipées du 30 Août avec 42% de suffrage et qui précisent que les résultats auraient été inversés pour proclamer le candidat du PDG élu.

Il faut souligner en réalité que le PDG n’a jamais gagné les consultations électorales depuis le retour à la démocratie multipartiste.

- En septembre 1990, aux élections législatives, l’opposition perd la majorité qui lui aurait permis de former un gouvernement, à cause du boycotte imposé par le leader du MORENA des Bûcherons à ses candidats du deuxième tour.

- En 1993, à l’élection présidentielle, le Ministre de l’Administration du Territoire, Président de la Commission de centralisation des résultats, va, avant la fin des travaux de cette commission, annoncer des résultats donnant OMAR BONGO ONDIMBA gagnant à 51,18%. Par la suite les militaires étaient mis dans les rues pour réprimer la population qui manifestait son rejet de ces résultats. On parla alors du Coup d’Etat Electorat. L’opposition se constitua en Haut Conseil de la République avec un gouvernement parallèle. Cette situation conduira aux négociations qui déboucheront sur les accords de Paris.

- En 1995, le candidat Pierre MAMBOUNDOU revendique à son tour sa victoire. Cette tension conduira aux accords d’Arambo.
- Les différentes élections législatives de 1996, 2001, 2006 sont marquées par un flot de recours auprès de la Cour Constitutionnelle pour contester les résultats annoncés par les organes chargés d’organiser les élections.

Les élections Présidentielles anticipées du 30 Août 2009, n’échappent pas, malgré la mort d’OMAR BONGO ONDIMBA, à la logique de stabilité qui fait d’Ali BONGO avant même la mort d’Omar BONGO, (voir L.C. N° 561 du 26 Mars 2009) le successeur désigné du Président BONGO, comme cela s’est produit au Togo et en République Démocratique du Congo. Le Ministre de l’Intérieur va proclamer le résultat des élections comme en 1993, sans tenir compte des travaux de la Commission Electorale Nationale Autonome et Transparente (CENAP).

Et malgré le refus des représentants de l’opposition de signer le faux procès verbal, la Cour constitutionnelle va rejeter les nombreux recours demandant l’annulation de cette consultation et mettant en doute les origines gabonaises du candidat du PDG. Ce volumineux contentieux qui faisait également ressortir qu’il était invraisemblable que tout l’électorat du Haut-Ogooué n’ait choisi que le candidat du PDG, n’empêche pas la Cour constitutionnelle de valider la victoire d’Ali BONGO qui reçoit aussitôt les félicitations de la France.

Voilà que, les révélations du documentaire France 2 et l’impatience de certains compatriotes conduisent Monsieur MBA OBAME, auréolé de ses 42% à se proclamer Président de la République en prêtant le serment constitutionnel et en formant un Gouvernement parallèle de 18 membres.
Depuis cette date, les réactions émanent de partout. Pour les uns, Mr MBA OBAME a violé la Constitution gabonaise, en s’autoproclamant Président de la République et en formant un autre gouvernement.

Ces critiques proviennent principalement du PDG et des partis membres de la majorité républicaine. Certains Etats notamment, la France, les Etats-Unis, la Russie, et bien d’autres encore maintiennent leur reconnaissance au pouvoir confirmé par la Cour constitutionnelle.

D’autres réactions estiment pour leur part que le déroulement des élections dans notre pays ne vise nullement l’expression populaire et l’alternance au pouvoir mais plutôt le maintien du statut quo permettant de consolider la stabilité politique, gage pour certains d’une paix durable même si celle-ci ne déclenche pas un véritable développement.

Peut-on encore souhaiter une concertation de la classe politique dont le seul objectif serait de consolider le pouvoir en place et non ouvrir des perspectives d’une alternance ?
Qui peut dire avec certitude à nos jours que le candidat du PDG a gagné dans la transparence, la liberté les élections présidentielles du 30 Août 2009 ?

Si oui, pourquoi à chaque étape de sa tournée il lui est rappelé publiquement qu’il n’avait pas été choisi par les électeurs de la province ou du département et quand il rétorque à ces interlocuteurs il leur demande à chaque fois d’éviter de se tromper une deuxième fois ? Ce message a été entendu à Port-Gentil pour l’OGOOUE MARITIME, à Oyem et les départements pour le WOLEU-NTEM, à Tchibamga et les départements pour la NYANGA. On note ces dernières semaines dans l’Estuaire la tournée du Premier Ministre Mr BIYOGHE MBA qui rappelle à ses militants et électeurs d’éviter de commettre une nouvelle fois l’erreur des élections anticipées du 30 Août 2009 au cours desquelles ils ont porté leur choix sur d’autres candidats que celui du PDG.

L’Estuaire renfermant plus de la moitié de l’électorat du Gabon, il est difficile d’admettre qu’Ali BONGO ait obtenu la majorité relative si l’ESTUAIRE, l’OGOOUE MARITIME, le WOLEU-NTEM et la NYANGA lui aient refusé la majorité de leurs suffrages, quand bien même ceux de tout le Haut-Ogooué lui auraient été attribués.

L’honnêteté intellectuelle oblige aujourd’hui à comprendre que le PDG et ses satellites, aidé par la France tiennent absolument à la confiscation du pouvoir. Ce comportement les conduit toujours à fausser et à forcer les résultats des élections afin de les rendre favorables à leur camp et de réprimer le peuple pour rétablir l’ordre et se maintenir à la tête de l’Etat.

Pour le MORENA, les prochaines concertations, si elles avaient lieu, devraient conduire, non plus à la reconnaissance du pouvoir actuel, mais à une alternance effective car, un seul parti politique dans une véritable démocratie ne peut confisquer le pouvoir pendant prés de quarante trois ans (43 ans). D’ailleurs la déclaration du défunt Président OMAR BONGO « Dieu ne nous a pas donné le Gabon pour en faire ce que nous avons fait... » aurait dû sonner le glas de la déchéance du PDG. Malheureusement certains de ces leaders animés par les intérêts personnels et égoïste, habitués à ne pas voir la réalité et a nier l’évidence, continuent contre la volonté de la majorité du peuple à confisquer ce pouvoir malgré les échecs déclarés et la misère et la pauvreté ce peuple gabonais.

Après la déclaration du 25 janvier 2011 voici le grand moment d’examiner froidement et profondément la réalisation d’une alternance pacifique au pouvoir par concertation. Ainsi, le Gabon inscrirait en lettre d’or l’évolution de sa démocratie et éviterait des violences qui entraineraient la mort de plusieurs citoyens. Pour éviter que le sang coule, l’opposition a accepté de participer à la Conférence Nationale de 1990, aux négociations de Paris qui ont débouchées aux accords dits de Paris, aux négociations d’Arambo qui ont débouchées aux accords d’Arambo.

A chaque fois, après la signature de ces différents documents, le pouvoir est souvent passé outre ce qui a conduit à chaque nouvelle concertation. A aucun moment le pouvoir n’a accepté que les élections se déroulent dans la grande transparence, la liberté et sans fraudes ni tripatouillages. C’est donc cette volonté ferme de confisquer le pouvoir qui peut conduire aux affrontements et non l’alternance, fondement sûr d’une démocratie et de la paix.
Encore une fois le MORENA demande à tous de sauver le Gabon et la République par l’instauration d’une démocratie véritable.


Luc BENGONO-NSI
Membre fondateur
Président du MORENA

Mercredi 23 Février 2011
LVDPG - News
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12.Posté par Bernard N I le 24/02/2011 14:29 | Alerter
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@ LE SANKARISTE et @OBAPMIKO,

Vous savez, je ne peux pas comprendre que des gens soient opposants à vie sans jamais renverser les tendances. Je ne peux pas comprendre que les leaders de l'opposition n'aient aucune visibilité sur toute l'étendue du territoir.
Je ne peux pas comprendre qu'au Gabon, "opposant historique",soit un terme ou une désignation glorieuse...etc.....

Dans ce pays nous n'avons pas de culture politique, les militants où adhérants des différentes structures politiques ne sont pas informés, sensibilisés sur les réalités politiques. On les maintient dans le fanatisme, la déification, le culte de la personnalité et tous les travers qui sont des entraves à l' évolution même des individus.

Quelles différences avec le système que l'on veut combattre?

Aucun.

Dire " ABO, dégage! " n'est pas un programme de société ou politique.
Débiter des injures à longueur de journée sur le net à l'endroit de ABO, ne permettra pas de soustraire de la misère ceux de nos compatriotes qui ne peuvent même pas s'offrir trois repas par jour.

Aujourd'hui nous devons être plus que réalistes, et comprendre que nous devons poser des actes qui doivent permettre des réalisations positives dans notre pays.

Les diasporas gabonaises doivent s'organiser autrement en participant à l'amélioration des conditions de vies des nôtres. Par la créations d' infrastructures bénéfiques.
Projets et constructions d' écoles par exemple, tout ne doit pas se limiter à la politique, mais à des actions sur le terrain, sinon tout ce qui se fait est vain.

Nous devons apprendre à donner aux autres, faire en sorte d'aider ceux qui sont démunis, c'est cela aussi que les autres attendent pour pouvoir faire changer les choses.





11.Posté par pauvre nègre que je suis le 24/02/2011 09:55 | Alerter
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Vous avez pensé que prendre le pouvoir est une sinécure hein !
Faut pas rigoler comme ça.
C'est beaucoup trop sérieux.
Et ce n'est pas avec des politiciens conviviaux que vous allez réussir. Suivre ces vendeurs d'illusion c'est devenir des moutons de panurge !
Le pouvoir est aux mains de Ya ALI, le roi de Gabon SA.
Applaudissez pour lui et on verra bien ce qu'on peut faire pour vous.
Faites de la résistance, vous n'aurez rien, RIEN DU TOUT !
C'est ça la loi de l'opposition, enfin, vous voulez quoi au juste ?
Celui qui n'est pas d'accord peut allez contester, même tout seul !
Le PDG est trop fort et ce n'est pas demain la veille !

10.Posté par l'observateur le 24/02/2011 09:07 | Alerter
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c'est bon la tchatche! ''nous sommes avec vous'', ''tenez bon'', ''aller du courage'' et vous même vous faites quoi? on croirait être dans une arène où pendant que les uns se font massacrer, les autres applaudissent et les encourage sans jamais avoir ni l'envie, ni le courage de descendre pour participer au combat.
bande de trouillard, vous pensez que les tunisien se sont libérés en restant juste devant leur écran en disant ''aller aller'' mes qui iras?

9.Posté par LE SANKARISTE le 24/02/2011 08:56 | Alerter
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à Bernard N I

C'est tout à fait ça la triste réalité. Nous n'avons maintenant que nos yeux pour pleurer. Quel héritage pour nos pauvres enfants?
Un peuple qui ne sait pas prendre ses responsabilités!
L'histoire nous jugera pour notre non-agir.
Mais, ayons tout de même un espoir, car, ne dit-on pas que "il y a un temps pour toute chose"?
La loi du plus fort? c'est de leur côté en ce moment, mais la roue tourne. C'est l'heure temps.

8.Posté par Marrick Edy MOUSSAVOU THIAM le 24/02/2011 01:41 | Alerter
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Chers amis de la diaspora, je suis de tout cœur avec vous pour l'espoir que vous nourrissez et que tout les gabonais nourrissent de voir le pouvoir changer de tête et de nom au Gabon. Mais il convient de reconnaître que notre peuple est amorphe, sans vision, sans audace. Ne vous fatiguez plus à vouloir lancer un mouvement insurrectionnel au Gabon. Omar Bongo Ondimba a fait tout le travail en amont en inculquant au gabonais que bien que partageant le même territoire, il y a ceux du nord, du sud, de l'est et de l'ouest, il a instauré une méfiance sans précédent entre nous, Peuple gabonais, faisant croire aux uns qu'un certain groupe de telle région ne mériterait pas d'accéder au pouvoir parce qu'ils sont "mauvais, barbares", sur quels critères, lui seul sait au fond de sa tombe. Et naïvement comme des moutons de panure, on a cru. Il a fait ce que nous appelons théoriquement: Diviser pour mieux régner. Ce qui fait qu'aujourd'hui peu importe le diagnostic que tout le monde peut faire du climat social actuel du Gabon, les gens veulent toujours se rabattre sur les considérations ethniques. Il parait même qu'il y a des associations du genre TSF, ce qui fait en sorte que lorsqu'un individu de ce groupe ethnique que toutes les autres combattent tant apportent une dynamique, les autres font un boycotte et refuse de suivre par mauvaise foi.

Mes chers frères et sœurs, c'est difficile de difficile d'entendre de telles choses mais c'est la triste réalité que tous les gabonais connaissent, mais que chacun feint d'ignorer.
Il ne sert à rien d'appeler le peuple gabonais à la révolte sur ce site, d'abord parce que internet est un mythe au Gabon, beaucoup de gabonais ne connaissent pas son existence (ce site) et parce qu'ils vont difficilement dans des cybercafés et quand ils y vont, c'est pour se mettre sur des sites de rencontre. Ensuite parce que selon moi pour qu'il y est un véritable mouvement insurrectionnel, il faudrait que le Peuple soit pleinement impliqué, or au Gabon les gens vaquent à leurs occupations, c'est l'indifférence totale. Cette attitude montre clairement que les gabonais ont choisi de vivre comme ils vivent en ce moment ils ne sont pas dérangés par le pouvoir actuel, c'est pitoyable de voir un peuple qui a l'occasion de changer la donne et qui se résigne. C'est vrai qu'il n'est pas bon d'être pessimiste, mais comment ne pas l'être lorsqu'on voit la nonchalance, l'immaturité du Peuple gabonais. Arrêtons de penser que nous pourrions faire comme en Égypte, Tunisie et peut être bientôt en Libye, car ils sont spontanés, on n'a pas eu besoin d'aller chercher les gens dans leurs maisons pour qu'ils se manifestent massivement comme nous avons pu le voir. Je suis en Égypte et je sais de quoi je parle, les gens se sont sentis directement concernés et se sont impliqués profondément. Tant que le Peuple ne fera rien il n'y aura rien et peu importe les manifestations que la diaspora fera dans les différents pays où elle se trouve, si le Peuple au Gabon ne bouge pas, il n'y aura rien et mon avis l'ultime option sera la capitulation encore une fois la minorité (les bongo) l'emportera sur la masse (le Peuple) c'est cela le Gabon.
Pour je propose que tout parte de la classe estudiantine de l'UOB et des autres écoles, que j'appelle le sous bassement, et que les autres forces que j'ai appelé les briques s'y associent pour faire un effet boomerang, je trouve inapproprié qu'un mouvement insurrectionnel prennent naissance au centre ville comme c'était prévu le 21 février, il doit commencer au portail de l'uob par exemple et migrer vers la ville, parce que je prévoie que le nombre de participants s'accroissent du fait de la traversée des quartiers situés entre l'uob et le point de chute. Pour finir, arrêtons de tirer trop en longueur, les programmes d'appel à l'insurrection ne devraient pas s'étendre sur plusieurs jours à l'avance. Prenons l'exemple du mouvement du 21 février que je qualifie comme un échec, il avait été annoncé plus de 10 jours d'avance, c'est trop, on a eu le temps de se gonfler. Soyons spontanés.
Chers frères et sœurs si nous laissons tomber cette fois ci, nous sommes perdus à jamais.

7.Posté par Larévolte le 23/02/2011 20:56 | Alerter
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Et c'est la transparence due à la biométrie qui va faire en sorte que Ali Bongo et la France acceptent le verdict des urnes?
Expliquez-moi bien ce que signifie coup d'état électoral.

J'ai cru comprendre que lors des élections présidentielles de 2009, Ali Bongo et ses alliés n'étaient pas prêts à accepter les résultats qui allaient sortir des urnes et qui annonçaient Ali Bongo perdant. Ils ont donc opté pour un passage en force: le coup d'état électoral.
Ma question: vous croyez que c'est la biométrie qui va les obliger lors des prochaines consultations électorales à se soumettre aux résultats des urnes?

Est-ce que le coup d'état électoral d'Ali Bongo a été favorisé par un manque de transparence lors des élections présidentielles de 2009? Non.

Avec ou sans transparence, si Ali Bongo veut s'imposer, il s'impose.

Les élections aux Gabon servent juste de support ou mieux encore de trompe-l'oeil à la famille Bongo et ses affidés pour prouver à l'opinion internationale que des élections ont été organisées au Gabon et que tel candidat les a remportées.

Il faut donc déloger Ali Bongo par la force puisqu'il aime aussi utiliser la force. Ce n'est qu'après son départ qu'on pourra parler de biométrie et de nouvelles élections.

6.Posté par Flore le 23/02/2011 18:42 | Alerter
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Comme le dit si bien Echos du Gabon ,le jour où on va arrêter d'accuser la France et autres pays occidentaux , à tord ou à raison , on aura tout compris.. .Ces Occidentaux ne sont que des opportunistes ! on l 'a si bien vu avec la chute de Ben Ali et Osni Moubarak . Ces mêmes pays qui étaient pourtant alliés à ces régimes n'ont pas hésité à les renier au moment de leur déchéance .c'est nous mêmes qui avons la clef de notre libération .Malheureusement , Depuis les élections en Côte-d'Ivoire ,et vue la prise de position de certains compatriotes sur ce contentieux , je me demande si nous ne méritons pas finalement ce lourd fardeau qui nous pèse sur les épaules depuis 44 ans ? A la mort de Bongo père j'ai été sidérée de voir des interminables queues devant le palais de marbre pour je ne sais trop quoi!! ! cela n'a fait que donner des ailes à Ali Bongo qui se voyait déjà héritier de la nation gabonaise . Une révolution au Gabon à mon humble avis est utopique , car nous tenons tellement à notre misérable vie .Sauf un vaillant soldat peut en en quatre temps trois mouvements peut nous sortir de ce cauchemar .

5.Posté par Abess le 23/02/2011 18:15 | Alerter
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Monsieur Luc Bengone Nsi, vous êtes un vieux lutteur depuis 1964 que le gabon avait basculé pour changer de régime et mettre en place un gouvernement des patriotes, malheureusement, le sens égïste et personnel de certains leaders a fait signer sous la pression de la France l'intervention de l'armée selon les accords d'intervention militaire et la France a rétabli le régime acquis à sa cause pour continuer l'exploitation du sol et sous sol gabonais au détrimentn de tout développement humain du peuple gabonais. Il est inutile de refaire l'historique des différentes élections de façades pour comprendre que s'il n'y apas d'alternance au Gabon, c'est à cause des leaders de l'opposition sans conviction, égoïstes et personnels que nous avons malheureusement connu surtout ceux de votre génération : Mba Abessole, Oyone Aba'a, Adrien Nguéma Ondo, Mamboundou, Mayila, et autres. Ces personnes ont trahi, la foi et la confiance que le peuple a mis sur elles. Ces personnes par naïveté, égoïsme et égocentrisme se targuent aujourd'hui à dire au peuple de négocier avec le régime en place, malgré les preuves authentiques et authentifiées que ce régime est illégal, à reconnaite le systéme bongo et amorcer une ènième négociation dont on connait déjà l'issue : l'enraciment du régime familial des Bongo. Quelles élections vous allez encore organiser au gabon garantissant une alternance au pouvoir?quelle naïveté de penser que les Bongo vont organiser une élection pour la perdre?quelle incrédulité de penser qu'au Gabon, cette famille va laisser la mine d'or héritée de leurs anc^tres et partir par la simple expression du verdicte des urnes? Même un gamin de 5 ans arrive à la conlusion que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, toutes les élections organisées au Gabon ont toujours donnés vainqueur le régime des bongo et certains pensent encore que le contraire est possible.
Un autre problème que connaissent nos leaders de l'opposition, c'est de faire la politique régionale, ethnique, tribale, voire villageoise ce qui rejoint le sens égoiste et personnel du raport qu'ils ont avec la politique. En effet quand en 1993 Mba abessole remporte les élections et cré le gouvernement national, certains leader non Fang ne se sont pas véritablement impliqués pour renverser le régime, malgré que dans les instances qu'il avait mis en place (Haut Conseil de la République, gouvernement parallèle, il y avait de la diversité ethnique). Lorsqu'en 2005 Mamboundo remport et conteste l'élection, les autres ethnies gabonaises ne se sentent pas concernées. Aujourd'hui encore, avec toutes les preuves que c'est Mba Obame qui a remporté les élections de 2009, ACR/UPG et les autres partis politiques ne se sentent pas concernés, au contraire, après avoir revendiqués l'élection, reconnaissent les Bongo. La crise actuelle suite à la création d'un gouvernement parallèle, certaines de ces personnes parlent des manifestants de l'UN ou des partisants de AMO. au moment où, la mobilisation doit se faire pour faire chuter ce régime familial, ces mêmes personnes font des campagnes des législatives qu'elles savent perdues d'avance.
Si certains compatriotes pensent que ce systèmes dictatorial des Bongo leur est confortable, qu'elles se taissent et laissent les autres agir pour faire chuter ce régime inique répressif, fragile et fragilisé depuis quelques années, il n'est pas plus difficile que le régime de Ben Ali tombé en 18 jours ni celui de Moubarack!
Si certaines personnes pensent que ce régime n'a fait que trop duré et qu'on en veut plus, il nous faut maintenant faire appel au sens patriotique pour dire NON NON 43 ans Ca Suffit, le Gabon n'est pas une monarchie ni une entreprise familiale, nous devons reprendre nos droits et donner ainsi à chaque gabonais sa chance d'apporter une pierre à l'édifice, alors manifestons comme cela s'est passé ailleurs, ce ne sera pas facile, mais le bout du tuennel ne sera qu'exaltant et nos progénitures nous en seront reconnaissant.
LA PASSIVITE C'EST LA COMPLICITE!

4.Posté par OBAPMIKO le 23/02/2011 17:41 | Alerter
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Cher Bernard N I je partage en partie ton analyse; mais ici nous avons affaire,non pas à une ideologie, ou un système cohérent, mais dis je, un système tradi tribalo obscur, qui ne s'eclaire qu'aux bons offices de la famille bongo quand elle en est capable ou alors, avec la lumière du grand architecte de l'univers, ceci pour dire simplement, qu'aucune analyse scientifique ne peut apporter d'explication à ce que nous vivons au Gabon; il est donc inutile de s'y hasarder; mieux, de tenter une approche logique, philosophique soit elle, pour comprendre l'esprit, l'ideologie du PDG; c'est une nebuleuse pure. Devant cette situation, une seule attitude: l'insurrection totale; on dira tout ce que l'on voudra, mais c'est le passage obligé et , la faiblesse demographique n'est pas une fragilité, ou un facteur d'echec; bien au contraire, le jusqu'au boutisme, de la poignée de notre peuple ou du moins, les plus hardis, est en même,par l'abyssal etonnement que cela va suscité,de provoquer, la debandade du PDG et ses demons, et assurer la liberation du pays. Sans cela, on pourra toujours ecrire ecrire et encore réecrire pour la prosterité; car ni la biométrie, ni les alliances, n'apporterons de democratie; sans alternance, il n' y a point de democratie./.

3.Posté par Foulankembo le 23/02/2011 16:55 | Alerter
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Ya pas eu d'élection présidentielle en 1995, bcp d'erreur dans le texte

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