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Gabon-Paul Toungui : la dernière merveille du monde

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Dimanche 13 Janvier 2013 à 10:30 | Lu 3624 fois



Gabon-Paul Toungui : la dernière merveille du monde
L’héritier devenu gendre avant de devenir beauf n’a toujours pas encore renoncer au trône. Bien au contraire, il en a tellement fait une obsession qu’il s’y voit toujours.

Portrait de celui qui s’est auto bombardé l’homme de « Demain ».

Les Gabonais ont fait sa connaissance à l’âge de huit (8) ans, lorsqu’il débarqua dans la ville d’Okondja en provenance du Congo, d’où il a vu le jour.

Issu de l’ethnie Kota, que l’on appelle au Congo Bété, le jeune Paul Toungui passe sa première année en terre gabonaise sans pouvoir aller à l’école, faute d’assises dans la localité : pas de papiers d’identité (on comprend son prochain amour pour les Affaires étrangères), d’habits (on comprend aussi sa passion future pour les costumes).

C’est finalement l’année d’après que ses parents réussissent à lui trouver une place à l’école. Il a neuf (9) ans. Au CP1 déjà, il obtient son premier titre de Doyen. Celui de la classe.

Surtout qu’il aura le mérite d’épater ses enseignants en étant le seul élève de l’école qui avait le don de pouvoir réciter tout son arbre généalogique, faire ses maths en « mwana kutuba », ses conjugaisons en kota et son vocabulaire en obamba.

Sa maturité lui permet de boucler rapidement sa scolarité primaire. A quatorze ans, il est admis au secondaire. A vingt-quatre (24) ans, il a enfin son bac après avoir perdu quelques cartouches en chemin.

Mais un nouveau jugement supplétif l’aidera à éviter d’être couronné dignitaires Doyen des bacheliers. Histoire de ne pas « Louper » cette précieuse bourse qui devait lui ouvrir les portes de l’Hexagone. Mais avant de s’envoler, on profitera des vacances scolaires pour lui le « statut de l’homme », dans la pure tradition kota.

Une fois en France, il infiltre les milieux de l’opposition estudiantine. Il fait connaissance avec beaucoup d’étudiants gabonais débordant d’activisme anti Bongo Ondimba.

Toungui lui-même verse dans la surenchère et ne parle d’Omar qu’en termes de « chien errant de l’impérialisme français en Afrique ».

Mais au sortir de ces réunions enflammées, il actualise fiches qu’il transmet directement à l’ambassade du Gabon, avant qu’elles n’atterrissent à Libreville.

Dans ce joli boulot, Toungui livrera ainsi tous ses petits camarades de la contestation. Normal : rien ne les lie.

Notre homme va tellement mettre tout son génie à ce travail d’espionnage et de sape qu’il oublie presqu’il est officiellement quitté le Gabon pour apprendre. Les années passent et son âge avance.

Craignant de se faire surprendre par la retraite, il se consacre enfin à ses études. Il est, là aussi, Doyen des étudiants gabonais du monde.

Il termine avec une licence en algèbre et revient au pays en prenant bien soin de ne dire au revoir à aucun de ses compagnons de lutte.

Quand il commence à aller enseigner à l’UOB, il est déjà fonctionnaire. Juste salaire des précieux services rendus à la Patrie en France.

Et c’est à ce moment que plusieurs de ses anciens frères d’armes vont se rendre compte qu’ils ont longtemps fait chemin avec un serpent noir.

A l’UOB, Toungui se remet au travail. Pour tromper ses nouveaux collègues et ses étudiants il feint de jouer aux exclus du régime : il vient dispenser ses cours en samara et se déclare obamba (il a toujours eu honte de se proclamer kota).

Aux réunions des enseignants comme dans les salles de classe, il critique vertement le régime et fait aussitôt après relayer les réactions des autres auprès des services de renseignement.

La carrière de plusieurs enseignants et l’avenir de certains étudiants pourtant brillants seront ainsi brisés par cette noble activité de délation. Très vite, notre homme récoltera les fruits de ce beau labeur. Il est bombardé au sommet de l’Institut de l’économie et des finances.

Quand le vent de l’Est balaye les côtes gabonaises et que les membres de l’équipe Mebiame Mba doivent quitter le gouvernement, il est appelé dans la nouvelle équipe grâce au parrainage de JPLL. Nous sommes en février 1990.

En 1993, l’algébriste ministre des Finances va réaliser son premier exploit. Après avoir activement travaillé pour la dévaluation du franc CFA, il entraîne Omar dans un véritable guet-apens financier à Dakar.

L’homme qui informait le régime oublie d’informer le chef de l’Etat de l’objet réel de leur déplacement. A Dakar, Omar est mis devant le fait accompli. Le CFA est dévalué alors que le seul Gabon avait les moyens d’éviter à l’Afrique cette grosse arnaque économique et financière.

Quand Omar découvre la duplicité de son gendre et ministre des Finances, il lui retire le portefeuille des Finances et l’enterre vivant aux Mines.

Durant toutes les années qu’il va y passer, la terre entière ne retiendra rien : aucune découverte pétrolière ou minière. En fait, si son corps est bien aux Mines, par contre, son esprit restera aux Finances.

Tant et si bien qu’il organisera, dans son bureau des Mines, l’agression du dégé des douanes, sieur Célestin Odounga, par son agent Wilfried Okoumba Yalanzèle.

Après cette bagarre, le gendre se fait un peu oublier tout en intriguant discrètement dans la presse privée. Presse qu’il inonde d’argent pour démolir celui qui avait commis le crime de le remplacer aux Finances : un certain Emile Ndoumba.

C’est que Toungui doit absolument revenir aux Finances. Il y parvient grâce à la notoriété de son doctorat de gendre du chef de l’Etat et son agrégation de Doyen des gendres du chef de l’Etat.

Sa trop fréquente proximité avec le trône lui donne des idées. La veste ministérielle lui est désormais trop étroite, il lui faut carrément le trône.

Il organise un parti à l’intérieur du parti et se décrète président des appelistes. Il recrute des fanatiques à travers les réseaux ésotériques et mystiques.

Son envi du pouvoir est tel qu’il se rend un week-end du côté d’Ikobey pour s’initier au bwiti et faire connaissance avec ses ancêtres. Mais son esprit est trop pour supporter la dose d’iboga qui lui est prescrite.

C’est l’overdose. Il est urgemment évacué vers Lambaréné et embarqué, illico presto, dans le jet qui l’y attendait. Quand il arrive à Libreville, les yeux rouges et enflés comme deux noix de kola, il est jeté dans un avion médicalisé pour la France.

A son retour et totalement remis de ses émotions d’Ikobey, il renonce aux fétiches des Noirs et ne croit plus aux marabouts.

Il se consacre au foot à travers son club de foot idéalement baptisé « Toungui Football Club ». Un petit hommage à son égo qui lui permet de s’initier aux bains de foule tous les dimanches.

Même si, sur le terrain à Okondja, il passe pour un véritable poids plume. A chaque législative, son beau-père est obligé de voler à son secours et demander à ses adversaires de se retirer afin qu’il se présente candidat unique. Et gagner haut la main. Démocratiquement.

C’est dans ce nirvana qu’il a vent qu’il risque d’être débarqué de son précieux fauteuil pour les Affaires étrangères.

Dans la précipitation, il monte un groupe de presse pour barrage à cette funeste perspective. Deux journaux sont créés : « La Loupe » et « L’Aube ». De même qu’une agence de presse est placée sur la toile : « Gabon Page ».

Objectif : massacrer la personne à l’origine des malheurs de Toungui : Raphaël Ntoutoume Nkoghe.

Toutes les éditions de « La Loupe » et de « L’Aube » sont entièrement consacrées au confrère. A la manœuvre, Toungui lui-même assisté de ses deux laquais Alphonse Ongouo et Alex Léwoubi, tous natifs d’Okondja.

Malgré toute cette agitation médiatique, il est quand même viré des Finances et parqué aux Affaires étrangères. D’où il va passer tout son temps à fulminer sa colère.

Pour se détendre, il rédige des articles incendiaires dans ses journaux en s’apprenant à la vie privée de ceux qu’il croit être à l’origine de ses malheurs d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Un activisme qui ne donnera malheureusement rien.

Surtout que cette période correspond à cet autre grand malheur qu’il vient de vivre : l’annulation de ce qui avait été annoncé comme le mariage du siècle. Une vraie malchance qui va pousser le malheureux au bord du suicide.

Certes, il ne démissionnera pas, mais il va presque laisser son nouvel homme à tout faire, l’ambassadeur Biang, se taper tout le boulot.

Pour calmer la douloureuse blessure du mariage raté, le pauvre va se contenter d’inaugurer les chrysanthèmes. Il devient la risée de tout le monde. Les rires sous cape se généralisent tellement qu’il fait pitié à voir.

Le décès d’Omar le surprend. Il ne s’y attendait pas. Mais tant qu’à faire, c’est désormais l’heure de solder ses comptes avec les Bongo Ondimba.

Ses journaux appellent ouvertement à la création d’une « Commission Vérité-Réconciliation ». Pour dénoncer tous les mensonges du régime et bâtir une véritable unité nationale ? Pourquoi pas…

Surtout qu’aussitôt après les obsèques, le dandy annonce sa candidature. Ses propres parents lui demandent de mettre rapidement fin à cette plaisanterie.

Il bat vaillamment en retraite et tente, par pur mauvais cœur, de pousser le général Flavien afin de nuire au vote d’Ali. L’étoile refuse.

Pour éviter le bannissement et court faire semblant d’aller soutenir son beau-frère. Or, durant toute la campagne, pas un seul de ses journaux appellera à voter Ali.

Par contre, tous les hommes ressources (ou presque) de la campagne d’Ali seront massacrés dans « La Loupe » et « L’Aube ».

Toungui est lui-même surpris d’apprendre qu’il est reconduit au gouvernement.

Ce qui n’empêche ses deux armes de poursuivre leur pilonnage contre l’Emergence et tous les proches collaborateurs de Zeus. Quand il ne tombe pas à bras raccourcis sur la politique sociale du chef de l’Etat.

Allant même jusqu’à chosifier cette assurance maladie qui laisse même l’opposition sans voix.

Mais comme Toungui et ses journaux, c’est la vraie opposition…

Aussi vraie que l’est la parole de Dieu, les rares supporters de Paul vous jureront, la main sur le cœur, que le ministre des Affaires étrangères est étranger à tout ce qui est écrit contre Zeus dans les journaux de Toungui.

Sauf que depuis 2009, on attend toujours le premier article contre AMO, Zac’ et Ayeghe Ndong…




Sabrina Courtois

Dimanche 13 Janvier 2013
Gabonlibre.com : News 7J/7
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25.Posté par lengabi le 16/01/2013 16:47 | Alerter
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pendant longtemp il a ete un obstacle pour les jeunes cadres d okondja comme felix onkeya ou otounga matihas et plein d autres a cause de sa relation avec la famille bongo

24.Posté par lengabi le 16/01/2013 16:40 | Alerter
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je suis natif d okonda toungui est la source de nos problemes il n y a que des bete et kota venus du congo pour lui defendre les obambas ne sont pas avec toungui

23.Posté par Grand-Maître Maçon Hiram Abiffd le 15/01/2013 22:19 | Alerter
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@dworaczek-bendome

Vous êtes une honte et une indignité pour l'espèce humaine, car vous ne défendez que les causes perdues, de celle des culs trouée comme Ojukwu dont vous défendez les intérêts a ceux d'énergumènes comme Mathias Otoungha, en passant par l'accrombessi. Peut-être que le fait d'être balayeuse de rue dans les environs de la rue Solférino vous donne quelques illusions. Venez au Gabon pour vous rendre compte que n'y êtes rien du tout. Vendeuse de charmes avariés va!

22.Posté par Akoung! le 15/01/2013 15:24 | Alerter
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Je comprends pourquoi le Gabon est bloqué à ce point. Tous ceux qui décident de sont sort sont des étrangers. Je ne savais pas que Tougui aussi est Congolais comme tous ces Béninois , Nigérians, Somaliens, Sénégalais et Maliens qui font main basse sur le Gabon.Jamais un natif du Gabon, nationaliste comme en Guinée ,a dirigé ce petit pays d'Afrique. C'est triste, l'histoire du Gabon, elle révèle chaque jour les mystères les plus immondes qu'elle regorge. Plus rien, ne peut nous étonner, même la succession d'Ali par Acrobessi, dont on commence à parler, elle aussi, elle aura lieu.

21.Posté par Hervé Voyageur le 15/01/2013 14:27 | Alerter
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Le fils de Lobikam tu demandes d' arrêter de salir les gens mais tu affirmes que cet article est l’œuvre d'un ancien DG des caistab.
Mais soyons honnête car un jour la Dieu mettra chacun de nous devant ces responsabilités.

20.Posté par Feu-PDGiste-A-Mort le 15/01/2013 11:32 | Alerter
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Grand recruteur et sondeur des ideologies , tous les wweek-end, afin de mettre des batons ds les roues ou de promouvoir des nulards , recruteur franc-macon en chef et champion des crimes rituels ds sa localité. Conception maconnique du pouvoir avec des logiques d assujetissement et d allegeance. Tue admnistrativement tout ce qui peut faire plus de lumiere que lui . Ceux de chez lui peuvent vs en dire long. Sa localite est à son image et le gabon finira ainsi avec lui. Meme ses enfants, il en prend à peine soin, pour courrir derriere Pasco-le-pouvoir&largent. Le pouvoir, le pouvoir et rien que le pouvoir. Pour en faire quoi ? Rien ! Le Top 9 des fameux roitelets qui ont tué le pays. Tout sauf un democrate.

19.Posté par Lola le 14/01/2013 19:55 | Alerter
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Quelle discussion ferait on autour de tous ces voleurs ? Le pays est à plat à cause de tous ces pilleurs venus du congo, centrafrique et du nigéria. On attend une chose que ces mirages français viennent arroser ces cafards. En 2016, soit ils dégagent soit on les dégagent point.

18.Posté par pendagoye le 14/01/2013 18:44 | Alerter
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Toungui est une pièce maîtresse ou un officier de réserve et c'est le Gabon qui gagne et non la légion étrangère arrogante et incompétente.
C'est un homme d'expérience avec son ami Ndemezo. Nous pensons qu'ils ont compris et mesuré l'ampleur de la situation dégradante actuelle au Gabon en général et au sein du PDG en particulier.
Pourquoi pas... Au moins il sont du terroir

17.Posté par Le fils de Lobikam le 14/01/2013 18:06 | Alerter
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Les gabonais sont vraiment des blageurs, ainsi Toungui né à Odjala, village situé à 50km d´Okondja serait Congolais?Mais Ali adopté du Nigeria est gabonais. Je suis natif d´Okondja et gabonais, arreter de salir les gens pour faire la gloire de la Légion etrangère.

L´auteur de cet article est un ancien DG de la CAISTAB qui ayant echoué à rentrer au gouvernement fait en ce moment ce k´il sait faire de mieux: les tracts.

16.Posté par Felix Bongo le 14/01/2013 11:47 (depuis mobile) | Alerter
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@ Rock Oganga et Dworaczek-Bendome

C'est bien peut-etre vous sans doute Les proches du pouvoir. Le Nom ne marque pas La position.
faites votre temps. Toungui fait ce qu'il sait faire et ainsi font chacuns de ses comfreres. Chacun prepare sa position.
Observons et ecoutons bien VITRIOL
Merci

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