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Gabon : Paul BIYOGHE MBA, un Homme providentielle pour 2016 ?

Le site de la Liberté - D'AKOK. le Vendredi 22 Février 2013 à 07:02 | Lu 3870 fois

Ancien premier ministre et actuellement président du Conseil Economique et Social, Paul BIYOGHE MBA apparaît dans la nouvelle architecture du paysage politique gabonais comme l’homme capable de concilier les intérêts en jeu pour 2016. Enquête



Gabon : Paul BIYOGHE MBA, un Homme providentielle pour 2016 ?
Les analystes de la vie politique gabonaise sont unanimes sur un point, le Gabon ne connaîtra pas un évènement politique majeur susceptible de renverser le cours des choses avant 2016, sauf, bien évidemment, ce contexte international en perpétuel changement, notamment à l’interconnexion des Etats qui fait qu’un évènement survenu aux Etats-Unis ou au Mali, peut avoir un impact au Gabon.

Les élections locales en perspectives ne modifieront pas considérablement le paysage politique, même si par miracle elles étaient remportées par l’ACR dirigée par Louis Gaston Mayila, parti de l’opposition le plus proche actuellement du pouvoir.

L’hypothétique Conférence Nationale Souveraine est morte et enterrée dans le projet de composition d’un gouvernement de large ouverture en vue, qui intègrera un grand nombre de membres issus de l’opposition et de la société civile. Toute chose qui calmerait les esprits au moment où la mère patrie est engagée dans un conflit finalement difficile. Les discussions pourraient donc s’ouvrir afin d’avoir des élections présidentielles apaisées en 2016.
Le parti démocratique Gabonais est le maître du jeu. Et, le plus naïf des Gabonais sait que le futur Président de la République sortira de ses rangs, même si le souhait de tous est qu’il ne soit pas à nouveau issu de la famille présidentielle.

Une enquête réalisée auprès 500 cadres de la haute administration sur la question « qui selon vous pourrait tenir le Gabon si, en 2016, ALI BONGO ne s’impose pas à nouveau président de la République » ?
La déclinaison de quelques critères, dont l’âge, l’expérience politique et des affaires publiques, solide culture universitaire, probité, charisme etc… fait de Paul Biyoghé Mba, le candidat du PDG susceptible d’atténuer les ardeurs des uns et des autres.

L’homme au CV très fourni, assez discret depuis sa nomination au poste de Président du Conseil Economique et Social, n’est pas pourtant le membre le plus discipliné du Parti Démocratique Gabonais.
Grand bénéficiaire de l’architecture de l’exécutif, au lendemain du décès d’Omar BONGO ONDIMBA et de la démission de Jean Eyéghé Ndong, aux fonctions de chef du gouvernement, Paul Biyoghé Mba, en accédant à ce poste a obtenu plus de pouvoirs que n’en ont jamais eu ses prédécesseurs en quarante ans.

Pourtant, en acceptant, le 17 juillet 2009, un mois et demi avant la présidentielle, d’occuper le poste laissé vacant par le Premier ministre démissionnaire, Jean Eyéghé Ndong, Biyoghé Mba avait pris un risque considérable. « Je m’attendais à un véritable enfer. » Certes, quand on est, comme lui, membre du gouvernement et issu de l’ethnie fang de la province de l’Estuaire, on est mentalement programmé pour exercer cette fonction, comme le veut la « géopolitique » en vigueur. Et, en d’autres temps, cet éternel second de 57 ans aurait mieux savouré cette « consécration » dans sa longue carrière de haut fonctionnaire sans histoire.

Seulement voilà : sous le ciel gris et orageux de juillet 2009, le Gabon portait encore le deuil d’Omar Bongo Ondimba, le président inhumé un mois plus tôt, et était alors pris dans la tourmente d’une succession à l’issue incertaine. Les démons de l’ethnisme ont resurgi, émaillant les mœurs politiques. Le pays bruissait des slogans haineux que s’échangeaient partisans du changement et tenants de la continuité.

L’équation n’était donc pas simple pour le nouveau chef du gouvernement, pris entre les feux croisés des extrémistes du « tout sauf les Fangs », qui ne voulaient pas qu’un ressortissant du groupe ethnique le plus important en nombre arrive au pouvoir, et ceux des ultras du « tout sauf Ali », qui entendaient contrer toute éventuelle « perpétuation du système Bongo ». Peu de candidats se bousculaient pour piloter le gouvernement de transition.
Pressenti pour la primature, Théophile Mba Andeme, alors ministre délégué à l’Enseignement supérieur et petit-fils de Léon Mba, avait décliné l’offre. Biyoghé Mba l’a acceptée.

Paul Biyoghé Mba Après avoir été le Premier ministre de la présidente par intérim, Rose Francine Rogombé, il est maintenu par Ali Bongo Ondimba. Cet homme politique d’expérience (appelé dans son entourage par le pseudo « tortue »), gestionnaire de formation à l’université de Rennes attire la sympathie des cadres….Qui vivra verra...

A Suivre.

Vendredi 22 Février 2013
D'AKOK.
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40.Posté par Lola le 26/02/2013 16:38 | Alerter
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@39, je conviens avec toi sur ta conclusion. Aujourd'hui, nous avons des marges de manoeuvres pour négocier si nous mettons de coté nos besoins égoistes. A l'époque, c'était encore difficile. n'est ce pas on raconte que Léon MBA MiNKO aurait refusé cette indépendance ? Vois -tu !

39.Posté par Ngone le 26/02/2013 16:28 | Alerter
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"@35 et 36, J'ai bien compris votre intervention et je trouve assez simpliste l'analyse de Ngone. Certes les gabonais sont pour beaucoup sur ce qui leur arrive. @35 et 36, J'ai bien compris votre intervention et je trouve assez simpliste l'analyse de Ngone. Certes les gabonais sont pour beaucoup sur ce qui leur arrive. mais pensez vous qu'au sortir des indépendances, ces gars à qui on a confié les reines du pouvoir étaient indépendants ? L'indépendance négociée, mais à quel prix ? Comment l'accompagnement s'est -il fait ? Pourquoi toujours des conseillers blancs alors que les africains savent déjà lire et compter. Non la Révolte, le lavage de cerveau est fort en Afrique, dès qu'on met le pied dans ce pouvoir finalement mystique, on perd la raison. Qu'on vous appelle un peu, on verra pendant combien de temps vous resterez luicide. ]b mais à quel prix ? Comment l'accompagnement s'est -il fait ? Pourquoi toujours des conseillers blancs alors que les africains savent déjà lire et compter. Non la Révolte, le lavage de cerveau est fort en Afrique, dès qu'on met le pied dans ce pouvoir finalement mystique, on perd la raison. Qu'on vous appelle un peu, on verra pendant combien de temps vous resterez luicide."
Lola, bonjour. Mes interventions sont peut etre simplistes, mais ce sont les faits. Je persiste à dire que si nous avions pris la bonne voie, tout aurait été possible.

"mais pensez vous qu'au sortir des indépendances, ces gars à qui on a confié les reines du pouvoir étaient indépendants ? L'indépendance négociée, mais à quel prix ?... " Eh bien nous nous rejoignons : il aurait donc fallu négocier cette indépendance dans l'intéret du Gabon et de ses populations. C'est là que le chemin a été dévoyée au profit des intérets personnels et arrangements entre amis. C'est là l'origine du mal du Gabon aujourd'hui. Mais rien n'est figé dans la pierre. On peut changer de vision, de façon de faire et enfin penser GABON.

38.Posté par Lola le 26/02/2013 06:47 | Alerter
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@35 et 36, J'ai bien compris votre intervention et je trouve assez simpliste l'analyse de Ngone. Certes les gabonais sont pour beaucoup sur ce qui leur arrive. mais pensez vous qu'au sortir des indépendances, ces gars à qui on a confié les reines du pouvoir étaient indépendants ? L'indépendance négociée, mais à quel prix ? Comment l'accompagnement s'est -il fait ? Pourquoi toujours des conseillers blancs alors que les africains savent déjà lire et compter. Non la Révolte, le lavage de cerveau est fort en Afrique, dès qu'on met le pied dans ce pouvoir finalement mystique, on perd la raison. Qu'on vous appelle un peu, on verra pendant combien de temps vous resterez luicide.

37.Posté par koumba le 25/02/2013 21:27 | Alerter
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ELA ONDO!

Arrête de brasser l'air, en 2016 ali sera réélu. Tous les Gabonais diplômés désonhorés, qui actuellement meurent dans le silence, mouilleront le maillot à nouveau pour lui; car les gens sont obligé de se taire, de voir leur pays décapiter pourquoi?
Pour être épargner de la mort et de garder son emploi pour subvenir aux besoins de leurs familles.
Tout ça parce qu'aucun Gabonais de souche aux affaires n'a suffisament de couilles de faire ce qu'il faut pour nous débarasser du Biafrais,Ce qui compte pour eux c'est leur bien être et non le développement concret de notre pays. Et notre peuple innocent qui n'a rien demander à Albert Bernard et à Josephine de leur imposer leur gangster de fils adoptif; qui est préocuper à voler plus, que de pensé à tous les gabonais qui croupissent dans la misère quotidienne (c'est chacun sa merde quoi !!). le peuple sans défense ne peut rien, à part se faire tiré dessus comme des chiens.

36.Posté par La Voix de la Révolution Gabonaise le 25/02/2013 18:21 | Alerter
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JE VOULAIS DIRE POSTE 33. CAR JE NE SAIS PAS QUEL DEVELOPPEMENT SOCIECONOMIQUE EST POSSIBLE DANS L'ESCLAVAGE.

35.Posté par La Voix de la Révolution Gabonaise le 25/02/2013 18:16 | Alerter
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LOLA, LISEZ LE TEXTE DU POSTE 34.

34.Posté par Ngone le 25/02/2013 14:55 | Alerter
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@ 27.Posté par dworaczek-bendome le 24/02/2013 09:05 | Alerter

Chère compatriote, je vous remercie de partager mon avis sur le sujet en question.
Seulement je pense qu'il n'est pas exacte de dire que nous avons échoué. On parle d'échec lorsqu'il y a eu tentation de bien faire, or ce n'est pas le cas des élites politiques au Gabon depuis les indépendances. Une voie a été privilégiée dès la remise dès les indépendances : celle pour les représentants du peuple de se servir pour eux et pour eux seuls. Des petits arrangements entre amis ne sont en aucun cas un choix politique pour faire décoller un pays et pour offrir un minimum aux populations. Une population d'à peine 1500 000 habitants, avec des richesses naturelles plein le sol et nous en sommes où ? Il est clair que le choix qui a été fait depuis 1960 n'a pas été celui qui devait mener notre jeune et beau pays vers le bien etre et le développement. A partir de ce constat, il faut changer de direction, se diriger enfin vers l'autre chemin : la démocratie, l'état de droit et le reste coulera de source. C'est pour cela que je parlais d'un gabonais nouveau. Une nouvelle vision et sortir du cercle vicieux dans lequel tout le monde tourne en rond. En conclusion, nous n'avons pas échoué, nous n'avons tout simplement pas pris le chemin qu'il fallait, nous nous sommes interdits de rever Gabon d'abord. Quant au peuple gabonais, on ne leur a pas laisser le choix d'etre des citoyens responsables, le préférant mendiant et baisse-froques. Nous n'avons pas échoué, il suffirait de peu pour que le peuple gabonais montre de quoi il est capable, encore faut-il que les conditions soient réunies pour une démocratie vrai. Le Sénégal a pris cette voie, pourquoi pas le Gabon ? Nous ne sommes tout de meme pas plus betes que les autres.
Au passage, j'adresse ici mes excuses aux compatriotes qui auraient pu se sentir blessés par mon expression "vendeurs d'esclaves de la cote". Je suis sincèrement désolée, les mots ont dépassé ma pensée. Comme quoi la colère n'est pas bonne conseillère.
Pour finir chère compatriote, moi aussi j'aime vous lire souvent. Ngone dans ma langue maternelle veut dire fille, démoiselle ou encore la lune. C'est feminin. Je suis donc "elle".

33.Posté par Lola le 25/02/2013 14:22 | Alerter
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@31 Un moralisateur ? hein! vous sortez sans doute du sommeil. votre naïveté saute aux yeux. Allez reconquerir votre indépendance, et venez nous la brandir. Au Gabon, on parle intéret. Si tu ne représente rien alors dégage.

32.Posté par moussasse le 25/02/2013 12:10 | Alerter
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vous blaguer! paul BIYOGHE MBA l'homme confidentiel!!!!!, allez y demander à NDOUNGOU qui a redigé et signé l'acte de dissolution de l'Union Nationale, c'est bel et bien BIYOGHE MBA, son calcul politicien etait de placer ses hommes à des postes strategiques leur laissant le temps de constituer des tresors de guerre en vue de 2016, mais ce qu'il avait oublié c'est que l'autre avec les renseignements donc fut mis au courant du stratageme, voila comment sa petite bande de lieutenants a été demonté un à un des postes stratégiques qu'ils occupaient, cerise sur le gateau PBM lui a sauté comme PM, il croit qu'on ,ne le sait pas. PBM a t-il déjà oublié quelque part à la sablière lorsqu'il s'est averé qu'ALI BONGO avait , et que TOUNGUI et LEMBOUMBA avaient décidé de jetter l'éponge, quelle fut la décision de PBM, compenser les voix manquantes en gonflant les voix du haut-ogooué, la voix de TOUNGUI raisonne encore aujourd'hui: PBM j'essaye que tu mesures l'ampleur de ta décision............... donc quelqu'un qui a toujours joué perso comme lui ne peut pas esperer avoir le suffrage des gabonais

31.Posté par La Voix de la Révolution Gabonaise le 25/02/2013 11:58 | Alerter
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IL EST TEMPS QUE NOUS GABONAIS SOYONS UN PEU PLUS SERIEUX ET FASSIONS PREUVE DE PATRIOTISME A L'EGARD DE NOTRE PAYS. LA DIFFERENCE ENTRE NOUS ET LES AUTRES PEUPLES SE SITUE DEJA A CE NIVEAU LA. IL NOUS FAUT D'ABORD CHANGER DE MENTALITES POUR ROMPRE AVEC NOTRE TRIBALISME ET REGIONALISME PRIMAIRES. QUAND NOUS CESSERONS D'ALLER AU BENIN, AU NIGERIA, ETC. AVEC DES MALETTES D'ARGENT POUR DEMANDER A DES MARABOUTS ETRANGERS DE DONNER LA MORT A NOS COMPATRIOTES, NOUS AURIONS FRANCHIS UNE GRANDE ETAPE. TOUTE LA HAINE DES UNS ET DES AUTRES A L'EGARD DE COMPATRIOTES ISSUS D'AUTRES ETHNIES CONFIRME CELA. NOTRE INCULTURE POLITIQUE ET L'ABSENCE D'IDEOLOGIE JOUENT CONTRE NOUS. LES IDIOTS QUE NOUS SOMMES ADHERENT DANS LES PARTIS POLITIQUES NON PAS SUR LA BASE DU PROJET QUE DEFEND CE PARTI, MAIS TOUT SIMPLEMENT PAR AFFINITES ETHNIQUES, REGIONALES, ETC. NOUS CRITIQUONS LES AUTRES SUR CE SITE, SANS QUE CHACUN DE NOUS NE SE POSE DE VRAIS QUESTIONS SUR SA PROPRE PERSONNE! SOMMES-NOUS CAPABLES DE FAIRE MIEUX QUE LES AUTRES?
NOUS DEVONS COMMENCER PAR NOUS UNIR ET REALISER L'UNITE NATIONALE AUTOUR D'UN PROJET DE SOCIETE FORT. ARRETONS CE BLA BLA BLA INUTILE. LES ENJEUX DE NOTRE LUTTE ACTUELLE SONT : LA RECONQUETE DE NOTRE INDEPENDANCE POLITIQUE ET ECONOMIQUE. NOUS NE POUVONS PAS DEVELOPPER NOTRE PAYS SANS ATTEINDRE CES DEUX OBJECTIFS FONDAMENTAUX. UNE FOIS QU'ON A COMPRIS CELA? ON CESSE DE D'ECRIRE DES BETISES POUR S'INSULTER INUTILEMENT.
CHASSER UN DICTATEUR EST TRES FACILE QUAND ON LE VEUT MAIS LA TACHE DE LA RECONSTRUCTION ET LE COMBAT A MENER CONTRE LE SOUS-DEVELOPPEMENT EST ENCORE PLUS DURE QU'ON NE L'IMAGINE. CECI EXIGE D'ABORD DE NOUS DES QUALITES MORALES.
NOTRE UNITE EST INDISPENSABLE POUR LES OBJECTIFS QUE NOUS POURSUIVONS. CAR NOUS NE POUVONS PAS PRETENDRE LIBERER NOTRE PAYS D'UNE DICTATURE SOUTENUS PAR LES PUISSANCES IMPERIALISTES SANS ENVISAGER QUE CELLES-CI RESTERAIENT LES BRAS CROISES SANS NOUS DECLARER LA GUERRE. DESUNI COMME C'EST LE CAS A L'HEURE ACTUELLE, NOTRE PEUPLE SERA UNE PROIE FACILE POUR LES ENNEMIS DU GABON ET DE L'AFRIQUE.
CET ARTICLE EST UN TEST POUR NOUS. IL FAUT SONDER LE PEUPLE GABONAIS, SAVOIR COMMENT IL REAGIRA FACE A CE QUE LES IMPERIALISTES SE PREPARE A FAIRE DE NOUS ET DE NOTRE PAYS EN 2016. NOTRE LACHETE COMPLICE Y SERA POUR BEAUCOUP. ON DEGAGE UN HOMME DU PDG POUR LE REMPLACER PAR UN AUTRE.
PAUVRE GABON, TES ENFANTS NE VALENT RIEN!
PITIE, PITIE, PITIE, COMME LE DIT SI BIEN NOTRE COMPATRIOTE PIERRE AKENDENGUE DANS SA CHANSON.

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