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Gabon : Omar Bongo Ondimba serait-il empoisonné ? Par qui ?

Le site de la Liberté - Serge le Mercredi 21 Avril 2010 à 21:38 | Lu 5905 fois

Que cherchent ces journalistes ? Le journal ORETY ? Je vous laisse apprécier cette information que je recoupe de Gabonews



Gabon : Omar Bongo Ondimba serait-il empoisonné ? Par qui ?
« Nous allons ouvrir le dossier sur la disparition aussi brutale qu’inattendue du président Omar Bongo On imba », s’engage  le  journal « ORETY »
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Libreville, 21 avril  (GABONEWS) - Dans sa dernière livraison parue  ce mercredi, le bimensuel gabonais d’informations et d’analyses « ORETY », couvre  une bonne partie de sa vitrine par ce titre : « Omar Bongo Ondimba serait-il empoisonné ? » et ajoute que « nous allons ouvrir ce dossier sur la disparition aussi brutale qu’inattendue » du président de la République, le 8 juin 2009.
Dans son numéro 172, ORETY, s’engage ainsi à tout mettre en œuvre pour que le « peuple gabonais soit éclairé » sur le « décès énigmatique du défunt président » non sans avancer: « Des indices évidents, qui sont d’ores et déjà en notre possession, nous mèneront à la découverte de cette vérité ».

Toutefois, tel un roman policier, le bimensuel ouvre des fenêtres  à en juger par ce florilège: « On se souviendra qu’avant son évacuation, le président Omar Bongo Ondimba était très affaibli, au point de ne plus présider les Conseils des ministres. Dans la même semaine, il a été conduit à la Polyclinique El Rapha, puis transféré nuitamment à l’hôpital militaire pour des soins intensifs ».

Et le journal de poursuivre:«  Entre temps, la seule personne restée à ses côtés était la nouvelle femme qu’il avait dotée à Oyem, après la disparition de la très regrettée Edith Lucie Bongo Ondimba. C’est elle qui essayait de l’alimenter avec du lait et du thé, entendu que le président ne mangeait presque plus ».

Sur cette lancée, notre confrère note: « La curiosité vient du fait que lorsque l’état de santé du chef de l’Etat s’est dégradé et que l’on ait décidé d’urgence de son évacuation sur Barcelone, celle qui l’assistait a mystérieusement disparu. En fin de compte, elle aurait pris un avion pour l’Amérique du Nord, plus précisément au Canada, où elle vivrait un exil doré, avec le sentiment de la mission bien accomplie ».

‘’ BEL ONCL, FILS SPIRITUEL’’ DU DEFUNT

Dans cet article de six colonnes, en page 3,  ORETY renvoie ses lecteurs à dix mois plus tôt, lors des obsèques du président Omar Bongo Ondimba qui, selon cette publication, de son vivant, « était entouré de politiciens véreux, qui ont su, par la politique de l’entrisme, pénétré le Palais présidentiel et même la vie privée du président ».

Le canard enchaine : « Il y a des attitudes qui ne trompent guère, surtout lorsque la dépouille du président Omar Bongo Ondimba est arrivée au Palais. On pouvait  facilement dénombrer les personnes affligées par cette disparition(…), d’autres semblaient franchement réjouir de cette tragédie ».

ORETY croit savoir: « C’est le cas de le dire du ‘’bel oncle, fils spirituel’’ du défunt, qui tournait tout simplement en rond, sans l’air d’aucune affliction. Et, qui, quelques jours après l’inhumation du président, s’était rendu à Barcelone (sur  les lieux où Omar Bongo Ondimba a rendu l’âme, corroborant ainsi l’adage qui voudrait que: ’’L’assassin revient toujours sur les lieux du crime’’.

Qui s'est rendu à Barcelone après l'inhumation ? " L'assassin revient toujours sur les lieux du crime" ...Affaire à suivre.

Certes ,  le journal reconnait: « Le voile jusqu’alors n’ a jamais été levé sur ce mystère , et rien non plus n’est fait pour éclairer la lanterne des Gabonais, qui ont pourtant démontré  qu’ils avaient pour celui qui était pour beaucoup « le père, l’oncle, le frère ou simplement l’ami »,  mais,  lance : « s’il est prouvé que certains compatriotes ont trempé dans cette ignominie, ils paieront sûrement pour leur forfait » car «  ‘’ les morts ne sont pas morts’’ ».

La sortie de ce bimensuel intervient au moment où des voix laissent entendre que « certains proches du défunt président  ne seraient pas de trop dans ce dossier ».

Ils n’auraient pas  hésité à financer les activités tant en France qu’au Gabon d’une personnalité politique et singulièrement pendant la campagne ayant culminé avec la présidentielle du 30 août 2009.

A l’approche de la commémoration du premier anniversaire de la mort d’Omar Bongo Ondimba, (8 juin 2009-8 juin 2010),  sous la plume d’ORETY, Sam Baro fulmine : « Et comme le temps d’un feu de paille, de plus en plus on en parle le moins. Comme si tout avait été mis en œuvre pour faire oublier ce grand personnage qui a su bâtir la Nation gabonaise ».


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On voit que les gens sont prêts à tout pour faire ombrage à l'UN au travers de ses membres les plus influents, POURQUOI AUJOURD'HUI ? MYSTERE


Gabon : Omar Bongo Ondimba serait-il empoisonné ? Par qui ?

Qui a voulu faire une tentative de coup d'Etat ? Réponse ci - dessous...

Gabon : Les vérités d’Eyéghé Ndong

L’ancien Premier ministre gabonais Jean Eyéghé Ndong, candidat à l’élection présidentielle du 30 août prochain, a fait état, mardi à Libreville, d’une tentative de coup d’Etat, au lendemain du décès du président Omar Bongo Ondimba. Il a expliqué sa mémorable oraison funèbre au palais présidentiel.

ertains compatriotes ont tenté de faire basculer le pays», a déclaré, au cours d’une conférence de presse, M. Eyéghé Ndong, qui a démissionné le 17 juillet dernier, de ses fonctions de Premier ministre.

Après l’annonce du décès du président Bongo Ondimba, le ministre de la Défense nationale, Ali Bongo Ondimba, le fils du président défunt, a fait publier un communiquer annonçant la fermeture de toutes les frontières terrestres, maritimes et aériennes du pays. Une rumeur insistante a fait état d'une tentative de putsch. M. Eyéghé Ndong est la première personnalité à évoquer publiquement cette question.

«Premier ministre de mon état au moment où le président nous quittait, j’ai assisté complètement ébahi, devant les comportements inimaginables et inacceptables de certains responsables de l’Etat gabonais au lendemain du décès du président de la République».

«Je n’ai pas compris pourquoi certains se sont arrogés le pouvoir d’exiger de modifier le gouvernement de la République. Moi, je ne l’ai pas compris et je ne l’ai pas accepté», a déclaré M. Eyéghé Ndong.

«(…) Nous sommes des Africains. Lorsque le corps du président était encore tout chaud, il y en a qui se préoccupait de leur positionnement au pouvoir pendant que nous étions en train de pleurer chaudement le président qui venait de décéder», a expliqué M. Eyéghé Ndong.

«Je n’ai pas compris ce comportement. Je n’ai pas compris non plus pourquoi, toujours à la recherche du positionnement au sein du pouvoir d’Etat, certains compatriotes ont tenté de faire basculer le pays», a-t-il dit, ajoutant que c’est face à ces dérives intolérables qu’il a eu à prononcer une allocution musclée lors des funérailles du président Bongo Ondimba.

Jean Eyeghe Ndong s’était en effet illustré lors des obsèques du président Bongo à Libreville en dénonçant, dans une mémorable oraison funèbre, prononcée devant un parterre de chefs d’Etat, d’anciens chefs d’Etats, de représentants d’organisations internationales et de diplomates, les tractations qui se menaient dans les coulisses au sein du parti au pouvoir pour l’adoubement du fils du président défunt.

«Certains se sont insurgés contre moi sous prétexte que ce n’était pas le lieu de parler comme ça (…) mais j’avais le devoir de le dire en ma qualité de Premier ministre», a-t-il dit.

«Ce n’était certainement pas le lieu de parler comme ça mais leur revenaient-ils d’entreprendre des démarches pour réclamer, alors que le président venait de décéder, le changement de gouvernement. A commencer d’abord par le Premier ministre, bien sûr. Et surtout, proposer que ce Premier ministre soit remplacé à ce poste par son petit-fils, sous prétexte que c’est la même famille: La famille Bongo et la famille Léon Mba.

Le poste de Premier ministre chef du gouvernement était confié à l’actuel ministre délégué à l’enseignement supérieur, M. Mba Andeme Théophile, dans le projet de gouvernement proposé à Mme Rose Francine Rogombé, président de la République par intérim, au lendemain du décès du président Bongo Ondimba.

M. Mba Andeme n’est autre que le fils de Mme Agnès Nyare Nkoghe, fille du président Léon Mba, le père de l’indépendance, cousin germain de Jean Eyéghé Ndong, qui a démissionné de ses fonctions de Premier ministre vendredi dernier.


Mercredi 21 Avril 2010
Serge
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16.Posté par Jean Boniface Assélé (le vrai visage) le 22/04/2010 23:45 | Alerter
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Ali Ben ne peut qu’encourager le développement de la haine parmi les gabonais. Car il sait qu’il n’est pas gabonais, et il s’en fout éperdument si la Gabon s’embrasse. En effet, sa mission à la tête du Gabon c’est de faire embrasser le Gabon comme son défunt père adoptif (nul besoin de préciser que son âme n’a pas de paix du tout) l’avais fait en son temps pour son Biafra natal.
Je n’ai rien de personnel ni contre les Teke ni contre les Fang (mon épouse est à la fois du Haut-Ogooué et du Woleu-Ntem), mais je constate que les hommes politiques, en l’occurrence Jean Boniface Assélé, sont toujours les premiers à tirer sur la fibre ethnique quand il y a des problèmes au Gabon. C’est lui qui au plus fort des troubles de l’année 1990, il a plaidé pour la création de la Republique du Haut-Ogooué-Lolo, pour quitter le Gabon dont l’ensemble du peuple contestait la dictature du Bongo et la prise en otage de l’Etat par les Teke, les Obamba et les Nzebi. Heureusement qu’Omar Bongo et bon nombre des cadres PDG originaires de ces deux provinces ne l’avaient pas suivi dans cette ignoble et sale folie.
Une idée qui avait mené les autres cadres du PDG à le mettre à l’écart. Il finit par y sortir pour créer son Centre des Libéraux Réformateurs qui n’a jamais servi à autre chose qu’à une monnaie de change et de chantage pour un poste dans les sérails de l’Etat pour lui-même et ses enfants préférés parmi son abondante progéniture aussi bien légitime, adultérine qu’incestueuse.
Rejeté par le Haut-Ogooué (dont il se réclame au gré des intérêts), il ne trouve pas mieux que de venir diviser les populations du 3ème arrondissement qui ont et pourtant toujours vécu en harmonie depuis des années. Il tient toujours à se présenter à ce siège parce que, dit-il, il y a beaucoup de Teke et Obamba là-bas, lui seul peut valablement les représenter. Tout cela parce qu’en réalité il se sait sans avenir politique dans le Haut-Ogooué où on lui compte guère une bicoque.
Aujourd’hui, Assélé veut se faire défenseur du Gabon, lui qui n’avait pas en tant que Ministre de Sport hésité de supprimer la coupe du Gabon inter province sur le seul motif que le Haut-Ogooué ne gagnait jamais. Lui qui avait interdit les associations des anciennes élèves des établissements parce qu’il avait été refusé d’être membre de l’Association des Anciennes du Collège Bessieux où il n’a été jamais élève.
Pendant la campagne électorale des présidentielles 2009, après avoir boudé le neveu venu du Nigeria et après les sommations de sa sœur et la promesse des avantages politiques, il a fini par soutenir le neveu et participer à la forte campagne de dénigrement contre les Fang. On l’a vu former avec Ngari le club des cadres Teke qui ont pris toute une province en otage, disant : « sans Ali, nous sommes perdus ». C’était le mot de campagne dans toutes les langues du Haut-Ogooué dans cette province.
Tous le monde sait que la majorité des pseudo-journaux indépendants sont à la solde d’Ali, de Pascaline et son espèce de mari, le chef du mouvement décédé des Appelistes, Paul Toungui. Ils ont fait usage de ces journaux pour fomenter un véritable complot contre les Fang. L’un de ces journaux n’avait pas hésité de publier en sa page une « Tous sauf les Fang » sans la moindre réaction du gouvernement, encore moins celle du Conseil National des Corrompus, pardon, de la Communication (CNC). Ainsi, on a fait passer les victimes pour des agresseurs disant que ce sont les Fang qui se préparaient à faire un vote ethnique. Ce qui était un véritable leurre, puisqu’il n’y avait qu’un seul candidat Teke (disons Teke biafrais) et près d’une dizaine de candidats Fang ou apparentés.
Le même Assélé avait pour second thème de campagne, c’est que Mba Obame lui doit une femme. « Mba Obame nous doit une femme, il n’a qu’à nous la rendre d’abord », disait-il. Or selon nos coutumes Bantu, Assélé ne peut se permettre de parler de la nièce de Mba Obame en tant que sa femme, puisque lui Assélé est le beau-frère de Bongo. Où va-t-on, la tradition à contre sens ? Autrement dit, il renie sa propre sœur Joséphine Kama pour se faire le petit-frère d’Omar Bongo.
Assélé, c’est la pire des espèces politiques et humaines qu’on n’a jamais vu dans ce monde. La place manque considérablement pour évoquer ses crimes rituels, ses aventures incestueuses, ses péripéties pédophilies, etc. Faut-il aussi parler des nombreuses familles qu’il a brisées par l’adultère, ou pour avoir couché aussi bien la mère que la fille, ou encore en faisant virer du boulot le père de sa famille ? Comprenez donc que ce n’est pas un hasard qu’il ait eu les cheveux blancs avant ses 20 ans, il est d’une certaine catégorie des êtres pas forcément humains. . En d’autres termes, si vous n’avez jamais vu un monstre, regardez seulement Jean Boniface Assélé.

15.Posté par NKEM le 22/04/2010 20:12 | Alerter
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Je me réserve certes de faire tout commentaire tant sur le sujet évoqué que sur le contenu de ce qui y est dit. En ce que pour l'instant, je ne dispose d'aucun élément et d'aucune souce exploitable susceptibles de m'éclairer sur la question. Je ne peux donc m'aventurer dans le débat sur un tel sujet sensible. Toutefois et par souci de clarté, de cohérence dans le raisonnement, j'estime que l'interrogation " Omar Bongo aurait-il été empoisonné ? " paraît mieux appropriée ( du moins des points de vu de la forme et sémantique ).

14.Posté par St.Michael le 22/04/2010 16:59 | Alerter
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Nous l'avons dit ici et nous le repetons sans equivoque:

Stupidity is relatively harmless but Intelligent Stupidity is highly dangerous.

Assele est extrement dangereux pour les bongo....

Si les inconscients pede-G et Assele n'ont pas encore compris la notion de 'Back Fire Effect' que ce stupide Assele continue de nous divertir car la liste serait longue comme l'a si bien dit Odjuan'a Mbédé (Le Guerrier Mbédé) dans son post edifiant Post#7.

Nous ne sommes pas plus interesse de savoir de quoi est mort un ivrogne use par le pouvoir, la drogue, la consommation des produits interdits et les pratiques sataniques, mais nous voulons savoir de quoi sont morts les personnes toutes jeunes intelligentes avec plein d'avenir qui, certains n'avaient meme pas encore commence leur mission sur terre.

The rest is just Inane Bitching from the last of the least Moron on earth (ASSELE).

I approve and certify this message.

St.Michael.

13.Posté par LE TROGLODYTE le 22/04/2010 16:09 | Alerter
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JE PLEURE LE GABON N' A PAS DE JOURNALISTES MAIS N' A QUE DE JOURNALEUX COMME L' A SI BIEN DIT MON FRERE ALI 07.

LES GENS IMAGINENT - ILS LES EFFETS DE LA POUSSEE D' UNE TELLE FIEVRE?

12.Posté par élik-éssone le 22/04/2010 14:20 | Alerter
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y'en a marre d'assister impuissamment à la petite gué guerre des héritiers du regime bongo (ceux dont les pères ont bouffé 42 ans durant); ils nous distraient avec les choses d'abo; d'amo et quel autre franc-maçon des tropiques; nous savons qu'alibèt bongo et son frère amo connaissent tout et tous les responsables; pourquoi les partisans d'amo ne demandent pas à leur mentor ce qu'il en sait du pouvoir; cela nous premettra de comprendre qu'il n'est pas dans la combine; pourquoi ndongou ne fait pas arrêter asselé pour ce qu'il a dit dans son choux

11.Posté par velevess le 22/04/2010 14:08 | Alerter
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Ils n'ont qu'à le déterrer pour en faire l'autopsie .Cet article a ,à bien lire ,des relents fétides de" Radio Mille Colinnes "

10.Posté par Rire agogo le 22/04/2010 13:06 | Alerter
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Hi, hi, hi, hi, Ngone,

C'est toi qui ne comprends pas! Ne sais tu pas que pour eux Bongo n'est pas mort! Qu'est qui dit qu'il ne pensent pas vrai ?
Que l'homme aurait quitté les choses de manière camouflée ?

ET SI LE CERCUEUIL DE BONGO ETAIT VIDE ?

9.Posté par gdabord le 22/04/2010 12:09 | Alerter
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alors là ces gens là veulent éliminer amo par tous les moyens mais ce qu'ils ignore c'est qu'il lui font de la publicité gratuitement.

8.Posté par Ngone le 22/04/2010 12:00 | Alerter
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« Omar Bongo Ondimba serait-il empoisonné ? »

On a vraiment du mal à comprendre cette question, quoique l'on puisse deviner ce l'auteur veut dire.

Omar Bongo aurait-il été empoisonné ? ça sonne mieux non ?

Mais c'est quoi cette nouvelle diversion ? Ils sont même prêts à traîner son image dans la boue à des fins plus que douteux ? Prenez donc des gants avant d'ouvrir la boîte de pandorre mes enfants !

7.Posté par Odjuan'a Mbédé (Le Guerrier Mbédé) le 22/04/2010 06:14 | Alerter
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Pourquoi biaisez-vous ? Si certaines personnes croient détenir les vérités dans ce pays, qu’elle sache que comme l’avait dit OBO, « Le Gabon est une maison de verre »

Derrière Orety, se cache J.B. Assélé qui se passe pour le plus grand policier du Gabon, instituteur de son état, ami et frère du défunt Ndjambou qu’il avait propulsé dans la police. Qu’il arrête de jouer à l’énigmatique et qu’il appelle le chien par son nom, sauf si c’est pour vendre sa feuille de choux qu’il avance toutes ses bêtises. Le voilà qui défit le CNC de le sanctionner pour diffamation et instigation à la haine tribalo-ethnico-provinciale et nous saurons apprécier son jugement partisan.

Il ne faut pas chercher à dire de l’autre ce qu’on est sois même pour se dédouaner. C’est de la malhonnêteté caractérisée. Si la famille Bongo ne cherche pas à savoir de quoi serait mot OBO, pourquoi et au nom de quoi un Assélé qui n’a qu’un lien partiellement matrimonial avec les Bongo penserait-il détenir la vérité ?

Personnellement je le mets au défit de prouver ses propos en démontrant l’innocence de ses neveux et nièces et il saura qu’au Gabon tout se sait : L’enlèvement de germain Mba, la mort de Ndouna dépeneaux, le grand père par alliance de Nkama Joséphine fille de Nkama joseph et de Okota (Okora) Géneviève allias maman Vévé tous deux, congolais et qui doit son pseudo à son fanatisme pour l’orchestre vévé de Kiamuangana Mateta Verckys, qui avait pignon sur rue à Brazzaville.

Le décès par disparition de son demi frère Djoué Dabany dont ni le corps, ni l’épave de l’avion n’ont jamais été retrouvés.

Ouvrons tous les dossiers que nous détenons et le peuple gabonais en sera édifié. Pour l’instant, j’attends y aller en fonction de la vitesse d’Assélé dans son journal 0rety.
Déclenchez quand vous voudrez et on se suivra !!!!

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