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Gabon : Nouvelles inquiétudes sur le projet Woleu-Ntemois d’Olam


Annoncé il y a moins de dix jours, le partenariat d’un montant de 91,5 milliards de francs CFA pour le développement d’une plantation de caoutchouc et d’une usine de transformation dans la province du Woleu-Ntem, enregistre de nouvelles appréhensions qui concernent notamment la viabilité du projet.



Après les inquiétudes et le refus soulevés par les populations du Woleu-Ntem au sujet du projet de plantation de caoutchouc de 208 000 ha et d’une usine de transformation annoncé dans leur province, voici que Gert Vandersmissen, directeur général de la Société d’investissement pour l’agriculture tropicale (Siat Gabon) vient y ajouter son grain de sable.

Dans un entretien avec le quotidien L’union, le directeur général de Siat Gabon a indiqué : «si Olam dit qu’il peut planter (…) 4000 hectares d’hévéa par an, c’est impossible. Le miracle n’existe pas.» Et de préciser, «Sauf s’il importe de la main d’œuvre étrangère.»



Indisponibilité de la main d’œuvre

Le directeur de Siat Gabon a en effet souligné, «il n’y a aucun problème si vous utilisez des engins pour pousser la forêt. Avec des bulldozers, vous pouvez défricher 100 000 hectares de forêt. Mais le vrai problème, c’est de planter les arbres et les maintenir. Pour un palmier ça prend entre trois et quatre ans pour que ça produise, et l’hévéa, c’est sept ans. Pendant cette période, il faut beaucoup de gens pour maintenir les champs.» Siat Gabon plante environ 1000 ha par an. Ce qui nécessite 1000 personnes supplémentaires que l’entreprise ne parvient pas à trouver. La faiblesse démographique du Gabon ne permettrait pas le recrutement massif indispensable à ce genre de culture. Et Gert Vandersmissen de conclure, «si Olam veut faire 10 fois plus que nous par an, je reste dubitatif.»

Déjà, le 22 mars dernier à Libreville au siège de l’ONG Brainforest, lors d’une réunion avec une délégation officielle d’Olam, les représentants du Woleu-Ntem ont indiqué, selon l’hebdomadaire Echos du Nord, leur refus du projet, soulignant : «nous sommes des agriculteurs, nous ne voulons pas devenir des ouvriers agricoles.» Une déclaration que vient corroborer les allégations du patron de Siat Gabon et qui indique la non motivation de ces populations à travailler pour le projet d’Olam.



Selon Magloire Ngambia, ministre gabonais en charge de la Promotion des Investissements, le projet d’Olam devrait créer plus de 6000 emplois directs et 5000 emplois indirects. Où donc trouver tout ce monde à moins de procéder à l’importation massive de la main d’œuvre, ainsi que l’indique M. Vandersmissen dans L’union.



Du droit des paysans

Reste par ailleurs à savoir si les populations d’une zone donnée ont le droit de s’opposer à un projet emmené par l’Etat, d’autant plus que, selon la loi, «la terre appartient à l’Etat». Selon les experts présents à la réunion du 22 mars au siège de Brainforest, le projet d’Olam va s’implanter dans l’«espace réservé aux ruraux pour vivre», dénommé domaine rural. Les populations ont donc, en théorie, le droit de revendiquer et de protéger leurs moyens de subsistance.

Dans un document intitulé «Tenure foncière et problématique du développement au Gabon : Le cas des secteurs forestier et Agro industriel», l’expert Richelieu Zue Obame, responsable programme Forêt et gouvernance à Brainforest et coordonnateur du programme FLEGT/APV–Union Européenne, indique que «les groupes ethniques gabonais fondent leur droit foncier coutumier sur le fait social de l’occupation première des terres qu’ils revendiquent. Le fait social préexistant le droit, il se développe dans nos cultures des systèmes juridiques traditionnels pour réglementer l’accès à la terre.»

Concernant le domaine rural, l’expert indique «la Loi 16/01 stipule en son Article 12 que le domaine forestier rural est constitué des terres et forêts dont la jouissance est réservée aux communautés villageoises, selon les modalités déterminées par voies réglementaires. En d’autres termes qu’elles y exercent un droit d’usage coutumiers (Loi 16/01, Chapitre VI, Art 252 à 261)». Voilà qui promet et qui devrait indiquer aux pouvoirs publics gabonais que la loi a déjà tranché au sujet de certains domaines forestiers qu’ils voudraient concéder à quelques partenaires économiques et financiers.



Expectative

Toutes choses qui amènent à se poser des questions sur la réalisation des études de préfaisabilité et de faisabilité de certains projets, qui ont parfois l’effet d’un lapin soudainement sorti du chapeau d’un prestidigitateur. Les études préalables au projet d’Olam nouvellement annoncé dans la province du Woleu-Ntem, ont-elles réellement été menées ?

Peut-être ce projet sera-t-il remplacé par un autre, si l’on s’en tient à ce qu’en mars 2011, le groupe singapourien avait annoncé le démarrage, en octobre de la même année, d’un projet industriel de développement de 300 000 hectares de palmiers à huile. La première phase de ce projet, concernait 50 000 hectares de palmeraies qui devaient être plantés dans la région de Lambaréné (Moyen-Ogooué). Pour cette phase, 700 emplois directs et 21 000 indirects pour un investissement de l’ordre de 118 milliards de francs CFA, avaient alors été annoncés. Une seconde phase avait également été annoncée qui tablait sur 150.000 ha de palmier à huile à planter autour des villes de Tchibanga et de Mayumba, dans la province de la Nyanga.

Les populations de Lambaréné attendent toujours le démarrage de ces projets. En toute logique, le Woleu-Ntem pourrait également attendre un tout petit peu.


Gabonreview

Vendredi 30 Mars 2012
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14.Posté par Nietszche le 08/04/2012 03:38 | Alerter
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P.S:

au reptilien

Arretes de trouver des excuses, plantes tout simplement si tu peux et laisses OLAM faire son projet si les normes ecologiques sont rempli et si la main d oeuvre existe ou postule.

Les terres ne manquent pas pour cultiver, les fonds d OLAM sont privés. Emmenes ton projet au ministere de l agriculture au lieu de te trouver des bouc-emissaires et de nous raconter les allegories de maisons modernes et de flotilles de camions et bateaux .

13.Posté par Nietszche le 08/04/2012 03:27 | Alerter
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@ au taré d Abiff, que je ne sais meme plus comment qualifier


Pour clore une fois pour toute le debat sur le Bresil GRENIER DU MONDE:

L’explosion démographique, l’urbanisation rapide et la croissance économique des pays émergents font exploser la demande en aliments. Les pays en développement dépendront de plus en plus du Brésil pour se nourrir, souligne le correspondant du Petitjournal.com à Rio

Alimenter la planète entière est certes un défi colossal. Chose sûre, à l’ère de l’inquiétude alimentaire mondiale, le Brésil peut jouer un rôle capital pour la subsistance de la planète dans les années à venir. Il est d’ailleurs montré comme un des rares pays ayant les conditions d’accroître sa production d’aliments et de bioénergie. Et dans la course pour satisfaire l’importante demande alimentaire des pays en développement, le Brésil a environ 90 millions d’hectares de terres cultivables d’avance.

Le Brésil est 1er producteur mondial de café, sucre, haricot et jus d’orange, 2ème de soja et de viande bovine, 3ème de fruits et poulet, et enfin, 4ème pour le porc (photo : Marcelo Corrêa)

L’avantage du géant latino-américain ? Assurément la diversité de son agriculture, mais surtout, sa vaste étendue inutilisée. Peu de nations ont autant de terres et d’eau en abondance disponible pour l’agriculture. Son climat tropical lui permet aussi de tout planter et de récolter jusqu’à trois fois par an les fruits de sa terre.
Avec environ 340 millions d’hectares de terres labourables, desquels il utilise16 %, ses capacités de production devraient s’accroître encore plus. On estime qu’il y a 90 millions d’hectares de terres improductives ou mal gérées, prêtes à la culture, et environ 170 millions d’hectares de pâturages dégradés qui pourraient être plus performants.
Cela donne d’incomparables possibilités d’agrandir la frontière agricole dans de nouvelles zones, sans empiéter sur la nature. Sauf qu’actuellement, le coût de récupération des terres est plus élevé que le coût de déforestation, commente José Tubino de la FAO-Brésil. "Sans mesures incitatives pour aider les agriculteurs à cultiver les zones degradées, rien ne va changer."

Il est nécessaire d'investir
Pourtant, la technologie existe. "Si Brasília finançait davantage l’amélioration de la productivité, on pourrait produire plus dans moins d’espace, et du même coup éviter de couper les arbres pour de nouvelles terres", défend Mario Menezes de l’ONG Les Amis de la Terre.
Pour espérer devenir le garde-manger de la planète, Brasília doit donc accélérer les investissements en infrastructures ainsi qu’en recherche agraire. Le Brésil possède un des plus faibles indices de mécanisation, devançant seulement les pays africains. Les coûts de transport sont très élevés étant donné que tout se livre par camion. Enfin, le nombre insuffisant de ports est aussi une entrave à l’exportation. Malgré tout, conclut le président de la Fédération des agriculteurs de l’État de São Paulo Fabio Meirelles, le Brésil demeure de loin la nation ayant le meilleur potentiel agricole. "Nous avons de l’espace à profusion, la technologie et surtout d’habiles fermiers."
Marc GALLICHAN (www.petitjournal.com – Brésil) mercredi 3 février 2010

Source :
Les Amis de La Terre : www.amazonia.org.br
La FAO-Brésil : www.fao.org.br
Fédération des agriculteurs de l’État de São Paulo : http://www.faespsenar.com.br

source : http://www.lepetitjournal.com/buenos-aires/a-la-une-buenos-aires/52995-sao-paulo--rio-societe-economie-bresil-terres-agricoles-potentiel-brasilia-reserves-mondiales.html

http://www.itamaraty.gov.br/sala-de-imprensa/artigos-relevantes/le-bresil-de-lula-sur-tous-les-fronts-le-monde-25-5-2010



ARTE passait tout récemment un documentaire sur ce thème. Et je te signale que 5/7 de la population mondiale ne vit pas dans les pays développés mais en Asie . L Europe et les USA, c est à peine 1,5 milliards (pour donner un chiffre rond) d habitants sur 7 milliards. Et contrairement à l Inde et la Chine qui sont tout autant considéré comme des greniers du monde en terme de production, elle n a pas le même excédent de population avec la consommation intérieure et commence de ce fait à dominer de ce fait l agrobusiness mondial.
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Dans l espoir que ce petit élément de preuve t emmènes à comprendre que toutes les âneries dont tu te nourris ne sont pas toujours des réalités, faut apprendre à te taire de temps à autre. Plus bête que le PDGiste, ici, c est apparemment toi, monsieur le buté !

Le dépérissement de l agriculture vivrière et la focalisation des operateurs gabonais sur l achat d une production à moindre cout l autre coté du Ntem, n est pas le fait de Bongo, mais du libéralisme économique jumelé à la libre circulation des biens et des marchandises dans l espace CEMAC. Il faut etre un esprit tordu pour rendre bongo coupable d un phénomène économique que nous observons même en occident ; l Espagne est bien le verger de l Europe du fait de sa main d œuvre moins cher, la France s est spécialisée dans les autres secteurs agricoles qui lui valent le titre de grenier de la communauté européenne, l Allemagne l industrie.

Un simple fait économique dans les esprits d abrutis prompt à insulter et à se croire intelligent devient une conspiration pedegiste contre le Woleu-Ntem. Et le pire, l idiotie est tenace !

Qui importe ces marchandises de depuis le Cameroun selon toi, entrainant l abandon de l embryon d agrobusiness gabonais ? Ce ne sont pas des camerounais !
Le niveau et cout de la vie au Gabon ( qui a exponentiellement évolué par rapport à celui du Cameroun , suite à l exploitation du pétrole) nous rend peu compétitif dans certains secteurs sauf si nous imposons un protectionnisme qui serait en contradiction avec les accords de la cemac ?

Opter pour une préférence nationale , dans le choix des operateurs (privés) lors de l approvisionnement ? là dessus, il faudrait que la filière logistique entretenue par les gabonais arrête de traverser la frontière pour acheter camerounais. Et une telle décision ne saurait être imposé par l état, sauf si on considérait que la CEMAC est caduque et que notre système économique n est pas libéral. Alors vive le communisme ! Que l Etat achète la production nationale, faudrait en calculer les coups car là ce ne sera plus 300 Milliards mais certainement le double à moins de voir si bien plus de gabonais sont disposé à se reverser dans ce secteur afin de produire plus et réduire les prix.

Concernant la filière agricole au Cameroun, disons juste que les camerounais ont conservé leur dynamisme dans ce secteur étant d autant plus encouragé par un marché sous-régional très demandeurs. Ce n est nullement le fait particulier d une politique étatique. Ayant des amis camerounais ingénieurs agronomes autour de moi, je sais de quoi, je parle. Ne me dépeins pas ce pays de bon fonctionnaires avec des politiques effectives que le Cameroun est loin d être même si l herbe est toujours plus verte chez le voisin . Certes Biya est l homme des trêves politiques, en ceci qu il est volontier president honorifique, ne se mêlant pas de politique tant qu on lui laisse « son pouvoir » mais cette non-ingérence dans la vie économique y est supplantée par la plus forte corruption du continent. Le dynamisme dans ce secteur n est alors, je le repete, du qu au fait que le secteur privé trouve une main d œuvre bon marché, des populations rurales bien plus grandes, des débouchés dans la CEMAC et en Occident, un secteur moins onéreux que dans les autres pays en terme de coups de production (dans ce secteur qui tout de même requiert une activité assez intensive) . Et au Gabon, on pourrait y ajouter l exode rurale suite aux sirènes de la capitale et aux promesses d explosion du secteur des services et de l administration qui ont suivi les indépendances et la découverte du pétrole.

Mon cher ami vas faire des petits cours d économie au lieu de croire que tout est le fruit de fusil nocturnes lancé par Omar Bongo (Comme te l inculque les marabouts que tu fréquentes). Tout ton paradigme vital est un total délire. Faux te désintoxiquer, car à ce rythme et avec de pareilles aprioris, le Gabon est mal barré. Manito, avec de telles considérations, tu auras beau faire mille et une incantations contre OBO, le salut est ailleurs, dans l instruction saine.

Laisses OBO en un peu en Paix !

12.Posté par Grand-Maître Maçon Hiram Abiff le 07/04/2012 17:24 | Alerter
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@Nietszche le nain

Si le fait de porter un pseudo et de faire référence à des connaissances maçonniques font de moi un maçon, alors contentez-vous de vous affabulations. Certainement vous y trouvez votre compte. Mais je vous dirais tout de même que Hiram Abiff est un personnage biblique dont la maîtrise de certains arts est reconnue. Je ne vois pas pourquoi la volonté par des escrocs franc-maçons m'interdirait d'en faire un pseudo. Quand à votre Ndong Sima, le fait que je dise ce que je sais de lui ne fait pas de moi un maçons. Je suis arrivé en France une dizaine d'années après lui. Mais il est arrivé que je sois mis en garde à son sujet, dès que je suis rentré au Gabon et que certaines de mes activités me conduisaient non loin de ses intérêts. J'ai vérifié les informations et elles se sont toutes avérées vraies.

Pour revenir au sujet, je voulais vous faire comprendre qu'au Cameroun, contrairement au Gabon, il y a une véritable politique d'aide à l'entrepreneuriat national. Il y a des dispositions budgétaires et fiscales qui permettent aux Camerounais qui veulent entreprendre de le faire. Ce qui n'est pas le cas du Gabon. Cette politique, notamment en matière agricole, remonte aux années 1970, avec par exemple l'instauration de Comices agricoles. Ce n'est donc pas un hasard si ce pays est devenu le grenier de la sous-région d’Afrique Centrale.

Pour ce qui est du Woleu-Ntem, je vous ferait remarquer que dans des pays organisés et sérieux, il y a la notion de terroir avec des productions de référence. Le Woleu-Ntem a toujours été une terre d'agriculture vivrière et de cacao-culture et un zeste de café-culture. Il en est ainsi depuis près de 100 ans. Je confirme qu'Albert Bongo, dans sa volonté de soumettre cette partie du Gabon jadis hostile à sa politique, y a déployé une énorme énergie destructrice des richesses. Il n'était pas rare dans les années 1960/1970 de voir un villageois bitamois, oyemois ou mivoulois avec 5 camions, des maisons très modernes... grâce à la production et la vente du cacao. Le mérite particulier du cacao et du café est que leur culture s’accommode de celle de produits comme le bananier, l'atangatier, l'avocatier, les ignames... Ce qui n'est pas le cas de l'hévéa.

Vous me demandez des propositions pour le Woleu-Ntem. Je vous dirais simplement qu'elles existent. Il suffit de reprendre l'ensemble des réflexions universitaires et autres, conduites par des Gabonais et même par des Européens (Allemands pour la plupart), et vous comprendriez que le Gabon, aussi bien en matière agricole, de santé, d'éducation, d'habitat... ne manque pas de réflexions et de proposition. Ce qui manque, ce sont des politiques publiques audacieuses et cohérentes. Celles qui sont mises en œuvre relèvent de la bêtise et d'une médiocrité ataviques de la part du pédé-g et ses alliés.

Vous me faites rire en essayant d'attribuer aux autres vos propres insuffisances intellectuelles. C'est ainsi que vous insistez bêtement pour présenter le Brésil comme le grenier du monde. Il ne l'est malheureusement pas, car la production agricole (agriculture vivrière s'entend) des pays comme les USA, l'Allemagne, la France, l'Australie est bien plus développée et bien plus importante que celle du Brésil. En faire donc "le" grenier du monde relève d'une absence criarde de connaissance.

Pour le reste, attribuez-vous des qualités que vous voulez, si cela vous arrange et vous contente. Je n'y peux rien. Vous êtes un homme extraordinaire en ce sens que vous ne cessez de prendre des vessies pour des lanternes. La conscience pédé-juste est ainsi faite, me diriez-vous. Ce que je vous concède. Dès lors, je mets un terme à cet impossible échange. Méga nain intellectuel.

11.Posté par Nietszche le 06/04/2012 14:31 | Alerter
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@ Abiff le reptilien


le bresil porte bien le titre de grenier du monde vu la dépendance de l industrie agroalimentaire mondiale vis à vis de ses produits.

Onobiono a bien monté son entreprise sur initiative privée et sur fond privé. Les avantages fiscaux que tu évoques sont le fait du poids et de l importance de l empire agricole qu il a mis sur pied sans l aide de l état camerounais. Dans tous les pays l état coopère avec les employeurs majeurs, un allégement fiscale n est pas équivalent à une participation étatique. L état camerounais ne l a aidé en rien lors de la création de son business! (enfonces toi ca dans le bulbe rachidien !)

Pour ce qui est de la diversification, je n ai de cesse de le répéter, cette coexistence des produits vivriers pour le marché nationale cote d ivoire ou ailleurs et d ailleurs je le préconise pour le futur secteur agricole chez nous alors je ne vois nullement ce que tu m apprends et la nécessité de discourir là-dessus. Surtout que cela a été dit. Plus honnêteté (si ce mot existe dans ton vocabulaire) aurait été d admettre qu’il y a en effet des cultures de rentes qui ont développé les pays que nous citons. Mais l honnêteté intellectuelle semble ne pas faire parti de tes principes donc...

Relaxons la conversation : la cause de tout cet échange c est l affirmation que les cultures de rentes seraient des aberrations et que le choix de les implanter partout dans le pays participerait pour ce qui est de l hévéa, d une logique d affaiblissement des populations autochtones du Woleu-Ntem. Une politique de conspirations érigée selon certains cervelets par Omar Bongo. Là dessus je te pose cette simple question: Il y-a-t-il quelque chose d intelligent et digne du citoyen critique que tu prétends être dans une analyse qui ne semble pas avoir passé l étape du bulbe rachidien et du cerveau reptilien ?

Les americains dont Continental ont bien les plantations d hevea au liberia , tout comme Total a bien les platte-formes petrolieres et le capital majoritaire, le Gabon ne vit-il pas pour autant du petrole ? Que signifie donc ton affirmation ? Areva est-elle une entreprise privee entre les mains des nationaux ? La BICIG ?

Pour ce qui est de l axe commerciale Nord-gabon-Libreville en effet, il est bien en adéquation avec l idée de vouloir, pourquoi pas, renforcer le caractère agricole de la région. Donc pour moi, que le gouvernement choisisse ou que soit émise l idée de renforcer les capacités d une région qui a les mêmes caractéristiques géologiques que celles du Sud Cameroun et par conséquent pouvant être aussi productive que l autre coté du Ntem et jouissant d une filière logistique préinstallée, n est nullement un problème.


Affublé du titre d Expert en critique, j attends ta vision pour développer la région cher ami prolixe. À ce sujet je parie tu ne pourras nous fournir aucune ligne. Quand à injurier ou critiquer bêtement c est apparemment l excellence chez toi et les lignes ne manqueront certainement pas.

Un petit conseil : Si tu prenais la peine de me lire et d arrêter d être buté (comme un âne qui donne à tout vent des coups de sabots) tu constaterais combien tu contredis autrui tout en reprenant leurs propos. Relis tout le fil de la discussion pour voir combien ta seule motivation étant ta nature vindicative et l envie d avoir le dernier mot, que je veux bien te laisser si ca te permet de mieux vivre tes contradictions.

P.S. : Concernant la franc-maçonnerie, c est toi-même qui y fait en permanence référence via ton pseudonyme et dixit tes commentaires, ton propos sur le parrainage du premier ministre et tous la connaissance que tu as du milieu et tu étales comme de la confiture sur ce forum.

10.Posté par Grand-Maître Maçon Hiram Abiff le 05/04/2012 15:13 | Alerter
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@Nietszche le nain

Oui, vous méritez plus que tout d'être considérer comme un nain intellectuel.

Je commence par la fin en vous informant que M. Victor Fotso est l'un des plus grand producteurs de haricot vert du continent. Il est par ailleurs dans les ananas. Quant à M. Onobiono, je vous apprend qu'il est également dans une variété de produite vivriers et qu'il a bien bénéficier d'appuis de l’État sous forme d'exonérations fiscales et de crédits bancaires de plusieurs milliards de francs cfa, cautionnés par l'Etat du Cameroun. Si vous ne le saviez pas, je vous offre ici l'occasion de remplir votre cervelet, à moins que le mussungu et le petit livre vert aient déjà tout occupé.

Pourquoi considérez-vous que c'est le Woleu-Ntem qui doit concurrencer les produits camerounais qui, comme vous dites, valent au pays des centaines de milliards de cfa? Est-ce parce que c'est la province frontalière ou parce que c'est la province où les populations savent travailler la terre? Vous prétendez que c'est du fait que le réseau routier y est le mieux adapté, comme s'il est tombé du ciel. Un réseau routier se construit en fonction des besoins de l’État et de la population. Pourquoi ne ferait-on pas la même chose dans la Ngounié, l'Ogooué Ivindi, le Moyen Ogooué et la Nyanga où les sont très fertiles et où des espaces vierges existent en surabondance.

Je vous disais que le Woleu-Ntem a une histoire agricole qui ne demande qu'à être développée.

Vous me citez la Côte d'Ivoire, c'est un pays que je connais très bien. Vous ignorez certainement que l'agriculture vivrière y est aussi développée que celle du cacao et du café, au point qu'elle importe sa banane, ses ananas... dans la sous-région, comme le fait le Cameroun. Elle ne vit pas d'importation de la "nourriture" comme le Gabon. Les revenus des produits agricoles concurrencent ceux des produits agricoles et de l’élevage. La Côte d'Ivoire, avant la guerre néocoloniale que lui a imposé la France et ses suppôts de la françafrique, avait déjà atteint son autosuffisance alimentaire.

Quant au Liberia, j'espère vraiment que vous savez de quoi vous parlez. L'industrie de l'hévéa est entre des mains étrangères, et a déjà pollué très gravement la nappe phréatique et un nombre incalculable de cours d'eau, au point où aujourd'hui elle soulève bien plus d'inquiétude qu'elle ne résout les problèmes. Renseignez-vous sur les dégâts écologiques que crée l’hévéa-culture au Liberia avant de lui tresser des couronnes.

Venant ae cas u Brésil, je répète que vous mentez en l'affublant de la qualité de grenier du monde. Mêmes les USA, l'Allemagne et la France ne peuvent pas prétendre être des greniers du monde; alors qu'au plan agricole, ils sont devant le Brésil, sauf dans la culture de la canne à sucre et de certains autres produits tropicaux. Le Brésil est certes un important producteur agricole, mais de là en faire le grenier du Monde, c'est comme dire que le Gabon est une démocratie. Ce que vous n'hésiterez pas à proclamer.

Enfin, je voudrais vous informer qu'on n'est pas forcément membre d'un parti politique pour constater et dénoncer les turpitudes d'un pouvoir absolument incompétent. Je suis un citoyen, qualité qui me donne la responsabilité de dire ce que je vois. En plus, à bien regarder de près ce que font les écervelés du PDG, qui sont chaque fois obligés d'aboyer à la moindre dénonciation de leurs forfaits, vous ne donnez pas envie.

Et pour votre incrédulité, je vous redis que je ne suis pas franc-maçon et n'aspire pas d'y faire partie. Je n'en ai pas les dispositions physique (utiles à la pratique de la sodomie) ni en terme de famille (pour les sacrifices humains)., ni morale.

Bonne Pâques.



9.Posté par Nietszche le 03/04/2012 22:32 | Alerter
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@ au petit ancephale reptilien qui reve de devenir un jour un grand maitre franc-macon.

le Bresil porte bien le qualificatif de grenier du monde du fait qu il est actuellement l un des principale fourniseur de l industrie alimentaire mondial. Si tu manques de culture generale, j y peux rien pour toi.

Pour revenir à nos moutons, je vais clore le debat en disant ceci , il y a bien des pays africains qui vivent de ces cultures de rentes et s enrichissent avec, comme la cote d ivoire qui atteint des PNB equivalent à celui du Gabon avec le simple cacao, le Liberia a son PNB basé sur le caoutchouc...

En ce qui me concerne , j essaie juste de demontrer les opportunités à saisir pour cette province qui est située sur un axe de communication les mieux elaboré du pays et dont les pretendus defenseurs devraient apprendre à faire sainement la part des choses et s investir pour trouver les voies et moyens de concurencer le secteur agricole camerounais qui leur raffle des 100 de milliards sous le nez. À moins qu il ne veulent qu on y installe des raffineries ou des explations d Uranium et Manganese.

Pour le reste du blabla que tu fais, qui de l ordre du brouhaha politico-politicien, cher petit neandertalien, je m en tape pleinement . Ce projet aurait été lancé dans les huit autres provinces que l abruti que tu es ( les qualificatifs juste pour te montrer que tu n as pas le monopole de l invective) , auraitcertainement trouvé à se plaindre qu il n ait pas été installé dans cette region qui a une histoire agricole et de bonne voies de communication avec la capitale. OSC (On se connait) !

Au lieu de torpiller ,monter votre projet de société et dites nous comment vous compter en tant que parti politique (car on sait que ce sont les partisants de l eX-UN qui infestent ce forum) renverser la vapeur face à la competivité du Cameroun dans ce secteur.

Les debats "le woleu-ntem refuse..." sont revolus, on aimerait aussi entendre " Nous proposons cecci pour le woeleu-ntem". Mais si l unique masse celebrale restée reptilienne qui occupe ta boite cranienne est incapable de proposer quoi que ce soit, autant eviter de discouurir betement à longueur de journée et de contre le vrai en permanence car vous ne faites en rien meilleur bien pour les populations de ces regions. Et par ailleurs le woleu-ntem n est pas une chasse-gardée electorale de certains brigands de la republique dont on sait sauf amnesie ou syndrome de stockolm, comment ils ont paumé l etat.

P.S. : Onobiono n a pas eu de subventitions de l etat pour monter son entreprise (si tu affabules pour dedommager l initiative privée) et Fotso est dans la distrubition et les supermarchés et non dans le secteur agricole. Faut allez t instruire tu verras que je sais bien de quoi je parle.

8.Posté par Grand-Maître Maçon Hiram Abiff le 03/04/2012 12:56 | Alerter
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@Nietszche le nain

Vous avez une propension à l'utilisation d'expressions dont vous ne saisissez pas les contours, juste pour essayer de faire sensation. C'est bien vous qui avez parlez de grenier du monde, en parlant du Brésil; sans trop savoir de quel monde le Brésil est le grenier et depuis quand. En effet, l'Europe Occidentale, l'Amérique du Nord, l'Australie, la Nouvelle Zélande, le Japon, l'Afrique du Sud et l'Argentine n'ont besoin besoin des produits alimentaires brésiliens pour couvrir leurs besoins alimentaires. Leurs productions intérieures leur permettent de se suffire. Ce qui ne veut pas dire que cela signifie qu'ils ne sont pas ouverts aux marchés mondiaux; ne serait-ce que pour faire jouer la concurrence. Ce qui n'est pas le cas du Gabon dont la balance des commerciale en produits alimentaires est chaque déficitaire de plus de 300 milliards de frs cfa.

Pour en venir au Woleu-Ntem, là aussi, vous êtes incapables de saisir les contours du débat. Et d'ailleurs votre questions sur l'utilisation des 267 000 km2 est, de ce point vue, une indication de votre bêtise. Le Woleu-Ntem est une province qui a une histoire agricole. De plus, les terres disponibles à la fois pour l'agriculture vivrière, celle du cacao et du café, et la chasse familiale sont de plus en plus rares; d'autant qu'il y existent déjà de vastes plantations d'hévéa. Par contre, ailleurs dans le pays, il existe de vastes espaces vierges qui pourraient bien accueillir des projets comme ceux d'Olam. A l'analyse, il n'y a pas de raisons qui militent en faveur de l'implantation du projet hévéicole d'Olam dans le Woleu-Ntem; à moins que le régime bête, criminogène et incompétent d'Ojukwu Gagui cache des velléités d'appauvrissement des populations de ces contrées. Ce que croient ces populations qui demandent d'autres projets plus porteurs de développement et de bien-être.

Quant à votre comparaison entre le Gabon et le Cameroun par rapport à l'investissement de l’État dans l'agriculture, je dois malheureusement vous dire qu'il n'y a pas photo. Les résultats s'en ressentent d'ailleurs. Qu'on ferme la frontière du Cameroun pendant 3 jours seulement. Les populations de Libreville vont mourir de famine. Je vous le dis une fois encore, la balance commerciale est en faveur du Cameroun de plus de 150 milliard chaque année. Si vous pouviez prendre le temps de lire la presse appropriée. Vous avez parlez de James Onobiono, savez-vous le niveau de l'appui qu'il a reçu de l'Etat? On peut poser la même question pour Victor Fotso et bien d'autres.

Dumoins, je vous invite à parler de choses que vous savez et dont comprenez le questionnement. Il ne s'agit pas de tourner le cervelet à l'envers, de débiter des non sens pour se sentir obligé d'intervenir ici.
Petite gueule édentée.

7.Posté par Nietszche le 02/04/2012 14:00 | Alerter
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Je constate que ca a glosser par ici !

@ petit maitre franc-macon

Les installations d Olam accaparent-elles toutes les surfaces arrables sur 267667 km2 ?

Les pays autosuffisants sur le plan alimentaire n ont-ils pas fait le compromis de remplacer certains espaces forestiers par des surfaces deforrestées afin de permettre la culture de produits vivriers ?

combien de forets primaires il y a-t-il en occident ( quoique je ne prone pas l erradication de celles qui couvrentles 80 pour cent de notre territoire mais le defrichement necessaire pour nourrir ) ?

Pour ma part je l ai bien dit le projet est à revoir , sous l angle de l IMPACT ENVIRONNEMENTAL (le type de pesticides à utuliser ) et sous l angle du profit et gain pour les autochtones car le Cameroun et le Bresil allient bien ces deux formes de culture et y tirent une part du savoir-faire et dela technoologie qui y a permis l expansion sur la production semi-industralisée d autres produits.

Le Bresil a commencé par la canne à sucre (culture de rentes !) destinée à l Europe. James Obionono , le multimilliadaire producteur de tabac s est associé à Ritsma le geant du tabac en allemagne et a bien commencé par les cultures de rentes avant d engranger suffisament de capital pour se lancer dans la production des produits vivriers à grande echelle. N attendez pas d Olam qu il devellope ce qui devrait etre de l ordre de l initiative privée ou publique mais reflechissez plutot à ce qui pourrait etre profitable aux populations dans ce projet en terme de travail de salaire , de capital pouvant permettre de prendre au cameroun en amont le role de grenier du Gabon qu il joue.

Quant aux sacartisques qui me parlent de se nourrir d okoumés de la foret vierge, de la preservation de tous les espaces au profit de l industrie pharmaceutique occidentale ou de l unitilité de profiter de voies qui peuvent apporter des capitaux aux privés et la mise en place d un secteur agricole privé local , pour peu qu on forme bien les populations et qu on cree des cooperatives aptes à diversifier leurs champs d action , je me demande si leur souci n est pas tout simplement d engendrer (eux-memes) des polemiques steriles et de faire dans un deni de tout dont l unique resultat est le surplace et le statuquo.

Les cultures de rentes peuvent etre rentables lorsque les fillieres sont bien gerées par des gens consciencieux ( bien plusrares dans l opposition) et pour preuve, j en veux : l Ethiopie et le café, le rwanda et le café, la cote divoire et le cacao et l ananas, le Cameroun et le café et la banane, le Ghana et le cacao, le burkina et le coton, .... Alors monsieur les grandes gueules, rejouissez-vous que je ne m expande pas sur le cas chinois et oscultez le cas de l investissement d Olam sans passion.

chers compatriotes ouvrez-vous un peu au monde pour comprendre ce qui s y passe rellement et arretez de vous opposer betement à tout !

Le projet OLAM n empeche pas une reflexion au niveau du ministere de l agriculture et les initiatives privées. Au Cameroun tout n est pas le fait de l Etat, qui y est d ailleurs bien plus absent qu au Gabon.

6.Posté par Grand-Maître Maçon Hiram Abiff le 31/03/2012 14:59 | Alerter
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@Nietszche le nain

"... Le Bresil est devenu le grenier du monde...", dites-vous. Le grenier du monde avec l'hévéa? Peut-être que vous mangez le latex en ragoût.

Ou vous parlez parce que vous avez accidentellement une bouche et un cervelet anesthésié, ou alors vous ignorez parfaitement ce dont nous parlons. Avec ça, vous avez raison de me traiter de sectaire, le seul mot d'ailleurs que le pédé-G a trouvé pour se défaire de son incompétence héréditaire. Comme dirait quelqu'un vous émettez des cris vertueux pour dissimuler l'ignorance offensée.

Pour ce qui est de vos théories économiques, je m'en moque parce qu'elles livrent , à le lumière des débats en cours sur la location des terres arables par des pays africains, votre méconnaissance de tous leurs contours dommageables par rapport à l'amélioration de la qualité de vie des populations vivant sur ces terres qui, dans tous les pays que vous avez cités, ne cessent de manifester contre ces projets. Il suffit d'aller à l'est du Cameroun ou se faire l'écho des batailles en cours sur cette question.

Pourrais-je vous dire que les plus grandes puissances économiques du monde, à l'exception de la Chine, ont d'abord réglé la question de l'autosuffisance alimentaire, et ont ceci de particulier que les cultures de rente y représente moins du quart de leurs productions agricoles. Le Brésil dont vous parlez est de ces pays là.

Or, au Gabon, sous la férule des têtes pensantes intellectuellement frelatées du pédé-G, l'Ojukwu gagui national et son gang, pour toujours soumettre les population à la politique des ailes de dindon avariées, voudraient détruire la capacité de résistance des populations à leur diktat; d'où ces projets avec des entreprises à vocation néo-coloniales comme Olam.

Le Gabonais pourraient se lancer dans un projet agricole de nature à réduire substantiellement son déficit agricole, qui se traduire chaque année par des sortie de devises d'un montant supérieur à 300 milliards de francs cfa; pour l'essentiel au profit du Cameroun voisin. Trouvez-vous normal, ^par exemple, que le Gabon importe des tomates et des oranges d'Israël? Un pays dont la surface est inférieure à 1/7 de celle du Gabon, et dont une partie est couverte par le désert. Le malheur du Gabon procède de ce que, contrairement à ce qui se passe ailleurs, l’État dont les principaux responsables sont impliqués dans des activités commerciales illicites, ne fait rien pour susciter une classe d'agriculteurs. Les Gabonais pourront donc trouver le travail dont vous parlez grâce à une politique cohérente qui tiendrait compte des exigences écologiques, des besoins économiques et sociaux, et le renforcement de sa souveraineté par une indépendance alimentaire. Voyez-vous, je n'ai pas à attendre qu'un Français concurrent aboie pour que je réfléchisse.

5.Posté par Miller le 30/03/2012 18:02 | Alerter
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Je suis assez surpris de certains commentaires qui visent à épiloguer et à polémiquer sur des faits et des projets dont le dessein ultime est perçu même par un animal domestique.

Le WN a fait l'expérience des cultures de rente: cacao, café et hévéa. Le gouvernement a des retours d'expérience de ces cultures. Et que je sache, ces derniers sont clairement défavorables à la poursuite de l'hévéaculture.
Avant de prétendre globaliser notre économie commençons par bâtir ses fondements. Est-il normal qu'un pays de 900 000 habitants et dont 80% de la superficie est couverte de végétation ne soit pas autosuffisant alimentairement?
Le Gouvernement aurait à gagner en réfléchissant sur la mise en œuvre d'une véritable politique agricole adaptée aux spécificités pédologiques de chaque province. Cela passe notamment par des études de terrain approfondies, par la formation et l'information des regroupements de villages, par la création des très petites, petites, moyennes et grandes entreprises agricoles.
On ne peut mettre la charrette avant les bœufs et on ne continuer une entreprise non rentable. Le WN connaît l'hévéa et c'est à juste titre qu'il le rejette.
En somme, commençons par le commencement au lieu de nous distraire par des concepts d'émergence, de globalisation, etc.

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