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Gabon : Ndaot «pourchassé» pour avoir soutenu Mamboundou ?

Le site de la Liberté - LVDPG Révolution le Samedi 19 Septembre 2009 à 10:22 | Lu 993 fois

Le président de l'Alliance nationale des bâtisseurs (ANB), maître Séraphin Ndaot Rembogo, rallié derrière Pierre Mamboundou dans l'Alliance pour le changement et la démocratie (ACR), serait en danger. Le porte-parole du parti de l'ancien maire de Port-Gentil a affirmé le 17 septembre dernier que leur leader serait actuellement contraint à se cacher et que certains de leurs militants seraient sous le coup d'«arrestations arbitraires».



Gabon : Ndaot «pourchassé» pour avoir soutenu Mamboundou ?
Pas de chasse aux sorcières après l'élection», entendait-on clamer de tout bord pendant la campagne. Moins de deux semaines après l'élection, plusieurs voix s'élèvent déjà du côté de l'opposition pour dénoncer la «persécution» par les forces de l'ordre.

Après Pierre Mamboundou et André Mba Obame, c'est maître Séraphin Ndaot Rembogo, le président de l'Alliance nationale des bâtisseurs (ANB) qui dénonce ce type d'agressions.

L'ancien maire de Port-Gentil est en «lieu sûr», affirme le porte parole de l'ANB, le sénateur Franck Rebela Rogombe, expliquant que des «rumeurs persistantes [font] état d'un projet d'assassinat» contre lui.

Selon le sénataeur Rebela Rogombe, «ses détracteurs politiques lui reprochent d'avoir soutenu» Pierre Mamboundou, grand vainqueur de l'Ogooué Maritime, et feraient «également grief d'oeuvrer à l'étiolement du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) dans la capitale économique».

Par ailleurs, certains des militants «font l'objet d'arrestations arbitraires», poursuit le porte-parole du parti. Le 17 octobre dernier, le quotidien national L'Union relatait le passage à tabas sans motif apparrant par les forces de l'ordre d'un greffier de Port-Gentil,

Le soir de la proclamation des résultats, à Libreville, les deux leaders de l'opposition, Pierre Mamboundou et André Mba Obame avaient affirmé s'être fait agresser dans la foule devant la Cité de la Démocratie, déclenchant l'ire du peuple.

«Nous devons à la vérité de reconnaître que les actes posés par l’État à travers le Gouvernement et plusieurs Institutions de la République ont fondamentalement entamé cette confiance et fragilisé notre pacte républicain», dénoçait le 17 septembre André Mba Obame.
Publié le 18-09-2009 Source : gaboneco Auteur : gaboneco

Samedi 19 Septembre 2009
LVDPG Révolution
Vu (s) 993 fois




1.Posté par OWANAWINTCHE le 19/09/2009 15:53 | Alerter
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j'appartiens à la famille de monsieur Ndaot Rembogo je tiens à dénoncer la privation de liberté qui est lui faite à lui et à ses proches et toutes les vilations des droits humains que certains perpétuens en ce moment à Port Gentil et dans le reste du Gabon !!! J''en appelle à tous les gabonais épris de justice afin que nous fassions des prières et des jeunes pour la libération de notre beau pays le Gabon !!

Que Dieu protèges le Gabon et les gabonais !

2.Posté par OVONO le 19/09/2009 21:18 | Alerter
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Mon cher compatriote et frère,
Je suis autant que toi, et tous les gabonais épris de justice, inquiet pour l'avenir du Gabon dont la situation de Maître Ndaot en est l'illustration. Mais, je fustige cette tendance qui consiste toujours à dépendre notre salut des méthodes sans effet aucun comme la prière. Je ne sais pas quelle est ta confession religieuse; je voudrais néanmoins te signifier que nous disposons d'un libre-arbitre qui nous donne le pouvoir de légiférer sur les affaires de nos vies. Par conséquent, Dieu n'est d'aucun secours. Je t'invite donc à méditer la recommandation suivante : "aide-toi et le ciel t'aidera". Cela signifie que notre prière ne peut fonctionner que si nous avons usé de tous les moyens dont nous disposons humainement parlant, même si, cela risque d'être au péril de notre vie. Ne dit-on pas que "la liberté s'arrache, elle ne se donne pas"? La prière est une fuite en avant. Ce dont nous avons besoin, ce sont des actions qui implique la "volonté humaine" et non une "volonté fictive prétendument divine. Comme toi, je crois que Dieu existe; mais contrairement à toi, je pense qu'en tant qu'être humain, je suis "sujet", c'est-à-dire "auteur et responsable de mes actions, de tout ce qui m'arrive. En tant que tel, j'ai la responsabilité de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour me sortir de n'importe quelle situation qui ruine ma liberté et m'empêche d'être heureux

3.Posté par OVONO Aristide le 19/09/2009 21:22 | Alerter
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Mon cher compatriote et frère,
Je suis autant que toi, et tous les gabonais épris de justice, inquiet pour l'avenir du Gabon dont la situation de Maître Ndaot en est l'illustration. Mais, je fustige cette tendance qui consiste toujours à dépendre notre salut des méthodes sans efficacité comme la prière. Je ne sais pas quelle est ta confession religieuse; je voudrais néanmoins te signifier que nous disposons d'un libre-arbitre qui nous donne le pouvoir de légiférer sur nos propres affaires. Par conséquent, Dieu n'est d'aucun secours. Je t'invite donc à méditer la recommandation suivante : "aide-toi et le ciel t'aidera". Cela signifie que notre prière ne peut fonctionner que si nous avons usé de tous les moyens dont nous disposons humainement parlant, même si, cela risque d'être au péril de notre vie. Ne dit-on pas que "la liberté s'arrache, elle ne se donne pas"? La prière est une fuite en avant. Ce dont nous avons besoin, ce sont des actions qui implique la "volonté humaine" et non une "volonté fictive prétendument divine". Comme toi, je crois que Dieu existe; mais contrairement à toi, je pense qu'en tant qu'être humain, je suis "sujet", c'est-à-dire "auteur et responsable de mes actions, et de tout ce qui m'arrive. En tant que tel, j'ai la responsabilité de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour me sortir de n'importe quelle situation qui ruine ma liberté et m'empêche d'être heureux.

4.Posté par Abeke R le 22/09/2009 09:55 | Alerter
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En cette période incertaine pour le pays, l es Gabonais doivent s’imprégner des faits d’intérêt National, et ne doivent pas se diriger vers les querelles et les insultes qui vont nous distraire de l’objectif principal qui est la défense de la constitution gabonaise.
Peu importe nos convictions politiques, nous avons besoin de lucidité en ces temps.
Les fins des règnes de Mobutu et d’Houphouet Boigny, ont accouché des guerres civiles interminables dues à certains chefs de guerre assoiffés de pouvoir pour le premier, et certains opportunistes qui n’ont pas hésité de glisser dans la xénophobie pour le second.
Seulement, chez nous, les stratégies des uns et des autres sont tellement décevantes et ridicules qu’ils poussent le peuple qui ne veut pas être traité d’idiot à ne plus rester silencieux.
Tout en restant dans une position respectueuse des hommes, de la justice et de transparence, je veux éclairer un fait qui a alimenté les discussions ces jours derniers.
Dans notre culture gabonaise, que l'on soit du nord ou du sud, quand on élève un enfant, ce dernier devient le vôtre et la relation consanguine n’est pas obligatoire quant à la distribution des biens et autres avantages.
Autrement dit, si Mme Nkama Joséphine n’est pas la génitrice de Monsieur Ali Bongo, elle reste néanmoins sa mère et donc Monsieur Albert Bernard Bongo, son père, à ce titre, le fils qui est donc Gabonais quels que soient ses origines, peut prétendre aux plus hautes responsabilités du Pays de façon, bien sûr démocratique.
Mais les propos mensongers débités par la mère de ce dernier ne sont pas entrain de lui rendre service. Trop de mensonges de la part de cette femme qui a été de surcroit première dame du pays.
Venons un peu sur les dates qui peuvent nous apporter un peu de lumière.
Mme Patience Dabany, de son vrai nom Joséphine Nkama est née le 22 janvier 1944 à Brazzaville au Congo , nous le savons tous, son fils Ali est né en 1959 à Brazzaville au Congo. ( La mère et le fils ont donc une différence de 15 ans ! )
Déjà, il n'est déjà pas très certain que cette femme ait pu mettre au monde cet enfant à 15 ans parce que à cet âge elle n’était pas encore l’épouse de Mr Albert Bernard Bongo, je vous explique.

Malgré notre jeune âge, il y a des vieux Gabonais qui peuvent encore nous dire que Mr Bongo Albert Bernard a vécu une première liaison avec Mme Rose Ngoulakia, sœur ainée de Mme Joséphine Nkama et que cette dernière, ne sachant ni lire ni écrire ne pouvait devenir première dame du Gabon.
Dans le strict cadre familial, elle a été remplacée à son mariage par sa jeune sœur cadette Mme Nkama qui elle, était relativement instruite, tout ceci entre les années 64 à 66, juste avant que Mr Bongo n’arrive au pouvoir.

D'autre part, ce n’est pas un secret pour les Gabonais, nous savons tous que Mme Nkama, avant de se lier à Mr Bongo, vivait déjà une histoire ou était liée à Mr Ndouna Dépenaud, écrivain-poète Gabonais qui se fera assassiner quelques années plus tard, en 1977 soit disant parce qu'il continuait à fréquenter Mme Bongo Joséphine, cette fois devenue Première.
Nous voyons tous dans cette histoire que Mr Ali ben Bongo, étant né avant toutes ces dates, ne peut être l’enfant biologique de Mr et Mme Bongo.

Autre fait présenté par l’ex première Dame du Pays, c’est la Guerre ou plutôt les émeutes entre le Congo et le Gabon.
Ces émeutes ont eu lieu à la suite d'un match de football, en 1962, tout le monde peut le vérifier dans les annales d'histoires. ...et ces violentes émeutes ont duré au maximum deux semaines.
Comprenez donc que quand l’artiste compositeur Patience Dabany affirme qu'ils sont arrivés, elle et sa famille au Gabon le 29 octobre 1960 à la suite de cette Guerre civile, c'est un gros mensonge, elle aurait du évoquer d’autres raisons...
Tout ces faits historiques ont pour but de signifier clairement qu'en 1959, date de la naissance d'Ali Bongo, Mme Nkama qui n'avait que 15 ans n’était pas déjà liée à Mr Albert Bernard Bongo.
Il y a de nombreuses incohérences entre la date de la naissance de cet enfant, l'âge de la maman au moment de cette naissance, la date annoncée des émeutes entre le Congo et le Gabon, la date et les raisons de leur arrivée au Gabon...
De toutes les façons je crois que les différentes interventions télévisées de la mère et du fils n'auront pas réussi à convaincre les Gabonais qui, au delà de tout ce qui se trame, ne veulent surtout pas être pris pour des dupes.
Et, vu la situation politique du pays avec cette vacance de poste qui ne se dénonce pas, on se demande pourquoi autant de justification sur cette nationalité ?
Jeff, Betty, et Grâce ne sont-ils pas aussi les enfants de Mme Nkama et de Mr Albert Bernard Bongo ? Ils n’en sont pourtant pas moins originaires d’Ethiopie ?

Ce sont les justifications mensongères de Mme Nkama qui peuvent faire naître le « syndrome Ivoirien » dans une culture Gabonaise où l’enfant qu’on élève à les mêmes droits que celui qu’on met au Monde.
La vérité sortira bien sûr de la bouche de Myboto qui, un jour sera obligé de discuté les intérêts de ses petits enfants pendant le partage du gâteau, ou d’Assélé, Ngari ou Sandoungout quand ils sentiront leurs pouvoir se rétrécir par « les futurs propriétaires du bord de mer »

C'est pas un pamphlet politique, soyons juste vigilants en cette période critique pour le Pays. Et ayons un oeil surnoi sur la la grande vague tsunamienne qui est entrain de s'abattre sur les côtes gabonaises.

5.Posté par Port gentillais le 22/09/2009 12:23 | Alerter
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Ah mon frère OVONO. Je suis tout à fait d'avis. Effectivement nous savons bien que Dieu existe mais il nous assiste et nous regarde ceux qui font du bien et ceux qui font du mal. On ne sait pas quel sort il reserve à tout un chacun mais à ces malheureux rien du tout. Ns n'allons pas attendre quoi je ne sais pas, notre vie c'est nous même qui la gerons. Quelqu'un ne peut venir devant notre frère OWANAWINTCHE lui dire que je t' ôte la vie et tu diras oui vas y et que Dieu va intervenir. Donc il faut prendre ses respnsabilités même s'il faut tenir les armes parce que la liberté humaine est menacé pas pour Ndaot seulement c'est pour nous même et cela pour notre Progéniture.

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