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Gabon : Mvé Messa : “Les politiques, les enseignants, les parents et les élèves sont tous responsables’’

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24 le Jeudi 22 Juillet 2010 à 14:51 | Lu 2135 fois



Gabon : Mvé Messa : “Les politiques, les enseignants, les parents et les élèves sont tous responsables’’
Le Secrétaire général du syndicat des enseignants de l’Education nationale (SEENA), Fridolin Mvé Messa, a expliqué, mardi au regard des résultats aux examens de fin d’année au Gabon, que la politique gangrène le bon fonctionnement du système éducatif, par des nominations arbitraires qui se font par affinité et non par le profil requis.

Le Secrétaire général du syndicat des enseignants de l’Education nationale (SENA), Fridolin Mvé Messa, rencontré hier au siège de cette structure syndicale, a donné son avis suite aux résultats catastrophiques enregistrés cette année au Baccalauréat dans l’ensemble du pays.

Selon lui, la politique qui gangrène le bon fonctionnement du système éducatif, par des nominations arbitraires et qui se font par affinité, non par le profil requis, les grèves répétées des enseignants ces deux dernières années, ralentissant ainsi l’élan de ces derniers et les élèves, les parents d’élèves qui deviennent de plus en plus démissionnaires de leurs prérogatives, et les élèves qui optent le plus souvent pour la facilité avec des notes de complaisance, négligeant ainsi leurs études.

Pour M. Mvé Messa, les échecs enregistrés ces dernières années ne sont que la résultante de ce qui avait été décrié par les enseignants depuis les années 90, où le système éducatif gabonais avait considérablement dégringolé, notamment par le manque de formation des enseignants, de rigueur dans le professionnalisme, l’absence de matériel didactique adéquat (bibliothèque, Internet), les effectifs pléthoriques et autres, sans que cela n’en émeuve réellement le gouvernement gabonais de l’époque qui avait manqué de vision.

Revenant sur les résultats de cette année, le Secrétaire général a précisé que plusieurs paramètres ont mis en cause le bon déroulement de ces examens, en l’occurrence la mise en place d’un comité de gestion du Bac basé à l’IDA et au ministère de l’éducation national en lui et place de l’Office National du Baccalauréat causant ainsi un retard dans la configuration des listes, des choix des sujets et la création d’un nouveau centre celui de Mabignath , mieux le comité a manqué de spécialiste dans certaines matières. Toute chose, qui a nécessité l’intervention des membres de l’Office National du BAC vers la fin du mois de mai.

M. Fridolin Mvé Messa a dit attendre beaucoup des résolutions des états généraux qui vont être mis en place l’année prochaine et selon lui, les échecs de cette année devraient être identifiés afin d’essayer de relever le niveau du système éducatif gabonais


Jeudi 22 Juillet 2010
LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24
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16.Posté par le citoyen le 24/07/2010 19:03 | Alerter
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Boutelesi,
Je constate simplement que "l'enseignan,t modèle" s'arrête à la responsabilité des enseignants. Il accepte tous les autres facteurs qui contribuent à l'échec. Pour ce qui est des résultats de l'école primaire, le programme n'est pas arrivé à terme. Les résultats sont catastrophiques. Si tu penses que 20,51% est une bonne performance au CEPE alors nous sommes loin du compte. Les enseignants font du bachotage et du remplissage. Depuis plus de Dix ans, les programmes n'arrivent pas à terme et le déficit des enseignements s'accululent au fil des années. Toutes les écoles publiques font des mauvais résultats. On se cache trop sur les conditions de travail pour justifier l'incompétence de certains enseignants.

15.Posté par BOUTELESI le 24/07/2010 16:56 | Alerter
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Enseignant modèle
vousdites :b[On remarque que tout le monde souhaite être à Libreville et nous connaissons les raisons: donner des cours dans les établissements privés laics qui poussent comme des champignons. Le service public est mis au rancart]
Il faut relativiser le véritable problème c´est que à l´interieur du pays les conditions de travail sont pire qu´à libreville , il revient aux pouvoirs publics de trouver des structures pour loger ses fonctionnaires par exemple signer des bails avec des particuliers qui ont investis en province .
b[Je suppose qu'ils avaient déjà mûri un projet professionnel dans l'enseignement. Ce n'est pas le cas de certains touristes qui postulent pour l'ENI. ]
Au regard des résultats de l´entrée en sixième cette année le constat revèle que les enseignants du primaire sont aller au terme de leur programme ce qui n´est pas le cas du secondaire car c´est le résultats qui ediffient l´opinion et non l´imagination ou la spéculation comme vous semblez le faire . Aussi être un bon enseignant ne signifie pas avoir eu des prédispositions à cette vocation en revanche un "bon" enseignant(e) c´est celui ou celle qui sait transmettre le savoir aux enseignés . Enfin je dirais que le métier d´enseignant qui autrefois était noble et respecté a été galvodé par le Bongoisme , en effet un élève qui obtient un Bac C, D , E, ou F opte comme premier choix les études d´ingénieur ou la médecine et non professeur de maths , physique ou chimie..tout simplement parce que le système politique en place a fait de ce métier une profession quelconque . Il aurait fallu mettre les enseignants au même titre que les magistrats du point de vue traitement
salarial en plus construire des logements de fonction dans tout le pays . La seule chose que cet animal a trouvé a faire c´est d´injecter des milliards de francs dans le transgabonais dont lui même sait la rentabilité qu´il en a tiré.
Nous commencons à récolter les fruits de 42ans de gachis , de pilotage à vu d´un pays que le sous sol a tout donné .

14.Posté par L'enseignant modèle le 24/07/2010 13:50 | Alerter
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Vous ne m'en tiendrez pas rigueur des coquilles car dans un cyber, on n'a plus le temps de relire son texte.

13.Posté par L'enseignant modèle le 24/07/2010 13:43 | Alerter
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la gabonaise (pas La Gabonaise),

Je ne doute pas une minute des arguments que vous avancez pour la mauvais traitement infligé à nos jeunes collègues mais vous ne donnez pas les nettes améliorations de ces dernières années. Les jeunes enseignants sortis des écoles de formation (ens et eni) perçoivent un pré-salaire au pire des cas 3 mois après la prise de service. On remarque par ailleurs qu'ils ne sont guère voués aux tâches professionnelles. Je suis de la promotion 1988, j'étais affecté en province et j'y ai passé 36 mois sans même le pré-salaire. Cette situation est-elle pire que celle venue par les jeunes enseignants d'aujourd'hui. Les mesures prises dernièrement est qu'ils perçoivent leur bourse directement au trésor à un date indiquée chaque mois pendant que ma bourse était trimestrielle. C'est pour vous dire chère collègue qu'il y a eu des avancées et paradoxalement on remarque une démotivation des jeunes.

Je sais que les affectations sont inhumaines car on ne choisit pas son lieu d'affectation. Les responsables évoquent la nécessité de service. Il me semble que le ministère doit trouver des critères pour qu'il y ait mobilité des fonctionnaires.
On remarque que tout le monde souhaite être à Libreville et nous connaissons les raisons: donner des cours dans les établissements privés laics qui poussent comme des champignons. Le service public est mis au rancart. Je connais des conseillers pédagogiques de l'école primaire qui ont refusé des postes de responsabilité à l'intérieur dans le cadre de leur fonction pour ne pas perdre ce marché juteux d'encadrement des écoles privées tout en abandonnant par la même occasion les enseignants des écoles de sa circonscription scolaire. Ils sont devenus aujourd'hui nos inspecteurs pédagogiques garant de l'autorité de l'Etat pour le contrôle de la conformité. On comprend qu'ils pourront continuer à puiser dans les écoles privées constituent leur busness.

Une autre chose, vous faites allusion aux diplômés de l'ENS, je voyais par contre les dipl^més de l'ENI. Pourquoi? Il me semble que les moins engagés dans la fonction enseignante appartient à cette catégorie d'enseignants car ils ont connu de multiples échecs au supérieur. L'eni constituant pour eux le dernier recours.
La différence chez les formés de l'ENS réside dans sur leur parcours. Certains réussissent le concours d'entrée par voie externe après avoir obtenu au préalable leur maîtrise dans une discipline d'enseignement, d'autres titulaires du bac réussissent l'entrée du prépa.
Je suppose qu'ils avaient déjà mûri un projet professionnel dans l'enseignement. Ce n'est pas le cas de certains touristes qui postulent pour l'ENI.
Bref, mon raisonnement est axé uniquement sur la part de responsabilité des enseignants dans les résultats actuels. Il y a un évolution dans le traitement des revendications des enseignants (vacations, pré-salaire, prime d'incitation à la fonction enseignante, construction de nouvelles salles de classe etc. Il y en a encore beaucoup à faire certes), paradoxalement on enregistre une dégradation progressive de la qualité des apprentissages des élèves alors qu'on devrait enregistrer l'effet contraire).
L'hypothèse du capital humain est à explorer. Ce capital au centre duquel se trouve l'enseignant.

12.Posté par la gabonaise (pas La Gabonaise) le 24/07/2010 02:19 | Alerter
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enseignant modèle et consorts,
la plupart des enseignants ne correspondent pas au profil que vous faites d'eux: des paresseux, pédophiles,sans amour pour leur travail, cessez de généraliser! Beaucoup de jeunes enseignants, à la sortie de l'ENS sont passionnés par leur métier ( la formation à l'ENS est un véritable parcours du combattant, beaucoup décrochent!). Mais le traitement de ces jeunes lors de leur recrutement est encore une autre humiliation ( leurs affectations ressemblent à des affectations disciplinaires: la plupart sont envoyés dans l'intérieur du pays, sans salaire, à la charge le plus souvent providentielle des parents d'élèves, le pire dans tout cela ce sont les conditions de travail: effectifs pléthoriques, deux classes dans une même salle, absence d'outils didactiques). Toutes les conditions sont réunies pour cultiver le désamour de ce métier, j'ai vu beaucoup de si jeunes enseignants, et l'enthousiasme qu'un premier emploi devrait susciter est remplacé par un sentiment d'abandon, d'inutilité, parfois de mépris de la part des autorités ou de leur tutelle.
Certains avancent que beaucoup en viennent à faire ce métier par dépit, je peux le concéder, étant donné que la très faible accessibilité à des secteurs qui sont soumis à une sélection dont on ne connait pas les critères ( les dates des concours d'entrée sont tenues au secret, les postes sont réservés...), sans parler du secteur privé qui est encore plus fermé ( les entreprises ne prolifèrent pas et sont les véritables chasses gardées des étrangers). Donc l'éducation nationale demeure mon avis l'un des principaux pourvoyeurs d'emplois basés sur des critères clairement établis. En gros c'est pour dire que certains pensent qu'ils n'ont pas beaucoup de choix ( les agents des ressources humaines ont-ils des entretiens avec les étudiants?)
Je me pose souvent cette question: pourquoi nos autorités ne respectent pas leurs compatriotes? Parce que si c'était le cas, ils n'admettraient pas que les enfants gabonais apprennent dans ces conditions, on noterait une amélioration de la qualité de l'éducation et de la santé. Ce manque de respect de la part de nos autorités devient malheureusement contagieux, car on a tendance à imiter les chefs.

11.Posté par L'enseignant modèle le 23/07/2010 23:46 | Alerter
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Biboulou, je vais être clair le plus simplement possible. L'éthique et la déontologie du métier d'enseignant recommandent une attitude professionnelle exemplaire. Il s'agit de faire une auto-critique sur la professionnalité enseignante. Cela voudrait qu'il faut respecter un code de déontologie comme par exemple, la pontualité, la présence effective au lieu de travail, la préparation des cours, la orrection des copies d'élèves, la prise en charge des élèves en difficultés d'apprentissage, bref il faut agir comme un professionnel.
Je vous pose une question simple. Qu'est ce qui explique qu'aujourd'hui et particulièrement cette année que les résultats des examens soient une catastrophe?

Les études menées dans le système y compris les états généraux relèvent plusieurs dysfonctionnements et je vous ai une impasse sur une liste exhaustive des problèmes. De plus, aucune étude n'a été réalisée par la BAD pour fixer la taille idéale de 30 élèves par classe. C'est une simple intuition de cet organisme car pour la plupart des pays de l'OCDE la taille varie entre 16 à 24 élèves par classe en déhors de certains pays qui atteingnent 27. Qu'est ce qui vous ferait croire qu'avec 30 élèves on ferrait mieux?

Pourquoi dans certaines classes de l'intérieur du pays les résultats sont aussi moribonds. Je suis désolé de vous dire ce que vous ne souhaiterez pas entendre. Les études montrent que l'enseignant est une variable importante dans la réussite des élèves.
Un enseignant motivé (pas par l'argent mais engagé) fait la différence avec un enseignant pourtant formé mais qui n'aime pas son métier.
Pour certains entrer dans l'enseignement c'est uniquement assurer une entrée financière après tant d'échecs. Je vous dis qu'on pourra apporter toutes les revendications mais cela n'aura pas d'impact sur l'éfficacité de l'enseignant. On naît enseignant, on ne le devient pas. Ce sont les "enseignants touristes" qui pensent le contraire.

Une dernière question: que faisons-nous en classe pour apporter le nécessaire afin que nos élèves apprennent quelque chose? En déhors des grêves légitimes mais visibles par des méthodes sauvages d'un autre siècle.
Il n'est pas étonnant de voir deux fois dans la semaine et dans un fonctionnement à mi-temps que les enfants n'apprennent pas. Les raisons sont souvent fantaisistes pour justifier les absences.
Il y a trop d'aventuriers dans nos classes recrutés sauvagement. L'école gabonaise a fait le nid aux fustrés de l'UOB avec les baccalauréats tout aussi douteux. La preuve, dès qu'on met en place des mécanismes fiables des examens, on en arrive aux résultats d'aujourd'hui. Ondo Ossa était le précurseur d'une évaluation par les résultats.
La tricherie est notre sport national car certains enseignants trichent parce qu'ils ne font pas leur travail. Ils sont les premiers à se pointer le 25 devant les guichets de banque.
A quand l'obligation d'un seuil de résultats sans lequel le statut de fonctionnaire serait interrompu? Ne dit-on pas aussi que notre fonction publique est à la fois "carrière et emploi"?

Biboulou, je suis d'accord avec toi sur toute la ligne et je sais que tu es enseignant mais je questionne nos collègues qui ne font pas de l'enseignement leur oeuvre de vie.

10.Posté par julio le 23/07/2010 15:08 | Alerter
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biboulou ,

ton poste mérite d'être lu, merci et courage.

voilà quelqu'un qui sait de quoi il parle. que les L'enseignant modèleet autres nous épargnes de leurs écrits sans fondement.

bravo!

9.Posté par biboulou le 23/07/2010 14:43 | Alerter
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Avant d'être un enseignant modèle, il faut d'abord parler un français compréhensible. En effet, qu'entend notre enseignant modèle par :"Leur responsabilité est engagée par cequ'ils posent des actes qui frisent l'éthique et la déontologie du métier". Des phrases comme celle-ci émaillent ses longues interventions. On comprend donc mieux pourquoi certains ne méritent pas d'enseigner.

La question de la responsabilité politique, des enseignsnts et de l'administration scolaire, comme celle des partenaires partenaires de l'école doit être examinée avec sérieux et sérénité, pour qu'enfin notre pays sorte du gâchis systémique que représente son école. Ce n'est pas avec des messes comme celle organisée il y a deux mois que nous pourrions envisager l'avenir en confiance. Notre école est pauvre en moyens: moyens financiers et moyens humains;desquels dépendent les moyens organisationnels et structurels. La conséquence en est que la formation des enseignants (formation initiale et continue) sont contenues dans des limites à peine acceptables - on va recruter des gens en Afrique de l'Ouest avec des diplômes dont personne ne vérifie l'authenticité... les classes sont surchargées - l'UNESCO limite à 30 élèves l'effectif maximum d'une classe pédagoogique normale - ; le manque de matériel didactique - où sont les livres et les laboratoires...; les établissements scolaires sont très éloignés des lieux d'habitaion des enfants et des enseignants - les uns et les autres arrivent en classe déjà très fatigués à cause du parcours du combattant auquel ils sont soumis; la pauvreté andémique des familles et des enseignants au point qu'ils vont à l'école le vendre vide ...

Si le Gabon veut arrêter la roue des échecs, il doit se donner les moyens des ambitions qu'il se donne. L'émergence sera une vaine proclamation de foi tant qu'il n'est pas donné à l'école les moyens des missions qui lui sont confiées. Or, le choix du gouvernement, celui-ci comme les précédents, c'est l'armée ou, que dis-je, la milice privée des Bongo sur laquelle le père, avant le fils, s'appuie pour fomenter les coups d'Etat électoraux. Dans les pays les plus avancés, le budget de l'école - tous niveaux y compris la recherche - est le premier budget de la nation. Obame en a fait la preuve dans son plan de relance. Même le minable Sarkozy l'a compris, et a osé le faire.

Ce qu'on remarque, c'est qu'au moment où l'Etat réduit sa voilure budgétaire en faveur de l'école publique, il préfère subventionner des initiatives scolaires privées appartenant aux parents des Bongos - Mborantsouo et Assélé notamment - Les enseignants et leurs enfants - pour la plupart inscrits dans les établissements publics paupérisés - sont les victimes d'une politique étatique fondée sur l'injustice et le favoritisme, la médiocrité et l'arbitraire. Mais à la vitesse où se dégrade la situation, il y a fort à parier, si rien de fort et de conséquent n'est fait, que l'on tombe dans un crise plus grave, capable d'atteindre les fondements de la volonté de vivre ensemble des uns et des autres. Il n'y a que l'Etat qui a les moyens d'éviter qu'on en arrive là. A moins que le choix d'Ali et de ses Conseillers soient effectivement d'aboutir à l'émergence d'une révolution brutale. Ils devraient alors assumer, y compris devant les juridictions internationales compétentes.

8.Posté par yacelio le 23/07/2010 02:17 | Alerter
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chacun a sa part de vérité mais notre vérité et notre vision de l'éducation au gabon est encore plus révoluionnaire et complète ,si ces monsieurs du CITOYEN PRESIDENTIABLE sont pas censurés nous publierons notre article ! au paisir de les lires !!

7.Posté par Che2 le 23/07/2010 01:25 | Alerter
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Il parait que le bon sens (la raison) est la chose la mieux partagée au monde, d'après Descartes mais en lisant certains posts je me rends compte que ce dernier a tout faux!!! C'est bien facile d'accuser les enseignants, mais ceux qui les accusent de tout j'aurai bien aimé voir leurs réactions s'ils étaient à la place de ces derniers. En tout cas Monsieur Mvé Messa a bien résumé les causes de cet échec, à savoir que chacun à sa part de responsabilité: gouvernement; enseignants; élèves; parents d'élèves.
Pendant que vous y etes pourquoi ne pas simplement demander aux enseignants de travailler bénévolement, puisque le fait qu'ils réclament ce qu'ils estiment leur revenir de droit est un crime!!!!???
Pensez vous que si les enfants des membres du gouvernement fréquentaient les memes établissements que ceux de la masse populaire ils se comporteraient de la sorte (en choisissant de ne pas régler réclammations des enseignants)!? Je pense que la bonne question à se poser c'est pourquoi le gouvernement ne veut-ils pas régler définitivement le réclammations des enseignants!? Avec les 65 milliards de fcfa que le gouvernement a utilisé pour acheter un hotel en France, n'aurait-il pas pu régler les problèmes des enseignants!?
Enfin y a tellement de choses à dire et d'interrogations à lever qu'on pourrait passer des semaines à les décrier! En tout cas espérons qu'avec ce que le bac 2010 vient de nous montrer, le gouvernement songera à trouver des solutions afin de remettre le système éducatif sur les boins rails.
Courage messieurs les enseignants et continuer votre lutte car elle est fondée.

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