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Gabon : Moréna Interview de M. Luc Bengono Nsi

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 14 Avril 2014 à 09:27 | Lu 1623 fois



Le Temps : Bonjour M. le Président, nous avons remarqué votre éclipse de la scène politique depuis un bon bout de temps, en quoi est due cette absence Monsieur le Président?

Président du MORENA : Le Président du MORENA que nous sommes, vous remercie de l’honneur que vous nous faites en nous offrant, par vos questions, l’opportunité de répondre à certaines préoccupations de plusieurs de nos compatriotes.

Votre question est fort pertinente. L’absence d’un Parti Politique comme le MORENA de la scène Politique nationale se ressent facilement et suscite de nombreuses interrogations.
Il faut retenir que la situation politique actuelle au Gabon nous impose une attitude particulière. Le MORENA ayant refusé de fondre dans l’Union Nationale, a décidé aussi de rester hors des nouveaux regroupements dont les objectifs ne cadrent pas nécessairement avec les siens, malgré le fait que tous se réclament de l’opposition. Il est donc possible que son absence à leurs cérémonies fasse penser à l’abandon de son action politique.

Il souhaite surtout que tous les Gabonais continuent à lui faire confiance et soient tous animés d un véritable sentiment patriotique.

D’autre part, le Président du MORENA était absent du territoire gabonais du 27 novembre au 27 décembre 2013. Au cours de cette période, il a eu l’opportunité de rencontrer et d’échanger avec de nombreux compatriotes de la diaspora qui lui ont laissé l’assurance que, malgré l’éloignement, ils suivaient quotidiennement l’évolution politique et économique de notre Patrie. C’est l’occasion de leur témoigner notre reconnaissance et leur adresser nos encouragements. Il est évident que cette absence n’a fait que renforcer le sentiment d’éclipse dont vous faites état.

Le Temps : Pendant cette longue absence, la scène politique a connu une certaine évolution et de nombreux faits ont émaillé la vie politique nationale . Nous reviendrons dans un premier temps sur la dernière consultation électorale, une consultation dont votre mouvement n’avait pas pris part et que vous qualifiez à l’époque de ‘’bouillabaisse’’, avec l’introduction de la biométrie, quelle est votre appréciation de cette dernière ?

Président du MORENA : Ayant refusé de participer à cette consultation, le MORENA affirme haut et fort avoir eu largement raison. Il réaffirme par la circonstance que les partis politiques de la majorité et plusieurs se réclamant de l’opposition, ne militent pas nécessairement pour une alternance au pouvoir. Ainsi, toute élection reste pour eux, l’occasion idéale du transport des électeurs, du bourrage des urnes, des falsifications des PV et tout récemment une autre grande trouvaille : la prolifération des procurations pour priver quelques grands électeurs pourtant présents dans les localités, d’exercer leur droit de vote. Le refus de la démocratie se manifeste également par le fait que ce soit les grands inconnus des communautés, qui n’étaient même pas têtes de listes, qui se retrouvent propulsés aux fonctions de Maire de Commune ou de Président d’Assemblée Départementale.

Or dans les pays démocratiques, c’est celui qui conduit la liste et prend des engagements devant le peuple qui sollicite sa confiance lors du vote. Aujourd’hui ,pour éviter le rejet de ses listes, le pouvoir cache les noms des futurs responsables des Mairies et des Assemblées Départementales en exhibant les noms des actuels ou anciens membres du gouvernement, ceux des actuels ou anciens élus qui ont l’ habitude d’offrir des dons par générosité. C’est donc lors des élections des Maires et présidents d’Assemblée que les noms de ces inconnus surgissent après avoir contourné la vigilance de l’électorat. Encore une fois le peuple est trompé, par ceux qui depuis des lustres luttent contre la démocratie, ces tenants du pouvoir pour des raisons qui apparaitront plus loin.

Le MORENA rappelle que toute démocratie véritable repose sur une ’alternance pacifique au pourvoir et non sur la confiscation éhontée dudit pouvoir, ce qui généralement déclenche chez les peuples majeurs des révoltes et parfois des conflits sanglants ; entretemps les dictateurs prônent la paix « des cimetières » alors que dans les pays démocratiques, l’alternance au pour voir constitue le fondement réel de la paix et garantit une véritable cohésion nationale.

En évoquant la biométrie, vous donnez au MORENA l’occasion de préciser que l’opposition « Emergente » a été prise à son propre piège, car elle a voulu se dédouaner de ses électeurs et faire plaisir au pourvoir. A cet effet, elle a demandé au Ministère de l’Intérieur de relancer le dossier de la biométrie. Pour répondre à cette exigence, le Ministère de l’intérieur et Gemalto ont sorti les appareils d’enrôlement sans que l’on sache leur nombre exact, tous les lieux d’implantation et les véritables utilisateurs. Il en est sorti uniquement une liste électorale avec photos, mais sans oser franchir le seuil de l’authentification des électeurs, la connexion des appareils en vue d’une centralisation rapide et instantanée des résultats électoraux.

Au vrai sens du terme et à notre grand regret, la biométrie avec son évolution technologique actuelle au niveau électoral, n’a pas été utilisée lors de cette dernière consultation. Malgré les nombreuses mises en garde du MORENA à l’opposition et les montants colossaux engloutis dans ladite opération, les résultats ont été plus que décevants et l’opposition qui en a pris part a dû s’en contenter.
Pour le MORENA, la biométrie n’a pas été utilisée lors des élections du 14/12/2013. Affirmer le contraire serait de la pure démagogie.

Le Temps : Le Président Ali BONGO a tenu dernièrement une mini conférence nationale dont le thème reposait sur le pacte social pour l’émergence, votre commentaire.
Président du MORENA : le problème de la pauvreté au Gabon est un sujet extrêmement grave qui mériterait d’être examiné en profondeur.

Pendant la période coloniale, le Noir ne jouissait d’aucun droit, même du droit à la vie, ne parlons plus du droit à la rémunération pour rétribuer le travail effectué. Il était considéré comme un sous homme. Ainsi, plusieurs Gabonais et notamment ceux du sud Gabon ont laissé leur vie dans la construction du chemin de fer Congo- Océan sans que personne ne s’en émeuve. D’autres Gabonais en provenance du nord Gabon et de quelques régions environnantes ont subi le même sort dans l’exploitation de l’Okoumé, sans salaires ni protection sociale, empêchant ainsi la création d’une petite bourgeoisie locale. Ils sont tous morts pauvres et dans la pauvreté.

Dans le même état d’esprit, lors de la proclamation de l’indépendance Gabon et pour empêcher une organisation rationnelle et crédible de la société, les anciens parlementaires français d’origine gabonaise ont été écartés du camp du pouvoir aussi bien par les forestiers français que par les conseillers français tapis à la Présidence, les missionnaires français, les commerçants français craignant la concurrence , les complices locaux. Cette situation leur a permis jusqu’à nos jours de gérer sous cap le Gabon et ses nombreuses richesses au détriment du peuple gabonais souverain, vrai et unique propriétaire.

La conséquence de cette situation est le refus de la reconnaissance de la dignité de l’Homme Noir , de l’exercice de sa souveraineté et du droit au partage des ressources découlant de l’exploitation des richesses naturelles dans son pays : le Gabon . Cette situation amène aux constats ci-après :
- Les universitaires, les élèves du secondaire trouvent beaucoup de peine à percevoir leurs bourses depuis que les BONGO se sont accaparés du pouvoir, ce qui les conduit parfois à se prostituer pour retrouver quelques moyens de subsistance.

- Les agents de l’Etat et les retraités n’ont pas vu l’évolution de leur solde et de leur pension depuis des lustres, car la valeur du point d’indice fixée à 100 FCFA n’a jamais varié d’un centimes alors que le budget de l’Etat est passé de moins de 10 milliards aux années 1960 à plus de 3 000 milliards aujourd’hui et que les traitements cumulés de certains dirigeants seraient désormais de près de 2 milliards de frs cfa, démonstration éclatante du refus catégorique de partage au plus grand nombre.

- Les petites et Moyennes Entreprises gabonaises sont laissées pour compte, puisque les marchés de l’Etat et des grands établissements installés au Gabon sont confiés prioritairement aux grosses sociétés et PME étrangères et à des Gabonais membres des cercles ésotériques.
- Les villageois, les chômeurs, les non diplômés, les handicapés, les familles nombreuses, les vieillards, ne constituent nullement la grande préoccupation des gouvernants qui ne leur réservent que des dons synonymes de faveurs sous entendant que ces derniers n’auraient aucun droit dans leur pays qui regorge pourtant d’incommensurables potentialités.

- L’absence d’une justice équitable protégeant des inégalités et des injustices diverses, expose le citoyens à une vie sans protection, sans défense et sans recours. Ainsi, on relève avec un grand étonnement qu’une institution judiciaire comme le Conseil d’Etat ,ne puisse disposer des locaux pour examiner le lourd contentieux depuis de nombreux mois alors que les requêtes jusque là sans suites portent sur des multiples dommages causés par l’Etat et autres ne peuvent être réparés. Ce qui entraine des préjudices graves qui plongent de nombreux citoyens et familles dans de grandes difficultés proches de la misère.
Voici survolés quelques fondements réels de la pauvreté et de la misère au Gabon inspirées et auto entretenues depuis des années par le système.

Revenons au pacte social prôné par ladite émergence, vous connaissez la position du MORENA sur la légitimité du pourvoir gabonais actuel, la réponse se fera par courtoisie et surtout parce qu’il s’agit d’un important problème pour les Gabonais que nous soulevons pourtant depuis plus de trente ans.
Dans la logique, une république ne se gère pas comme une jungle.

Quelle serait la légitimité de Madame Sylvia BONGO pour qu’elle se rende à l’ONU pour parler au nom du peuple Gabonais, qu’elle commette et paie à presque 18 milliards selon les échos proches du Parlement, l’expertise des cabinets extérieurs pour étudier les conditions de vie des Gabonais à la place des institutions de la République compétentes en la matière. Serions-nous au pays des aveugles ou les bornes sont des rois ?

Connaissant le PDG, adepte des slogans, les utilise comme anesthésiant afin d’endormir sans douleur la population malgré la misère pourtant ( ventre affamé n’a point d’oreille). C’est ainsi qu’on est passé de la rénovation à la rénovation rénovée, au progressisme démocratique et concerté, au nouvel élan, aux actes pour le Gabon pour ne citer que ceux-là. Après l’émergence qui semble désormais s’essouffler, nous atterrissons sur le pacte social, un slogan de campagne pour l’élection présidentielle de 2016 pour prendre des éventuels candidats de cour.

Ce pacte social aurait du viser en priorité le développement rapide et continue du pays au profit cde tous avec : routes, logements, écoles, lycées, collèges, universités eau, électricité, aménagements urbains, établissements sanitaires etc, tout en étendant à tous les gabonais, le bénéfice des fonds de souveraineté dont jouissent exclusivement les gouvernants et les parlementaires qui par le fait même démontrent à suffisance de ne jamais se préoccuper des conditions de vie déplorables de leurs gouvernés ou de leurs électeurs.

Non seulement ils perçoivent leur traitement qui iraient désormais jusqu’à 2milliards de frs cfa par mois pour certains et les fonds de souveraineté qui atteindraient aujourd’hui près de 8oo milliards par an, à cela s’ajoutent pour les uns et les autres, les indemnités de session, de cabinet, des primes diverses, les frais de mission, des crédits pour l’entretien des résidences, des parcs automobiles rutilants, des crédits pour le carburant, de nombreux comptes bancaires à l’étranger, prise en charge du personnel domestique et de la sécurité, les voyages à travers le monde , des puits de pétrole et des pétroliers pirates(pour les privilégiés), actionnaires dans plusieurs sociétés ( sinon toutes), ont bradé tout le patrimoine de l’Etat pour devenir des milliardaires, ont fait et font encore des placements de l’ordre de 4o milliards et parfois plus dans des bourses étrangères, ont récupéré en sous mains des sociétés telle que Ceca-Gadis dans laquelle l’Etat était principal actionnaire à75%, propriétaires des biens mal acquis, grands propriétaires fonciers et immobilires, etc ,etc.

Voilà le club de ceux qui luttent contre l’alternance au pouvoir et maintiennent le reste du peuple en esclave dans la pauvreté et la misère dans son propre pays. Avec leurs moyens, ils parviennent à tous corrompre pour confisquer le pouvoir. C’est donc cette architecture des avantages colossaux, le tout pour eux et rien pour le peuple, qu’il faut désormais et impérativement détruire pour redistribuer à tous à l’aide d’une nouvelle architecture financière au profit de tous. La pouvoir actuel qui institue le pacte social en est-il vraiment capable ?

La suppression des fonds communs nés des recettes hors budget et la création de la prime d’incitation à la performance qui réintroduit une distribution subjective vise t-elle réellement l’éradication de la pauvreté pour que ces deux actes soient posés au moment où le pouvoir constate la réalité de la pauvreté au Gabon ? Peut-on penser que les fonds communs aient été la cause de la pauvreté dans notre pays ? Loin s’en faut.

Et comme évoqué un peu plus haut, les 800 milliards de fonds de souveraineté, ces voyages dispendieux à travers le monde, ces courses nautiques, ces grandes rencontres sportives, ces divers concerts, ces carnavals, ces détournements massifs pour satisfaire les égoïsmes d’une certaines minorité, ces biens mal acquis, ces puits de pétrole appartenant à des individus, cette part de pétrole de l’Etat vendue à l’ extérieur pour le compte des familles et des vendeurs eux-mêmes , ces hectares de forêt bradée à tous venants, cette exploitation du manganèse à Moanda et à Ndjolé, du pétrole et autres minerais, du bois, non contrôlée, et la part de l’Etat dans les jeux du hasard(PMUG, Fortune club, autres loteries( ) dont la quote part revient exclusivement aux individus, aux familles en dehors des gagnants, etc. Où en sont les travaux de construction des barrages de l’impératrice de Fougamou et des chutes de l’Okano à Mitzic dont la production électrique devait au moins couvrir les besoins en électricité des populations de ces provinces ?

Pour le MORENA le régime du PDG qui tourne le dos aux divers et multiples besoins du peuple gabonais s’étant organisé à ne jamais perdre le pouvoir, ne pourra jamais éradiquer la pauvreté au Gabon et surtout après l’avoir construite minutieusement pendant plus de 45 ans Comme toujours, il s’agit là d’un simple slogan.

Le Temps : il ya eu également une évolution politique avec l’entrée dans l’opposition au pouvoir et non du pouvoir de deux ténors du PDG , il s’agit de Jean Ping et Jacques Adiahénot. Que pensez vous de ces ralliements ?

Président du MORENA : Excellente question Monsieur ATOME. L’arrivée des grands militants du PDG dans l’opposition reste un grand évènement qui démontre à la face du Gabon et du monde que le MORENA qui compte désormais 33 ans a eu raison trop tôt. Comme il l’a fait à leurs prédécesseurs, il leur souhaite la bienvenue dans l’océan mouvant de l’opposition. Le MORENA né dans la clandestinité le 23/11/1981, constate avec étonnement que tous ceux qui viennent du PDG préfèrent créer leurs partis ou regagner les partis de leurs anciens camarades du PDG ou de leurs anciens collègues du gouvernement, d’où la prolifération des partis aussi bien dans l’opposition que dans la majorité.

Serait-il du fait des éléments évoqués ci-dessus , qu’ ils se sentent toujours redevables au PDG et au système qu’ils auraient bâti ensemble, et qu’ils seraient appelés à protéger et à défendre solidairement . Le peuple devrait ainsi comprendre que : soit ces partis visent à accompagner le pouvoir à cause de ces nombreux faits et engagements pris même dans les milieux ésotériques, soit certains de ces partis s’apprêteraient à reprendre le pouvoir pour sauvegarder les intérêts personnels, égocentristes et divers, laissant de coté les exigences du plus grand nombre. D’ailleurs certains ne disent ils pas que le MORENA se retrouve avec eux malgré eux !

Le MORENA relève également que plusieurs militants ont quitté ou vont quitter le PDG avec fracas mais, après des périodes plus ou moins longues, regagnent ce parti où la majorité. Souvent leur approche de la gestion du Gabon n’est parfois pas concordante avec la sienne notamment dans l’exercice de la souveraineté par le peuple, l’alternance au pourvoir, et le partage équitable des ressources du pays.
Le Temps : des nouvelles alarmantes courent au sujet de votre éviction à la tête de l’aile du MORENA que vous dirigiez, qu’en est-il exactement Monsieur le Président ?

Président du MORENA : Très bonne nouvelle que vous nous apprenez. Le MORENA est ouvert à tous les citoyens soucieux de la saine gestion et la bonne gouvernance de notre parti. Pour nous, il ne s’agit pas d’une aile comme veut le faire croire le pourvoir, mais du MORENA tout court, car nous maintenons le combat politique commencé par les fondateurs .Cette information ne détourne pas le Président du Morena de surcroit l’un des fondateurs, des objectifs que le parti s’est assigné dès sa création dont l’exercice de la souveraineté, l’éveil de la conscience nationale, l’épurement des mœurs et la construction d’une nation libre et prospère.

L’objectif du pouvoir en place ayant toujours été d’enterrer le « mort né », votre information ne pourrait pas nous surprendre, qu’elle soit fondée ou pas, à la limite ce serait une forme de diversion.
Le temps : y’a-t-il un passage que nous avions omis de parler et dont vous souhaitiez qu’on aborde, si non, alors votre mot de fin ?

Président du MORENA : Notre mot de fin. Il se trouve malheureusement qu’une coterie de personnes qui continue d’abuser de la naïveté et de l’ignorance de certains compatriotes, véhiculerait que notre recours à la Cours Constitutionnelle sur l’inéligibilité d’Ali BONGO serait un acte de xénophobie.
Il convient de préciser que notre démarche s’est appuyée sur les articles 1er alinéa 21 et 10 alinéa 4 de la Constitution de 1991, adoptée à l’unanimité à l’Assemblée Nationale.

Tous les Gabonais responsables ayant résidé à Libreville dans les années 1967 et 1968 savent bien de quoi nous parlons. Nous ne nous reconnaissons donc pas dans ces affirmations malveillantes de ceux qui n’osent affronter la vérité et qui ne sauraient plus être fiers d’eux –mêmes.

Soucieux du devenir de notre pays le Gabon, la préoccupation permanente du Morena reste l’éveil de la conscience nationale et l’exercice réel de sa souveraineté pour que vive un Gabon libre, souverain et Prospère.

Je vous remercie.

Lundi 14 Avril 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
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