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Gabon / Médias : La Revue de presse hebdomadaire

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre pour tous : Source : Infos Gabon le Mercredi 24 Novembre 2010 à 09:02 | Lu 1373 fois



La volée de bois vert de certains médias français envers le défunt Président Omar Bongo Ondimba et le Gabon, au sujet de l’Affaire dite des biens mal acquis et le retour au bercail de Pierre Mamboundou constituent, entre autres, les principaux sujets traités par les journaux gabonais parus la semaine écoulée.

L’affaire des biens mal acquis : Un lynchage médiatique à l’allure démagogique, prenant la forme d’une cabale et semble procéder d’un procès d’intention.

Le Gouvernement, rapporte « L’Union » du 20 novembre 2010, a marqué son indignation à l’endroit des instances judiciaires et d’une certaine presse française sur l’Affaire dite des biens mal acquis. En effet, l’attitude de certains médias français, depuis toujours, prompts à vilipender le Président Omar Bongo Ondimba et le Gabon, est tout simplement scandaleuse.

Ce lynchage médiatique, à l’allure démagogique et qui prend la forme d’une cabale à l’endroit des dirigeants gabonais, ne semble pas procéder d’une démarche objective, mais plutôt d’un procès d’intention. Le Gabon, résolument engagé sur la voie de l’émergence, avec à sa tête, le Président Ali Bongo Ondimba, est un Etat de Droit, attaché aux principes de la justice, dont le fondement des décisions dot s’appuyer sur des faits avérés, et non sur des supputations. L’opinion nationale et internationale conclut le quotidien, est pris à témoin, quant aux conséquences de cette dérive juridico-médiatique.

Signalons que Transparency International et Sherpa sont, selon des sources concordantes, financés et manipulés par certains lobbies américains pour contrer la France en Afrique.

Biens mal acquis : Une Affaire sans intérêt

De retour au Gabon, souligne « L’Union » du 20 novembre 2010 », après son séjour à Singapour puis en Arabie Saoudite, le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, a jugé à son arrivée que l’affaire dite des « biens mal acquis », qui a fait les choux gras de certains titres en France, est sans intérêt à ses yeux. Soulignant que ceux qui croient atteindre le Gabon à partir de cette affaire doivent d’abord balayer devant leur propre maison. Selon le numéro un gabonais, il s’agit d’un combat d’arrière-garde dont les acteurs devraient plutôt « laisser avancer » le Gabon.

Et revoilà la France donneuse de leçons !

A en croire « L’Ombre » du 18 novembre 2010, depuis plus de 1000 ans, la justice française est rendue au nom du peuple français. Mais les érudits de l’Hexagone, précisément de la Cour de cassation, expliquent que la justice française, mieux que toute autre institution ayant la même vocation dans les autres pays du monde, doit s’occuper de ce qui se passe dans tous les pays du globe et bien entendu, personne ne doit s’occuper de ce qui se passe en France.

Cela n’a qu’un seul nom : le Colonialisme. Que la France poursuit le journal, comprenne qu’elle n’est pas le nombril du monde. Elle ne l’a jamais été et ne le sera jamais. Tous les peuples du monde sont épris de justice et de dignité. Ce n’est pas la France qui rend la justice en Afrique. Encore moins au Gabon. Nicolas Sarkozy veut régler des problèmes de politique interne et préparer les élections de 2012 en s’attaquant au thème de sa fameuse rupture. Il se trompe, conclut le bimensuel, le Gabon ne sera pas le théâtre d’une comédie de boulevard.

Ali Bongo Ondimba : La victoire du pragmatisme

La démarche diplomatique du Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, axée sur la diversification des partenaires économiques, note « Gabon Matin » du 16 novembre 2010, se révèle payante au regard des résultats engrangés lors de sa visite à Singapour. La moisson de cette visite a été très fructueuse. On peut le dire, au regard des résultats engrangés à l’issue de ce premier déplacement du Chef de l’Etat dans cette Cité-Etat. Plus de 850 milliards de FCFA ont été obtenus par le Gabon, au terme d’accords financiers signés avec le Groupe OLAM, une multinationale déjà présente au Gabon, avec notamment le projet de la Zone Economique Spéciale de Nkok.

Des investissements très importants qui vont servir à la création d’unités de production. La mise en œuvre de ces projets devrait générer 10 000 emplois. De quoi occuper les jeunes et d’autres bras valides en attente d’un premier emploi. Mais bien avant cette visite de Singapour, il y a eu d’autres résultats positifs enregistrés par le Gabon dans le cadre des partenariats économiques bilatéraux. Au-delà de ces acquis portant sur des chiffres et des projets, on ne peut s’empêcher de souligner à grands traits la démarche réaliste empruntée par la politique diplomatique d Ali Bongo Ondimba. L’offensive diplomatique, basée sur la multiplication des partenaires économiques, se révèle à la fois payante et prête à se mettre au service du développement de notre pays. La méthode, même si elle ne va pas sans causer quelques remous dans le cercle des partenaires traditionnels, a certainement l’avantage d’être concrète, utile et bénéfique pour les populations. Sous l’ère de l’Emergence, la diplomatie, au-delà des mots et de la phraséologie, s’appuie sur des projets porteurs, avec des effets directement induits sur le quotidien des populations. Un pragmatisme à mettre au crédit d Ali Bongo Ondimba.

Le retour de Pierre Mamboundou au bercail dérange les nouveaux opposants

Annoncent « Gabon Matin » du 20 novembre 2010 et « La Lowé » du 19 novembre 2010. Après une longue absence du Gabon pour des raisons de santé, note le quotidien, le Président de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) a regagné le pays le dimanche dernier, en provenance de Paris. Il a animé une conférence de presse quelques heures plus tard au siège de son parti. Selon « L’Union » du 20 novembre 2010, des milliers des militants et des sympathisants de cette grande formation de l’opposition étaient présents notamment, à l’aéroport pour saluer le retour du leader de l’opposition gabonaise.

Un retour qui suscite quelques inquiétudes chez les nouveaux opposants. Réunis au sein de la Coalition des Partis Politiques pour l’Alternance (CPPA), ces transfuges du Parti Démocratique Gabonais (PDG) avaient bien exploité le vide crée par l’absence de Pierre Mamboundou, multipliant des sorties au moindre prétexte. Ils s’étaient mis en tête de jouer désormais seul le rôle d’opposant. Le retour annoncé de Pierre Mamboundou n’est pas pour faciliter le jeu des nouveaux opposants.

Il intervient comme un grain de sable dans l’œil. Il faut dire que Pierre Mamboundou a, pour ainsi dire, l’expérience de l’opposition. Depuis vingt ans, il est resté ferme dans ses convictions idéologiques et politiques. Il ne s’est pas baladé au gré des circonstances, comme l’ont montré beaucoup parmi les opposants d’aujourd’hui. Sur certains sujets d’intérêt national cependant, Pierre Mamboundou sait faire tomber son égo pour donner la priorité au pays. Une tenue qui vaut aujourd’hui à ce leader l’image d’un opposant crédible, responsable et patriote.

L’UPG et les partis membres de l’ACR n’ont pas pris part au meeting et à la marche de l’opposition

Les partis de l’opposition, membres de la CPPA rapporte « L’Union » du 20 novembre 2010, ont tenu un meeting samedi dernier au carrefour Rio. Un rassemblement suivi d’une marche en direction du ministère de l’Intérieur. Une marche en vue d’exiger notamment, l’introduction de la biométrie dans le fichier électoral. Mais l’UPG, le PDS, le PSG, l’ANB et le Cercle Oméga, partis membres de l’ACR n’ont pas pris part à ces différentes manifestations.

Le Gouvernement par le biais de son porte-parole, Séraphin Moundounga, ajoute le journal, a exprimé son étonnement face au meeting et à la marche de certains partis de l’opposition, en précisant que la proposition de loi relative à la protection des données à caractère personnel (biométrie) est actuellement en navette entre le Gouvernement et le Parlement. Le Gouvernement rappelle que les leaders des partis politiques sont eux-mêmes membres du Parlement, et donc bien au fait de la procédure législative. Le Ministre de l’Intérieur vient de procéder au lancement des termes de référence en ce qui concerne l’utilisation de la biométrie dans le processus électoral. Cette sera mise en œuvre dès le moment où elle sera rendue applicable.

Primature : Les ambitions révélées de Julien Nkoghe Bekale

A en croire « L’Ombre » du 4 novembre 2010 qui relaye « La Lettre du Continent » parue le 30 septembre 2010, Julien Nkoghe Bekale, Ministre des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures, aurait été pressenti pour remplacer Paul Biyoghé Mba à la Primature. Tandis que les critères énoncés dans la foulée, ne semblent guère dignes d’intérêt. Et pour cause, pratiquement tous les hauts fonctionnaires qui entourent Ali Bongo Ondimba aujourd’hui sont bien prêts à répondre à cette exigence qui somme toute, ne l’est plus que de nom.

Encore qu’on ne saurait prétendre à d’aussi hautes fonctions pour n’être qu’une minable marionnette, ce qui tendrait à ouvrir un boulevard aux dérives en tous genres. Par ailleurs, l’initiation à la grande loge maçonnique « Savorgnan de Brazza » du Haut-Ogooué, ne peut non plus se poser comme un préalable, étant entendu qu’à ce jour, la quasi-totalité des proches d’Ali Bongo Ondimba ont déjà tous été initiés. Le seul rapprochement particulier de Julien Nkoghe Bekale d’Ali9 se situerait plutôt au niveau des liens matrimoniaux.

Ce qui en soi, n’est guère un label de compétence ou d’expertise de haut vol pour accéder à la Primature. Mieux, un grossier clin d’œil de l’intéressé et son entourage à l’endroit du Chef de l’Etat. C’est dire que le départ de Paul Biyoghé Mba, annoncé avec insistance mais nullement acquis pour autant, a mis à nu les ambitions les plus inimaginables. Encore que dans le cas précis du néo député de Ntoum, parricide engagé ayant réussi à créer en Casimir Oyé Mba l’horreur d’une éventuelle consultation électorale à venir, on ne saurait compter un sans deux. Que la Tortue de Bikelé se le tienne pour dit. Elle qui croyait faire œuvre utile en donnant à son poulain qui, à l’occasion venait de lâcher Casimir Oyé Mba, un département ministériel de prestige aux fins de lui permettre de s’arrimer financièrement et, le moment venu, écraser l’ancien gouverneur de la BEAC, ancien Premier Ministre et ancien Député du Komo-Mondah . Julien Nkoghe Bekale désormais affranchi de la tutelle du Premier Ministre, a fort habilement scié la branche sur laquelle il est si confortablement assis, alors même qu’il est l’un des principaux griefs brandis par les Riverains contre Paul Biyoghé Mba, de ne choisir ses Ministres Fangs originaires de l’Estuaire que sur la Nationale.

Nzouba Ndama, Député liberticide !

D’après « Echos du Nord » dans sa livraison du 8 novembre 2010, le président de l’Assemblée Nationale est un Député à part. L’homme semble s’être abonné aux actions qui limitent le droit de tous. Un vrai démocrate en somme. Au départ, il est un produit de l’injustice. Non pas qu’il n’a pas mérité ses fonctions antérieures, mais son élection comme Député, bafoue le principe de l’égalité de tous les citoyens devant la Constitution. Nzouba est un Député élu par 300 électeurs au plus. C’est-à-dire qu’il a bénéficié du découpage inégal consacré par le code électoral gabonais basé sur l’espace plutôt que sur la réalité démographique. Fait sans précédent, et à l’initiative de Nzouba, le Parlement vient d’être saisi d’une proposition de loi qui doit transformer le fonds des générations futures en fonds souverain.

Contre toute attente, et en totale violation de l’esprit, et de la lettre de la Constitution de la République, le projet de loi de Nzouba place ce fonds stratégique sous l’autorité directe du Chef de l’Etat. Lequel faut-il le rappeler n’a pas de compte à rendre au Parlement. Nzouba par cet acte décide donc de confirmer l’action du Président de la République à certains domaines, alors que le Chef de l’Etat doit s’occuper de tous les domaines. L’école, la santé, la pauvreté, l’alimentation, le chômage, sont autant de domaines qui touchent la vie quotidienne des populations, et qui doivent trouver une solution grâce à l’action quotidienne du Président de la République. Pourquoi Nzouba Ndama veut-il extirper quelques aspects de la mission présidentielle et en faire une loi spécifique ? S’interroge le journal.

L’Emergence en difficultés sérieuses

Il est désormais connu ! Ecrit « Croissance+ » paru le 2 novembre 2010. Il s’agit selon le mensuel, du point d’étape de la première année de la Présidence Ali Bongo Ondimba. Il en a gardé quelques moments de grande fierté. Mais surtout de grosses déceptions. Car il s’est rendu compte que derrière les combats ethniques au sein des administrations ou encore derrière des multiples mouvements d’humeur dans divers secteurs se cachent des intérêts matériels, personnels et surtout politiciens. L’Emergence se trouve donc en difficultés sérieuses au point où on se demande : Comment le Président Ali Bongo Ondimba compte-t-il rebondir après ce coup de froid ?

Législatives 2011 : Des rudes batailles en perspective Dans la perspective des élections législatives de 2011 en vue de renouvellement de la chambre basse du Parlement, et au regard des enjeux, le moins que l’on puisse dire note « Nku’u le messager » du 8 novembre 2010, est que les grandes manœuvres ont commencé. Le premier coup de pioche étant cette révision des listes électorales en cours qui, elle-même, fait suite à une autre révision annoncée, celle de la loi fondamentale. Toutes les deux participent d’une même logique, celle de créer de la diversion, tout en étouffant le débat réel, celui de créer les conditions d’une élection démocratique, libre et transparente en République gabonaise. Toute chose qui passe, dans un premier temps, par la mise à plat du fichier électoral, et la confection des listes sur la base de données biométriques. Tant que le fichier électoral ne sera pas fiable, tant qu’on continuera à faire voter les citoyens avec de fausses pièces d’identité, il y aura toujours des gouvernants mal élus, et le pays continuera à s’enliser dans la crise.

Le Woleu-Ntem dit oui à Ali

Du 28 octobre au 2 novembre 2010, rapportent « Le Scribouillard » et « Le Témoin » du 11 novembre 2010, le PDG a dépêché une importante délégation de ses hiérarques dont la mission était d’apporter le message du parti aux militants et aux populations de la Province du Woleu-Ntem considérée, a tort, par certains esprits tordus comme étant devenue la basse-cour de l’opposition. Cette conviction, les Cassandres qui avaient prédit la mort du parti au pouvoir l’avait forgée dès le lendemain de la disparition tragique d’Omar Bongo Ondimba à Barcelone, arguant ici et là que le PDG ne pouvait survivre à son fondateur.

Et pour bien montrer qu’ils ne plaisantaient pas, de hauts cadres et anciens Ministres issus de cette formation politique s’étaient mis en devoir de « tuer » le PDG dans la Province du Woleu-Ntem. Au motif que l’heure de la reconquête du pouvoir perdu avait sonné. Résultat des courses, lors de l’élection présidentielle, anticipée du 30 août 2009, plus de 95% des électeurs du Septentrion avaient jeté leur dévolu sur « leur frère biologique » André Mba Obame qui, quelques semaines auparavant, comptait encore parmi les thuriféraires du régime de feu Président Omar Bongo Ondimba. Mais en politique, c’est connu, seuls comptent les intérêts, et peu importent les moyens utilisés pour y parvenir !

Bruno Ben Moubamba bientôt mis en examen ?

A en croire « Le Nganga » du 18 novembre 2010, le « fameux » représentant de l’Union Nationale (UN), en France n’est pas à la fête actuellement. Cet activiste qui s’est autoproclamé héraut des Acteurs libres de la société civile, avant de venir faire la figuration lors de la présidentielle anticipée d’août 2009, et se coaliser ensuite, avec son ancien bourreau, est passé à la barre du Tribunal de Grande Instance de Paris, le 9 novembre 2010, pour cause de diffamation. Pour avoir écrit avec toute la rage de ses tripes, sur son site tout ce qu’il pense du rôle joué par l’AFP et son correspondant à Libreville, Patrick Faure, lors de l’élection présidentielle du 8 août 2009.

Le Tribunal de Grande Instance de Paris, sur la requête du correspondant de ladite agence, lui a adressé, le 8 octobre 2010, une première convocation pour répondre à une plainte en diffamation tirée de l’article intitulé « De l’Angolagate aux biens mal acquis : des génocides mis sous cloches, et sous-titré « Des cas de l’AFP/Libreville est particulièrement préoccupant ». Le beau fils d’Henry Hubert, richissime homme d’affaire à Reims grâce au champagne, ne serait pas loin d’une mise en examen, au regard des charges qui pèsent contre lui. Pour tenter de se tirer de ce mauvais pas, il a tôt fait d’ameuter les compatriotes de France et de la diaspora, pour le soutenir, lors de cette audience du 9 novembre dernier, il ne lui manque plus qu’à observer une nouvelle grève de la faim, pour désarmer ses adversaires.

Opération de recensement des fonctionnaires : Des suites judiciaires pour les agents indélicats

Le Ministre de la Fonction Publique, Blaise Louembé note « L’Union » du 10 novembre 2010, a apporté plus de précisions sur le stade actuel de l’opération de recensement des agents de l’Etat. Plus de 700 agents sont en situation irrégulière et radiés de la Fonction Publique. Ainsi, sur un effectif total de 70 960 fonctionnaires, 69 618 ont-ils été recensés. Parmi les 1 342 agents qui ne l’ont pas été, 707 agents ont été « mis sur bon de caisse » dès le mois de février 2010. Le Conseil des Ministres a pris la décision de radier ceux-là de la Fonction Publique. Les économies générées par ce coup de balai devraient dépasser les 3 milliards de FCFA en année pleine. A noter que l’examen « au fond » d’une partie des dossiers des 69 618 agents recensés a permis de mettre au jour 729 situations irrégulières. Montant des économies escomptées : 2,8 milliards de FCFA.

La Fonction Publique face à ses contradictions : La galère pour 500 agents retraités !

D’après « Misamu » du 17 novembre 2010, le problème des fonctionnaires qui vont à la retraite ne semble pas attirer l’attention du Gouvernement outre mesure. A preuve plusieurs d’entre eux, qui viennent de cesser leur service, sont confrontés à un écueil majeur. Il s’agit notamment, de l’absence d’un arrêté qui atteste de leur nouvelle situation et qui leur permet d’engager la procédure pour le payement de leur pension. Cette pièce essentielle, parce que non versée au dossier, les pénalise fortement. Les soldes de ces anciens serviteurs de l’Etat sont suspendues, pour certains, depuis plusieurs mois.

Le très émergent Séraphin Moundounga à la rame

C’est « Gabon d’abord » du 8 novembre 2010 qui écrit. Selon ce bimensuel, les démons décriés de la corruption, du copinage, du tribalisme sont plus vivaces que jamais. Pour preuve, les dernières nominations faites par le Ministre Séraphin Moundounga sont tellement orientées que les cris des enseignants sont aujourd’hui plus aigus que lorsqu’ils revendiquent des conditions décentes de vie et de travail. Ceux qui ont été nommés par le Ministre sont-ils tombés dans la spirale tribaliste qui s’érige progressivement dans les habitudes de nos gouvernants ? Seul Séraphin Moundounga peut y répondre.

Descente aux enfers de l’OPRAG : Ikambouaya Ndéka, ce puissant apparatchik de l’émergence

Ephémère sous-ministres zézayant du temps de feu OBO, révèle « La Une » du 19 novembre», le « petit camarade » Ikambouaya Ndéka ne se sent plus depuis que Patience Dabany lui a adressée une dédicace dans la célèbre chanson « On vous connaît ». Roitelet devenu, ce pédégiste qui avait fait battre un candidat investi par son propre parti du côté de Booué, a décidé que l’heure des règlements des comptes a sonné à l’OPRAG. C’est ainsi qu’après s’être étiré comme un porc-épic, celui qu’on nomme affreusement « O yoka » s’est offert des cibles de choix : les cadres altogovéens exerçant encore dans « son » OPRAG. Même si en bon couard, il déplie le tapis rouge sous les pieds d’Apollinaire Alassa, le nouveau directeur financier qui a la particularité d’être natif de Bongoville. Comme Ali Bongo Ondimba à qui il croit servir par ses frasques.

Car à Owendo, personne ne comprend la discrimination qui frappe certains compatriotes dont les nominations du 14 octobre dernier ont purement et simplement été ignorées par le tout puissant Ikambouaya. Lequel, orgueilleusement assis sur son cumul (il est à la fois directeur du centre d’études politiques du PDG et Directeur Général de l’OPRAG), croit désormais pouvoir revendiquer l’appartenance au premier cercle des fidèles du Chef de l’Etat.

Véolia et la SEEG grillent sur le fil électrique l’émergence

Depuis sa mise en concession, il y a un peu plus d’une décennie, note « Matin Equatorial » du 17 novembre 2010, jamais la SEEG, filiale du Groupe français Véolia, n’a autant fait parler d’elle. Au regard de nombreux désagréments occasionnés sur les fournitures d’eau et d’électricité par des coupures intempestives et des délestages, qui, ces six derniers mois, auraient occasionné aux entreprises locales, des manques à gagner en milliards de FCFA, entrainant de ce fait leur absence dans la compétitivité des marchés en Afrique.

Alors que par elle, le Chef de l’Etat dans son projet de société, entend par la relance de l’économie, insuffler un souffle nouveau à notre pays. Devenues monnaies courantes, les coupures d’électricité de ces derniers temps à Libreville ne se font plus compter. Et c’est le lieu ici de comprendre que le Groupe Véolia à travers sa filiale SEEG, grille sur le fil électrique, la politique prônée par le Président de la République. Alors que la mise en concession par l’Etat de cette société devait permettre à ladite entreprise de renouveler ses installations pour un meilleur rendement. Mais aujourd’hui, une dizaine d’années plus tard, c’est la galère totale pour les populations qui ne savent plus à quel Saint se vouer.

Rougier en hausse de 7,8% du chiffre d’affaires sur 9 mois

Selon « L’Union » du 12 novembre 2010 « Gabon Matin » du 13 novembre 2010, le groupe forestier français Rougier a enregistré sur les 9 premiers mois de l’année 2010, un chiffre d’affaires consolidé de 64,6 milliards de FCFA, soit 98,6 millions d’euros, en progression de 7,8% par rapport au 30 septembre 2009. Malgré le ralentissement récurrent de la période estivale, l’activité du 3ème trimestre 2010 s’est maintenue à un niveau solide avec un chiffre d’affaire de 20,2 milliards de FCFA, soit 30,9 millions d’euros, en augmentation de 1,4% par rapport au 3ème trimestre 2009.

Capitaux : Les envois de fonds vers l’Afrique estimés à 10 500 milliards en 2010

Selon le recueil des statistiques de 2011 de la Banque Mondiale sur les migrations et les envois de fonds « Remittances and Migration Fact-book 2011 », écrit « Gabon Matin » du 13 novembre 2010, les fonds envoyés par les migrants à leurs proches en Afrique subsaharienne atteindront 21,5 milliards de dollars américains cette année (10 500 milliards de FCFA). Et ce, malgré une légère baisse en 2009 en raison de la crise financière mondiale. Le rapport de la Banque Mondiale indique que les envois en direction du continent ont chuté d’environ 4% entre 2008 et 2009.

Samsung s’installe au Gabon

D’après « Gabon Matin » du 12 novembre 2010, la firme Samsung Electronics envisage installer une succursale exportatrice de technologie au Gabon. L’arrivée de cette entreprise devrait permettre de booster l’emploi et aider à résorber le taux de chômage, notamment auprès des jeunes qui représentent plus de 48% de la population.

Total Gabon : 175 milliards de FCFA de chiffre d’affaire au 3ème trimestre 2010

En hausse de 34% sur la base comparable à 2009, relève « Gabon Matin » du 12 novembre 2010, ces bons résultats de Total Gabon découlent principalement de l’augmentation du prix de vente des deux qualités de pétrole brut (Mandji et Rabi Light) commercialisées par la compagnie. La première entreprise gabonaise, a clôturé le 3ème trimestre 2010 sur des résultats en hausse par rapport à la même période en 2009. Pour les trois premiers mois de l’année 2010, le chiffre d’affaire s’élève à 487 milliards de FCFA, soit 1,037 milliards de dollars contre 810 millions de dollars pour les neuf premiers mois de 2009.

Internet et téléphone fixe : Encore trop cher au Gabon

D’après « L’Union » du 10 novembre 2010», nos coûts de service télécoms, notamment Internet, sont parmi les plus élevés en Afrique, reconnait le ministère de la Communication. Ainsi, un forfait connexion Internet 512 ko revient à l’usager à 70 800 FCFA. Seul le Cameroun est un peu plus cher que le Gabon avec 75 000 FCFA pour un service similaire. Bien maigre consolation. L’une des conséquences est, qu’à l’image du taux de pénétration Internet très faible (0,77 abonnés pour 100 habitants), l’utilisation du haut débit est aussi limitée (0,15 abonné pour 100 habitants).

Ce scenario est le même pour ce qui concerne le téléphone fixe. Avec des coûts de forfaits mensuels estimés à 7 080 FCFA, le Gabon est encore sur le triste podium. Talonné par le Sénégal avec 6000 FCFA et le Cameroun avec 3000 FCFA. Petit réconfort, grâce à la guerre des tarifs des opérateurs de téléphonie mobile, le coût de la minute de communication inter-réseaux a drastiquement baissé avec la tarification à la seconde (2FCFA/seconde). Il est passé de 245 FCFA/minute. Ce qui fait du Gabon l’un des pays les moins chers en la matière dans la Sous-région et, malgré tout, le place bien loin du Sénégal où la minute de communication est à 85 FCFA.

Airtel Gabon prend le relais

Le Groupe indien Bharti Airtel Limited rapporte « Gabon Matin » du 20 novembre 2010, a procédé vendredi à la Cité de la Démocratie au lancement de sa marque Airtel Gabon. Celle-ci arbore un logo rouge, reflet de la chaleur et du dynamisme de notre continent. Une cérémonie marquée par la promesse du nouvel arrivant de servir de catalyseur afin de réduire la fracture numérique et améliorer les conditions de vie des populations, par l’octroi de plusieurs emplois. Ainsi a été dévoilée la marque Airtel dont l’identité couvre 16 opérations africaines, soit près de 200 millions de clients en Afrique et en Asie.

L’annonce de la signature des partenariats avec des fournisseurs télécoms de classe internationale tels que IBM, Tech Mahindra et Spanco, renchérit « L’Union » du 20 novembre 2010, a été confirmée à cette occasion. Ces leaders en matière de technologie vont aider l’opérateur de téléphonie mobile (5ème rang mondial) dans la gestion, la formation et le perfectionnement de son service client ainsi que du back office. Rappelons que cette société a changé trois fois de suite son appellation : de Celtel-Gabon à sa création, elle est devenue Zain-Gabon avant d’adopter une nouvelle dénomination commerciale : Airtel-Gabon.

Indice de Développement Humain (IDH) : Le Gabon gagne dix places

Dans les profondeurs du classement l’an dernier (103ème), rapportent « L’Union » du 9 novembre 2010 « Gabon Matin » du 11 novembre 2010, le Gabon occupe cette année 93ème rang à l’Indice de Développement Humain (IDH). Lequel associe des indicateurs variés, tels que l’espérance de vie, le taux d’alphabétisation chez les adultes, le taux de scolarisation générale et le revenu par habitant. La performance de notre pays prend davantage de relief quand on la compare à celle des autres Etats africains, le Gabon se classant alors 4ème (mais surtout, 1er en Afrique subsaharienne).

Le Gabon rassure l’industrie pétrolière internationale

Le Ministre des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures, Julien Nkoghé Békalé, note « L’Union » du 8 novembre 2010, a annoncé, lors de la 17ème conférence Africa Upstream en Afrique du Sud, l’annulation du 10ème appel d’offres des 42 blocs libres en offshore profond et très profond. La stratégie adoptée par le Gouvernement lors de ce grand forum international est l’approche des négociations directes, sans exclusive, avec toutes les sociétés pétrolières intéressées par l’ensemble du bassin sédimentaire national. Un message très bien accueilli. Mais la société civile et les ONG, ajoute pour sa part « Gabon Matin » du 12 novembre 2010, y voient des risques de corruption financière.

Lutte contre le blanchiment d’argent : Encore des efforts

Annonce « Gabon Matin » du 18 novembre 2010». En effet, à en croire le quotidien, le Gabon a encore du chemin à parcourir en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux. Le constat a été fait lors du séminaire atelier sur la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme à Libreville du 15 au 16 novembre dernier. L’Agence Nationale d’Investigation Financière (ANIF), antenne du Gabon, en est encore à se faire connaître auprès des institutions financières locales. Ailleurs les structures analogues ont déjà dépassé « la traçabilité » au niveau des banques et des grandes entreprises.

Elles opèrent désormais au niveau des entités comme les casinos, les tontines et les systèmes de transfert d’argent comme Western Union ou Money Gram. Au Gabon, les actions observées dans la lutte contre le blanchiment d’argent se limitent pour l’instant à des campagnes de sensibilisation contre ce fléau, notamment à Port-Gentil. L’ANIF Gabon a réellement besoin du soutien de tous les Gabonais pour faire son travail. Espérons que le responsable nouvellement nommé à la tête de l’ANIF Gabon apportera un nouveau souffle à cette structure appelée à contribuer efficacement à l’effort du Groupe d’Action contre le Blanchiment d’argent en Afrique Centrale (GABAC).

Conseil Gabonais des Chargeurs (CGC): Le conseiller financier viré tel un malpropre !

Selon « Nku’u le messager » du 8 novembre 2010, le Conseil Gabonais des Chargeurs, pourrait vivre dans un avenir très proche, un nouveau feuilleton judiciaire. Motif : licenciement abusif d’un cadre dirigeant, le 15 octobre dernier. Il s’agit de celui qui assumait les fonctions de conseiller financier et celles, de directeur financier par intérim, pendant quelques années. Il a reçu sa lettre de licenciement. Les événements se sont précipités dès le 29 septembre 2010. Ce jour-là, la direction générale adresse une correspondance à l’intéressé avec pour objet : entretien préalable, le lendemain. Le conseiller devait s’expliquer sur le véhicule que la direction générale soupçonne avoir été détournée par le conseiller. Signalons que cette entreprise est dans les eaux troubles depuis le départ de l’ancien Directeur Général Alfred Nguia Banda

« Pièces Equip’Auto » vend des pièces automobiles douteuses

C’est « La Nation » du 15 novembre 2010 qui donne cette information. Depuis plus d’un an déjà, révèle le bimensuel, ce magasin de vente des pièces détachées pour véhicules dénommé « Pièces Equip’Auto » basé à Oloumi, avec des succursales à l’aéroport et au PK8, vend aux clients des pièces douteuses, notamment des batteries et amortisseurs. Les clients ne cessent de se plaindre. La question que l’on se pose est celle de savoir pourquoi « Pièces Equip’Auto » continue de vendre des fausses pièces à sa clientèle ? Où se ravitaille t-il en ce moment ? Sûrement chez nos frères d’Afrique de l’Ouest…

Certains de ses détracteurs affirment que lorsque le magasin est en rupture de stock, il délègue quelques agents pour se ravitailler à l’ex-gare routière afin de revendre ces fausses pièces détachées à leurs clients. Vrai ou faux ? Pour sa crédibilité, « Pièces Equip’Auto » devrait avoir l’honnêteté de rembourser et peut-être dédommager les clients abusés. Il serait souhaitable que ce magasin évite de vendre à sa clientèle les pièces contrefaites, cela va de son honneur. Il est conseillé de la prudence aux usagers qui ne doivent plus s’approvisionner en amortisseurs et autres batteries à « Pièces Equip’Auto », autant « aller mourir » une bonne fois dans des maisons mères, comme Toyota, Mitsubishi, etc.

Echangeur de Nzeng-Ayong : SOCOBA reprend l’ouvrage

La Société de Construction de Bâtiment (SOCOBA) indique « Gabon Matin » du 20 novembre 2010, va devoir reprendre les travaux sur le chantier de l’échangeur de Nzeng-Ayong, les contrôles effectués sur les premiers pylônes érigés ayant révélé d’importantes lacunes. Le Ministre de l’Equipement, des Infrastructures et de l’Aménagement du Territoire a ordonné de casser les poteaux de ce futur échangeur.

Conformément au procès verbal de la réunion de chantier tenue le 31 août dernier, indiquant que les bétons utilisés pour la fabrication de la semelle et de cinq poteaux de la P1 (première ligne) de l’échangeur de Nzeng-Ayong étaient en dessous des spécifications techniques, le Ministre Nzengui Nzoundou qui tranche avec le passé, a fait parvenir le 7 septembre dernier une lettre aux responsables de la société adjudicataire SOCOBA, leur demandant de procéder à la destruction desdits poteaux.

Une décision courageuse qui démontre que la sécurité passe avant tout. Espérons que les autres entreprises adjudicataires sur les autres chantiers retiendront la leçon puisque les remises en chantier et le non-respect des règles peuvent coûter cher à leur propre portefeuille dans la mesure où c’est l’entreprise qui paie les dépenses issues de ses erreurs. Il est évident que les délais d’exécution qui étaient de 24 mois vont être rallongés alors que cet échangeur est d’autant plus stratégique qu’il se trouve à l’entrée d’un stade d’entraînement de la future CAN 2012.

D’autres nouvelles ont aussi marqué l’actualité économique au Gabon :

Gabon : Six mois pour être éligible à l’ITIE

L’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) a donné au Gabon un délai supplémentaire de six mois pour satisfaire à ses normes de transparence dans les secteurs pétrolier, minier et gazier.

Le FMI recommande une refonte du secteur financier au Gabon

La baisse des cours et la diminution de la demande de pétrole, de manganèse et des produits forestiers ont fortement réduit les excédents budgétaires et du compte courant de l’Etat gabonais en 2009, selon le Fonds monétaire international (FMI).

Hausse de 7,8% du chiffre d’affaires d’une entreprise forestière française au Gabon

Le groupe forestier français Rougier a enregistré, au cours des neuf derniers mois, un chiffre d’affaires consolidé de 64,6 milliards de FCFA, en hausse de 7,8% par rapport à celui du 30 septembre 2009.

Grégory Ngbwa Mintsa récompensé pour sa détermination et ses convictions

Comme chaque année depuis l’an 2000, note « Echos du Nord » du 15 novembre 2010,Transparency International décerne le Prix de l’Intégrité qui récompense trois individus ayant fait preuve de courage et de détermination dans leur combat contre la corruption. Après des illustres lauréats dont Eva Joly, la juge qui a instruit l’affaire Elf, notre compatriote un des trois lauréats de cette année, parmi plus de 2 500 nominés à travers le monde. Il est connu au Gabon ajoute « Le Temps » du 17 novembre 2010, pour ses positions, voire sa nature qui laisse souvent perplexes. Briseur des tabous, il s’est toujours engagé dans la stigmatisation des differentes impostures politiques. Premier militant du RNB à dénoncer la trahison de Mba Abessole qui a valu 3 jours de réanimation après un passage à tabac par des fanatiques de sa propre ethnie.

Il a battu campagne contre les Accords de Paris qu’il qualifiait de « partage du gateau entre la majorité et l’opposition qui ne consacre même pas une phrase au peuple. Après celle de Mba Abessole, il dénoncera la « trahison » de Pierre André Kombila lorsqu’il a « emmener le RNB dans la majorité moyennant un ministère d’Etat ». Il n’a de cesse de mettre en garde les Gabonais devant la « prétendue rupture entre les frères siamois du Bongoisme Ali9 et AMO ». Enfin, et c’est ce qui lui a valu le Prix de l’Intégrité, il a subi des persécutions, notamment des filatures, des fétiches déposés devant chez lui, des arrestations arbitraires, l’interdiction de sortie du territoire, le salaire suspendu depuis le 13 janvier 2009.

Trois faux médecins écroués et 30 cliniques fermées

L’opération d’assainissement des cliniques illicites, lancée depuis septembre dernier à Libreville, par l’Inspection Générale de la Santé relève « Gabon Matin » du 18 novembre 2010, vient d’épingler trois faux médecins, ainsi que trente cliniques illégales. Selon Stéphane Iloko, Inspecteur général de la Santé, les faux médecins de nationalités étrangères qui ont été écroués à la maison d’arrêt de Libreville pour usurpation de titre de médecin, exerçaient la médecine de manière illégale à Libreville.

Quant aux trente cliniques, elles ont été fermées pour non-respect des quatre normes autorisant l’exercice de la médecine en territoire gabonais, notamment l’autorisation d’ouverture, la qualification du gérant et de son personnel, le plateau technique et l’infrastructure. Par ailleurs, les indélicats ont été sommés de payer des amendes lourdes allant de 300 000 à 1 500 000 FCFA. Ces amendes visent selon l’Inspecteur général de la Santé, à dissuader les contrevenants et à les emmener à se conformer aux normes exigées par le Ministère de la Santé. Cette opération qui se poursuit, vise à amener les cliniques et autres cabinets médicaux à s’améliorer en se conformant aux normes. Parmi les structures de santé fermées, on peut citer le cabinet d’accouchement « Secours » d’Okala, la « clinique du Golf » de Lalala, le « cabinet médical du carrefour GP » de Nzeng-Ayong.

CAN 2012 : La marche à reculons des Panthères, le mur défensif, jadis point fort, se lézarde

Les trois derniers matches amicaux des Panthères, écrit « Gabon Matin » du 20 novembre 2010, ont mis à nu les carences défensives qui commencent à jeter le trouble sur le contenu des séances d’entraînement et la motivation des internationaux à jouer sur leur vraie valeur. Durant leurs trois derniers matches, les Panthères ont mordu la poussière à trois reprises au moment où le public commençait à croire à la nouvelle ère marquée par de bons résultats. La finale du Tournoi de Corse, perdue aux tirs au but (4-5), le match nul contre le Benin (1-1), et la victoire face à l’Algérie (1-0) avaient suscité beaucoup d’espoirs, lesquels s’effritent au fil des matches amicaux. Les adversaires changent, mais la spirale des résultats reste toujours négative.

Les trois dernières déconvenues contre Oman (0-1), l’Arabie Saoudite (0-1) et mercredi dernier le Sénégal (1-2) font craindre une mauvaise prestation durant la CAN 2012 que notre pays co-organise avec la Guinée Equatoriale, à 13 mois de son déroulement. Malgré les propos lénifiants de l’entraîneur national Gernot Rohr, qui déclare sur tous les tons que les résultats comptent pour du beurre, que ses éléments lui donnent entière satisfaction par rapport à ce qu’il attend d’eux, qu’il continue sa revue d’effectif pour tripler les joueurs à chaque poste, le scepticisme gagne les rangs des supporters des Panthères. Une succession de revers peut avoir une incidence négative sur la vie du groupe et sur le sentiment de fierté. Des valeurs qui sont fondamentales pour bien aborder les rudes empoignades de la CAN.

Championnat d’élite 2010-2011 : Quatorze clubs en quête de consécration au Gabon

Selon « L’Union » du 12 novembre 2010, après une longue trêve de 5 mois, le championnat national de 1ère division va enfin reprendre ses droits de cité dans les tout prochains jours. Comme la saison précédente, ce sont 14 clubs, chacun avec ses forces et ses faiblesses, qui sont en quête de consécration. En tous cas, chaque état-major s’est fixé des objectifs et se prépare en conséquence pour trouver son style et sa dimension, afin de faire valoir, tout au long de la saison, les armes qui lui permettront de répondre aux espoirs suscités.

14ème édition de la Ligue des Champions de la CAF 2010 : Tout Puissant Mazembé à nouveau sur le toit de l’Afrique

Le club de Lubumbashi a remporté à Tunis, note « Gabon Matin », la Ligue africaine des champions de football en faisant match nul (1-1, aller 5-0) avec Espérance de Tunis. C’est son deuxième titre d’affilée, le quatrième de son histoire. Cette victoire ajoute de son côté, « L’Union » du 15 novembre 2010, est avant tout celle d’un homme, le « chairman » Moise Katumbi, véritable Manager qui n’a pas lésiné sur les moyens pour remporter cette édition. Au lendemain du 5-0 infligé aux Tunisiens, n’a-t-il pas offert un voyage de dix jours à ses garçons au sud de l’Italie pour préparer la manche retour alors que tous les spécialistes s’accordaient à dire que Tout Puissant Mazembé Englebert au vu du score au match aller, allait se succéder à lui-même ? N’a-t-il pas affrété deux avions afin de permettre aux inconditionnels des « Corbeaux » d’assister au match retour ? C’est dire que la Ligue des Champions de la CAF, richement dotée (650 000 000 francs) est une affaire de professionnels.

Rappelons que le club congolais a remporté la Ligue des champions en 1968, 1969 (ex-Coupe d’Afrique des Clubs Champions) et 2009, respectivement devant Ashanti Kotoko de Kumasi (1-1/2-2), Etoile Filante de Lomé (5-0/1-4), Heartland d’Oweri (1-2/1-0), et était finaliste malheureux en 1969 et 1970.

D’autre part, le TP Mazembé a gagné une fois, la Coupe de la Confédération (alors Coupe d’Afrique des Vainqueurs des Coupes) en 1980 devant Africa Sport d’Abidjan (3-1/1-0).

L’équipe chère à Moise Katumbi Tchapwé a finalement rejoint leurs ainés des années 60-70, Kalala Mukendi, Robert Kazadi, Bwanga, Mwepu, Katumba et autres Mukombo. Ne dit-on pas que l’histoire est un éternel recommencement ?

Le Tout puissant Mazembe occupe la 32e place au monde et la première en Afrique

Selon la Fédération Internationale de l’histoire et des statistiques du football (IFFHS), le classement mondial des clubs pour la période du 1er novembre 2009 au 31 octobre 2010, révèle que le Tout puissant Mazembe occupe la 32e place au monde et la première en Afrique. Après avoir remporté de nouveau le titre africain de l’année (Ligue des champions), les Corbeaux de Lubumbashi ont une fois de plus, glaner des points au classement 2010.

Moins de deux mois avant la fin de l’année, le FC Inter Milan est en course pour conserver la première place devant le FC Barcelone. Le club italien pourra récolter des points supplémentaires lors du Championnat du Monde des Clubs FIFA en décembre 2010.

Le classement mondial des Clubs est établi chaque mois depuis le 1er janvier 1991 et diffusé au début du mois suivant. Ce classement tient uniquement compte des résultats des douze derniers mois des compétitions (inter)continentales, des matches de championnat national (ainsi que les play-offs) et de la coupe nationale.

Dans les pays qui organisent plusieurs compétitions de coupe, seule celle qui est organisée par la fédération nationale est prise en compte.

Comme le mode d’organisation des coupes nationales est sensiblement différent au niveau mondial, les points sont attribués uniquement lors des huitièmes, quarts et demi-finales ainsi que la finale, en sachant qu’ils seront calculés selon le degré de performance du championnat national concerné.

Pour les rencontres qui se terminent par les tirs aux buts, les deux équipes enregistrent chacune la moitié des points attribués.

Lors des compétitions continentales, toutes les équipes récoltent le même nombre de points à chaque tour sans distinction de niveau.

Les matches nuls donnent la moitié des points à chaque équipe, les défaites donnent zéro point. Les décisions aux tirs aux buts donnent aussi la moitié des points à chaque équipe.

Voici le classement mondial des clubs africains :

32. TP Mazembe Lubumbashi / RDC

65. Al-Ahly Cairo / Egypte

83. Jeunesse Sportive de Kabylie, Tizi Ouzou / Algérie

97. Espérance Sportive de Tunis / Tunisie

103. Al-Hilal Omdurman / Soudan

108. Éntente Sportife de Sétif / Algérie

121. Al-Ismailia / Egypte

130. Al-Ittihad Tripoli / Libye

134. FUS Rabat / Maroc

138. Sawahel Alexandria (Haras Hodoud) / Egypte

164. Al-Merreikh Omdurman / Soudan

171. CS Sfaxien Sfax / Tunisie

FIN/INFOSGABON/2010

Mercredi 24 Novembre 2010
LVDPG - Média Libre pour tous : Source : Infos Gabon
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1.Posté par ratzinger2010 le 24/11/2010 10:38 | Alerter
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Le Woleu-Ntem ne pourra jamais dire oui à Alilebiafra c'est impossible vous racontez des purs mensonges, en tout casvous vous mentez alors que la réalité en est une autre car les woleutemois ne sont pas dupes et n'ont jamais été dupes, vous le verez bien lors des élections législatives en 2011 si elles ont lieux . mais c'est aujourd'hui que vous reconnaissez que plus 95% des woleutemois ont voté l'incontournable et le légendaire AMO. pourquoi vous ne parlez pas de la vidéo mise sur le net par les servicessecrets Français qui demontrent et confirment que AMO avait battu alilebiafra lors desélections présidentielles 2009, en titre de rappel la vidéo sera en deux volumes et sortira le 2 décembre 2010,et sera diffusée le 6 décembre et le 9 décembre 2010 sur France 2, pauvre presse Gabonaise pourquoi vous ne faites pas votre boulot qui est d'informer les populations et non de les désinformer, vous asussi vous contribuer à l'immergence de ce pays, mais ne vous inquiétez pas la fin d'alelebiafra est très proche que vous ne croyez car on dit qui tue par l'épée mourra par l'épée.

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