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Gabon : MAMBOUNDOU ET ALI BONGO

Le site de la Liberté - UPG FEDERATION EUROPE basée à Bruxelles le Mardi 12 Octobre 2010 à 17:02 | Lu 2290 fois

La coordination de l’UPG Europe (UPG FEDERATION EUROPE basée à Bruxelles (Belgique, Pays-bas, Luxembourg, France, Allemagne, Italie, Suisse) s’est réuni au siège habituel à Bruxelles le 02 octobre 2010 aux fins d’examiner les différentes réactions consécutives à la rencontre à paris, le 27 septembre 2010, entre Monsieur Ali BONGO ONDIMBA et le Président de l’Union du Peuple Gabonais, Pierre MAMBOUNDOU,



Certains membres de la communauté gabonaise de l’étranger ont marqué un profond désaccord avec cette rencontre, allant même et de façon excessive, qualifier cet acte de Pierre Mamboundou de trahison.

D’abord, la coordination tient à remercier les membres de cette communauté pour le soutien qu’ils ne cessent d’apporter à PM et à l’opposition gabonaise pour insuffler un véritable changement au Gabon.

Ensuite la coordination estime que ces réactions, au demeurant diverses et variées, voire tendancieuses chez certains compatriotes, sont plus le fait de l’émotion suscitée par cette rencontre qu’une opposition structurelle. Cela prouve le niveau de confiance, d’espoir et d’espérance placé entre les mains du leader de l’UPG par les gabonais en général et par la diaspora gabonaise en particulier. Que ceux-ci trouvent ici l’expression de notre profonde reconnaissance et nous pouvons leur assurer que leur confiance ne sera jamais trahi et nous les mettons, cependant, en garde contre les va-t-en-guerres qui confondent échange et trahison entre les fils d’un même pays.

Par ailleurs, La coordination de l’UPG Europe tient à rappeler à tous que le Gabon a connu en 20 ans 4 coups d’Etats électoraux et de nombreux tripatouillages aux élections locales et législatives de la part de la famille Bongo et de sa boite de résonnance le PDG. Usurpant chaque fois des résultats qui leur étaient défavorables, la famille Bongo et le PDG se sont toujours imposés au peuple gabonais constituant ainsi la cause de la souffrance et la misère des gabonais.




A l’instar des autres pays (Géorgie, Ukraine, etc) ou la révolte population a conduit à la prise effective du pouvoir par le peuple, aucun pays africain (hormis de Madagascar qui a eu un support de l’armée et des réseaux françafricains) n’a réussi jusqu’à lors à arracher aux dictatures françafricaines soutenues par une certaine France une victoire gagnée aux urnes. Le Gabon qui a suivi la RDC et le TOGO dans les successions filiales de pouvoir, ne fait pas exception. Pire quand certains compatriotes désarmés ont eu le courage de mener une lutte frontale contre une armée prétorienne armée jusqu’aux dents, les leaders qui étaient sensés être la tête des mouvements se sont cachés dans leurs terriers à l’abri des projectiles d’une armée de soudards.

Le mouvement de contestation de l’élection de Monsieur Ali Bongo est mort de sa belle mort, car AUCUN parti de l’opposition n’a daigné le poursuivre en organisant la contestation et en coordonnant les manifestations. Ali Bongo a, au vu et au su de tous, installé progressivement son pouvoir. Bien que nous ne le reconnaissions pas comme président élu du peuple gabonais, aujourd’hui au forcing, il a la reconnaissance internationale, car par principe celle-ci reconnait les états et non les régimes et comme il est à la tête de l’état gabonais, il est reconnu comme tel.

Ali Bongo a pris le pouvoir par la force à la suite d’élections truquées validées par une cour constitutionnelle dirigée par sa belle mère. Depuis, plus personne ne conteste son pouvoir, il y a comme une reconnaissance de fait, car personne ne trouve plus aucune voie de recours pour contester le pouvoir d’ABO. Tous ceux-là qui se prévalent d’une sorte de virginité politique retrouvée après un bain de jouvence dans l’opposition se surprennent à ne pas reconnaitre leur nouveau maitre fils de leur ancien maitre pour des raisons purement personnelles et non pour l’intérêt supérieur de la nation.

Les gabonais savent que l’opposition au régime de ces néo-leaders, à y regarder de près, ont tous, en tout cas pour la plus part comme origine des problèmes personnels avec le clan Bongo et non des problèmes politiques ou économiques. Dans tous les cas ils ont été dans ce système criminel intégré qu’est le régime BONGO qu’ils ont cogéré comme des prédateurs et de charognard sans vergogne. D’ailleurs ils s’enorgueillissent et n’ont jamais dénoncé ou même regretté leur passé criminel dans le système, certains s’en vantant d’être le fils de …, le beau-fils de …, le beau-père, et même le frère de la « famille régnante». Sitôt ces problèmes résolus, ont les a vus devenir des chantres actifs du Bongoisme.

Mues par l’enrichissement personnel certains, anciens opposants, puis chantres acharnés du bongoisme, puis de nouveau, opposants, Mba Obame, Mba Abessolo, Myboto, et beaucoup d’autres, n’ont certes pas inauguré l’infamie de la politique de « l’entrisme » et du « ventre», mais ils l’ont habillé d’oripeaux sales qui ont fait dégouter la politique à la majorité des gabonais et saper l’intégrité d’une opposition véritable.

Cette situation a généré des comportements de repli identitaire que l’on a vu aux dernières élections présidentielles ou l’homme à abattre n’était pas Ali Bongo Ondimba mais Pierre Mamboundou, car il représentait dans le microcosme politique gabonais la seule autorité politique dont l’intégrité morale n’est mis en doute par personne du fait de n’avoir jamais été à la soupe populaire du bongoisme. Pierre Mamboundou est le leader naturel du peuple gabonais depuis plus de 20 ans, il a gagné la confiance du peuple gabonais et bien plus, sa victoire aux trois dernières élections présidentielles ne fait l’ombre d’aucun doute. L’aveu d’André Mba Obame, ancien Ministre de l’intérieur du régime Bongo et organisateur par excellence de la fraude électorale, le confirme (Le PDG n’a jamais gagné une élection).




Pour l’UPG Europe, quel sens faut-il donner à cette rencontre

En rappel, Pierre Mamboundou a sacrifié 21 ans de sa vie, sa famille, sa carrière pour le Gabon. Il a connu l’humiliation de l’exile et la trahison, des condamnations, des procès iniques. Sa vie a été en maintes reprises menacées. Il n’a jamais renoncé à ses convictions pour se contenter des strapontins ministériels que lui proposait le dictateur Omar Bongo. Il a renoncé à une confrontation populaire contre une armée qui ne connait qu’une seule forme de lutte, le massacre, pour préserver, la vie des innocents en acceptant une fois de plus de perdre la possibilité de diriger le Gabon. Mais diriger un pays qui serait devenu un champ de ruine et de cadavres n’est pas dans les objectifs de l’UPG.

On doit l’avouer cette forme de sagesse peut être interprétée comme une faiblesse, mais il n’en est rien. Comme dit l’adage d’une sagesse Punu « le serpent n’a pas d’épaules, pourtant s’il te demande la gibecière, donne la lui ». On peut tirer la leçon suivante de cet adage : soit le serpent avale la gibecière avec son contenu et prend le risque de s’étouffer et de mourir car celle-ci est trop grosse, soit il l’abandonne car il n’a pas d’épaule pour la porter. Monsieur Ali Bongo est devant ce choix.

Il a fait tué des citoyens gabonais pour accéder au pouvoir mais il s’est rendu compte qu’il ne peut pas tuer tous les gabonais, quoi qu’il fasse le peuple ne l’accepte pas alors il a fini par se résigner, il est et a le pouvoir, qu’en fait-il ? Un an après, les résultats promis se font attendre. Il est donc incapable de porter la « gibecière», ni de l’avaler entièrement alors il retourne chez celui qui la lui a donné pour lui demander conseil. Doit-on prendre cela comme une trahison? Qui a trahi qui alors ?

Ali Bongo qui a trahi son camp ? Assurément, car il n’aura pas trouvé dans celui-ci des personnes d’une certaine sagesse pour insuffler des conseils de gouvernance suffisamment tangibles pour l’éviter d’aller consulter l’adversaire. Pierre Mamboundou aurait-il trahi son camp et ses partisans, non, Ali Bongo est un adversaire politique et non un ennemi. C’est un gabonais qui a voulu s’entretenir avec un autre gabonais qui représente une part importante de l’électorat gabonais sur les questions d’intérêt supérieur de la nation. Pourquoi doit-on toujours croire que les intérêts propres ou partisans doivent prévaloir sur les intérêts supérieurs de la nation?

Il y a un blocage et une crispation politique issue de l’élection contestée du 30 août 2009. Les gabonais ne se parlent plus. Cette situation ne favorise ni l’opposition ni le peuple gabonais, mais conforte assurément Ali Bongo et son camp. Il faut décrisper la situation pour établir les conditions d’une discussion franche pour établir des nouvelles règles électorales entre gabonais. Si pour certains la prise de pouvoir doit justifier la guerre et toutes les souffrances et calamités possibles et imaginables au peuple gabonais, pour Pierre Mamboundou et l’UPG aucune mort ne saurait justifier une prise de pouvoir. Les échanges entre personnalités et la négociation politique peuvent nous faire l’économie d’une guerre civile qui n’est à souhaiter à aucun pays.

Le pouvoir appartient au peuple et seul celui-ci le délègue à un de ses membres par la voie des urnes. Toute autre prise de pouvoir est une usurpation de pouvoir. L’UPG s’inscrit dans la logique d’une prise de pouvoir démocratique en mettant en place des leviers institutionnels qui visent à rendre nulle toute tentative de fraude ou de prise de pouvoir par la force ou par de coups d’états constitutionnels comme c’est le cas de ces deux dernières décennies.

Bien sur, nous n’avons pas la naïveté de croire que la dictature presque demi séculaire de la famille Bongo va l’accepter facilement, mais notre responsabilité est de l’amener à croire qu’ils ne détiennent pas la science infuse et que 50 années d’échecs d’un système érigées en système d’échecs, les gabonais n’en veulent plus et qu’ils doivent accepter les règles démocratiques et partir sans conditions dans la paix.

Pour toutes ces personnes qui voient la paille dans l’œil de Pierre Mamboundou en oubliant la poutre plantée sur leur nez, il est facile de vite prendre la rencontre du 27 septembre 2010 entre PM et ABO comme une nouvelle compromission de l’opposition gabonaise. Vingt années d’opposition à OBO et de refus de compromissions de PM n’ont pas réussi à convaincre ces compatriotes de l’intégrité morale et politique de Pierre Mamboundou. Bien que certains de ses membres sont parti à la soupe populaire du pouvoir Bongo-PDG Nous pouvons vous assurer que l’UPG n’a jamais répondu à l’appel du ventre et cela ne nous intéresse pas.

Si l’intérêt supérieur de la nation nous y oblige un jour, nous irons avec un mandat clair, des objectifs clairs, un programme de gouvernement sans équivoque en gardant notre indépendance et nos convictions. Cela sera connu de tous, et ne se fera pas nuitamment en rasant les murs du palais du bord de mer comme le font certain. Cela ne sera en aucun cas un asservissement, un assujettissement, une compromission ou une collaboration au détriment du peuple gabonais, mais pour des actions tangibles et souverains au bénéfice de l’ensemble des gabonais d’abord.

Une rumeur de la mort de PM a fait des choux gras pendant prés de cinq mois. Malgré les démenties officiels des membres de l’UPG, cette rumeur a persisté, nourri par une presse aux ordres qui voyait en cette mort du pain béni. Aujourd’hui, c’est le filon de la trahison qui est exploité du fait d’une rencontre entre deux personnalités de premier plan au Gabon, qu’on le veuille ou non. L’UPG qui’ a l’habitude de ce genre d’attaques ne s’aurait être ébranlé par tant de forfaiture et appelle les gabonais de la diaspora à plus de vigilance.

Nous restons toutefois convaincus que La liberté, et donc la liberté de choix, est l’essence même, la force et la raison d’être de la démocratie. Cette dernière se fonde sur la conviction que, dans une libre compétition, la vérité vaincra, et que munis de cette vérité, les citoyens sont les meilleurs arbitres de l’intérêt public. Le bon fonctionnement de la démocratie dépend donc de l’expression critique et de l’affrontement continuel des idées, de la tolérance de tout point de vue, quelques impopulaires, absurdes ou extrémistes qu’ils puissent paraître.

Le débat démocratique dépend à son tour de la circulation des idées, des informations et des opinions de toute origine, et de la présomption que jusqu’à preuve du contraire, tous ceux qui y participent sont des gens de bonne volonté et aux intentions honnêtes jusqu’à ce que la preuve du contraire soit faite. Barrer la route à la liberté c’est ouvrir la porte des conflits. Car un peuple longtemps opprimé fini tôt ou tard par se libérer par tous les moyens.

Les imposantes gardes prétoriennes des dictateurs n’y peuvent rien. La Roumanie, le L’Indonésie et bien d’autres dictatures sont là pour nous le confirmer. La liberté des citoyens et la démocratie sont les garanties suprêmes de la sécurité d’un chef d’état proprement élu. Il n’y a pas de demi-démocratie, la démocratie est totale ou ne l’est pas. Dans l’histoire de l’humanité, dés qu’une liberté est bafouée les conditions de la contestation et de la révolte commencent à s’établir. L’exécution de l’acte final de soulèvement ne dépend que de la conjoncture historique.

Mue par toutes ces convictions l’UPG Europe est convaincu de la justesse de l’ouverture des échanges en vu de la mise en œuvre des leviers institutionnels pour lutter contre la fraude électorale.

Dans cette optique l’UPG Europe soutient sans réserve l’action du Président Pierre MAMBOUNDOU dont la démarche est en parfaite corrélation avec des questions d’intérêt supérieur de la nation notamment l’amélioration du fonctionnement de nos institutions en vu de parfaire le dispositif électoral, afin que les prochaines élections soient apaisées, fiables, transparentes et démocratiques.

Au delà du dégout et de la déception que cela peut susciter en voyant côte à cote dans une même photo PM et ABO auteur d’un coup d’etat, nous ne pouvons inscrire cette rencontre que dans le sens de la décrispation du climat politique et de la visite de courtoisie entre PM et ABO.

Nous demandons donc aux gabonais, aux partisans du changement, aux combattants de la liberté, aux militants et sympathisants, à tous ceux qui croient en la justesse de ce combat de continuer à garder la confiance et l’espoir qu’ils ont placé sur l’UPG et son leader pierre Mamboundou.

Que Dieu continu à bénir le Gabon

Fait à Bruxelles le 02 octobre 2010

Jean NDOUANIS

Coordinateur Fédéral Europe,

Représentant Europe/Benelux de l’UPG-ACR


Michel MOUKOUMBI

0032 488 46 23 98

Mardi 12 Octobre 2010
UPG FEDERATION EUROPE basée à Bruxelles
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13.Posté par HUGO CHAVEZ le 14/10/2010 13:13 | Alerter
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et voila que le PDG a réussi son coup! semer le trouble au sein de l'opposition gabonaise, il y en a marre de la meme regaine de l'UPG à savoir que la neo opposition est constituer d'anciens pdgistes et que dire l'upg? si on regarde dans son conseil executif, il n'y a t'il pas d'anciens pdgistes de renoms dans cette haute instance du parti? encore une fois, c'est l'upg qui fait preuve d'amateurisme politique, en tombant dans le piege du PDG, la situation actuelle etait prévisible car le nigerian en organisant la rencontre avec PM savait tres bien les consequences auprès des populations, sauf les mamboundistes qui ne voyaient rien comme d'habitude.En parti aspirant à gouverner , pourquoi l'UPG n'organise t-il pas un congres comme cela se devrait? on sait bien que ce ne sont pas les moyens qui manquent mais la volonté déliberée de PM de garder un contrôle autocratique du parti, la force d'un parti est à la base, or aujourd'hui l'UPG n'a plus de base electorale et cela se voit à travers toutes les elections intermediaires (locales et legislatives). Il est de l'interet de tous qu'on aille de l'avant car dans l'histoire politique de notre pays personne n'est propre nous avons un combat c'est de sortir le gabon du joug Franco-pdgiste dans lequel il est noyé, et le reste suivra, l'UPG ne peut pas avoir dix députés a l'assemblee car tout le monde veut graviter autour de PM et éviter l'epreuve du terrain, c'est pourquoi il est de coutume d'évincer les jeunes qui emergent au sein du parti, PM a donc interet a s'assoir avec les autres s'il veut continuer a avoir l'estime des gabonais. l'electorat n'appartient pas a un candidat à vie, les errements de celui ci ou de ses proches peuvent conduire a un delitement de l'electorat; ce qui est en train d'arriver a l'UPG sans que personne ne s'en rende compte;aveuglés qu'ils sont par des perspectives de strapontins ministeriels?
Nous sommes presqu'en 2011, le peuple attend de l'opposition qu'elle aille unie aux legislatives, si l'UPG se dérobe, la fin de ce parti sera pire que le declin du RPG car l'UPG aurait au moins eu l'exemple de ce qu'il ne fallait pas faire

12.Posté par etre vrais avec moi meme le 13/10/2010 23:38 | Alerter
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A la coordination de l’UPG Europe,

j'aimerais juste vous remercier pour cet brillant article.car j'ai lus avec beaucoup de délectation, et je suis fier d'être un membre de UPG MYTHIQUE
Bravo UPG Europ

11.Posté par ebone.jessica le 13/10/2010 23:33 | Alerter
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Les gabonais savent que l’opposition au régime de ces néo-leaders, à y regarder de près, ont tous, en tout cas pour la plus part comme origine des problèmes personnels avec le clan Bongo et non des problèmes politiques ou économiques. Dans tous les cas ils ont été dans ce système criminel intégré qu’est le régime BONGO qu’ils ont cogéré comme des prédateurs et de charognard sans vergogne. D’ailleurs ils s’enorgueillissent et n’ont jamais dénoncé ou même regretté leur passé criminel dans le système, certains s’en vantant d’être le fils de …, le beau-fils de …, le beau-père, et même le frère de la « famille régnante». Sitôt ces problèmes résolus, ont les a vus devenir des chantres actifs du Bongoisme.


MR MERCI POUR CE RAPPEL, NOUS ALLONS JAMAIS L'OUBLIER.JE PREFERE FAIRE CONFIANCE A PM qu'a UN EX-PDGISTES DE TUEUR.

10.Posté par Ngwala le 13/10/2010 13:10 | Alerter
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Et si PM était le nouveau Mba des Bois de la politique gabonaise ?

9.Posté par Diaz le 13/10/2010 12:49 | Alerter
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@ LeGaboma,

Je suis particulièrement d'accord avec vous un certain nombre de point que vous tenez dans votre propos. Aussi, vous avez dû remarquer dans mon précédent poste que j'ai pointé un doigt accusateur sur l'UN et la CPPA. Je disais que je les tiens pour premier responsable de la crise (même si je sais que c'est Ali et le PDG qui en tirent les ficelles) parce qu'il n'ont pas été sage dans leur réaction. Selon des dernières informations, la réaction de l'UPG n'est pas seulement motivé la déclaration de la CPPA lue à la RTPDG, mais beaucoup plus par la désappropation de la recontre PMM-Ali qu'ils sont eu à adresser à l'Elysée (une lettre bien saignante, comme on dit chez nous). Et pour bien atiser le feu, la France a tout simplement fait part de la lettre en question à l'UPG.

Ce que je regrette c'est que ni l'UN ni l'UPG, personne ne voit comment la France et le PDG sont entrain de se servir pour diviser et affaiblir l'opposition alors que les legislatives 2011 approches.

Par ailleurs, il y a une autre rumeur qui vient de surgir. C'est que l'Elysée a amener PMM et Ali de discuter du sujet qui avait causer la mort de Rawiri. Le sujet: donner le pouvoir à PMM après Bongo. On murmure que c'est ce deal (ou arrangement) qui ne plaît à l'UN et la CPPA parce qu'ils se voient écarter de la course au pouvoir.
Enfin, ce ne sont que des rumeurs. Je n'ai ni preuve ni information officielle.

Pour ce qui me concerne personnellement, et je l'ai déjà dit ici, si l'opposition (UN + CPPA et UPG + ACR) échoue une nouvelle fois de nous donner la victoire aux législatives 2011, c'est la kalachnikov qui parlera désormais plus fort au Gabon à partir de 2011.

Nous nous fixons l'objectif selon lequel le Gabon aura un autre visage et une autre personne à sa tête au 1er janvier 2012. Et cela se fera par tous les moyens possibles humains ou surnaturels. C'est de cette conviction que je peux affirmer que la CAN 2012 n'aura jamais lieu au Gabon si le biafrais d'Ali s'entête dans sa confiscation illégitime et illégal du pouvoir. Et ceux de l'opposition qui auront contribué aux manoeuvres d'Ali seront proprement châtiés.

Le compte à rebours a commencé.

8.Posté par LeGaboma le 13/10/2010 11:13 | Alerter
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Depuis la rencontre de Pierre Mamboudou et Ya Ali, l’UPG et son leader, qui ont été, durant toute la dernière décennie, le souffre douleur, la cible privilégiée et même la risée du PDG et, surtout, de la RTPDG, sont curieusement devenus leur coqueluche. Depuis lors, il ne se passe plus un jour sans que les journaleux de la RTPDG et écrivassiers de presse émergente ne jettent des fleures à Mamboudou subitement devenu, pour eux, un grand homme politique.


Ce même Mamboudou qui, en 1998, par ces mêmes oiseaux de mauvaise de augure, a été traité de tous les noms ; ce même Mamboundou qui, en 2005, a été publiquement traité d’homosexuelle (Assele) et victime de sketches ridiculisant au Stade Omnisport pendant le grand meeting d’OBO ; ce même Mamboundou qu’Assele (encore lui) en 2009, disait avoir un cancer, est aujourd’hui la belle femme que l’on drague avec toutes les poésies.


Au moment où j’entreprends la rédaction de ce post, le journal de la RTPDG vient de consacrer à la lecture de la déclaration de l’UPG qui commente la récente sortie de la CPPA, un temps d’antenne sans précédant. Du jamais vu à la RTPDG. Cette déclaration a immédiatement été suivie par celle du PDG, datant de ce jour, particulièrement offensive à l’en droit de l’UN. La nouvelle orientation du discours politique du PDG, et de son bras séculier la RTPDG qui, là, trouve une nouvelle ligne éditoriale, est-elle passagère, circonstancielle, ou présage-t-elle symptomatiquement le nouvel arène politique?


Quoi qu’il en soit, cette déclaration de l’UPG qui s’en prend sans retenu à ceux qu’elle a appelé ses amis de l’opposition, ne parait avoir été faite que sur une mauvaise interprétation des propos tenus par la CPPA. La déception est grande, l’UPG semble emboiter trop facilement le pas du PDG qui n’attend qu’une petite occasion pour diaboliser l’UN qui, depuis la dissidence de ses leaders et selon les tendances des discours des pédégistes, porte tout seul le fardeau des 42 ans d’échec du bongoisme. Bref. Je n’ai pas compris pourquoi l’UPG, qui venait de réagir depuis Awenje sur ce sujet il y a juste quelques jours, tenait tant à répondre, aujourd’hui avec autant de virulence, à la déclaration du CPPA qui, pourtant, n’a rien dit mal ni contre l’UPG, ni contre son leader. C’est à croire que l’UPG, comme le PDG, n’attendait qu’une petite occasion pour en découdre avec un partenaire trop gênant.


Que dit le CPPA dans sa sortie? Voici l’extrait qui évoque cette rencontre:


« Plus d’un an après le coup d’état électoral du 03 septembre 2009 dans le prolongement duquel plusieurs compatriotes ont été assassinés à Port-Gentil, ces réactions et interrogations confirment qu’une rencontre entre Ali Bongo Ondimba et tout responsable politique de l’opposition ne peut pas être neutre.
L’empressement et le zèle avec lesquels certains médias aux ordres ont exploité cette rencontre, confirment bien que pour Ali Bongo Ondimba le réel objectif de cette rencontre était de tenter une nouvelle fois de légitimer son pouvoir qui essaie en vain de s’imposer à la volonté du peuple Gabonais ».



Il nous arrive tous, à un moment, d’avoir des soucis de compréhension, surtout si l’on considère l’élément à comprendre avec émotivité. Je ne vois vraiment pas ce qui, dans cet extrait, a enflammé l’UPG au point qu’elle devient l’allier privilégiée du PDG et de la RTPDG dans les attaques contre l’UN. A mon humble avis, c’est l’opportunisme d’Ali, qui cherche désespérément la considération de ses détracteurs, qui est fustigé ici. Juste un an après son forfait, il ne pouvait pas mieux rêver que de se trouver en « tête à tête républicain » avec ceux-là même qui le conteste. Qu’on le veuille ou pas, Ali a tout à gagner dans cette rencontre et en sort grandi. Comme le précise la CPPA, il n’y a qu’à voir la récupération que la RTPDG en fait ainsi que la presse émergente.


La question que l’on doit se poser en ce moment est simple. Si Ali a tout à gagner dans ce genre d’opération, qu’est-ce que l’UPG elle, a à gagner à déclencher les hostilités à l’UN et à l’CPPA? En réalité, les attaques de l’UPG s’adresse aux anciens pédégistes de l’UN, tant leur passé d’ancien hiérarque du bongoisme est déraciné avec force et vigueur. Comme les pédégistes, justement, leur nouvel allié (du moins dans la RTPDG et la presse émergente) fait trop vite de ne exhumer que le passé des membres de l’UN, quant on sait que dans l’ACR, il y a un certain Louis Gaston Mayila et un certain André Kombila (pour ne citer que ceux-là) dont les carrières politiques sont également connus de tous. Et le PDG regorge encore lui, de toute son armée de budgétivore et fossoyeurs de toute sorte.


Mais ici, il s’agit d’enlever la tige d’allumette dans l’œil d’autrui, et minimiser la poutre dans la sienne. Le nouveau paysage politique peut aussi donner lieu à toutes les envies, mais exprimer ses envies ne doit pas passer par la répression des envies d’autrui. Et voila Ali partir encore favori aux législatives avenir. Pendant que l’UPG et l’UN seront sans doute en conflit, lui ne fera qu’en profiter pour dire « voila les gens qui veulent diriger le pays, ils se battent entre eux ! ». Heureusement encore que l’UN et la CPPA ne réagissent comme l’UPG. Et espérons qu’ils ne le feront pas, l’opportunisme d’Ali doit être stoppé.

7.Posté par Saint Jean le 13/10/2010 09:02 | Alerter
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C’est regrettable que la plus-part des personnes qui s’expriment sur ce site semble ne pas comprendre le problème du Gabon.
Il quelques jours sur un dossier Afrique, j’ai fait passer une réaction pour faire comprendre aux uns et aux autres qu’ils perdaient leur temps. Le Gabon n’est pas un dossier à part. Ce qui se passe au Gabon est-il différent de ce qui se passe au Congo, au Togo, bientôt au Sénégal, voir dans toute l’Afrique. Tous ce que nous vivons n’est autre chose qu’une face du fonctionnement du Système de Satan. Vous ne voulez pas comprendre que c’est Satan qui dirige ce monde. C’est pour cette raison que tous les grands hommes de ce monde adhèrent aux organisations sataniques.
Apres plusieurs jours en France, ne comprenez vous pas que Pierre Mamboundou qui pendant ses trois mois de maladies a eu droit à trois mois de prédication auprès des grands maitres en France. A mon avis il ne s’agit pas retours à la soupe, mais plus tôt d’une remise à l’ordre. Ce ne sont pas seulement deux acteurs politiques qui se sont rencontré, mais deux frères spirituels, le chef des loges aux Gabon avec un acteur important de sa circonscription. Ne soyez donc pas surpris demain de voir d’autres acteurs politiques prendre des positions semblables. Vous les connaissez tous.
Il ne s’agit pas d’un dossier politique seulement, mais surtout un dossier spirituel. Satan dirige le monde, ce que nous vivons aujourd’hui n’est autre chose l’expression du fonctionnement du système de satan dans ses derniers jours comme l’explique les saintes écritures. Il n’y a pas d’opposition politique, mais des frères spirituels.


Je vous republie ici une partie de l’article pour un peu de lumière.


Le chef trompeur d’un système mondial
Durant toute la période de temps que Dieu lui a accordée, le Diable a eu la possibilité d’étendre son influence sur toute l’humanité. Jésus parla de Satan comme du “chef du monde”. (Jean 14:30.) Dans Révélation 12:9, il est dit qu’il “égare la terre habitée tout entière”. Le saviez-vous ? Peu de personnes savent cela. Pourquoi ?
Parce que “Satan lui-même se transforme continuellement en ange de lumière”. (II Cor. 11:14.) Il est passé maître dans l’art de tromper (Gen. 3:13 ; I Tim. 2:14). Les gens ne doivent donc pas s’attendre à ce que le Diable dirige la majorité des hommes en se servant d’un culte franchement satanique, en les entraînant dans des pratiques occultes ou en ayant recours directement à la possession par les démons. La plupart des gens ne sont pas disposés à pratiquer de telles choses. Il entre plus dans la manière de Satan de dominer par des moyens subtils des hommes capables, intelligents et très respectés. Il agit ainsi en tant que “dieu de ce système de choses”, qui inclut les organisations politiques, commerciales et religieuses du monde (II Cor. 4:4). Voyons comment les choses se passent.
Le livre biblique de la Révélation (ou Apocalypse) représente de façon symbolique la partie politique du présent système mondial sous les traits d’une “bête sauvage (...) avec dix cornes et sept têtes”. (Rév. 13:1.) De qui a-t-elle reçu l’autorité de dominer ? “Le dragon [Satan le Diable] a donné à la bête sa puissance et son trône et une grande autorité.” (Rév. 13:2 ; 12:9). Les systèmes politiques des hommes n’ont-ils pas reflété l’esprit bestial de Satan ? Alors que Dieu interdit le meurtre, l’histoire des gouvernements de la terre n’est qu’une suite de massacres à des fins nationalistes.
Il est vrai que des chefs politiques parlent parfois de Dieu ou prétendent le prier pour qu’il les guide dans l’exercice de leurs fonctions. Mais ensuite ils ne tiennent aucun compte de la Parole écrite de Dieu, ni de ses commandements justes, ni de sa volonté clairement révélée dans les Écritures. Ils s’efforcent au contraire de réaliser leurs projets égoïstes. Ils disent aux hommes que leur destin est entre leurs mains plutôt qu’entre celles de Dieu. Il n’est donc pas étonnant que selon la Bible “des paroles inspirées par des démons” entraînent les chefs politiques de la terre vers la guerre finale contre Dieu. — Rév. 16:13, 14.
Les Écritures associent étroitement les éléments commerciaux du monde aux “rois de la terre” politiques (Rév. 18:9-19). Le commerce ne reflète-t-il pas, lui aussi, l’esprit du principal adversaire de Dieu ? On ne voit partout qu’avidité et malhonnêteté, à tel point qu’aujourd’hui il est courant d’entendre : “Consommateurs, prenez garde !”
Mais les grandes religions traditionnelles ne sont-elles pas différentes de tout cela ? Ne sont-elles pas une protection puissante contre n’importe quelle influence mauvaise venant du domaine suprahumain ? Bien au contraire, les chefs religieux de la chrétienté et du paganisme se sont étroitement associés aux chefs politiques et commerciaux. Étant donné que “l’amitié pour le monde est inimitié contre Dieu”, ces religions se sont révélées elles-mêmes de fausses religions. — Jacq. 4:4.
La Bible décrit l’empire mondial de la fausse religion, appelée “Babylone la Grande”, sous les traits d’une prostituée “avec laquelle les rois de la terre ont commis la fornication, tandis que ceux qui habitent la terre ont été enivrés du vin de sa fornication”. — Rév. 17:2, 5.
L’humanité n’a-t-elle pas vacillé comme un homme ivre à cause des effets de cette association étroite de la politique et de la religion ? Les religions n’ont-elles pas béni les nations et prié pour leurs armées durant leurs guerres sanglantes ? Que dire également des mœurs ? Il est évident que lorsque les habitudes morales des gens en général changent, beaucoup de chefs religieux changent également de point de vue à cet égard. Ne tenant pas compte de la Parole de Dieu, les ecclésiastiques hypocrites se tournent vers la sagesse du monde et recherchent le soutien et l’approbation des hommes. Il n’est donc pas étonnant que la Parole de Dieu, loin de décrire Babylone la Grande comme une protection contre le Diable, l’appelle une “habitation de démons”. — Rév. 18:2.
La Bible montre donc que Satan, le “dieu de ce système de choses”, en manœuvre les différentes parties de façon à réaliser ses desseins. Il engendre une attitude d’esprit ou un ensemble d’inclinations qui pénètrent les hommes en général (II Cor. 4:4). Comme l’apôtre Paul l’a écrit, le Diable est “le chef (...) de l’esprit qui opère maintenant dans les fils de la désobéissance”. (Éph. 2:2.) Même des gens qui auraient aimé vivre selon de bons principes ont été “pris” dans ce système de choses et forcés à adopter ses pensées corrompues et à participer à ses activités iniques. Beaucoup de personnes ont même été directement harcelées par des créatures spirituelles. Par exemple, elles ont entendu des “voix”, elles ont vu des apparitions effrayantes et elles ont parfois été blessées par des objets lancés par une force mystérieuse.


Nous sommes sous la domination de Satan. Les systèmes politiques sont sous son control.

Il n’y a que le Royaume de Dieu pour nous apporter la Solution. Tous nos acteurs politiques sont dans les sectes Sataniques. Croire que l’un d’eux peut nous aider à sortir de cette misère n’est qu’une perte de temps.

Prions comme Jesus pour la venue du Royaume de Dieu. (Matthieu 6:9-10) 9 “ Vous devez donc prier ainsi : “ ‘ Notre Père dans les cieux, que ton nom soit sanctifié. 10 Que ton royaume vienne. Que ta volonté se fasse, comme dans le ciel, aussi sur la terre.


St Jean

6.Posté par Le Citoyen Lambda le 12/10/2010 23:20 | Alerter
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C'est qui le rigolo qui vient parler au nom de l'UPG au sein des locaux de la RTG1, dans les mêmes locaux que les micros parties qui soutenaient ali bongo durant la campagne ??
Où ses les leaders de la première heure ? Richard Moulomba et cie ?
Depuis quand on a vu une majorité qui approuve une franche de l'opposition ? au lieu de s'atteler à régler les pb du pays ou à éclairer le public sur sa nébuleuse LOI DE FINANCE 2011 ou encore de venir justifier votre budget d'investissement 2010 qui ne reflète pas le niveau des travaux actuellement observés à libreville.
En fait, PMM et sa clique ont HONTE tout le monde les a vu, maintenant ils sont bloqués.
Un Héros devenu un Zéro! PMM va à la soupe n'ai pas honte pas la peine de faire du bruit, façon ton ralliement ne règle pas les problèmes du pays donc...pfff!
Le PDG aura s'agiter à justifier leurs propos, l'UPG peut faire la danse du crabe...les pb des gabonais ne sont pas réglés!
Tout ce que PMM et sa clique raconte est tellement ridicule que j'ai une pensé particulière envers les militants de l'UPG
Voilà des M. qui étaient respectables qui se retrouvent en position Imbécile!
Là ils se sont autofragilisé à cause de la politique du ventre!

Tout simplement MINABLE...

5.Posté par OYEM (Bissock) le 12/10/2010 22:20 | Alerter
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Comme d’habitude, l’opposition se tire dans les pattes. Mamboundou passe 2 ou 3 mois en France pour maladie et son parti politique est dans un coma total. Il réapparait, subitement le parti se réveille non pas pour combattre le régime en place, mais pour tirer de nouveau sur ses confrères de l’opposition (AMO, JEN, MYBOTO ....). Mais toujours et toujours cette histoire de leadership de l’opposition.

Je ne dis pas que Mamboundou a trahis les siens (le temps nous le dira). Mais se sont les réactions de ses partisans que je déplore, car à la moindre réaction, le reste de l’opposition est fustigé.


Bien à vous

OYEM (Bissock)

4.Posté par Mezzah le 12/10/2010 20:27 | Alerter
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A la coordination de l’UPG Europe,

Nous attendions beaucoup de votre réaction mais à la lecture de cet article, je suis au regret de constater que la montagne vient d'accoucher d'une souris.

Je ne m'attarderais pas à vouloir vous faire comprendre ce que vos oreilles refusent de comprendre mais je dis ma déception à chaque fois que vos propos finissent toujours par attaquer l'homme qu'est AMO. Il est pourtant clair et limpide que PMM a rencontré Ali publiquement, il est vrai que les membres proches de sa famille travaillent avec Ali, il est vrai que son plus proche collaborateur est dans le gouvernement d'Ali. Mais enfin qu'attendez-vous d'AMO?

AMO a été dans le système et toute la planète le sait mais il a fait le choix le plus dur qui était de quitter le navire au moment où le PDG avait le plus besoin de lui. S'il avait voulu se contenter de ses acquis il serait aujourd'hui membre influant et du PDG et du gouvernement actuel qui ne cesse de s'engouffrer dans les erreurs, l'ignorance et l'amateurisme.

Je respecte beaucoup PMM mais vos prises de position partisanes finiront par donner à plusieurs gabonais un autre visage de l'UPG.

Pour finir, sachez que le président Bongo Omar avait coutume de dire que le Gabon est une maison de verre, AMO a servi Bongo père et tout le monde le sait, mais qu'a fait PMM que le monde ne sait pas? Alors évitons des attaques si notre objectif commun est toujours le même à savoir chasser le système Bongo du pouvoir. Ne m'obligez pas à en dire plus. Je réagis à cet article qui est un communiqué officiel d'une structure reconnue par l'UPG, que toux ceux viendront réagir à mes propos ne s'attendent pas à une réponse de ma part. Je sais que plusieurs espions du PDG viennent ici pour tenter de fragiliser l'opposition.

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