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Gabon : Logements sociaux : Place au concret!

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Vendredi 17 Octobre 2014 à 08:21 | Lu 1455 fois

S’il y a un point sur lequel les Gabonais attendent « au tournant », le président de la République, c’est bien sur la question des logements sociaux très impatiemment réclamés par les populations caressant le rêve de devenir un jour propriétaire. Malgré un retard important dans la concrétisation de cette promesse faite en 2009, l’ambitieux projet de construction de 35.000 logements sociaux est en train de passer de l’état de maquette à celle de réalité…



« Face à un déficit de près de 200.000 logements dans notre pays, j’attends des solutions concrètes, au-delà de l’état des lieux, indispensable certes, mais insuffisant. Au-delà des grands principes, j’attends que de manière concrète, des mesures soient prises et des actions posées, pour résorber les différents déficits relevés dans le domaine de l’habitat », disait Ali Bongo Ondimba le 22 mai 2012, lors d’un conseil présidentiel dédié à l’habitat.

Aujourd’hui, deux ans plus tard, la satisfaction de ces exigences prend de plus en plus forme. En témoigne les différents chantiers de construction de logements sociaux actuellement en cours d’achèvement.

Outre celui d’Angondjé, le site de Bikélé, géré par la Société nationale du logement social (Snls) connaît des avancées considérables.

Baptisé « Clos des coquillages », ce premier programme est destiné à accueillir au total 5000 logements de 3 à 4 chambres dont les prix varieront entre 22 et 42 millions de francs CFA, un peu plus de 900 maisons étant actuellement en phase de finition.

Pour ce premier programme, ce sont 4 modèles de maisons de superficies allant de 350 m2 à 400m2 (cour comprise) qui sont proposés aux éventuels acquéreurs. La Snls prévoit par ailleurs la livraison de 2000 logements au premier trimestre 2015.

Proposées en location simple, location-vente ou achat direct, ces habitations viennent répondre au souhait de nombreux Gabonais en quête d’un logement décent et confortable. Encore faut-il être éligible au crédit bancaire, une des conditions pour accéder à la propriété via la Snls.

Et pour ceux désirant construire une maison à leur image, des parcelles viabilisées et avec titre foncier, sont également proposées. Au total, 650 pour une superficie d’un peu plus de 500 m2.

A l’heure actuelle, nombreux sont les Gabonais s’étant portés candidats à la propriété ou ayant réservé des maisons grâce au soutien de leurs employeurs. C’est le cas de plusieurs centaines de salariés d’Airtel Gabon et Comilog.

Partenaires de la Snls dans ce vaste projet, les banques Bicig et Ugb accompagnent les futurs acquéreurs éligibles au crédit en leur octroyant un prêt remboursable sur 15 ans avec un taux d’intérêt maximum de 10% non assujetti à la TVA.

Et pour les ménages ne pouvant acquérir de logement dans le programme « Clos des coquillages », d’autres programmes proposant des logements encore moins couteux seront présentés par la Snls, dans un délai très court.

Créée par le chef de l’Etat en avril 2013 sous la forme d’une société anonyme, la Snls a pour mission de concrétiser la promesse d’Ali Bongo aux populations gabonaises à qui il a garanti la construction de 35.000 logements décents et confortables.

Elle est détenue à 25% par la SNI (Société nationale immobilière), 25% par l’Etat et 50% par la Caisse de dépôt et de consignation.

Gabonéco

Vendredi 17 Octobre 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
Vu (s) 1455 fois




1.Posté par Pacome M K le 17/10/2014 11:38 (depuis mobile) | Alerter
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pensiez vous qu'un gabonais ladan peux avoir ce genre de logement 5000 mille logement attendu part les gabonais dans cet allure rien ne se fera sauf si vous mettez sa a la porté des ministres peut etre le gabonais qui a juste un bricole pour nourrir sa petite famille et sa vraiment le social c'est pas pour nous

2.Posté par NOUVELLE AFRIQUE le 17/10/2014 20:14 | Alerter
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Gabon: Le logement social expliqué au « Gouvernement suranné de Libreville ».

Nous avons entendu, depuis quelques années, le « Gouvernement issu du coup d’Etat électoral gloser sur le logement social. Et, il apparaît de plus en plus, au regard des discours qu’il ne cesse de prononcer, que ses acteurs ne savent pas de quoi ils parlent. Car la définition du logement social, au regard de la législation françaises et des autres pays européens obéit à des règles juridiques, c'est-à-dire qu’elle est régie par des lois… Nouvelle Afrique a pris son stylo et son clavier pour essayer d’expliquer l’expression « logement social » à ceux qui le lisent au Gabon ou ailleurs en Afrique, et qui entendent les discours et « professions de foi » de l’actuel gouvernement de l’usurpateur Ali Bongo sur cette question ; un discours qui ne rejoint pas le sens donné à la politique du « logement social » en Europe, et dans les autres pays africains - le Sénégal par exemple- et occidentaux qui la pratiquent.

Alors, le logement locatif social : qu’est-ce que c’est ?

Nous avons entendu, depuis quelques années, le « Gouvernement issu du coup d’Etat électoral gloser sur le logement social. Et, il apparaît de plus en plus, au regard des discours qu’il ne cesse de prononcer, que ses acteurs ne savent pas de quoi ils parlent. Car la définition du logement social, au regard de la législation françaises et des autres pays européens obéit à des règles juridiques, c'est-à-dire qu’elle est régie par des lois…

Nouvelle Afrique a pris son stylo et son clavier pour essayer d’expliquer l’expression « logement social » à ceux qui le lisent au Gabon ou ailleurs en Afrique, et qui entendent les discours et « professions de foi » de l’actuel gouvernement de l’usurpateur Ali Bongo sur cette question ; un discours qui ne rejoint pas le sens donné à la politique du « logement social » en Europe, et dans les autres pays africains - le Sénégal par exemple- et occidentaux qui la pratiquent.

Alors, le logement locatif social : qu’est-ce que c’est ?

En considérant la loi française, le logement social est un logement destiné à la suite d’une initiative publique ou privée, à des personnes à revenus modestes qui auraient des difficultés à se loger sur le marché privé. L’expression sert aussi à désigner le secteur économique constitué par ce marché immobilier et les politiques d’économie sociale qui président à son administration.



Nous allons progressivement vous entretenir sur ce sujet pour essayer de donner à ceux qui le désirent les instruments d’analyses ou davantage d’analyses sur le logement social et sa problématique au Gabon : ce pays dont le gouvernement usurpateur en parle sans savoir, au regard de leurs discours, de quoi il s’agit exactement…

Nous nous permettrons ici de décliner quelques points importants (…). Lecture.



Un logement social c’est un logement:

• Faisant l’objet d’une convention avec l’Etat, ouvrant droit à l’APL (Aide Personnalisée au Logement);

• Loué à titre de résidence principale (au moins 8 mois par an), à un prix

modéré : le loyer est plafonné en fonction du type de financement (PLUS,

PLA I, PLS) et de la zone géographique dans laquelle il est situé ;

• A des ménages disposant de revenus modestes ou faibles, inférieurs à un

plafond de ressources défini en fonction de la composition familiale et du

type de financement (PLUS, PLAI, PLS) ;

• Financé par des subventions (Etat et collectivités locales) et/ou des prêts

privilégiés (CDC, 1%, secteur bancaire pour le PLS) et ouvrant droit à des

avantages fiscaux ;

• Réalisé par un bailleur social (OPH ou Office Public de l'Habitat), ESH (Entreprise Sociale pour l'Habitat), SEM, communes, associations

agréées).

Les différentes natures de logement :

• le logement familial « ordinaire » : logement pérenne, loué nu, avec un bail de droit commun ; c’est le plus courant, il représente 78 % de la production en 2010 en France.

• le logement en « résidence » répondant à des besoins et à des publics spécifiques ; il s’agit de logement temporaire, souvent meublé, dans des structures disposant d’espaces collectifs et de services, avec un régime de redevance mensuelle (loyer + charges + prestations).

• logements pour étudiants ;

• logement foyer pour personnes âgées, pour handicapés;

• résidences sociales pour jeunes travailleurs, pour travailleurs migrants, maisons relais et résidences sociales pour ménages en difficulté.



Les acteurs

L’Etat :

• définit et met en oeuvre les grandes orientations de la politique du logement, il fixe le cadre législatif et réglementaire ;

• définit les enveloppes budgétaires (subventions d’aides à la pierre, aides à la personne, aides fiscales), et en assure la programmation ;

• est garant du droit au logement opposable (c'est une loi);

• finance et agrée les opérations de logements aidés ;

• mobilise les acteurs et reste le garant de leur coordination.

Les opérateurs :

• Ils assurent la maîtrise d’ouvrage des opérations de logements sociaux en répondant aux attentes de ménages qui ne peuvent se loger correctement aux prix du marché ;

• Ils assurent la gestion patrimoniale, locative et sociale (dont les attributions de logements).

• Il s’agit la plupart du temps d’organismes HLM (Habitations à Loyers Modérés), porteurs d’une mission d’intérêt général (OPH, ESH, SCOP), et plus rarement d’entreprises publiques locales (SEM), de communes,

• d’associations agréés (pour le PLAI) et de bailleurs privés (pour le PLS)

• Ils recherchent et mobilisent l’ensemble des financements nécessaires ;

-En Ile de France : 145 organismes HLM dont 35 ESH interdépartementales, une centaine d’office communaux, intercommunaux ou départementaux

Les organismes prêteurs :

• Action Logement qui finance le logement social au bénéfice des salariés des entreprises cotisant au 1% ;

• La Caisse des Dépôts et Consignation, principal prêteur, qui octroie des prêts bonifiés aux opérateurs.

• La CGLLS (caisse de garantie du logement locatif social) qui aide les organismes HLM (Habitations à Loyers Modérés) en difficulté dans le cadre de protocoles de redressement.

• Autres opérateurs : Les établissements publics fonciers, 4 en Ile-de-France, qui assurent le portage foncier pour le compte des collectivités.

Les collectivités :

La commune : élabore son Plan local d’urbanisme (PLU) gère le droit des sols et délivre le permis de construire, aide à la réalisation des programmes sous différentes formes (garantie d’emprunt, subventions d’équilibre ou foncière), participe aux attributions de logements.



L’EPCI : (communauté d’agglomération, de communes...) met en oeuvre une politique communautaire de l’habitat au niveau intercommunal à partir de son PLH (Programme local de l'habitat, peut être délégataire des aides à la pierre, peut subventionner les opérations selon ses compétences.

Le Département : est en charge des politiques sociales (FSL ou Fonds de Solidarité Logement) ; gère le PDALPD avec l’Etat, il peut être délégataire des aides à la pierre, peut participer au financement des opérations de logement social

La Région : intervient spécifiquement dans le domaine du logement des étudiants (élaboration d’un schéma régional – loi du 13 août 2004) et des jeunes, mais également sur d’autres champs (politique foncière, développement de l’offre de logement, parc privé dégradé ou insalubre, rénovation urbaine). Voilà Monsieur Ali Bongo et votre fameux "gouvernement" le minimum que vous devrez savoir, ou mettre en tête avant de jouer en permanence au perroquet en répétant les expressions « logement social » et «logements sociaux ».

Nous y reviendrons.

Par Mukidji Kaki Imbombi Gi Manguele; Journaliste à Nouvelle Afrique

3.Posté par NOUVELLE AFRIQUE ECONOMIE le 17/10/2014 20:24 | Alerter
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Gabon: Le logement social expliqué au « Gouvernement suranné de Libreville ».

Nous avons entendu, depuis quelques années, le « Gouvernement issu du coup d’Etat électoral gloser sur le logement social. Et, il apparaît de plus en plus, au regard des discours qu’il ne cesse de prononcer, que ses acteurs ne savent pas de quoi ils parlent. Car la définition du logement social, au regard de la législation françaises et des autres pays européens obéit à des règles juridiques, c'est-à-dire qu’elle est régie par des lois… Nouvelle Afrique a pris son stylo et son clavier pour essayer d’expliquer l’expression « logement social » à ceux qui le lisent au Gabon ou ailleurs en Afrique, et qui entendent les discours et « professions de foi » de l’actuel gouvernement de l’usurpateur Ali Bongo sur cette question ; un discours qui ne rejoint pas le sens donné à la politique du « logement social » en Europe, et dans les autres pays africains - le Sénégal par exemple- et occidentaux qui la pratiquent.

Alors, le logement locatif social : qu’est-ce que c’est ?

Nous avons entendu, depuis quelques années, le « Gouvernement issu du coup d’Etat électoral gloser sur le logement social. Et, il apparaît de plus en plus, au regard des discours qu’il ne cesse de prononcer, que ses acteurs ne savent pas de quoi ils parlent. Car la définition du logement social, au regard de la législation françaises et des autres pays européens obéit à des règles juridiques, c'est-à-dire qu’elle est régie par des lois…

Nouvelle Afrique a pris son stylo et son clavier pour essayer d’expliquer l’expression « logement social » à ceux qui le lisent au Gabon ou ailleurs en Afrique, et qui entendent les discours et « professions de foi » de l’actuel gouvernement de l’usurpateur Ali Bongo sur cette question ; un discours qui ne rejoint pas le sens donné à la politique du « logement social » en Europe, et dans les autres pays africains - le Sénégal par exemple- et occidentaux qui la pratiquent.

Alors, le logement locatif social : qu’est-ce que c’est ?

En considérant la loi française, le logement social est un logement destiné à la suite d’une initiative publique ou privée, à des personnes à revenus modestes qui auraient des difficultés à se loger sur le marché privé. L’expression sert aussi à désigner le secteur économique constitué par ce marché immobilier et les politiques d’économie sociale qui président à son administration.

Nous allons progressivement vous entretenir sur ce sujet pour essayer de donner à ceux qui le désirent les instruments d’analyses ou davantage d’analyses sur le logement social et sa problématique au Gabon : ce pays dont le gouvernement usurpateur en parle sans savoir, au regard de leurs discours, de quoi il s’agit exactement…

Nous nous permettrons ici de décliner quelques points importants (…). Lecture.

Un logement social c’est un logement:

• Faisant l’objet d’une convention avec l’Etat, ouvrant droit à l’APL (Aide Personnalisée au Logement);

• Loué à titre de résidence principale (au moins 8 mois par an), à un prix

modéré : le loyer est plafonné en fonction du type de financement (PLUS,

PLA I, PLS) et de la zone géographique dans laquelle il est situé ;

• A des ménages disposant de revenus modestes ou faibles, inférieurs à un

plafond de ressources défini en fonction de la composition familiale et du

type de financement (PLUS, PLAI, PLS) ;

• Financé par des subventions (Etat et collectivités locales) et/ou des prêts

privilégiés (CDC, 1%, secteur bancaire pour le PLS) et ouvrant droit à des

avantages fiscaux ;

• Réalisé par un bailleur social (OPH ou Office Public de l'Habitat), ESH (Entreprise Sociale pour l'Habitat), SEM, communes, associations

agréées).

Les différentes natures de logement :

• le logement familial « ordinaire » : logement pérenne, loué nu, avec un bail de droit commun ; c’est le plus courant, il représente 78 % de la production en 2010 en France.

• le logement en « résidence » répondant à des besoins et à des publics spécifiques ; il s’agit de logement temporaire, souvent meublé, dans des structures disposant d’espaces collectifs et de services, avec un régime de redevance mensuelle (loyer + charges + prestations).

• logements pour étudiants ;

• logement foyer pour personnes âgées, pour handicapés;

• résidences sociales pour jeunes travailleurs, pour travailleurs migrants, maisons relais et résidences sociales pour ménages en difficulté.

Les acteurs

L’Etat :

• définit et met en oeuvre les grandes orientations de la politique du logement, il fixe le cadre législatif et réglementaire ;

• définit les enveloppes budgétaires (subventions d’aides à la pierre, aides à la personne, aides fiscales), et en assure la programmation ;

• est garant du droit au logement opposable (c'est une loi);

• finance et agrée les opérations de logements aidés ;

• mobilise les acteurs et reste le garant de leur coordination.

Les opérateurs :

• Ils assurent la maîtrise d’ouvrage des opérations de logements sociaux en répondant aux attentes de ménages qui ne peuvent se loger correctement aux prix du marché ;

• Ils assurent la gestion patrimoniale, locative et sociale (dont les attributions de logements).

• Il s’agit la plupart du temps d’organismes HLM (Habitations à Loyers Modérés), porteurs d’une mission d’intérêt général (OPH, ESH, SCOP), et plus rarement d’entreprises publiques locales (SEM), de communes,

• d’associations agréés (pour le PLAI) et de bailleurs privés (pour le PLS)

• Ils recherchent et mobilisent l’ensemble des financements nécessaires ;

-En Ile de France : 145 organismes HLM dont 35 ESH interdépartementales, une centaine d’office communaux, intercommunaux ou départementaux

Les organismes prêteurs :

• Action Logement qui finance le logement social au bénéfice des salariés des entreprises cotisant au 1% ;

• La Caisse des Dépôts et Consignation, principal prêteur, qui octroie des prêts bonifiés aux opérateurs.

• La CGLLS (caisse de garantie du logement locatif social) qui aide les organismes HLM (Habitations à Loyers Modérés) en difficulté dans le cadre de protocoles de redressement.

• Autres opérateurs : Les établissements publics fonciers, 4 en Ile-de-France, qui assurent le portage foncier pour le compte des collectivités.

Les collectivités :

La commune : élabore son Plan local d’urbanisme (PLU) gère le droit des sols et délivre le permis de construire, aide à la réalisation des programmes sous différentes formes (garantie d’emprunt, subventions d’équilibre ou foncière), participe aux attributions de logements.

L’EPCI : (communauté d’agglomération, de communes...) met en oeuvre une politique communautaire de l’habitat au niveau intercommunal à partir de son PLH (Programme local de l'habitat, peut être délégataire des aides à la pierre, peut subventionner les opérations selon ses compétences.

Le Département : est en charge des politiques sociales (FSL ou Fonds de Solidarité Logement) ; gère le PDALPD avec l’Etat, il peut être délégataire des aides à la pierre, peut participer au financement des opérations de logement social

La Région : intervient spécifiquement dans le domaine du logement des étudiants (élaboration d’un schéma régional – loi du 13 août 2004) et des jeunes, mais également sur d’autres champs (politique foncière, développement de l’offre de logement, parc privé dégradé ou insalubre, rénovation urbaine). Voilà Monsieur Ali Bongo et votre fameux "gouvernement" le minimum que vous devrez savoir, ou mettre en tête avant de jouer en permanence au perroquet en répétant les expressions « logement social » et «logements sociaux ».

Nous y reviendrons.

Par Mukidji Kaki Imbombi Gi Manguele; Journaliste à Nouvelle Afriqueb[

4.Posté par Le gabonais de 2016 le 17/10/2014 21:15 | Alerter
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