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Gabon : Lettre de protestation de l'International de l'Education à Ali Bongo

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Samedi 2 Juillet 2011 à 11:12 | Lu 2455 fois

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L’IE, si votre gouvernement persiste sur la voie de la répression antisyndicale par la violation flagrante et répétée des droits et principes fondamentaux au travail, se réserve la possibilité d’entreprendre une campagne d’information de la communauté internationale, y compris les institutions du système des Nations Unies et de l’Union Européenne, sur la situation actuelle et les menaces qu’elle représente pour la justice sociale, la paix civile, l’Etat de droit et la démocratie.

En outre, si nos collègues du SENA et de la FESEENA le demandaient, nous saisirions le Comité de la Liberté Syndicale du Bureau International du Travail (BIT), pour une plainte formelle contre le gouvernement gabonais, pour les mêmes motifs.



Gabon : Lettre de protestation de l'International de l'Education à Ali Bongo
Monsieur Ali BONGO ONDIMBA
Président de la République Gabonaise
Libreville
GABON
Télécopie : +241 74 89 57
Bruxelles, le 1er juillet 2011

Objet : Violation des droits syndicaux des enseignants gabonais.

Monsieur le président de la République,

Le premier axe de votre programme politique en accédant à la magistrature suprême de votre pays était de consolider l’Etat de droit au Gabon.
Cet objectif devrait s’accorder avec le libre exercice des droits syndicaux, reconnus comme des droits humains au titre de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, et par les conventions internationales de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), ratifiées par le Gabon.
Ces droits et libertés syndicaux comprennent notamment le droit à la sécurité des militantes et militants syndicaux et leur liberté d’opinion et d’expression, le droit à la formation et au libre fonctionnement des organisations syndicales, la protection contre la discrimination antisyndicale et le droit de négociation collective.

En plus des normes internationales précitées, les droits syndicaux sont par ailleurs reconnus et protégés au Gabon par un ensemble de texte comprenant :

• la Constitution de la République,
• la loi 18/92 du 18 mai 1993 fixant les conditions de constitution et de fonctionnement des organisations syndicales des agents de l’Etat,
• la loi 01/2005 du 04 février 2005 portant Statut Général de la Fonction Publique,
• la loi 08/91 du 26 septembre 1991 portant Statut Général des Fonctionnaire,
• la loi 20/92 du 08 mars 1993 fixant les statuts particuliers des fonctionnaires du secteur éducation.

Monsieur le président de la République,

Nous regrettons qu’en dépit du bon sens qui a caractérisé le législateur et le peuple gabonais en adoptant les textes de loi cités ci-dessus, votre gouvernement, notamment le Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique, de l’Innovation et de la Culture, porte atteinte à l’esprit et à la lettre des dispositions pertinentes des lois qui promeuvent et protègent les droits et la liberté syndicaux.
En effet, les actes qu’il ne cesse de poser nous laissent croire qu’il tient pour des adversaires politiques à éliminer les leaders des syndicats représentatifs du secteur de l’enseignement.

Depuis son arrivée à la tête de ce département en octobre 2009, la presse et les média, de même que nos collègues, révèlent que la répression antisyndicale semble être sa marque de
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fabrique. Ainsi, les syndicats regroupés au sein de la CONASYSED et leurs adhérents sont-ils, de sa part, l’objet d’une chasse implacable, en violation flagrante des prescriptions réglementaires, des dispositions législatives et des engagements internationaux auxquels le Gabon a librement souscrits.

Le paroxysme de cette inadmissible répression se manifeste, entre autres choses, par la suspension arbitraire et illégale des salaires des enseignants regroupés au sein du Syndicat des Enseignants Contractuels de l’Etat Gabonais (CECEG), et de ceux regroupés au sein de la Convention Nationale des Syndicats du Secteur Education (CONASYSED).

Ces enseignants ont par ailleurs été traduits en Conseil de Discipline dont les décisions sont toujours attendues six mois après sa tenue, en totale violation des prescriptions en la matière. Toutes ces sanctions infondées, prises sous le fallacieux prétexte du non respect de la note circulaire n° 01418 du 16 novembre 2009, portant sur une conception erronée du service minimum par le Ministre, et assortie d’intimidations et de menaces injustifiées, bafouent les conventions 87, 98, 151, et 154 de l’OIT, que le Gabon a ratifiées et qui, de fait, rendent nulle la circulaire en question.
Nous voudrions également dénoncer ici le caractère liberticide de l’arrêté N°269/PM du 25 février 2010, qui ouvre la voie au flicage et au fichage des militants syndicaux ; situation qui ne peut correspondre à votre volonté tant de fois affirmée de faire du Gabon un Etat de droit.

Au regard de ce qui précède, l’Internationale de l’Education (IE), la plus grande fédération mondiale des syndicats du secteur de l’éducation, représentant plus de 30 millions d’employés appartenant à près de 400 syndicats affiliés répartis dans 170 pays et territoires, et dont sont membres le Syndicat de l’Education Nationale (SENA) et la Fédération des Syndicats des Enseignants de l’Education Nationale (FESEENA), condamne avec vigueur toutes les sanctions arbitraires qui pèsent sur les leaders syndicaux au seul motif qu’ils demandent à votre gouvernement le respect des engagements pris dans le cadre des protocoles d’accords des 13 et 14 décembre 2009, et qui ont force de loi.
Monsieur le président de la République,

A la suite du Médiateur de la République qui vous a saisi par correspondance en mars dernier sur le même sujet, et eut égard à la gravité de la situation que nous venons de décrire, nous sollicitons de votre très haute bienveillance la levée immédiate des sanctions qui frappent et pénalisent injustement les leaders et les enseignants regroupés de la CONASYSED.

Nous voudrions que sous votre autorité s’instaure très rapidement au Gabon un véritable cadre formel de dialogue social, qui contribuerait à répondre aux justes revendications des syndicats de l’enseignement et aux exigences que porte un système éducatif public de qualité pour tous vos compatriotes, au moment où partout dans le monde, et particulièrement en Afrique, les peuples réclament plus de démocratie et une gouvernance respectueuse des droits fondamentaux reconnus à tout être humain.

L’IE, si votre gouvernement persiste sur la voie de la répression antisyndicale par la violation flagrante et répétée des droits et principes fondamentaux au travail, se réserve la possibilité d’entreprendre une campagne d’information de la communauté internationale, y compris les institutions du système des Nations Unies et de l’Union Européenne, sur la situation actuelle et les menaces qu’elle représente pour la justice sociale, la paix civile, l’Etat de droit et la démocratie.

En outre, si nos collègues du SENA et de la FESEENA le demandaient, nous saisirions le Comité de la Liberté Syndicale du Bureau International du Travail (BIT), pour une plainte formelle contre le gouvernement gabonais, pour les mêmes motifs.
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Nous croyons qu’il n’est pas utile d’en arriver à ces actions qui nuiraient à l’image de votre gouvernance et de votre pays.
Comptant donc sur votre sollicitude et votre détermination à faire du Gabon un véritable Etat de droit, nous vous prions de recevoir, Monsieur le président de la République, l’assurance de notre très haute considération.
Fred van Leeuwen Secrétaire général
Copies :

- Primature : +241 77 20 04
- Secrétariat Général du Gouvernement : +241 77 28 01 / 73 52 15
- Sénat : + 241 72 18 64
- Assemblée Nationale : +241 72 61 96
- MENESRSIC : + 241 72 19 74 / 72 35 27
- Médiature de la République : mediaturegabonaise@yahoo.fr ; fax : +241 44 42 78
- SENA : senadolin@yahoo.fr
- FESEENA : feseena@yahoo.fr
- CONASYSED: conasysed@gmail.com;
- SECEG: kinzoclement@yahoo.fr;

gabon_prot_20110701.pdf Gabon_prot_20110701.pdf  (38.48 Ko)


Samedi 2 Juillet 2011
Gabonlibre.com : News 7J/7
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21.Posté par Ntsonda Le Con le 06/07/2011 12:25 | Alerter
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Ojukwu n'est qu'un enculé d'égoïste qui divise pour mieux régner. Sa famille et lui se croient au-dessus des lois. Il devrait prendre de la graine des gens comme Mohamed VI qui, s'il n'est pas parfait, essaie au moins de MODERNISER sa conception de la gouvernance. J'avais entendu dire que c'était son pote. Mais depuis Mohamed VI évite les ondes négatives du biafrais!

Il était tellement assoifé d'occuper ce fauteuil qu'il est aveuglé par la connerie aujourd'hui. Tribalisme exacerbé, clientélisme (l'ami Louembe qui reste mais on vire les petites gens), culte de l'adoration du Roi Salomon ("...je jure de servir et de défendre les intérêts de la franc-maçonnerie..."), intimidations et menaces, répression, révision de la constitution pour s'accaparer les pleins pouvoirs, LOGEMENTS ZERO, ROUTES ZERO, HOPITAUX ZERO, EMPLOIS ZERO..Voilà le bilan du biafrais...

20.Posté par Titof le 05/07/2011 12:07 | Alerter
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IL FAUT BUTER LE BIAFRAIS. /

19.Posté par Stephan Owen le 05/07/2011 11:40 | Alerter
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@MBOUMBA

Si les Médecins acceptent le sort qui leur est fait, c'est leur affaire. En plus, il n'est pas vrai qu'un Médecin est moins bien traité qu'un enseignant du niveau BAC+2 (je parle d'un enseignant en poste, et non du cas du Minsitre actuel de l'éducation qui a le BEPC + 2).
Il n'y a pas dans notre pays un type ou une catégorie de fonctionnaires qui ne reçoive de primes spécifiques. Je pourrais d'ailleurs vous demander pourquoi une femme de ménage du ministère des finance doit-elle gagner plus qu'un Instituteur, voire un professeur de collège? Pourquoi tant de primes et de fonds communs pour une catégorie de fonctionnaires? Pourquoi le chaffeur de la présidente de la cour constitutionnelle gagnerait-il plus qu'un greffier en fin de carrière?...

Qu'entendez-vous par vocation au point de suggérer que les enseignants, parce qu'ils auraient la fameuse vocation, ne devraient pas prétendre à de bons traitements, surtout que l'Etat gabonais a très largement les moyens de mieux payer tout le monde? Vous n'allez pas demander aux enseignants, qui se sont organisés à travers leurs syndicats, de se soumettre au système d'injustice diabolique mis en place par les Bongos et alliés; notamment quand ils voient toutes les faveurs qui sont accordées aux étrangers et à la clique de laudateurs du PDG. Quelqu'un a dit: "L'éduactaion coûte chere, certes; mais essayons l'ignorance". C'est vrai qu'au Gabon, avec le système PDG, l'ignorance est la chose la mieux rémunérée.

Bien entendu, cher Mboumba, je vous exclue naturellement de la longue liste des ignorants et des simples lettrés qui, au Gbaon, se prennent pour des intellectuels; faute de vrais intellectuels.

18.Posté par MBOUMBA le 04/07/2011 18:01 | Alerter
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Je veux juste comprendre à quoi servent la prime d'incitation à la fonction d'enseignant, la prime d'incitation à la recherche et bien d'autres.
Pourquoi pas des primes d'incitation à la carrière d'agronome, à la carrière de policier, prime d'incitation à la fonction de secrétaire, tous des loosers
A quoi sert la vocation si il faut des primes spéciales pour nous inciter à travailler et même lorsque les primes sont payées on en redemande plus au point d'oublier les premières fonctions qui sont les nôtres.
pourquoi un bac +2 est mieux traité qu'un médecin sous prétexte qu'il jobe au finance à la douane et que sais-je encore?
Le gouvernement n'est victime que des syndicats qu'ils ont eux-même formé: avides d'aisance en bafouant leur prérogative première.

17.Posté par Stephan Owen le 04/07/2011 13:05 | Alerter
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@FMLM & DITENGOU

Vous semblez ne rien comprendre à la problématique de la qualité de l'éducation au Gabon. Ditengou le prend par un des aspects, alors qu'il faudrait une approche globale. Il y a des tas d'études qui ont été commandées par le gouvernement, dont une excellente faite en 2005, et intitulée: Une éducation générale pour tous, une orientation professionnelle pour chacun : « Propositions en vue de l’élaboration d’un Schéma directeur du secteur éducatif gabonais ». Si vous avez le courage de lire le document en question, vous cesserez de mettre facilement et injustement les enseignants en cause.

Vous trouverez le document sur le net. Inutile donc de dire que vous ne l'avez pas. Lisez-le et vous apprendriez énormément ce qui se passe dans notre pays. Je conseille à votre associé Ditengou de le lire également. Peut-être finira-t-il pas changer d'appréciation du travail des enseignants.

16.Posté par Stephan Owen le 04/07/2011 13:04 | Alerter
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@FMLM

Vous ne semblez ne rien comprendre à la problématique de la qualité de l'éducation au Gabon. Ditengou le prend par un des aspects, alors qu'il faudrait une approche globale. Il y a des tas d'études qui ont été commandées par le gouvernement, dont une excellente faite en 2005, et intitulée: Une éducation générale pour tous, une orientation professionnelle pour chacun : « Propositions en vue de l’élaboration d’un Schéma directeur du secteur éducatif gabonais ». Si vous avez le courage de lire le document en question, vous cesserez de mettre facilement et injustement les enseignants en cause.

Vous trouverez le document sur le net. Inutile donc de dire que vous ne l'avez pas. Lisez-le et vous apprendriez énormément ce qui se passe dans notre pays. Je conseille à votre associé Ditengou de le lire également. Peut-être finira-t-il pas changer d'appréciation du travail des enseignants.

15.Posté par FMLM le 04/07/2011 00:12 | Alerter
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Ditengou Post 10, pardon !

14.Posté par FMLM le 04/07/2011 00:11 | Alerter
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Monsieur Ditengou (post 11),

Vous avez entièrement raison dans votre analyse. Vous prônez-là une société de responsabilité. A lire les commentaires, on voit que vous prêchez dans le désert !!!

13.Posté par la pensee gabonaise le 03/07/2011 21:49 | Alerter
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@ M. Stephan Owen

Vous avez tout dit, et je pense que monsieur Ditengou, s'il ne verse pas dans la malhonnetete intellectuelle, ne trouverait rien a redire.

12.Posté par Stephan Owen le 03/07/2011 16:47 | Alerter
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@Ditengou

Le drame de certains intervenants sur ce site, est qu'ils ne s'imprègnent pas du sujet avant d'éjecter tout et l'envers de tout. Les enseignants ne demandent qu'on leur paye les jours de grève, mais que leurs salaires soient rétablis après qu'ils aient repris le travail. Ils ont d'ailleurs gagné leur procès devant la cou administrative.

S'agissant du droit de grève, il n'appartient pas à l'Etat de juger de l'opportunité pour une organisation syndicale de faire grève. Il y a des conventions internationales, au dessus de la loi nationale, et il y a la loi nationale. Tous ces textes ont été scrupuleusement respectés par la CONASYSED. Il n'y a quelques affamés pédégistes, en quête de pitance qui peuvent dire le contraire; y compris le contraire de ce qu'a dit la Cour Administrative.

Pour ce qui est de la qualité des enseignements dispensés, elle ne passe pas uniquement par la seule volonté et les capacités des enseignants. Elle suggère une formation initiale de qualité, un niveau de recrutement adapté, une formation continue, des infrastructures adaptées, la disponibilité du matériel didactique, l'élecrticité et des toilettes dans les établissements... L'UNESCO reconnaît elle-même que les conditions de vie et de travail des enseignants déterminent pour l'essentiel la qualité des enseignements dispensés.

Elle suppose aussi que les apprenants soient mis dans des conditions acceptables, aussi bien dans leurs familles respectives qu'au sein des établissements scolaires. Or, à cause de la paupérisation systémique des populations mise en place par le PDG, les Bongos et alliés diaboliques, très peu de familles gabonaises parviennent à mettre leurs enfants dans des conditions d'apprentissage requises. Il y a des familles où il n'est même pas servi un repas acceptable par jour.

Alors cher Ditengou, quand on fait des comparaisons, il faut aller au bout des comparaisons en y intégrant tous les éléments qui entrent en ligne de compte dans l'appréciation des résultats scolaires. Lorsque l'UNESCO dit qu'il faut un maximum de 30 élèves par classe, au Gabon nous en sommes à 150 dans des bâtiments insalubres, moyennement éclairézs, sans toilette ni eau... Avec ça, votre émergence est sur les rails, parce que l'argent est détourné au profit des établissements privézs appartenant aux membres de cour royale (Mborantsouo, Blaise Louembet, Jean Boniface Assélé...), sous le falacieux prétexte du partenariat public/privé. On finance le privé avec des fonds publics, l'argent du contribuable; alors que l'école publique est dans les abîmes. Tout cela parce que les enfants de mafia diabolique du PDG n'y vont pas. Un peu de courage pour dire la vérité ne vous tuera pas.

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