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Gabon - Les femmes face à la crise issue de la Présidentielle 2009

Le site de la Liberté - La Révolution LVDPG le Mardi 6 Octobre 2009 à 11:10 | Lu 1292 fois



Chers compatriotes,
A la suite des graves moments que traverse notre pays à l’occasion de l’élection présidentielle anticipée 2009, comme une seule femme ou à l’initiative de toutes les femmes gabonaises, nous avons choisi de nous réunir cet après midi pour contribuer au dénouement de ce suspens qui tient notre pays en haleine et en otage depuis le mois de juin 2009. Beaucoup d’entre nous s’inquiètent et s’interrogent sur la tournure que prennent les événements dans notre pays le Gabon.

En effet, depuis l’assaut à l’encontre des candidats , le 03 septembre 2009 devant la cité dite de la « démocratie » , nous , femmes gabonaises engagées dans le processus du changement, déclenché au soir du 30 août 2009 après le vote massif de l’alternance , disons que nous devons faire entendre notre voix, pour attirer l’attention des uns et des autres sur les risques d’une implosion sociale. Ce sont les femmes qui donnent la vie, et à ce titre nous avons notre mot à dire !


Oui chers compatriotes, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous avons assisté au lynchage des candidats et responsables de partis politique à une élection présidentielle, alors que ces personnalités étaient paisiblement assis attendant les leurs, membres, de la commission plénière de la CENAP, victimes de séquestration à l’intérieur de la cité de la démocratie ou se déroulait le dépouillement des urnes.
Chacun de nous se souvient encore de la barbarie des évènements de port gentil, attribués à ceux-là même, qui ne disposent ni de milice, encore moins d’armée.


L’insécurité entretenue par des forces inhabituelles sous nos yeux et dans laquelle continue de se consumer la population de Port-Gentil, s’étend progressivement à Libreville et dans les autres villes du Gabon. Ainsi se resserre, si nous ne prenons garde, l’étau de la tyrannie et de la dictature qui déjà étouffe les candidats à ce scrutin. Les informations multiples et variées qui nous parviennent sont de nature à nous inquiéter. Elles font état des manœuvres habituelles, de prétextes et déclarations déjà vues et déjà entendues pour discréditer les candidats. Pourquoi les Gabonaises doivent-elles vivre dans la peur ? Elles sont fouillées, contrôlées, violées, maltraitées, humiliées et subissent toutes sortes de menaces. Sommes-nous maintenant en état de siège ? Nous sommes en droit de nous demander si le Gabon est ce pays de paix où vivent des femmes et des hommes épris de paix. Depuis l’indépendance de notre GABON, nous n’avons pas connu une telle turpitude. C’est pour cette raison, que nous ne permettrons donc à nul autre fils récalcitrant de briser cette paix, de continuer à effrayer inutilement car : « Ce que femme veut, Dieu le veut ! ».


Nous interpellons ici, madame le Président de la République Chef de l’Etat, madame le Président de la Cour Constitutionnelle, toutes deux juristes, à la tête des plus hautes institutions de l’Etat. En temps que femmes, nous sommes honorées de la présence de ces deux personnalités aux plus hautes instances dirigeantes du pays, car en effet, nous sommes le seul pays au monde à avoir en même temps comme chef de l’Etat une femme et comme président de la Cour Constitutionnelle une femme.


C’est pourquoi, nous femmes gabonaises, interpellons ici nos deux mères, nos deux sœurs qui, douées de toutes les qualités pour ramener l’ordre, la quiétude dans nos familles et confiantes en leur formation de femmes juristes, leur demandons d’agir en appliquant le droit et leur intime conviction, dans le rendu des résultats de l’élection présidentielle.
La démocratie est aussi ce chemin rocailleux, parsemé d’épines que seule la prudence avisée d’une mère peut nous permettre de traverser avec toutes les chances de succès.
Le monde entier, après nous avoir félicité pour le calme et le sens des responsabilités, qui nous a caractérisé lors des obsèques de feu Président Omar BONGO ONDIMBA et le début de la transition, nous observe maintenant amusé et nous jugera sans complaisance si nous décevons, par une piètre décision.
Nombreux sont ceux qui, à tord ou à raison, se posent beaucoup de questions sur leur attitude depuis le début de ces élections :
Y auraient-ils des intérêts personnels à protéger ?
Quels types d’intimidations peuvent-elles bien subir ?
Sont-elles libres de prendre la position juste et équitable pour le peuple gabonais ? Car « l’injustice où qu’elle se trouve est une menace pour le monde entier. »


Le hasard n’existe pas. Nous femmes, conscientes du climat existentiel délétère , affirmons que si Dieu a décidé que la transition se fasse avec à la tête du Gabon deux femmes, deux mères mieux deux sœurs, c’est encore et vraiment le choix opéré par Dieu le créateur de toute chose, Détenteur du pouvoir, de la Vérité et de la vie, lui même, vous a donné le pouvoir, il vous parle et vous demande de prendre la bonne décision, ne lui résistez pas surtout. Il est Dieu et alors, il fera en sorte que les choses se terminent bien dans ce pays béni.


Maman Rose et Maman Marie Mado, guidées, par la Constitution et conscientes de votre responsabilité devant Dieu et devant l’Histoire, nous vous rappelons que le destin des gabonais et du Gabon est dans vos délicates mains.
Nous demandons à Madame le Président de la République Chef de l’Etat, Chef suprême des armées et à madame le Président de la Cour Constitutionnelle de s’approprier la résolution de cette crise. Nous avons besoin du droit rien que le droit et le respect du droit humain, le respect de la décision du peuple gabonais qui a voté pour le changement.
C’est pourquoi nous disons :
A ces mamans que vos enfants du Gabon vous regardent !
A ces sœurs, que vos sœurs du Gabon vous regardent !
A ces femmes, que les hommes du Gabon vous regardent !
Tout en étant conscientes des pressions multiformes que vous subissez dans l’exercice de vos fonctions respectives, chers mères et chers sœurs, nous vous demandons de rester vous-même , car vous êtes appelées à prendre des décisions qui pourraient changer les destinés de notre beau pays.
Le peuple gabonais voudrait encore croire en nos institutions, dans l’espoir de voir le processus de démocratisation définitivement prendre forme dans notre pays, en vue d’un lendemain meilleur, et que cela ne soit pas seulement un slogan.


Mesdames et messieurs,
Au regard de nombreuses contrevérités dont les « sans voix »sont victimes, à cause d’un ministère de la communication partisan, qui musèle les journalistes, les empêchant de faire correctement leur travail, nous attirons l’attention du responsable de ce département ministériel sur les incompréhensions qui pourraient déboucher sur des dérapages incontrôlés par manque de communication.


Comment comprendre que des medias financés grâce aux impôts des contribuables ne servent que de relai de propagande à certains roitelets, privant ainsi le peuple, d’un de ses principes fondamentaux à savoir la liberté d’expression, et de communication garanties à tous.
La communication est un moyen de se faire entendre, sans communication nous ne pouvons rien ;
Il n’est pas normal que les Gabonais soient obligés de se brancher sur Radio kongossa pour s’informer. La RTG 1 & 2 qui ont des similitudes avec « radio mille collines », sont financées par l’argent du contribuable elles doivent rester au service de tous les contribuables. Dans la situation actuelle le peuple est sous informé le Gouvernement qui enfreint délibérément la Constitution en nous ôtons les moyens d’expression, n’est plus ce Gouvernement du peuple pour le peuple et par le peuple. C’est un Gouvernement anticonstitutionnel, un gouvernement d’ailleurs pléthorique et budgétivore qui doit sauter vite et bien.


Chers compatriotes,
Les forces de l‘ordre utilisent les armes pour se faire entendre face à une population désarmée. Si la population gabonaise devient l’ennemi de l’armée, qu’elle se souvienne qu’on ne tire pas par lâcheté sur un ennemi désarmé car, « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire » mais vraiment sans gloire.
Lorsque les forces de sécurité et de défense sont dans la rue, ce n’est pas seulement une mesure d’intimidation c’est surtout une menace pour la population, pour la femme, l’enfant et l’innocent.


Les nombreux chars dans nos rues et qui pointent leurs bouches assassines sur nous, nous font peur.
Quand tireront-ils ? Sur qui tireront-ils, combien tueront-ils encore ? Nous avons peur. Oui, nous avons peur pour la victime comme pour l’assassin, tous malheureusement sont les enfants de la Mère Gabonaise. Quel désastre ! quel débauche pour fuir la vérité, on paie un frère pour tuer son propre frère Un autre Sodome et Gomorrhe. La paix se construit tous les jours. un adage bien de chez nous, nous interpelle : « la violence, on sait quand elle commence, mais l’on ne saurait dire quand et comment elle pourra se terminer »
Nous rappelons, ici à juste titre que la violence exercée sur des populations ne résout aucun problème sinon les aggravent.


C’est ici et maintenant l’occasion de réitérer notre détermination à résister à l’oppression et à l’intimidation, par la non violence, car ni la ségrégation raciale ni la colonisation, dans l’histoire de l’humanité ne sont venus à bout de la détermination d’un peuple en quête de justice et de liberté. Car : » on résiste à l’invasion des armées, on ne résiste pas à l’invasion des idées «
Depuis quelque temps nous assistons à un déploiement des forces de 3eme catégorie sur toute l’étendu du territoire national. Sauf mauvaise lecture de notre part, il semblerait qu’en temps de paix, ce serait les forces de police et de gendarmerie qui assureraient la sécurité des personnes et des biens à l’intérieur du pays et non des corps d’élites à l’instar des para commandos ; alors pourquoi dénier le rôle des forces de maintien de la paix.
Face à l’escalade des violences exercées sur les femmes, leurs enfants et la recrudescence des dérapages et bavures militaire, nous demandons au Président de la République commandant suprême des Forces Armées, de retirer son Armée de la rue, et qu’elle la renvoie dans les casernes, afin de laisser aux forces de police et à la gendarmerie nationale cette délicate mission. En effet, c’est sur réquisition du Président de la République que les forces de défense de 3eme catégorie devraient être déployées


A nos militaires !
Sachez que nous sommes conscientes des pressions que vous subissez au quotidien, pour remplir des missions qui ne vous plaisent pas forcément, nous savons aussi que vous ne pouvez pas retourner vos armes contre vos mères vos femmes et vos enfants. Vous n’avez pas été formés pour combattre vos frères, mais pour combattre l’ennemi en temps de guerre ; car rechercher un peu de bien être n’est pas synonyme de déclaration de guerre, nous sommes pour la plupart logés à la même enseigne.
Oui nous savons que vous êtes ici parmi nous, nous vous supplions de transmettre à nos frères, à nos maris, à nos pères militaires qui attendent vos rapports dans vos différents états majors, que nous leur demandons de résister à l’oppression, à l’obéissance aveugle, parce que vous êtes des hommes dignes. Que resterait-il à un père de famille qui perdrait sa dignité ?
Nous ne voulons plus regarder les films d’horreurs de la « série élection présidentielle en Afrique » ou encore « coups d’état en Afrique ».
Vaillants soldats !
Refusez d’être les otages des gens faibles et sordides tapis dans l’ombre, essayant d’atteindre des desseins diaboliques en vous faisant passer pour des brutes, alors que vous ne faites qu’obéir à leurs ordres. Ne l’oubliez pas, vous serez comptables de vos actes devant l’humanité.





Chers frères et sœurs,
Pour garantir la Paix, nous avons besoin de la volonté des uns et des autres, nul n’a le droit de maintenir ses semblables dans la terreur et brandir la paix comme bouclier, pour démontrer à l’opinion que tout va bien. Cependant, nous reconnaissons que notre pays a connu une stabilité forgée par feu Président LEON MBA et maintenue par feu Président OMAR BONGO ONDIMBA.


La tolérance de l’autre, la liberté d’expression, la liberté d’aller et venir à l’intérieur du territoire national sont des droits inviolables et imprescriptibles de l’homme, afin que nul n’en ignore.
Les femmes interpellent solennellement la communauté nationale, régionale, internationale, la Françafrique, sur la nécessité d’un débat national, pour freiner les ardeurs d’un régime totalitaire et répressif, qui se met en place d’une manière insidieuse dans notre pays, comme suite logique au processus électoral calamiteux que nous avons subi avec la mascarade électorale d’Aout 2009. Ne jouez pas au pompier après que le feu ait consumé toute la maison. C’est maintenant où jamais !


Nous avons décidé à compter d’aujourd’hui de refuser d’avoir peur. Nous n’aurons plus jamais peur, nous n’avons plus le droit d’avoir peur, nous ne voulons plus vivre dans la peur. Nous sommes des non violents même si le pouvoir en place veut inverser les responsabilités. La violence n’a jamais triomphé.


Mesdames et Messieurs,
Nous avons en mémoire Gandhi, Rosa Parks, Nelson Mandela et bien d’autres figures historiques qui ont souffert dans leur chair et dans leur esprit de l’intolérance humaine et qui ont réussi à vaincre l’oppresseur par leur attitude non violente. Nous, femmes ici réunies sommes conscientes que tous les ingrédients d’une implosion sont réunis, c’est pour cette raison que nous nous mobilisons pour que notre pays le Gabon ne chavire pas.
Partisans du changement !
Pour résister au musellement étouffant et à l’oppression, les femmes ont déclenché la « révolution grise. Pourquoi la révolution grise ?
En effet, la couleur grise est faite en égales parties de blanc et de noir, le gris est la couleur de la cendre entre le bois et le charbon, la couleur de demi-deuil. Tristesse, mélancolie, ennui, le caractérise. Invite à la prise de conscience, ce gris fait remonter à la tête ce qui est contenu, aujourd’hui, dans les tréfonds de nos cœurs.
C’est pour cela que le port du foulard va s’imposer à la femme, engagée pour le changement, jusqu'à ce qu’une décision juste soit rendue – juste ici veut dire la traduction exacte du choix des gabonais.
Nous appelons cette période, la révolution grise.
RFI, Radio France Internationale faisait plancher le monde entier, ce matin, pour savoir qu’elle est la solution pour sortir de la crise gabonaise ?


Au delà du soulagement qui est le nôtre en constatant qu’enfin, la scène internationale admet qu’il y a bien crise au Gabon, nous voulons saisir cette occasion pour nous prononcer sur les voies et moyens à prendre pour sortir durablement de la situation somme toute, exceptionnelle dans laquelle s’est empêtrée le Gabon.


Après moult concertations, coups de fil, réunions, causeries et apartés, SMS et e-mail compris, nous femmes gabonaises, véritable dynamique du pays pour une alternance politique au Gabon, réalisons qu’à l’évidence, il n’y a qu’une seule voie possible pour cette crise politique, doublée d’une crise économique et sociale : rattraper la notion de transparence qui nous a échappé depuis le mois de juin 2009. La légalité et le respect de nos lois, dans le texte et l’esprit. Car si Paris vaut bien une messe, Le Gabon tout entier attend la sincérité des urnes.


Mardi 6 Octobre 2009
La Révolution LVDPG
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1.Posté par pave de la victoire le 06/10/2009 11:45 | Alerter
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BRAVO MES SOEURS C'EST UN BON DEBUT, JUSQU'AU POUR NOTRE VICTOIRE. VIVE LA GABONAISE ET VIVE LA NATION GABONAISE
GOD BLESS GABON

2.Posté par BLAISE le 06/10/2009 11:54 | Alerter
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La femme est bien l'avenir du Gabon!
Avec ou sans Marie Mado et Rose Francine ????????
la question se pose

A ma mère
Femme noire
Femme Africaine
OOOH, toi ma mère
Je pense à toi.

Femme violée
Femme baffouée
Femme tuée
OOOOOh toi, ma soeur
je pense à toi.

Femme de liberté
Femme de paix
Femme de dialogue
OOOOh toi Gabonaise
OOOOh Damant
Je dois mourir pour toi
toi qui m'a donné LA VIE

Merci La GABONAISE

3.Posté par CHE le 06/10/2009 12:04 | Alerter
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Je vous félicite Mesdames et vous exhorte à continuer dans votre lancée...
Puisse Dieu vous bénir et bénir le Gabon.

4.Posté par Toti le 06/10/2009 12:15 | Alerter
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Merci mes soeurs de votre engagement! Nous sommes de tous coeur avec vous. Je suis fière d'être de ce pays, que les femmes Gabonaises se réveillent et refuse ce régime de dictature militaire que veut nous imposer Ali. Le Gabon doit rester dans un processus démocratique. Le PDG n'est plus qu'une caricature de lui même tellement illégitime il ne peut s'imposer que par la force. Disons NON à cette barbarie qui veut perdurer dans nos villes. Disons NON à cette armée que l'on utilise à outrance pour intimider la population. Nous ne voulons pas vivre ainsi, prisonnier dans notre propre pays!!! Si le Gouvernement Français s'en fou de comment les Gabonais souffrent, nous devons nous battre pour nous même et ne plus compter sur leur assistance. Dénonçons la France de Sarkozy pour son soutien plus que de raison de cette mafia Françafricaine. Dénonçons là partout où nous sommes, en Europe, aux Etats Unis. Honte au PDG d'avoir choisi un fou furieux pour les représenter! Honte à eux, d'en avoir rien à foutre que l'on massacre leurs frères Gabonais tant qu'ils ne sont pas eux même concernés. Honte à eux car une fois Ali Président, c'est sur ces même PDGistes qu'il va commencer à tapper et là vous saurez ce que ça fait d'être de l'autre coté de la barrière. Un homme violent reste un homme violent. Le PDG choisi la voie de la violence en la personne d'Ali. Honte à vous!!! C'est tout de même insensé que ce parti se sente être obligé de recourrir à la violence alors qu'en face il n'ont qu'un million d'individus désarmés dont la moitié des femmes!!! Ils sont incapables de négocier avec un million d'individu, si ce type ne peut convaincre dans la concorde à peine un million d'individus, il démontre aux yeux du monde ENTIER QU'il n'est pas APTE à être Président de la République!!!

5.Posté par Diboty mbel le 06/10/2009 12:29 | Alerter
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De qui se monque t'on dans ce pays
juste un coup oeuil sur la loi fondamental pourtant taillée par les pédé giste
Article 89
La Cour Constitutionnelle comprend neuf (9) membres qui portent le titre de Conseiller.

La durée du mandat des Conseillers est de sept (7) ans renouvelable une fois.

Les neuf membres de la Cour Constitutionnelle sont désignés comme suit:

trois par le Président de la République, dont le Président;

trois par le Président du Sénat,

trois par le Président de l'Assemblée Nationale.

mais ils sont là depuis plus de 14ans

Seigneur JESUS CHRIST regarde le gabon

6.Posté par ACTION SVP le 06/10/2009 13:01 | Alerter
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Cette cour anticonstitutionnelle doit être pure et simplement DISSOUTE par qui de droit.
Il est temps que ROSE ROGOMBE , "présidente" par intérim face preuve de courage et d'amour pour le peuple et le pays qu'elle s'est engagée à défendre.
Dissolution de la cette cour avec nomination d'un nouveau président et de nouveaux membres en remplacement de ceux dont le mandat a expiré.
Il est temps que les institutions du Gabon fonctionne CORRECTEMENT , c'est à dire selon la LOI qu'elle même est sensée LIRE et faire APPLIQUER.

7.Posté par medang le 06/10/2009 13:41 | Alerter
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je remerci mes mamans pour pour votre courage. en ce moment vous etes entrain de démontrer que les danses du pdg,les groupes d'animations du pdg tout ça c'est fini. vous revaloriser l'image de la femme gabonaise. je voudrais vous dire de continuer dans cette lancée.nous les hommes nous attendons seulement le jour qu'on va nous insulter en confirmant ali. ce jour là, les français vont y laisser leur peau. nous allons entreprendre des actes de sabotages dans tout le pays et nous rendrons ce gabon ingouvernable.

8.Posté par golen 18 le 06/10/2009 13:51 | Alerter
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je suggere à tous les gabonais de ne pas suivre tout ce qui se dit à la rtg1. nous disons just aux pdgistes de nous rendre notre victoire.c'est pas la peine de faire passer les pauvres gens à la tele. et nous disons à tout ceux qui accepte de passer à la tv pour dire des bétises que ces personnes risquent leurs vies en s'exposant à la tv. 1 fois qu'on confirme ali je vous assure que ce gabon sera meconnaissable. nous allons mettre le chaos. et si nos freres militaires tentent de nous en empecher, nous brulerons leurs maisons et meme leurs familles. à bon entendeur...

9.Posté par patriotega le 06/10/2009 14:08 | Alerter
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Je constate avec satisfaction que nous sommes en train de prendre le chemin de la révolution douce.

Va pour "grise" même si j'aurai préférer une couleur plus gaie, plus vive, plus optimiste…

Aux contributeurs de qualité (il se reconnaîtront) de faire une recherche google avec ces deux groupes de mots
révolutions douces
,
Otpor Znayu! Pora
. Mais qu'ils reviennent sur ce site partager leurs trouvailles s'agissant des différentes tactiques de révolution de velours car il nous faut nourrir notre "révolution grise" désormais.

Il faut parler plus souvent avec nos hommes en uniforme directement, par sms, par tracts ou flyers. Que nos jeunes sœurs n'hésitent pas à les aborder directement pour secouer leur honneur, titiller leur dignité puis les convaincre que leurs propres intérêts sont aux cœur de notre combat.

Si chacun de nous prend le temps de transmettre en sms quelques petites phrases de mobilisation, de sensibilisation et de conscientisatio n, peut-être réussirons ce que Obama a réussi pendant sa campagne électorale en utilisant les NTIC.

Voici quelques petites phrases de mon cru à utiliser en sms à adresser aux hommes des forces de l'ordre:

1) Notre armée est-elle si anti-républicaine? Serait-elle incapable de faire respecter la LOI qui veut que la majorité dirige? — passe le msg

2) Avons-nous l’armée et la police les plus poltronnes du monde qui laissent fusiller sans bouger leurs frères et soeurs désarmés? — passe ce msg

3) Pendant que la révolution douce est en marche, patriotes en uniforme prenez vos responsabilités ; votre propre émancipation est à ce prix – passe le msg

4) À nos compatriotes en arme de faire allégeance au peuple en se ralliant aux vrais leaders que celui-ci s’est choisis par les urnes – passe le msg

5) Le peuple, ce ne sont pas des moutons de Panurge, en démocratie il est SOUVERAIN. Notre armée républicaine devrait le savoir – passe le msg

Inventons, copions en les améliorant d'autres idées et partageons les entre nous…

10.Posté par filldupaysédusystèm le 06/10/2009 14:51 | Alerter
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Méres,

Je me console en sachant que:
" ce que femme veut Dieu le veut"

Comme vous, nous allons propager le mouvement du < foulard gris

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