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Gabon : Les 365 Jours de regne de Bongo Ondimba Ali ou la confirmation de l'imposture...

Le site de la Liberté - Dominique Annie MOUCKAGNI-MAMBO etDr Daniel MENGARA le Mardi 16 Novembre 2010 à 08:06 | Lu 1760 fois



Gabon : Les 365 Jours de regne de Bongo Ondimba  Ali ou la confirmation  de l'imposture...
La communauté gabonaise de l’étranger réunie au sein de la Diaspora Gabonaise Unie (DIAGAU) et du mouvement Bongo Doit Partir (BDP-Gabon Nouveau) en se joignant à plusieurs associations gabonaises, s’insurge avec véhémence contre le despotisme désormais avéré de BONGO ONDIMBA Ali (BOA) au Gabon, et rejettent avec force toute mesure visant à museler les Gabonaises et les Gabonais.

Depuis le grand mouvement de résurgence pluraliste impulsé par la Conférence Nationale en mars-avril 1990, la Diaspora Gabonaise Unie constate que le jeu démocratique reste entièrement confisqué par le Parti Démocratique Gabonais (PDG) et ses satellites. Et cela, au détriment de la société civile et de l’expression citoyenne pluraliste. Il s’agit bien sûr d’une classe dirigeante soutenue par des pseudo-opposants qui ternissent par la même occasion l’image des opposants qui ont voué leur vie au combat pour la libération du peuple gabonais.

Les faux prophètes et les pasteurs véreux, ne sont pas non plus innocents de la réalité infernale qu’endurent les Gabonais. Fort est donc de constater que cette association de malfaiteurs, structurée de façon mafieuse, s’organise quotidiennement à aliéner et à spolier le Peuple Gabonais depuis un demi-siècle. Ces délinquants politico-financiers mettent sous cloche les espoirs des forces vives de notre Nation, notamment ceux de la jeunesse gabonaise.

Le Gabon est surendetté à cause des dépenses somptuaires d’une république monarchique dictatoriale chancelante : plus de 2000 milliards de dollars de dettes, aucune politique structurelle favorable à l’accroissement de la compétitivité des entreprises gabonaises, aucune perspective de politique économique axée sur le développement durable, aucune politique industrielle ambitieuse proposée, aucune politique culturelle définie pour ce pays pourtant si riche de la diversité de ses formes d’expression traditionnelle, aucune politique de l’emploi digne d’un pays à la démographie aussi faible, aucune ambition pour la formation des générations qui, sacrifiées les unes après les autres, grossissent les rangs des chômeurs.

Aucune stratégie visant à l’harmonisation de l’aménagement du territoire national. Par exemple des villes scolaires et universitaires permettant des équipements structurant, créant des emplois et retenant le phénomène de l’exode rural et, à terme, l’ambition d’opter pour la géolocalisation adaptée de pôles de compétitivité.

Nous faisons face à un pouvoir illégitime (doté de réformes à trompe-œil, d’une liste électorale non fiable, d’élections truquées,….) qui embrigade le peuple dans la misère la plus absolue. Et qui a l’arrogance d’appeler cette tragédie « EMERGENCE ».

Les conditions de formations ne cessent de se dégrader. Aujourd’hui, les jeunes gabonais n’ont plus le choix de leur formation : après l’obtention du baccalauréat, ils sont orientés de gré ou de force vers des spécialités pour lesquelles ils n’ont souvent aucunes aptitudes particulières, ou capacités reconnues de manière pédagogique ou académique ; en cas de refus, la bourse d’études est supprimée. Quel gouvernement peut être aussi désinvolte à l’égard de la jeunesse, qui par essence, aura à sa charge les destinées du pays dans quelques années ? Le PDG et ses pseudo-opposants ont établi depuis 1967 une école de tri social, une école qui tourne le dos aux objectifs de réussite pour tous et de démocratisation de l’institution scolaire.

L’objectif de la réussite de tous les jeunes gabonais, si espéré, est totalement abandonné au profit d’une école profondément inégalitaire et inique. A cet égard, le cas de la suppression arbitraire des bourses d’étudiants, tout comme la non-prise en compte de la scolarité en écoles élitistes par l’Etat Gabonais, démontrent une fois de plus le peu d’entrain du pouvoir à juguler la marginalisation des enfants des familles gabonaises pauvres, qui n’auront plus accès à ces établissements puisque n’ayant pas de moyens financiers conséquents pour assumer des frais de scolarité a hauteur de quatre (4) millions de francs CFA (env. 6000 euros) en moyenne.

Lors du discours d’ouverture des États-Généraux de l’Éducation, de la Recherche et de l’Adéquation Formation-Emploi, qui se sont tenus au mois de mai 2010, BONGO ONDIMBA ALI déclare :

« J’ai la ferme conviction que “le pétrole gris”, que sont nos ressources humaines, constitue la principale et véritable richesses de tout pays[…] La vision d’Émergence qui me lie au peuple gabonais, requiert, pour sa mise en œuvre, de faire du Gabon, une destination de référence en matière de prestation des services intellectuels de haut niveau »

Ainsi, nous laissons chaque compatriote libre d’apprécier de tels propos à la lumière du calvaire que vivent tant les enseignants, que les jeunes gabonais. Par ailleurs, la diaspora gabonaise se réserve le droit dans un prochain communiqué, de dresser un bilan exhaustif des ambitions présentées lors de ces États-Généraux des 17 et 18 mai 2010, afin que l’on cesse de penser que les gabonais sont encore dupes face à des énièmes déclarations d’intentions, lesquelles ressemblent fortement à celles prononcées lors des États-Généraux de l’Éducation et de la Formations qui s’étaient tenus, il y a déjà près de 27 ans, entre le 17 et le 23 décembre 1983.

Le Gabon ne fait plus rêver ni à l’intérieur ni à l’extérieur. L’amateurisme total et la politique des règlements de comptes sont les axes directeurs de l’action du système-PDG jusqu’au sommet de l’Etat. BONGO ONDIMBA Ali est devenu le Président touriste du monde ; il a effectué plus de voyages dans les quatre coins de la planète que Monsieur Barack OBAMA, président du pays le plus puissant du monde : pour quels résultats escomptés ou palpables si ce n’est des dépenses supplémentaires et inutiles aux frais du contribuable gabonais ?

Le Chef du Gouvernement qui en principe coordonne, organise la politique de développement de l’Etat se contente d’être le faire-valoir de BONGO ONDIMBA Ali. Le gouvernement gabonais vit dans le partage des prébendes juteuses apparemment inépuisables d’un Etat quasi exsangue. La dynastie BONGO ONDIMBA continue de confisquer le débat démocratique, de piller les caisses de l’Etat avec une bourgeoisie de voleurs embusquée sur le Trésor Public.

Rien n’est fait pour que les femmes gabonaises puissent élever leurs enfants dans des conditions décentes. Il n’y a aucune application de ces grands discours, de ces effets d’annonce. Le PDG refuse de comprendre le caractère vital de l’adoption du triptyque démocratie, équité et justice. Au lieu de faire avancer le Gabon vers les valeurs économiques et sociales, BONGO ONDIMBA Ali, son gouvernement illégitime et leurs pseudo-opposants ont pour une nouvelle fois décidé de modifier 3 paragraphes et 36 articles de la Constitution, devenue une véritable poubelle depuis novembre 1967. Le but essentiel de ce projet de modification constitutionnel est d’empêcher l’instauration et la consolidation d’une véritable opposition responsable et surtout d’exclure la diaspora gabonaise du débat politique.

La diaspora gabonaise s’étonne que les fameuses « réformes » annoncées avec fracas par le nouveau dictateur gabonais aient non seulement accouché d’une souris plus d’un an après son arrivée frauduleuse au pouvoir, mais que, curieusement, les réformes constitutionnelles attendues par les Gabonais en vue d’une plus grande démocratisation se soient bizarrement réduites à la peau de chagrin annoncée le 21 octobre, cachant mal une honteuse tentative de tout simplement noyauter, puis réduire au silence, le peuple gabonais. Le pays est tenu par une classe dirigeante et une pseudo-opposition « alimentaire », irresponsables, destructrices, et prédatrices des caisses de l’État.

Un débat national et complet sur la Constitution s’impose. En effet, l’élection présidentielle anticipée de 2009 a montré à quel point la Constitution de notre pays est devenu un véritable haillon. BONGO ONDIMBA Ali et son clan préfèrent distraire les Gabonais sur des sujets qui n’ont aucun impact concret sur leur misérable quotidien.

Le peuple gabonais, qui affirme solennellement au travers de sa Constitution son attachement aux droits de l’Homme et aux libertés fondamentales tels qu’ils résultent de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789, est ainsi conscient de son droit à résister à l’oppression tel qu’il est stipulé dans l’Article II[1] de cette Déclaration.

Ce n’est donc pas tant une révision profonde et nécessaire de la Constitution, que les réelles intentions du système-PDG qui posent problèmes :

§ L’actuel projet de modification de la constitution est un moyen de se doter d'un instrument au service de la stratégie politique personnelle de BONGO ONDIMBA Ali. Elu de manière douteuse, il n’a pas l’assentiment du peuple pour gouverner le GABON et ne dispose d’aucune légitimité aux yeux de celui-ci ;

§ L’objet de ces tripatouillages constitutionnels est bien identifié. C’est une fois de plus l’instrumentalisation de la constitution aux désirs de la personnalisation du pouvoir. Un exemple patent, la modification du mandat de la Présidence de la Cour Constitutionnelle sans limitation au demeurant déjà illégale durant l’élection anticipée du 30 août 2009 ;

§ La confiscation de l’exercice des devoirs, des droits et libertés des gabonais en excluant la diaspora des différentes élections. La communauté gabonaise de l’étranger trouve condamnable le simple principe de ces limitations qui, excluent toute la diaspora gabonaise du processus politique du pays, alors même que toute idée de développement du Gabon ne peut valablement se faire ni se concevoir sans la participation active et visible de la diaspora ;

§ Terroriser le peuple par l’utilisation des institutions de l’Etat pour se débarrasser des personnes gênantes, assouvir ses vengeances et faire la sale besogne. Le rattachement de la police nationale à la présidence de la république illustre ces noirs desseins.

C’est pourquoi, la diaspora gabonaise maintient que c’est aussi dans la communauté à l’étranger, en étroite liaison avec les gabonais présents sur le territoire national, que se trouvent aujourd’hui les forces vives à même de non seulement réinventer et ré-imaginer le Gabon, mais également de le réformer. La diaspora gabonaise tire donc comme leçon fondamentale des « réformes » despotiques engagées par BONGO ONDIMBA Ali que ce n’est pas le développement du Gabon que BOA souhaite, mais son immobilisme.

Nous ne voyons tout simplement pas comment le Gabon pourra évoluer sans les contributions de ses intellectuels, hommes et femmes d’expériences disséminés à travers le monde. Ce que l’État-PDG veut par ces mesures, c’est se situer dans la droite ligne déjà tracée par BONGO ONDIMBA Père pendant 42 ans, celle de la destruction massive des intelligences dont peut regorger le Gabon. Quand ces intelligences réformatrices ne sont pas corrompues et reconverties dans la politique de la « mangeoire », elles sont tout simplement exclues de tout processus décisionnel et des grands débats nationaux. C’est la marginalisation étatique qu’a connue nombreux des illustres concitoyens, fervents défenseurs des droits du peuple, qui nous ont précédés.

Aussi, nous n’accepterons jamais d’être exclus du débat démocratique. La Diaspora Gabonaise Unie s’imposera par tous les moyens nécessaires contre cette idée de monarchie imposée et décriée. Nous croyons en l’homme gabonais et non à l’idéologie destructrice du PDG. Monsieur BOA n’est en aucun cas un réformateur, c’est un Président putschiste qui défend les intérêts de sa famille et de ses amis, quand ce n’est pas ceux des groupuscules occultes auxquels il est inféodé. Pour laisser une part de libertés aux générations futures, le peuple gabonais demeurera éveiller pour défendre la liberté, l’égalité et la justice sociale.

Aussi, nous Diaspora Gabonaise Unie, rappelons, le sens de notre engagement pour lutter contre le pouvoir illégitime de la dynastie BONGO ONDIMBA et sa démocratie de cravache. Nous refusons également l’entérinement du coup d’Etat électoral du 3 septembre 2009. Il est en effet temps de cesser cette tradition de « c’est du passé, il faut avancer » que la dynastie BONGO ONDIMBA veut imposer au Peuple Gabonais.

L’embrigadement du peuple gabonais est de nouveau à l’ordre du jour. Cependant, le PDG et ses satellites semblent ignorer que notre pays vit dans un espace mondialisé juxtaposant les interdépendances, les flux migratoires et financiers. Lesquelles sont régies par les Etats, les institutions internationales comme l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), le Fonds Monétaire International (FMI), les firmes multinationales, et les organisations non-gouvernementales qui emploient les ressources humaines d’horizon divers. Et la diaspora gabonaise vit dans ce processus qui touche l’ensemble des sociétés et des individus dans leurs valeurs et leurs patrimoines.

Le marché du travail dans la fonction publique du Gabon est très fermé pour les jeunes diplômés sortants des grandes écoles et universités des pays occidentaux ou des puissances émergentes comme la Brésil. Dans ces conditions, quel sens peut-on donner à l’engagement décennal que signent les boursiers gabonais ? Cet engagement les enjoint à consacrer dix années de leur activité professionnelle à la Nation Gabonaise qui a financé leurs études. Pourtant, cet engagement impose en contrepartie l’État gabonais à garantir un emploi à ces jeunes fraîchement formés, dans l’intérêt du Gabon. Sur ce plan, encore une fois, l’État se trouve en violation des clauses contractuelles qui le lie à sa propre jeunesse.

En outre, la diaspora gabonaise dénonce cette tendance à la promotion de la réussite de court terme basée sur le népotisme et l’achat des consciences qui prévaut dans le pays. Un exemple criard : avoir un poste politique reste le tremplin vers des jours meilleurs. Or la politique est vouée à ceux qui désirent servir leur patrie, leur concitoyens et non pas, un moyen d’enrichissement personnel au détriment de notre Nation.

Le Gabon appartient à tous les Gabonais où qu’ils se trouvent. Et ensemble, la Nation Gabonaise renaîtra inéluctablement pour bouter définitivement les despotes du pouvoir.

Enfin, la diaspora gabonaise appelle les Gabonaises et Gabonais épris de démocratie à continuer leur mobilisation pour un Gabon démocratique. Il ne s’agit plus aujourd’hui de se mobiliser autour des bongoïstes au pouvoir qui continuent d’accompagner la mort du Gabon. Il est question de se mobiliser autour de Gabonais engagés avec sincérité dans le combat pour les vraies libertés publiques et le bien-être de tous, sans considérations ethniques, de sexe ou d’origine.

La diaspora gabonaise refuse désormais de se taire. Elle se battra résolument jusqu’à, et pour, la naissance d’un Gabon démocratique. Et ceci, en commençant par proposer au peuple souverain un véritable projet de reformes de la Constitution.



Fait, le 14 novembre 2010

La Présidente de DIAGAU

Dominique Annie MOUCKAGNI-MAMBO

Le Président du BDP

Dr Daniel MENGARA

[1] Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Mardi 16 Novembre 2010
Dominique Annie MOUCKAGNI-MAMBO etDr Daniel MENGARA
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30.Posté par Elijah le 20/11/2010 06:22 | Alerter
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Patriote
tout simplement ridicule. Je n'ai rien contre eux et je ne les connais meme pas. Alors pourquoi serais-je conte eux?

29.Posté par Patriote le 18/11/2010 12:05 | Alerter
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@ Elijah

Je n'imaginais pas que vous puissiez poussez la mauvaise foi jusque là. Les preuves sont sur leur facebook, les documents où ils nous invitent à rentrer en contact avec eux, les documents aussi où nous invitent à nous mobiliser à l'ambassade, vous y trouverez tout.

Cher Elijah, vous semblez déterminé à tout faire pour les décrédibiliser, c'est assez étrange. Je crois comprendre que votre souci ce n'est pas les Gabonais, mais plutôt la structure DIAGAU en elle-même. Je ne sais pas qui vous a envoyé pour tenter de semer le trouble, mais comme vous le constatez, c'est plutôt raté.

A bon entendeur,
Vive le Gabon
Patriotiquement.

28.Posté par la pensee gabonaise le 18/11/2010 10:19 | Alerter
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@ Monsieur Elijah
Vous etes toujours H-S quant a ce qu'il s'agit du logo de la CAN, je vous l'ai deja dit...
Quant a la fierte, je vous l'ai deja dit... Je suis fier tout d'abord de mon identite de gabonais et d'africain noir!

Je ne suis pas vraiment de ceux qui sont fiers premierement des actes poses par les autres, si vous voulez savoir. Vous parlez d'avancees, mais que proposez-vous pour en arriver a elles? Moi, avec ce que je fait, je peux dire avec modestie que j'ai apporte quelque chose dans la civilisation tout entiere avec les recherches que je mene, la science etant universelle. Donc, si, notre pays etait dirige par des personnes conscientes et ayant un minimum du sens du patriotisme, j'aurais mis a profit ses connaissances pour le vert-jaune-bleu...

pensiez-vous que l'Afrique soit en manque de realisation parce que, il en manque de personnes capables d'en faire? Le probleme, ici, est le manque des moyens a leur disposition pour les realiser car, tout ne depend que de le la direction que la Politique oriente sa politique, permettez-moi de la totologie! Je comprends que vous ne comprenez pas vraiment de quoi vous voulez vraiment parlez parce que, votre comprehension du monde est quelque peu bornee! Je ne vais pas encore une fois m'atteler a vous faire la inter-connection et les inter-relations internes Pouvoir-Economie-Science...

Je suis certes long dans mes posts, mais cela ne veut nullement dire que je ne reste pas perninent malgre cela...Mais vous "Monsieur-je-ne-suis-pas-souvent-long", que proposez-vous a l'avancee du debat intellectuel et les realisations qui feront notre fierte collective, apart prendre souvent des exemples terre-a-terre ou incoherents, oui Monsieur, car c'est ce que vous faites dans votre "tout azimutisme" que j'ai deja denonce?

Ne crois pas qu'il suffit de savoir ecrire et lire ou/et avoir un diplome pour etre capable de pouvoir apprehender de maniere objectif les choses et le monde. Vous ratez la une bonne occasion en or de ne pas raconter des betises! Quand on est quelque peu borne, on ne se lance pas dans le debat, de peur que l'on decouvre vos erreurs de jugement, vos incomprehension de la chose defendue,...C'est un conseil de frere! D'ailleurs le fait que nous soyons des compatriote, mais ne nous connaissons pas, ne vous donne nullement la liberte de me tutoyer. Bon je le mets sur le compte de l'ignorance et la mauvaise education recue.

27.Posté par iii le 18/11/2010 09:02 | Alerter
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Libreville, 17 novembre (GABONEWS) - La Cour d’appel de Paris a annulé une décision d’enquêter sur le patrimoine détenu en France par trois chefs d’Etat africains; une demande déposée en 2008 par Transparence international France, organisation non gouvernementale, spécialisée dans la lutte contre la corruption, rapporte ce mercredi le site Radio France International (RFI).

La chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris s’est opposée ce jeudi à l’ouverture d’une enquête judiciaire sur les conditions d’acquisition en France du patrimoine de trois chefs d’Etat africains et de leurs proches. A l’origine de la plainte, Transparence international France, une organisation spécialisée dans la lutte contre la corruption, qui soupçonne Denis Sassou Nguesso, du Congo, Teodoro Obiang, de Guinée-Equatoriale, et le défunt chef d’Etat gabonais, d’avoir financé leurs biens par de l’argent public détourné.

Dans son arrêt, la Cour d’appel de Paris a estimé que les plaignants ne pouvaient arguer d’un préjudice dans ce dossier: « la preuve que Transparence international France subirait un préjudice personnel, économique, directement causé par les infractions qu’elle dénonce », n’est pas rapportée, souligne-t-elle.

En 2007 et 2008 déjà, le parquet de Paris avait classé sans suite des plaintes visant les trois chefs d’Etat africains, dont le patrimoine est évalué à 160 millions d’euros. En mai 2009, suite à un rapport d’enquête de police, Françoise Desset, la doyenne des juges du pôle financier, avait donné son aval à l’ouverture d’une enquête judiciaire. Mais contrairement à la juge Desset, la cour d’appel a jugé irrecevable la plainte avec constitution de partie civile de l’association Transparence international France.

« Aujourd’hui, c’est champagne pour l’association des malfaiteurs franco-africains qui vont interpréter cette décision comme le retour de l’omerta judiciaire », a déclaré Maître William Bourdon, avocat de l’association Transparence international France.

Patrick Maisonneuve, avocat de la famille Bongo, a salué la décision de la cour d’appel, estimant que l'on « ne peut autoriser n’importe quelle association à se prononcer à la place des citoyens de ces pays ».

Maître Olivier Pardo, conseiller du chef de l’Etat équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis trente ans, exprime lui aussi sa satisfaction: « C’est une décision importante. Cela montre que l’instrumentalisation de la justice française n’a pas fonctionné ». Il ajoute avoir déposé une plainte pour « dénonciation calomnieuse » afin, dit-il, de « lever l’opacité sur ces associations que personne ne connaît et qui prétendent se substituer aux Africains ».

Quant à Maître William Bourdon Bourdon, avocat de Transparence international France, il annonce un pourvoi en cassation

26.Posté par Elijah le 18/11/2010 02:26 | Alerter
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@ Patriote,

dans l'article Pierre Mamboundou doit être destitué et accueilli au Gabon avec des œufs et des casseroles, dit la diaspora gabonaise publié par DIAGAU au lien http://www.lvdpg.org/Pierre-Mamboundou-doit-etre-destitue-et-accueilli-au-Gabon-avec-des-oeufs-et-des-casseroles-dit-la-diaspora-gabonaise_a6231.html?start=10#comments, une certaine Aline écrivait:

8.Posté par aline le 30/09/2010 12:36
Article minable rédigé par une bandes d'inconnus en manque de reconnaissance.
Qui connait l'organisation "Diaspora Gabonaise Unie (DIAGAU)"? Même ici à Paris où je vis et anime des associations je n'ai jamais rencontré un membre de cette preudo organisation.
Que reprochez-vous à Mamboundou? N'a - t il pas à plusieurs reprises rencontré Bongo père??? Où étiez-vous en ces temps?
Vous n'êtes que des perturbateurs à la solde d'une organisation occulte. La "diaspora" devrait franchement se mobiliser pour les problèmes qui touchent ses membres, comme la suppression des bourses pour laquelle on ne vous a pas entendu !!! où encore le retour où l'insertion des étudiants dans la vie active.
Quelle est votre adresse? qu'avez vous fait pour votre pays???? Bandes d'imbéciles attardés ! que les autres lecteurs m'excusent des mots utilisés.

25.Posté par Elijah le 18/11/2010 02:23 | Alerter
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@ la pensée gabonaise

regarde sur ce lien:

http://www.lvdpg.org/Diaspora-Gabonaise-Presentation-Logo-Diagau_a4196.html

tu verras que logo qui est décrit est tout simplement différent de celui sur lequel nous discutons...

Si tu t´n'arrives pas à ouvrir le lien voici la description:


Dans la forme :


Le vert foncé représente la biodiversité et la diversité ethnique qui constituent le potentiel du Gabon ;

La torche à l’intérieur de l’écusson vert-jaune-bleu donne de la visibilité et exprime le rayonnement des valeurs de DIAGAU sur le Gabon ;

Le cercle vert, symbole de l’immensité et de l’unicité, décrit l’espoir inconditionnel d’un peuple en une diaspora unie ;

Le bleu évoque l’appartenance à l’humanité et à la planète Terre où le Gabon occupe sa place ;

Le jaune clair de la carte symbolise le soleil, la lumière et la clarté des objectifs de DIAGAU ;

Le jaune or de ‘‘Diaspora Gabonaise Unie’’, de la devise ‘‘Unité - Liberté - Justice’’ et sur la carte témoigne respectivement de notre richesse humaine, culturelle et naturelle ;

Le vert clair de DIAGAU garantit un éveil confiant dans la sérénité ;

Le triangle que forme les deux instruments de musique matérialise l’ascension vers des lendemains meilleurs ;

L’arc musical rappelle la reconnaissance aux peuples autochtones Pygmées ;

La harpe à huit (8) cordes, symbole du langage universel, est un hommage à la culture gabonaise dans son ensemble ;

Le Perroquet gris du Gabon est l’emblème de DIAGAU par son caractère majestueux, unique, libre et juste. Il symbolise le relais d’information et en même temps notre devise.



Dans le fond :


L’écriture DIAGAU s’érige en rempart le long des côtes pour contrecarrer le plan d’exploitation néocolonialiste ;

Ainsi rassuré, le perroquet, sentinelle du peuple gabonais, scrute l’horizon dans l’attente de l’avènement d’une Diaspora Gabonaise Unie pour un Gabon meilleur ;
Un Gabon meilleur grâce à nos valeurs d’Unité, de Liberté et de Justice ;

Enfin, DIAGAU s’appuie fortement sur ses racines populaires en général et sur la culture gabonaise en particulier pour atteindre ses objectifs et rayonner dans le Gabon profond.


La Diaspora Gabonaise Unie a été heureuse de vous présenter votre logo.

Elle vous invite à nous faire part de vos appréciations et suggestions.

Et vous exprime par ma voix sa profonde gratitude pour votre confiance et votre soutien ainsi que pour l’inspiration que vous nous procurer au quotidien.


Bien patriotiquement,


Annie Dominique MOUKAGNI-MAMBO

Présidente de DIAGAU

diagau@ymail.com

Ne vois-tu pas une différence???

24.Posté par Elijah le 18/11/2010 02:12 | Alerter
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@ la pensee gabonaise
arrête de voir la polémique partout. Ce n'est pas parce que tu ecris beaucoup que tu dis quelque chose de comprehensif.

Personne te demande de ne pas être fier de ton pays, mais de savoir pourquoi vous l'etes exactement. Il ne suffit pas de repeter cette phrase, il faut donner de bonnes raisons qui n'ont pas seulement un lien avec la culture... car tous les pays du monde ont un coté culturel dont il est fier. Il suffit de sortir du Gabon pour le voir. Essai donc de baser ta fierté sur une avancée, un exploit ou une transformation spectaculaire que le Gabon aura connu... et non sur les dons qu'il a recu de Dieu comme tous les pays du monde.

Et l'argumentation dans laquelle te te lances ne te permettra pas de convaincre à ton voisin camer ou equato ta fierté pour le gabon.
Mais bon passons... apparement on ne se comprendra pas.

Vous parlez de can et de polemique sur le logo entre Gabon et G-E, mais ou est le lien avec l'objet de polemique qui etait le notre?
Il leur fallait une mascotte qui représente les deux pays. Le gabon avait choisi le perroquet qui est typiquement Gabonais bien que pouvaint etre aussi retrouvé en guinée. Seulement les equato ont refusé et on opté pr le gorille. C'est d'ailleurs un artiste equato qui l'a déssiné.

Sache qu'un logo signifie bien plus que ce qu'on voit et on ne se contente pas d'écrire ce qu'on veut, surtout pas quand on veut representer tout un pays. Tu dois savoir qu'on n'a pas besoin d'avoir un doctorat en art pour comprendre ce qu'un logo peut signifier.

Je te dis et je te repete, jaurai eu la meme reaction s'il était écrit Mvett, Ndjobi ou autre. Cela n'a rien de polémique. Essai de lire entre les lignes et de comprendre le sens monsieur l'intello: le gabon - le bwiti - notre terre. La succession des mots est claire et nette. On peut se demander pourquoi avoir mit le Bwiti et pas le Mvett ou le Ndjobi ou autre? Mais comme tu vois la polémique partout, tu vas encore nous écrire tout un roman.

Sache que j'ai une certaine attirance pour toutes les cultures et les moeurs d'ailleurs. Le fait d'etre un fan de l'iboga ou du bwiti ne veut pas dire que je ne peux pas m'étonner de les voir mentioner sur un logo qui represente tout le Gabon entier, parce que justement ce n'est pas par une seule culture que le pays serait représenté, mais par toutes. Qu'est ce que tu ne comprends pas? C'est si difficile pour toi?

23.Posté par Elijah le 18/11/2010 01:35 | Alerter
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@ Patriote
et où sont les preuves? sur le site de la structure?

22.Posté par Patriote le 18/11/2010 00:05 | Alerter
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@ Elijah

En tant qu'étudiant je peux en témoigner, DIAGAU a été la première structure à se mobiliser immédiatement après les suppressions abusives des bourses.
Que ce soit en nous accompagnant dans nos démarches administratives pour les recours, ou en nous assistant toute une journée lorsque nous étions appelés à nous mobiliser à l'ambassade pour faire valoir nos droits. Effectivement nous n'étions pas nombreux, par peur sûrement, mais DIAGAU était là pour nous.

Vous êtes donc :

1) pris en flagrant délit d'ignorance
2) devant un fait avéré, ne dites donc pas de DIAGAU qu'ils se contentent de critiquer…

C'est quand même dommage de dépenser autant d'énergie contre nos frères et soeurs, surtout pour leur faire des reproches totalement infondés et injustes.


Vive le Gabon,
Merci à DIAGAU,
Patriotiquement.

21.Posté par la pensee gabonaise le 18/11/2010 00:02 | Alerter
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Je vous recommanderais prochainement de ne pas croire que l'on est pertinant ou convainquant en etalant tout ce que l'on connait pour etayer votre arguementaire: essayez d'etre plus methodique dans votre arguementaire! Ce n'est pas parce que, le sucre est bon que vous pouvez le mettre dans le niemboue; prenez le sel a la place, car il covient a la preparation du niemboue. Ici l'objetif doit etre la selection des ingredients appropries pour confectionner votre met:ne prenez pas dans votre "tout azimutisme" , permettez-moi du neologisme s'il en est un, dans votre cuisine, tous les ingredients presents dans votre "kitchen"! Vous feriez nous simplement l'amalgame total, comme s'a ete votre cas deja. Pour les autres "ingedients", vous auriez du attendre le "met" approprie pour les utiliser!
Mon frere, je vous dis: vous etes H-S, a cote de la plaque! Mais, je retiens quand meme vos ensembles, qui prouvent que vous etes une personne qui suis l'actualite internationales, pour cela je vous dit bravo Monsieur!!!

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Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

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Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...