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Gabon : Léon Paul Ngoulakia écoute-t-il Ali Bongo ?

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Jeudi 7 Novembre 2013 à 09:48 | Lu 1681 fois

L’interrogation a de quoi surprendre. Pourtant, depuis quelques temps, le Chef de l’Etat ferait face à un certain nombre de réfractaires. De l’avis de certains observateurs, Ali Bongo aurait perdu de son autorité sur quelques fortes têtes, à l’instar du DG de la Caistab qui refuserait de se soumettre aux directives présidentielles.



Au moment de son accession au pouvoir en 2009, le Président de la République gabonaise avait le vent en poupe, pourrait-on dire, pour ce qui est du commandement. Ses collaborateurs et amis comprenaient alors l’intérêt du respect des limites entre le travail et les autres considérations. Même que certains de ses parents, dit-on, le craignaient pour la nouvelle stature d’homme d’Etat qu’il avait acquise en slalomant entre les fortes tensions qui avaient marqué les primaires du Parti démocratique gabonais (PDG).

Or, depuis quelques temps, l’on s’interroge de plus en plus sur la véritable influence du Chef de l’Etat sur certains de ses collaborateurs et amis. Il se murmure d’ailleurs à travers le pays et dans les couloirs d’administrations que le Président n’a plus la poigne qu’il a affichée au début de son mandat. De plus, raconte-t-on, ses cousins germains, de même que certains de ses ministres feraient comme bon leur semble sans crainte de représailles de la part du Chef de l’Etat ni même de la justice. Bienvenu dans le fameux «conglomérat de petits royaumes indépendants» dont parlait Paul Toungui à une certaine époque.

Ali Bongo serait-il devenu moins influent que lorsque, puissant ministre de la Défense nationale sous l’ère Omar Bongo, il ne laissait personne lui marcher sur les pieds et faire contre sa volonté ? La question mérite d’être posée au regard de la situation qui prévaut ces derniers temps à la Direction générale des Caisses de stabilisation et de péréquation (Caistab) où l’un de ses nombreux cousins, Léon Paul Ngoulakia tiendrait tête au Chef de l’Etat. Le «cousin», dit-on, refuserait de se soumettre aux directives d’Ali Bongo portant sur des nominations.

Depuis la parution, le 18 septembre 2013, du décret n°0375/PR/S2 portant nominations au sein de la direction générale de la Caistab, Léon Paul Ngoulakia refuse formellement de se plier à la note officielle du Conseil des ministres relayée par son nouveau directeur des Ressources humaines et des Moyens, Annie Pascaline Avome Mengome ép. Nguema. Pour lui, les nominations entérinées par le décret présidentiel engendreraient «un climat de confusion […] au sein de [son] établissement.» Des nominations qu’il juge «non conformes aux procédures réglementaires et administratives» dans une missive officielle datée du 29 octobre dernier. Missive dans laquelle Ngoulakia dit avoir personnellement «saisi» «les hautes autorités de la République aux fins de statuer sur ces dérives», tout en menaçant de quiconque osera lui dire ce qu’il a à faire.

En effet, si Léon Paul Ngoulakia refuse ainsi de se soumettre au décret signé par Ali Bongo, c’est dit-il, parce qu’il peut gérer son administration sans l’aide de personne. A cet effet, a-t-il explicitement indiqué à l’endroit de ses détracteurs «en mal de pouvoir et d’autorité» : «En ma qualité de directeur général des Caisses de stabilisation et de Péréquation, investi du pouvoir que me confère la puissance publique, je confirme et informe l’ensemble du personnel que les cadres dirigeants en place à ce jour restent et demeurent les seuls habilités et compétents à répondre des actes de gestion de l’Entreprise. Tout contrevenant à ces instructions s’exposera à des sanctions majeures prévues par le code du Travail.»

En un mot, les quinze cadres parmi lesquels sept conseillers, cinq directeurs de services (dont celui des Ressources humaines) et des directeurs adjoints ne retrouveront pas de sitôt leurs nouvelles fonctions au sein de la Caistab. Du moins, pas tant que le DG Léon Ngoulakia sera en place.

Comme quoi, en République gabonaise un responsable d’administration peut défier le Chef de l’Etat sans risque de se faire débarquer de son poste. Mais pour certains, le Président la jouerait modeste devant certains effrontés afin de mieux se venger sous peu. C’est envisageable. Mais, à moins de trois ans des prochaines présidentielles, il serait temps qu’Ali Bongo recadre ses collaborateurs au risque de voir ce laxisme retomber sur lui.

Source : Gabonreview

Jeudi 7 Novembre 2013
Gabonlibre.com : News 7J/7
Vu (s) 1681 fois




1.Posté par Sylvia Bongo la putte au botox le 07/11/2013 10:02 | Alerter
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Comment son SIDA ne l'a pas encore tué ? Vraiment il y a beaucoup de PDGistes qui ont la chance d'avoir l'argent et de ne pas mourir malgré le SIDA

2.Posté par NEM le 07/11/2013 11:40 | Alerter
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Père Ngoulakia a raison. Il doit être saisi pour information des changements opérés dans son entreprise (d'Etat soit-il). Il faut qu'en haut on apprenne à respecter et à donner une valeur au petit chef. Surtout lorsqu'il est quand même plus âgé.

3.Posté par Parfait le 07/11/2013 15:17 | Alerter
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Comment peux t'on dans une société en contres performances (faible production de cacao et de café) en plein redressement, nommé quinze (15) emplois cadres dont sept (7) conseillers et cinq (5) directeurs dans un pseudo conseil des ministre? Ou va le Gabon...

4.Posté par le chat qui dort n''''ést pas mort le 07/11/2013 15:23 | Alerter
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quand on voulu prévenir Ya Ali de cette situation, ces collaborateurs ont rigolé.

en fait les Ngoulakia pensent qu'ils tiennent en otage Ya Ali ; les rumeurs disent que c'est parce qu'ils lui auraient servi quelques gri-gri lors de la campagne de 2009 pour bloquer AMO.

or, le Kongossa dit qu'ils avaient volé le gri-gri à quelqu'un d'autre et fait croire à Ya Ali que ce Miracle était le leur. il parait quils auraient texterminer les propriétaires de ces gri-gri pour étouffer l'affaire 2009.


conclusion, Ya Ali étant tellement content d'avoir retrouvé ses "cousins" d'enfance qu'il leur a donné Sa Confiance. Pas étonant de voir les postes juteux attribués aux cousins et leurs réso.

mais à la différence que Ya ali se faisait hara-kiri sans le savoir. les Ngoulakia, bons footballeurs ont su tirer l'épingle du jeu. aujourd'hui, Ya ali est dépassé....sé...ssssé. comment faire pour se débarasser de si grands virus qui ont en tout cas usé le sous-couvert pour devenir eux même le couvert.

dur dur. Pauvre Ya Ali

5.Posté par Oréma le 08/11/2013 12:56 | Alerter
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En Côte d'Ivoire on dirait qu'il a rencontré garçon (hi hi hi)!

6.Posté par Mombo le 08/11/2013 23:10 | Alerter
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Léon sur les traces de Luc......

7.Posté par NDONG NKODJEIN le 08/11/2013 23:39 | Alerter
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depuis quand un chef d'etat nomme des chef de services et autres. ce nominations doivent demeurer internes et elle sont du ressort du DG et non d'un chef de l'etat. Ngoulakia a raison. la logique veut que le DG propose et le chaf enterine point final.

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