News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Gabon : Le grand parti de l'opposition «est né»

Le site de la Liberté - LVDPG - Actualité en ligne 24h/24 le Mercredi 6 Janvier 2010 à 19:08 | Lu 13949 fois



 Gabon : Le grand parti de l'opposition «est né»
Déclaration
Libreville, le 30 décembre 2009

«Lorsque dans le cours des événements, il devient nécessaire pour des femmes et des hommes libres de reconsidérer les liens politiques qu’ils entretiennent, le respect dû au peuple oblige à déclarer les causes qui les déterminent.

La recherche de liberté et de bien-être est le propre de l’humain. Le Gabon est notre pays, il est celui de nos enfants. Le pays de nos ambitions et celui de nos espérances. Nous ne pouvons en conscience continuer à faire comme si la situation du Gabon ne nous interpellait pas.

Le 30 août dernier, le peuple gabonais s’est prononcé. Il a clairement exprimé dans les urnes son ardent désir de changement. Il a dit au Pays et au Monde sa volonté d’ouvrir une ère nouvelle pour notre destinée commune.

Nos compatriotes ont manifesté leur désir de liberté, de justice et d’égalité des chances. Au nom des valeurs de la République et de la Nation, le peuple gabonais s’est rassemblé. Il a appelé à un sursaut national. Nous devons entendre cet appel. Nous devons donner suite à l’appel de nos concitoyens.

Chacun connaît la situation de blocage dans laquelle se trouve le pays aujourd’hui. Elle doit être regardée et analysée avec courage et lucidité. Dans un monde en mouvement, notre pays ne peut demeurer statique et se complaire dans la gesticulation et l’amateurisme. Nous ne pouvons assister impuissants au musèlement de la presse, à l’irruption des forces de défense dans la vie de tous les jours, au triomphe de l’arbitraire et de la loi du plus fort. Nous ne pouvons rester inactifs face au recul des libertés publiques.

Le pouvoir illégitime qui s’est installé à l’issue du coup d’État du 03 septembre 2009, guidé par une volonté de règlement de comptes prend chaque jour des décisions partisanes au service d’un clan, au mépris des lois et des engagements de notre pays. La gestion laxiste des administrations et des agents publics, l’hypothèque de l’année scolaire ainsi que les crises ouvertes dans plusieurs secteurs économiques et sociaux confirment la situation de crise dans laquelle se trouve le Gabon aujourd’hui.
A l’éveil démocratique des Gabonais doit répondre un éveil politique pour redonner du sens à notre destinée commune. Cet éveil politique, la Coalition des Groupes et Partis Politiques pour l’Alternance a le devoir de l’incarner au service du Gabon et des Gabonais.


L’année 2010 qui arrive sera marquée par la célébration du 50ème anniversaire de l’Indépendance de notre pays. Cela fait donc 50 ans que la communauté internationale reconnaît aux Gabonaises et aux Gabonais le droit et la responsabilité de disposer librement de leur destin et de choisir en toute indépendance les femmes et les hommes qui ont la charge des affaires de la Nation.

Près de 50 ans après l’Indépendance, nous devons à la vérité de constater que le niveau de développement politique, économique, social et culturel du Gabon est en-deçà du riche potentiel naturel et humain de notre pays. Il nous suffit pour cela de mesurer le chemin parcouru par les autres Nations qui en 1960 présentaient un potentiel inférieur ou équivalent au nôtre.

Depuis 1960, et en dépit des millions de tonnes de pétrole, de manganèse, d’uranium ou de mètres cubes de bois extraits de notre sous-sol et de notre forêt pour être commercialisés à travers le monde et qui ont fait la prospérité des exploitants, notre pays est toujours à la recherche de son développement, c’est-à-dire l’amélioration significative des conditions de vie de ses populations.

Depuis l’Indépendance, malgré les différentes expériences politiques qui ont conduit dans un premier temps au multipartisme, puis au Parti unique pour revenir au multipartisme en 1990, le Gabon n’a jamais connu d’alternance politique. La Conférence Nationale de 1990, en consacrant le retour de notre pays au multipartisme reconnaissait que la démocratie, qui ne peut être séparée de l’alternance politique, était nécessaire au développement politique, économique, social et culturel du Gabon. Et si le multipartisme est bien effectif dans notre pays depuis bientôt vingt ans, la démocratie reste à construire et l’alternance politique n’est toujours pas réalisée.

La vie politique de notre pays s’est plutôt caractérisée par la création continue d’une multitude de Partis Politiques dont l’implantation géographique et sociologique, ainsi que l’impact politique restent plus que limités.

L’élection présidentielle anticipée, consécutive au décès du Président Omar BONGO ONDIMBA le 8 juin 2009, a ouvert les perspectives réelles d’une recomposition politique devenue inévitable, mais surtout de l’alternance politique tant souhaitée par le peuple gabonais.

La volonté de changement, clairement exprimée lors de l’élection présidentielle du 30 août dernier, n’a pas suffi à réaliser cet objectif ; Et le coup d’État perpétré à cette occasion par le Pouvoir en place n’a pas eu raison de cette formidable détermination populaire. Du reste, cet élan historique continue d’être exprimé par la très grande majorité de nos concitoyens qui attend des hommes et des femmes politiques engagées pour le changement réel, un examen lucide de la situation, mais surtout une introspection et un dépassement de soi pour sortir enfin de cette paralysie politique.

Près de 20 ans après la Conférence Nationale qui a marqué le retour au multipartisme, le constat est amer. Le processus de démocratisation du Gabon est aujourd’hui menacé. La démocratie peine à s’installer malgré les Institutions mises en place pour nous y conduire et les textes devant la garantir. Comment expliquer pareille situation alors même que le peuple appelle cette démocratie de tous ses vœux ?

C’est plutôt dans les pratiques politiques que la vérité nous commande de jeter un regard froid pour comprendre les nombreuses raisons qui n’ont jamais permis l’alternance au Gabon.

Oui, nous avons toujours dénoncé la confiscation du pouvoir par un Parti au service d’un clan dont les méthodes obscurantistes ont tué bon nombre d’espoirs. La coercition, les menaces, les restrictions des libertés publiques, les assassinats, la corruption sont au nombre des pratiques qui freinent l’avènement d’une véritable démocratie au Gabon.

Tout en critiquant les atteintes à l’exercice de la démocratie par le Pouvoir, nous ne pouvons passer sous silence ce qui est aussi la responsabilité de l’Opposition sur les échecs répétés pour aboutir à l’alternance. Aussi dommageables que soient les maux dénoncés plus haut pour la démocratie, ils ne sauraient nous faire oublier la duplicité de nombre d’entre nous, leaders politiques, qui se sont parfois illustrés par des comportements égoïstes et égocentriques, des faux fuyants et des voltefaces déroutants.

C’est parce que nous saurons reconnaître notre part de responsabilité dans la situation politique actuelle, que nous serons courageux et humbles pour faire le constat que révèle nos manquements et prendre les décisions importantes qui s’imposent. La réalité politique nous commande de ne plus biaiser, de ne plus louvoyer pour échapper à l’image que renvoie de nous le miroir de cette réalité.

Qui pourra nous croire encore si pour vouloir le changement dans notre pays, nous ne changeons pas nous-mêmes notre manière de faire la politique pour servir les intérêts du plus grand nombre et non plus ceux de nos seuls maisons, villages et ethnies ?


La réalisation de cet impératif de changement passe nécessairement par la conjugaison des efforts et des intelligences de tous ceux qui placent le Gabon au-dessus de leur position personnelle de pouvoir. Leur rassemblement s’impose maintenant.

À la suite du débat qui s’est ouvert avec les Gabonaises et les Gabonais et qui a engagé les forces du changement dans une profonde réflexion individuelle et collective, nous :

Gérard ELLA NGUEMA, Président du Rassemblement National des Républicains (R.N.R) ;

Jean ÉYEGHE NDONG, Candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009 ;

André MBA OBAME, Candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009 ;

Bruno Ben MOUBAMBA, Candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009 ;

Zacharie MYBOTO, Président de l’Union Gabonaise pour la Démocratie et le Développement ; (U.G.D.D) et Candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009 ;

Jean NTOUTOUME NGOUA, Candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009 ;

Casimir OYE MBA, Candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009 ;

Pierre Claver ZENG EBOME, Président du Mouvement Africain pour le Développement (M.A.D) ;

Signataires, le 15 novembre 2009, de la Charte de la Coalition des Groupes et Partis Politiques pour l’Alternance ;

Conscients de notre responsabilité devant Dieu, devant l’Histoire, devant la Nation et devant le Peuple ;

Considérant la situation politique de notre pays, qui se caractérise par un recul sans précédent de l’État de droit et des libertés publiques consécutifs au coup d’État du 3 septembre 2009 qui a placé à la tête de notre pays un Président illégitime ;

Constatant que ce pouvoir illégitime qui tient à s’imposer face à la volonté de changement du peuple Gabonais affiche clairement les prémices du totalitarisme et de la dictature ;

Prenant acte du désir ardent de l’unité de toutes les forces du changement qu’exprime l’opinion publique nationale ;

Considérant la grande richesse que constitue la formidable diversité ethnique et culturelle de notre pays qui est instrumentalisée par certains acteurs politiques pour attiser les démons du tribalisme et diviser un peuple dont l’unité doit être la première force ;

Considérant le nécessaire développement économique et social du pays qui impose la mobilisation de toutes les compétences pour l’élaboration d’un projet véritablement ambitieux et réaliste, conforme aux attentes des Gabonaises et des Gabonais, attractif pour les investissements privés et respectueux des engagements internationaux du Gabon;

Décidons solennellement ce jour de nous unir et d’unir nos forces, en procédant à la fusion de nos partis politiques afin de créer avec les groupes politiques un grand parti politique novateur.

Les autres membres de la Coalition, qui partagent cette démarche d’unité, nous rejoindrons le moment venu.

Nous lançons un appel solennel à toutes les Gabonaises et à tous les Gabonais, à tous les partis politiques attachés au changement et à la construction d’une Nation indépendante, libre et prospère, pour rejoindre ce grand parti politique et offrir à notre pays l’outil de l’alternance dont il a besoin pour développer son formidable potentiel. L’heure est grave et le Gabon a besoin de chacune de ses filles et de chacun de ses fils. Personne ne viendra construire ce pays à notre place. Vous y avez toute votre place. Pour vous, pour nous tous et surtout pour les générations futures : rejoignez-nous !

Ce grand parti n’est ni une alliance de circonstance, ni une simple réponse au coup d’État de septembre dernier. Il s’agit d’un acte de foi dans le Gabon d’aujourd’hui et de demain. La décision de nous unir dans ce grand parti exprime notre volonté commune de construire un avenir meilleur. Ce parti transcende les ethnies et les tribus, les communautés diverses qui font notre richesse commune. Il se veut un lieu de brassage politique des générations et de mise en commun des intelligences, fondé sur l’amour de la Patrie.

Aux militants et partisans des Partis politiques et groupes de la Coalition, nous disons : la voie que nous vous proposons n’est pas la plus facile, loin de là. Elle demande du courage, de l’abnégation et de la détermination. Mais c’est la seule et unique voie qui se présente à nous, si nous voulons véritablement offrir à notre pays le changement qu’ensemble nous souhaitons et que le peuple appelle de ses vœux avec insistance et pour lequel nous œuvrons tous.

Nous tenons aussi à vous rassurer sur les garanties que la loi n° 24/96 du 16 juin 1996 relative aux Partis politiques nous donne dans le cadre de la fusion de nos partis dans la mesure où celle-ci en son article 17 traite du cas de fusion. Les partis politiques ne perdent rien de ce que légalement ils ont obtenu dans leurs situations anciennes. Les légalisations des partis ayant fusionné sont de droit transférés au nouveau parti et tous les sièges obtenus lors des dernières élections législatives, locales et sénatoriales sont maintenus et transférés à celui-ci.

Le Gabon notre pays est riche de sa diversité ethnique. Nous ne devons laisser rien ni personne se servir de cette diversité pour nous diviser et nous liguer les uns contre les autres. Nous sommes tous enfants de ce pays qui nous a vu naitre et verra grandir nos enfants et petits-enfants. Le Gabon est un et indivisible.

Nous voulons construire ensemble un pays solidaire, uni et prospère où chaque citoyen trouvera sa juste place en étant assuré que son mérite sera reconnu à sa juste valeur.

Gabonaises, Gabonais, très chers compatriotes,
À cet instant historique nous vous invitons à vous engager résolument dans le combat politique pour l’unité nationale, la démocratie, la défense de nos intérêts et le développement de notre pays. Unissons nos forces, le moment est venu de nous retrouver pour construire le Gabon de nos rêves.

Vive la République,
Vive le Gabon».

Mercredi 6 Janvier 2010
LVDPG - Actualité en ligne 24h/24
Vu (s) 13949 fois



Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

149.Posté par Odjuan'a Mbédé le 12/01/2010 15:22 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Mon cher BJM,

Il y a un bon moment que je n'ai pas reouvert cet erticle pour en lire les réactions; Permettez donc que je reponde à la votre puis que vous avez dit quelques mots au sujet de mon dernier post. Merci pour toutes vos paroles aimables.

Je respecte les avis des uns et des autres, Je crois que la démocratie est l'acceptation de l'autre dans a différence. De ce fait, Je ne crois pas avoir lu dans vos posts, un réjet systématique de l'idée de la création d'un parti d'union; sauf erreur de ma part, j'ai cru plutot lire une méfiance, une exhortation à la prudence. C'est une démarche sage et je ne vois aucun motif pour vous jeter des pierres! ne dit-on pas que "la prudence est mère de sureté" ?

pour ce qui est de de l'allégorie du fou exprimée dans mon dernier post sur cet acrticle,
Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler de ce que l'on appelait "Le fou du Roi" ! si vous jouez aux échecs, un des pions est appelé le fou; il est justement fait allusion au fou du roi.

Se sachant entourés plus de courtisants que de vrais conseillers, les Rois avaient pour habitude d'entretenir dans leur cour, des fous par lesquelles certaines informations leurs parvenaient, parce que les courtisants du roi ne se méfiaient pas de ces fous, et pouvaient sans gène aucune, s'exprimer devant eux se disant que le Roi n'accorderait justement comme vous le dites, aucun crédit aux dires d'un individu qui a perdu la raison. Sans vouloir engager ici un débat entre vous et moi, Permettez moi de dire que :

Si vous étiez membre de la cour d'un de ces rois, vous auriez critiqué le roi sans vous soucier de la présence du fou.

Si vous étiez conseiller du Roi, vous lui auriez face aux déclarations du fou du Roi, demandé à ce dernier de n'accorder aucun crédit aux propos d'un fou ! et seriez tombé dans le piège du Roi et de ses fous !

Ainsi agissait d'ailleurs la majorité des conseillers des Roi qui n'avaientt pas compris la raison de la présence des fous dans les cours des Roi. C' étaient des agents de renseignements les plus sures pour les Rois car personne n'use de prudence quand il parle en présence d'un fou; et comme le fou ne ment jamais quand il rapporte un fait. Pour avoir pris au sérieux les dires des fous, plusieurs Rois ont pu déjouer les complots montés contre eux, d'en connaitre les auteurs et de savoir qui était qui autour de lui ainsi que ce que disait le peuple à propos d'eux et des conditions dans lesquelles le royaume était dirgé.

coordialement

148.Posté par BJM le 07/01/2010 00:14 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Mon cher frère ADN,

je suppose que tu vas bien et que tu as passé une excellente journée.
Je te remercie pour tes interventions et l'attention que tu accordes à mes idées.

Tout comme toi, je ne me lancerai jamais dans une lutte armée au Gabon. Les frères et sœurs qui viennent prôner lutte armée n'ont pas réellement conscience de ce qu'ils avancent et des conséquences de ce acte odieux. Déjà, il faut savoir qu'une guerre n'est pas une activité qu'on peut maitriser à 100%. On sait toujours quand elle commence, mais jamais quand elle se termine. Ils viennent inconsciemment déclarer la guerre sans, non pas savoir, mais prendre en compte le principe suivant:

Une guerre déclarée ne s'évite jamais. Elle se légifère simplement dans le temps et se donne par la même occasion, le temps de mieux se préparer et de revenir encore plus forte et plus meurtrière. Ceux qui ont lu machiavel l'ont certainement compris.

Concernant le Gabon, je ne crois pas que notre million d'habitant puisse survivre à plus d'une année de guerre civile. Encore moins nos soit disant infrastructures en piteux états. Je ne peux donc prendre parti de ceux qui viennent prôner la lutte armée.

D'abord, la plus part de ceux qui viennent demander au peuple de se lever radicalement ont des villa en France, en Europe, ailleurs. Ils ont suffisamment les moyens de quitter le pays au bon moment. Ils se foutent éperdument de qui va rester et de qui va se faire tuer. De toute façon ils n'iront jamais au front, ni leur progéniture d'ailleurs. Et, ils ne vont jamais donner leur propre fortune au profit du peuple. C'est pour la même raisons qu'ils n'ont jamais investi de grands projets au Gabon. Les domaines dans lesquels ils investissent massivement sont:
- les débits de boissons pour souler le peuple dans la bière,
- les restaurants pour l'empoissonner avec des résidus de produits venant de leur pays auquel ils restent attachés; il n'y a qu'à aller à l'intercontinental et comparer le coca cola qui s'y boit et celui vendu à casino...
- les concerts pour détourner le peuple de son attention première, dans une fête passagère et pour que ce dernier leur soit reconnaissant pour avoir emmener une star de je ne sais quoi au Gabon.
- les coins à prostitutions dangereuses, sans que le préservatif coute trop cher et n'est pas accessible à tout moment et dans ces endroits. Pouvoir et Opposition confondu devraient normalement multiplier les campagnes de sensibilisation et de distributions GRATUITES de préservatifs, mais non... on ne le fait qu'à l'approche des élections.
- les achats de voitures de luxes, de constructions de villas qu'ils auront du mal á entretenir...
La liste est longue...

Tout est fait pour que le peuple ne voit pas les choses dans leur vraie réalité. Et cela que ce soit dans le camp du parti au pouvoir que dans l'opposition.
Tout comme ce triste constat qu'on peut faire quand on regarde nos populations:

1. On nous a appris à toujours recevoir et jamais à chercher comment obtenir par nous même.
2. On nous a appris à toujours quémander et jamais à chercher des moyens d'être indépendants.
3. On nous a toujours obligé à nous voir comme des populations qui ne peuvent pas avancer sans une aide extérieure.
4. On nous a toujours emmené à nous contenter de vieilles habitudes et à nous réfugier dans notre phrase mythique: "ON VA ENCORE FAIRE COMMENT".

Au finalement, on avance aveuglément et on se retrouve très vite en face du mur du désespoir. Et, lorsqu'un vieux danseur de zouk vient faire croire qu'il ne fait plus dans le zouk et jure qu'il fait de la pop à la michael jackson sur le podium, on s'empresse de l'applaudir et de danser avec lui par désespoir de ne pouvoir rien faire sans lui.
Et quand soudain ce zoukeur pro décide de se lever contre les autres zoukeurs avec ki, il a longtemps swingé á la collé-serré, allons nous aussi aveuglément lui accorder notre crédibilité sans voir de quoi il est réellement capable?

Bien de choses à tous et bonne réflexion,

BJM

147.Posté par ADN le 06/01/2010 20:42 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Le Gabon n'a qu'un million d'habitants, ce sont les enfants de qui, qu'il va envoyer au front, pendant que les siens vont se la couler douce en grosses cylindrés dans les rues de Montclair? Puisque tous connaissions l'issue du scrutin dernier et que monsieur était sur place, pourquoi n'a-t-il pas mener cette fameuse insurrection? Pourquoi n'a-t-il pas mis en marche sa rébellion?

mimbeng(grand nord), dis moi ce que tu penses de la déclaration de BJM sur les propos du Dr Daniel Mengara?

D'après toi, j'ai mal lu les propos de mengara ton leader. BJM a eu la même position que moi. A-t-il aussi mal lu le discours de Mengara qui fait appel à la violence au Gabon? Pourquoi le Dr Mengara n'est-il pas présent au Gabon pour organiser lui-même l'insurrection qu'il préconise que les gabonais fassent contre le régime en place? Il ne fait qu'écrire sur les sites internets sans être sur le terrain comme AMO, Eyeghe Ndong, PM, Zack Myboto, etc.
Si toi tu es prêt à mourir pour lui, je ne vais pas exposer ma vie, ni celle de mes enfants pour quelqu'un qui joue au trouble fête comme le dit si bien la Gabonaise que je félicite au passage pour son argumentaire politique. Je ne repondrai pas aux injures que tu as proféré envers ma personne sur l'article consacré aux voeux du Dr mengara. Les injures sont réservées aux faibles.

146.Posté par ADN le 06/01/2010 19:21 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
La Gabonaise, je suis tout à fait d'accord avec toi. Il envoie les enfants d'autruit au front. Alors que lui-même vie bien aux USA avec sa femme et ses enfants qui sont, certainement, des américains.

Nous avons déjà beaucoup de mort Ali Bongo Ondimba à liquider. Il veut encore que le sang des gabonais coule à nouveau. Pourquoi, n'oraganise-t-il pas la rebellion avec sa femme et ses enfants?

145.Posté par la gabonaise le 06/01/2010 18:48 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Mengara un trouble-fête qui n'a pas le courage d'affronter les réalités gabonaises! J'aurais souhaité le voir affronter le monstrueux pdg avec ses beaux idéaux. Il n'y a que sur le terrain que l'on peut juger la combativité...

144.Posté par Larévolte le 06/01/2010 18:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
A Ban J i Moon,

J'ai bien lu votre post.
Je vous remercie pour votre compréhension et bravo pour votre humilité.

143.Posté par St.Michael le 06/01/2010 17:13 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Je confirme mes engagements de soutien au Grand Parti du Peuple faits dans mes précédents posts.
Ce qui compte dans cette lutte de libération ce n’est pas l’individu mais c’est ce que la majorité a reconnu : Faire chuter l’axe du mal AlibenBongo/pdg-francafrique par tous les moyens (Moyens conventionnels et non conventionnels).

Dans une guerre tout le monde contribue, même celui qui soigne les blessés ou chauffe la soupe contribue aussi bien que le pilot qui lance des missiles Air-Sol.


My support to the Grand Parti is unshakable, undeterred and unequivocal.
No need to attempt a gratuitous and malicious division. Amen.

142.Posté par mimbeng(grand nord) le 06/01/2010 04:35 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Merci daniel Mengara,
merci pour ton intervention sur ce site, et mieux encore ton analyse tellement édifiante.
BJM et toi avez apporter je dirai de la lumière sur ce débat, aucun "INTELLECTUELS, ÉLITES" comme ils aiment se décrire ici, doter d'un peu de bon sens ne peux vous contredire. ils n'ont pas d'arguments.
je suis sûr que si vraiment ils sont intellectuels, à défaut de vous féliciter ils vont fouir................................. pour attendre la naissance de leur "GRAND PARTI" en silence ou cogiter sur leurs grandeur de naïveté ah ah ah!!!
encore une fois, merci daniel mengara et merci BanjiMoon. grâce à vous un bon nombre d'internaute(avec la honte il ne le dira jamais en public) renoncera à son soutien aveugle à ce fameux GRAND PARTI et même à ce manipulateur d'André Mba Obame sa bande.
tout comme toi, je suis convaincu que André Mba Obame avec ses pratiques machiavélique travaille pour son frère de longue date...
je l'avais dis sur ce site, aucun gabonais intègre ne va adhérer à ce Machin de grand parti
amo doit savoir que les gabonais, courageux certainement nous le sommes pas, amnésique nous le sommes encore moins
alors o DIABLE avec ton sale Gand Parti, tu es le plus grand manipulateur de cette décennie et sache que le jour où le Gabon sera un pays de Droit tu sera un grand Leader en prison central(gros bouquet si il n'est pas mince bouquet à ce instant) pour avoir martyriser le peuple gabonais.
que les moutons(ils vont se reconnaitre) du nord te plébiscite à 98 %, panthère du Gabon que je suis tu n'auras jamais 100%.
tu as trahis le Gabon amo, même si tu etais mon voisin du village je te soutiendrais jamais pour cet acte.
Merci.................................

141.Posté par ADN le 06/01/2010 00:23 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
BJM, tu as dis ce qu'il fallait. Je n'ai rien à ajouter.

La théologie qu'ils ont développé dans les postes précédents est purement de l'hérésie. Au risque de basculer dans l'antéchrist, Limitons nous seulement à donner nos positions politiques.

Je t'avoue BJM que j'étais très enthousiaste à l'idée de la création du "Grand partie politique". Mais avec les arguments que tu as défendus jusqu'à présent sur ce "grand parti politique", m'invitent à la prudence qui serai, pour ma part, la meilleure position à adopter avant tout engagement.

A+

140.Posté par BJM le 05/01/2010 22:58 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Mon cher St Michel,

Quand vous dites "Pourquoi penses-tu que Dieu a envoyé ses brebis au milieu des loups mais leur a choisi un Vrai Berger?" , je me demande comment vous avez autant de certitude que Dieu a envoyé ses brebis au milieu des loups? Et pourquoi voudrait-IL envoyer ses brebis, qu'IL AIME, au milieu des loups?
N'avait-IL pas d'autre endroit plus joyeux pour eux? Ou est-ce là votre vision de la situation? Pourquoi l'attribuer à Dieu dans ce cas?

Dites-nous pourquoi avez-vous la manie d'attribuer à Dieu un rôle, une phrase, une pensée ou un évènement qui pourrait-être l'œuvre d'un simple homme? N'avons-nous pas reçu le libre arbitre de Dieu?

A mon cher Odjuan'a Mbédé,

Vos posts m'ont toujours énormément réjoui et j'ai par la suite développé un grand respect pour votre personne et le rôle qu'elle joue sur cet espace. Seulement votre dernière intervention laisse à réfléchir.

D'abord, le fait de venir donner son avis aussi constructif que destructif peut-il être, ne veut en rien dire que nous sommes des intellectuels ou de grands professeurs des sciences politiques. Chaque vient donner son avis et partager sa vision de voir les choses. Et comme de la discution jaillit la lumière, il saura alors s'il est en phase avec la réalité ou non; il pourra ainsi revoir sans manière de penser, au lieu de vouloir changer ses autres, comme s'est souvent le cas.

En prenant votre réflexion terre à terre, sachez, mon cher frère, que si vous êtes un vrai roi, il est quasiment impossible que vous vous laissiez approcher par un fou ou une personne dont la mentalité est douteuse. Si jamais ce cas venait à prendre forme, je ne pense pas que vous aurez du temps à accorder à cette personne, la connaissant comme folle, pour vous adresser la parole ou même de placer plus de deux phrases.
Aussi, l'expérience que nous avons de la vie des fous en Afrique nous montre que personne n'a jamais accorder une quelconque importance à ce que dit un fou dans la rue.

Maintenant pour lire dans vos lignes, je ne crois pas que ma pensée tourne autour du fou et de son état mental. L'idée première n'est pas de rejeter le grand parti, mais d'attendre qu'il accouche de son premier acte pour savoir s'il mérite une aussi grande dévotion que beaucoup lui portent déjà... aveuglément, je dirai.

1 2 3 4 5 » ... 15

Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...