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Gabon : Le cri d’alarme de l’opposition à Ban Ki-Moon

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24 le Jeudi 1 Juillet 2010 à 19:02 | Lu 2186 fois

L’opposition gabonaise a adressé, ce 1er juillet, un mémorandum au Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, en visite officielle au Gabon. Dans le dit document, elle peint un tableau sombre de la situation économique, sociale, politique et démocratique du pays depuis l’arrivée au pouvoir du nouvel exécutif. Le texte intégral dudit mémorandum, signé par Zacharie Myboto, président de l’Union nationale (UN) et Maître Louis Gaston Mayila, Président en exercice de l’Alliance pour le changement et la restauration (ACR).



Gabon : Le cri d’alarme de l’opposition à Ban Ki-Moon
Mémorandum de l’opposition à son excellence Monsieur le Secrétaire général des Nations Unies

Depuis le décès du Président Omar BONGO ONDIMBA le 08 juin 2009 et le coup d’État électoral du 03 septembre 2009 qui a imposé au Gabon une succession de type monarchique, la transition politique est compromise par la volonté clairement exprimée du PDG de confisquer le pouvoir au mépris des règles de l’État de droit et de la volonté du peuple Gabonais.

L’ensemble des composantes de l’opposition Gabonaise, individuellement ou collectivement, a régulièrement alerté la communauté internationale sur les risques réels qui pèsent lourdement sur la stabilité du Gabon en raison du déficit démocratique. L’échec de la transition continue de se manifester dans la mauvaise organisation de toutes les élections. Les élections présidentielles du 30 août 2009 qui ont tout simplement été un scandale, ont vu un candidat arrivé en troisième position déclaré élu par la Cour Constitutionnelle.

Les dernières élections législatives partielles du 6 juin 2010 nous ont encore donné la preuve de la confiscation sans précédent des Institutions et de l’Administration, qui ont désormais pour objectif et mission essentielle d’assurer par tous les moyens la pérennisation du Pouvoir PDG, c’est-à-dire le pouvoir d’un clan, d’une famille.

En revenant sur les principaux évènements qui se sont produits depuis un an, nous souhaitons faire constater combien la situation politique, économique et sociale du Gabon continue de se dégrader et alerter une fois de plus la communauté internationale sur la menace qui pèse désormais sur la stabilité du Gabon dès lors qu’il ne saurait avoir d’élections législatives en 2011 si la situation actuelle perdure.

LA SITUATION POLITIQUE, ÉCONOMIQUE ET SOCIALE DU GABON CONTINUE DE SE DÉGRADER

Au moment du décès du Président Omar Bongo Ondimba, le Gabon disposait d’un cadre constitutionnel et d’institutions permettant de conduire valablement une transition démocratique. Malheureusement, les hommes et les femmes qui avaient la direction de ces institutions se sont mis au service d’intérêts partisans, personnels, voire filiaux. Ils ont créé, par leurs actes, les conditions de la faillite de l’État de droit.

Depuis un an, la Cour Constitutionnelle s’est illustrée, avec un zèle rarement atteint, par des interprétations spécieuses et partisanes du droit en vue de favoriser le contrôle du pouvoir et de l’appareil d’État par le PDG. La Cour Constitutionnelle a fait preuve de zèle en exigeant au Président de la République par Intérim une démission du Gouvernement qui ne s’imposait nullement. En traitant de manière scandaleuse les recours pour annulation de l’élection présidentielle du 30 août 2009, elle s’est abstenue de dire le droit et de rendre dûment la justice au nom du peuple Gabonais. En reportant, en violation flagrante de la Constitution, les élections législatives partielles qui se sont finalement tenues le 06 juin 2010, alors qu’elles devaient se tenir au plus tard en novembre 2009, elle a volontairement privé de représentation nationale une partie du peuple souverain pour servir des intérêts partisans.

L’Intérim du Président de la République s’est déroulé dans des conditions lamentables qui ont mis à mal les fondements de la République, principalement son unité notamment lorsque Madame le Président de la République s’est laissée aller à des propos tribalistes après les événements sanglants de Port-Gentil. Foulant aux pieds l’esprit de la Constitution qui lui confère le rôle d’arbitre pour conduire la transition, Madame le Président de la République a notoirement pris une posture partisane en vue de favoriser le candidat de son parti politique. C’est à ce titre qu’elle a inauguré la chasse aux sorcières d’une ampleur sans précèdent qui se poursuit encore aujourd’hui au sein de l’Administration publique.

L’annonce des résultats de l’élection présidentielle a été suivie d’une répression sanglante dans la ville de Port-Gentil où l’on a dénombré des morts par dizaines. Il serait souhaitable qu’au niveau des Nations-Unis, il soit déterminé un ratio entre la population du pays et les victimes des violences politiques, pour déclencher l’action du Tribunal Pénal International (TPI).

C’est dans ces mêmes conditions que les Dirigeants actuels du pays ont été installés au pouvoir le 16 octobre 2009, contre la volonté clairement exprimée dans les urnes par le peuple Gabonais, dans ce qu’il convient désormais d’appeler un coup d’État électoral.
Les observateurs de la vie politique, les investisseurs, les chefs d’entreprises, les syndicats et l’ensemble de la population gabonaise qui s’interrogeaient déjà avec gravité sur la capacité de ce pouvoir à bien gouverner sont désormais convaincus que le Gabon n’est pas gouverné, mais pris en otage par un clan qui compromet sérieusement son avenir. Les principales mesures prises par le pouvoir perturbent de manière significative l’activité économique et l’équilibre social du pays.

• Le limogeage de tous les hauts cadres de l’Administration soupçonnés d’être proches de l’opposition a pour conséquence un abaissement certain des capacités techniques de l’appareil d’État ;

• L’arrêt brutal, en violation du code forestier, des exportations de bois en grumes produit désormais sur l’économie les effets que tous les observateurs annonçaient. Les entreprises forestières suppriment des centaines d’emplois, des chantiers forestiers ferment sur l’ensemble du territoire, les entreprises dont l’activité dépend du secteur forestier sont en crise.

• Le vote, en dépit des réserves du FMI et de tous les partenaires au développement du Gabon, d’un budget irréaliste et non sincère ne peut plus être contesté. Pire, les pratiques du Pouvoir dans la gestion des finances publiques sont aujourd’hui scandaleuses. Les dépenses extrabudgétaires ont atteint des niveaux jamais égalés jusque-là, à tel point que le Gouvernement ne dispose plus des ressources nécessaires pour assurer le fonctionnement régulier des services publics. Les créances sur l’État s’accumulent sans paiement au Trésor pénalisant gravement l’activité du secteur privé.

LA DÉMOCRATIE SE RÉVÈLE UNE IMPÉRIEUSE NÉCESSITÉ POUR LA STABILITÉ DU GABON

La source véritable de la crise profonde que traverse le Gabon est le caractère illégitime d’un pouvoir qui s’est imposé contre la volonté exprimée par le peuple gabonais dans les urnes le 30 août 2009. Quoi que l’on fasse, tant que les dirigeants politiques ne seront pas portés au pouvoir au Gabon par des élections transparentes, justes et crédibles, la situation actuelle continuera à se dégrader.

La faillite de la démocratie au Gabon se caractérise par :

• La mauvaise organisation des élections ;

• La révision illégale de la liste électorale dont la manipulation est aujourd’hui avérée ;

• La fabrication et l’utilisation de faux récépissés de cartes d’identité, et le transport tournant des populations, pour voter à souhait dans tous les centres de vote où le PDG présente des candidats ;

• L’usage de la violence physique et morale ;

• L’atteinte à la libre circulation des personnes à l’intérieur du territoire national ;

• L’implication partisane des Autorités administratives dans l’expression du suffrage universel ;

• L’achat des consciences ;

• L’incitation permanente au tribalisme, c’est-à-dire au repli identitaire qui met à mal l’unité nationale et la cohésion sociale.

Les élections législatives partielles du 06 juin 2010 ont fini de convaincre l’Opposition et l’ensemble de l’opinion de l’impérieuse nécessité d’une réelle refonte du système électoral au Gabon, tant le système actuel n’offre plus aucune possibilité de transparence démocratique.

Le Ministère de l’Intérieur, en manipulant le fichier électoral et en procédant à la fabrication de vraies fausses pièces d’identité pour truquer les résultats des élections a désormais disqualifié l’État Gabonais du processus électoral.

L’Opposition Gabonaise qui jusqu’ici s’est employée à contenir la colère de ses compatriotes réaffirme qu’il est urgent d’engager, de manière responsable, des réformes en vue du renforcement de la démocratie et de l’État de droit, gage de stabilité et de paix durable.
Ces réformes concernent principalement la transparence électorale à travers :

• La mise à plat du fichier électoral

• L’introduction de la Biométrie dans le fichier électoral

• La révision du Code électoral

• La réforme de la Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP)

• Le recentrage des compétences de la Cour Constitutionnelle en matière électorale

• Le retour au scrutin à deux tours pour les élections uninominales

• L’accès de l’opposition aux médias publics

Pour initier et réaliser ces réformes, l’Opposition Gabonaise sollicite l’engagement réel des Nations-Unis. La stabilité du Gabon l’exige et l’opposition responsable s’est donnée la mission d’atteindre cet objectif.

L’Opposition Gabonaise confirme ce qu’elle affirme depuis l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009 : la crise politique que traverse le Gabon est réelle et menace la stabilité du pays. Les dégâts sur l’économie et l’équilibre social du pays ne peuvent plus être niés. La société gabonaise se trouve aujourd’hui dans une situation de paralysie.

Dés lors, si rien n’est fait, le pays pourrait s’enfoncer dans une crise aux conséquences incalculables, ce serait très dommageable en ce début du prochain cinquantenaire.
L’Opposition Gabonaise réaffirme que son combat est républicain et démocratique. Cependant elle ne sera pas toujours en mesure de maitriser la colère légitime d’une grande majorité de citoyens en proie au désespoir.

Jeudi 1 Juillet 2010
LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24
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22.Posté par Emile le 04/07/2010 10:19 | Alerter
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si seulement tous ces gens avaient quelque chose de constructif à proposer au lieu de se plandre car ils n'ont pas accès aux magouilles. nous attendons toujours un semblant de programme de l'opposition, autre chose que de taper sur le pouvoir:
http://gogabon.blogspot.com/

21.Posté par Un gabon nouveau le 02/07/2010 18:44 | Alerter
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Heureux sont mes ignorants car ils vivent loin de la réalité

20.Posté par Lele la rebellion gabonaise le 02/07/2010 16:50 | Alerter
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Arretez votre reve a quoi servira la fait que l opposition au gabon ait la majorite a l assemble et au senat?( Casimir Oye Mba ou Andre Mba Obame premier ministre Myboto ministre des T.P etc..... bongos toujour au commande dites moi en quoi ca va etre rentable au peuple Gabonais n a t on deja pas vu ca? pour se debarasse de ce system pourris il faut que les Gabonais prennent leurs responsabilites si nous voulons un avenir meilleurs pour les futures generations sinon c est foutus chacun de nous devrais se poser la question de savoir ce qu il peut faire pour le Gabon et non comme ces gens qu est ce que le Gabon peut faire pour moi arretez de croire a ces ventrologues vous avez lu leurs declaration d hier ou ils disent haut et fort attendre que la main leur soit tendu par le pouvoir c est un autre plan machiavellique a la Mba Obame qui a debute avant la mort de Bongo pere pourquois le PDG n a presente personne a Medouneu? Ne comptez pas sur ces gens la ils nous trompent ils mangent dans la meme assiettes que leur biafrais quel honte ils fautse debarrasse de tous.....

19.Posté par Shamane le 02/07/2010 16:19 | Alerter
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...L'U.N...Maintenant tous au sein de L'A.C.R....C'est pitoyable!!!!Le Gabonais...N'est jamais au rendez vous de son histoire,tout simplement parcequ'on remet tout à je ne sais qui,qui viendra d'on ne sais ou pour regler nos problemes...L'ONU n'en fera RIEN.Qu'a fait l'ONU face à la derniere agression israelienne face à un convoie humanitaire?RIEN!!!!!Alors que cette "opposition" fasse ce qu'elle a à faire et là...Le peuple également ferra ce qu'il a à faire.Mais pour les législatives 2011...Que cette opposition n'attend rien!!!!!!!

18.Posté par Un gabon nouveau le 02/07/2010 16:16 | Alerter
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Aujourd'hui on a le feu vert de l'ONU donc si jamais ils trichent en 2011 on prends nos dispositions.
Je vous invite à y réfléchir

17.Posté par UN1er le 02/07/2010 14:53 | Alerter
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J'hallucine là!
Il est tellement stupide ce Jurgent! c'est fou ce qu'il peut dire des inepties!!!! C'est toi le Gabon de demain avec ces conneries là?
Je crois que ce site a été ouvert pour des discussions serieuses; il serait temps que cet idiot arrête de nous divertir...
La bourse d'Alibet, mon oeil...!
Quel honte pour les gabonais d'avoir un compatriote pareil!
NB: Manifeste pour personnes ayant de la jugeote...

16.Posté par bombardier le 02/07/2010 12:59 | Alerter
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Jurgent,
tu es un vrai maboule. tu crois que la bourse des étudiants gabonais est donnée par le Biafrai? tu es quand même étudiant je pense? la bourse est donné par l'Etat gabonais. voilà le type d'intelo que le gabon forme. un jeune qui ne comprend rien de la bourse.
si tu suivais les infos! SEGOLENE ROYALE traitait dernièrement le pouvoir SARKOZY de corrompu, parcequ'il confondait le bien public au bien personnel. la bourse est un bien public et non un bien personnel.
Aussi je voudrais savoir ce que tu fais au Mali? le Gabon est plus riche que le Mali, mais tu n'arrives pas à te former chez toi car pas de structures, les DR,PR et autres n'avaient qu'à se foutre de toi.
tu devais insulter un régime qui t'empêche d'étudier chez toi.
tu es vraiment ridicule. je suis sûr que tu es parmi les les cancres de ta classe.
arrête de menacer les gens qui réfléchissent, c'est des comportements d'un autre temps. tu fera rien à personne!

15.Posté par Jabulani le 02/07/2010 12:42 | Alerter
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Jurgent & Lele la rebellion gabonaise,

Ça ne vous servira à rien de vous entretuer. Aucun de vous ne fait partie du cercle des grands décideurs au Gabon. Ce sont tous des amis et frères qui se partagent des roles: certains dans la majorité et d'autres dans l'opposition...
Ils créent des situations ou de faux problèmes, véhiculent de fausses informations juste pour distraire le peuple. Pendant que les populations sont endormis par une fausse opposition qui vient jouer les Moise ou les défenseurs, ces mêmes personnes se retrouvent autour d'un champagne chaque soir. Alors ouvrez les yeux : Vous pourrez venir donner vos avis ici, cela n'aura aucun pouvoir d'influence sur ce qui se trame ni dans les cercles maçonniques ni dans les conseils des ministres... alors svp essayez de faire la paix...

@ tous

Concernant le sujet de l'article, l'opposition ne fait que confirmer son rôle de distracteur du peuple. Ils savent bien que Ban Ki Moon et sa bande se fout totalement de ce qui se passe en Afrique. Sinon la question du Darfour serait réglé depuis des lustres. Et il y a des millions d'exemple de la sorte. Alors que cette opposition arrête de faire croire au peuple qu'elle le défend de tout son cœur. La solution est ici avec nous et non ailleurs chez qui je ne sais. Le plus terrible dans tout ca c'est que ceux qui ont la possibilité d'agir jouent les muets et les aveugles.... comme l'avait si bien dit Martin Luther King... "Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants, mais l'indifférence des bons." et au Gabon, les bons sont justement tous indifférences... et de là que la peur du peuple doit venir...

Bonne compréhension

14.Posté par ADN le 02/07/2010 12:07 | Alerter
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Les opposants gabonais ont bien fait d'informer la communauté internationale sur la situation actuelle du Gabon. Toutefois, les opposants Gabonais doivent prendre le taureau par les cornes et demander aux décideurs de réinstaurer les élections à deux (2) tours. J'espère pour ma part que le Secrétaire Général de l'ONU interviendra en faveur de l'opposition.

Pour les prochaines élections présidentielles, législatives, etc., je pense qu'il faudrait demander, voire imposer que les résultats soient proclamés le même jour que la convocation du corps électoral. Car, le problème des fraudes dont on parle très souvent après les élections résulte - en plus de ce qui est cité dans le texte à Ban Ki Moon - du fait que les résultats sont proclamées deux à trois semaines après la convocation du corps électoral. Ce donne inévitablement libre cours aux modifications des résultats.

A défaut de le résoudre, je crois qu'il diminuera considérablement le tripatouillage dont les Gabonais sont victimes depuis l'instauration du multipartisme en 90.

13.Posté par OLAME le 02/07/2010 11:12 | Alerter
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Jurgent,
Viens étudier au pays puisque ça marche mieux!!!

Sois modeste avec les gens qui te reçoive chez eux c'est un minima.

L'UOB est pourrie et les autres écoles fonctionnent cahin caha dans le pays.

Nous ommes obligés d'aller chez ceux que tu appelles malien pour te moquer.

Tu trouves même anormal qu'ils revendiquent leurs droits mais seulement eux doivent t'enseigner.

Ah le gabaonais non averti!!!

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