News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Gabon : Le Premier ministre poussé à la démission ?

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Dimanche 30 Juin 2013 à 23:04 | Lu 1349 fois

Lors de sa rencontre hebdomadaire avec la presse, il a été posé une question jeudi au Porte parole de la Présidence de la République gabonaise Alain Claude Billié Bi Nzé sur ce qui a été présenté par l’hebdomadaire l’éveil national comme une crise au sommet de l’Etat.



Gabon : Le Premier ministre poussé à la démission ?
Précisément, l’éveil national du 25 juin 2013 titrait à sa une, crise au sommet de l’Etat, Ndong Sima porte plainte. Et d’expliquer que cette plainte du Premier ministre gabonais serait portée contre «ceux qu’il considère comme les croquemorts espiègles ayant fait mains basses sur les agences et les présidences des conseils d’administration pour fragiliser l’action du gouvernement ». Ce journal évoquerait même « la récurrence des dérives ubuesques et l’opportunisme des membres du cabinet du présidentiel dont il (le premier ministère) est désormais obligé de solder les comptes contre les collaborateurs du chef de l’Etat ».

A cette question très polémiquée, le Porte parole de la Présidence de la République répondra, « si un collaborateur nommé par le Chef de l’Etat pour remplir une mission estime qu’à un moment ou à un autre, le Chef de l’Etat l’empêche de remplir sa mission, rien ne le retient à sa fonction. Personne n’est sur une fonction par une camisole de force. On n’a pas mis de barbelés autour d’un poste pour empêcher quelqu’un de s’en aller. On n’a pas vissé quelqu’un sur un siège avec des menottes. Donc chacun est libre à un moment de son exercice de tirer un certain nombre de conséquences et de partir. Personne ne retient personne. »

Autant dire que cette réponse du Porte parole de la Présidence aura ainsi été considérée comme celle du Président de la République lui-même, de sorte que du coup, l’opinion relayée en cela par une certaine presse, a entrevue une menace de limogeage de l’actuel Premier ministre par le Chef de l’Etat.

En effet, la constitution ne prévoit de démission du Premier ministre qu’en cas de nouvelle majorité à l’Assemblée ou de motion de censure voté par l’Assemblée nationale contre le Gouvernement, d’où qu’une démission en dehors de ces cas apparaitrait comme révélatrice d’une crise profonde.

Or le récent passage du Premier ministre à l’Assemblée nationale na pas laissé transparaitre de crise, bien au contraire, le Chef du gouvernement a présenté de nouvelles mesures de lutte contre l’insécurité. Il serait alors difficile d’envisager sa démission. Ne resterait donc que le limogeage.

Thèse confortée par cette sorte de réplique à peine voilée du Porte parole de la présidence de la République à l’adresse du Premier ministre, ce d’autant plus qu’elle se fonde sur des commentaires et interprétations d’une certaine presse et participerait de la sorte à alimenter une certaine tension au sommet de l’Etat, sans qu’il n’y ait crise véritable.

D’ailleurs, la question des agences ne date pas d’aujourd’hui puisqu’il s’agit d’une reforme qui a dû fatalement trouver ses réactionnaires, car comme pour toute reforme elle heurte l’ordre ancien de la compétence exclusive des administrations ministérielles. D’où que le terme de crise apparait bien excessif.

Cependant, il se révèle indiscutablement une tension entre la superstructure des membres du cabinet et de l’administration de la Présidence de la République, dont son Porte parole, et le gouvernement. Ce qui participerait du phénomène de pouvoir, chacun défendant ses prérogatives constitutionnelles, légales et réglementaires. Quoi de plus normal.

D’ailleurs sur le cas de la restructuration de la Sovog, le Porte parole de la Présidence de la République réaffirme les tutelles administrative, financière et technique du gouvernement sur l’entreprise de ramassage d’ordures en gestation. Mais que les départements ministériels, autant que les collectivités locales concernées n’agissant pas pour enrayer l’insalubrité de Libreville (la capitale gabonaise), le Chef de l’Etat a dû initier les reformes visant à la restructuration et la capitalisation de la Sovog.

A titre de rappel, pays situé à l’ouest de l’Afrique équatoriale, traversé par l’équateur, faiblement peuplé, voisin de la République du Congo, de la Guinée équatoriale et du Cameroun, le Gabon est un pays forestier où la faune et la flore sont encore bien conservées. Ancienne colonie française, il est indépendant depuis 1960.

Une faible population, un pétrole abondant ont permis au Gabon d’être considérée comme l’un des pays les plus prospères d’Afrique subsaharienne, avec l’indice de développement humain le plus élevé et le troisième revenu par habitant derrière la Guinée équatoriale et le Botswana.

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le pays est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l’environnement au Gabon permettra l’extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l’environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Émergent. Cette stratégie repose sur trois piliers : Le Gabon vert ; Le Gabon industriel, ainsi que le Gabon des services. Avec quel Premier ministre et quel gouvernement ? Puisque l’actuel est apparemment poussé à la démission…


Copyright Infos Gabon

Dimanche 30 Juin 2013
Gabonlibre.com : News 7J/7
Vu (s) 1349 fois




1.Posté par tanpis le 01/07/2013 16:30 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
En tout cas si Raymond a encore vraiment un brin d'amour propre, qu'il démissionne et laisse Ali baba s'organiser avec ses agences et ses piètres collaborateurs. De quoi a-t-il peur? Le monde entier sait que qui veut noyer son chien l'accuse de rage. Il n'y pas de honte à sauver son honneur Jean Eyeghé l'a fait et pour temps, il vit toujours et très respecté par ses compatriotes. En 4 ans d'exercice de pouvoir, Ali Bongo est à son 2e premier ministre avec qui il se sépare en queue de poisson

2.Posté par alex le 01/07/2013 18:07 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
c'est un vrai blagueur ce type de d'oyem !

3.Posté par milangmissi le 01/07/2013 18:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
IL va laisser l'argent vous rigolez ou quoi ??? un gabonais ??? vous vous méprenez même si Ali Bongo lui pisse dessus lui chie sur la mains il ne démissionnera jamais

4.Posté par KIééééééééééé le 01/07/2013 22:13 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
C'est vrai milangmissi ,il ya certains Gabonais pour de l'argent préfère perdre leur dignité. Il ya bien longtemps ce ndong sima aurait pu démissionner, mais surement se dit " à mon tour de bouffer" mm si tout va mal,ali me chie déçu ,je men moque le plus important c'est ma place au soleil dans ce gouvernement de sorciers. HEUREUSEMENT POUR CES SORCIERS QUE LE PEUPLE GABONAIS EST FAIBLE ,SINON ON FERAIT COMME L'EGYPTE OU LE BOURKINAFASO EN CE MOMENT AVEC TOUT QUI SE PASSE AU GABON.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...