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Gabon : La société civile appelle à des «assises nationales»

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mardi 4 Novembre 2014 à 09:23 | Lu 2252 fois

Se félicitant du départ de Blaise Compaoré de la tête du Burkina Faso, le mouvement citoyen «Ça suffit comme ça » et le Front des indignés du Gabon invite le pouvoir à créer les conditions d’une concertation nationale.



Quelques jours après la démission de l’ancien président burkinabé, les acteurs de la société civile gabonaise, regroupés autour du mouvement «Ça suffit comme ça» et du Front des indignés du Gabon (FIG) semblent vouloir durcir le ton.

Dans un récent communiqué, Marc Ona Essangui et Blanche Simonny Abéghé disent prendre à témoin le peuple gabonais, la communauté nationale et internationale, en exigeant que le pouvoir actuel, dans les meilleurs délais, «mette en œuvre le cadre inclusif et souverain d’assises nationales ; consente à̀ faire réviser la constitution gabonaise et les mécanismes institutionnels de souveraineté ; s’engage à réaliser les prochaines échéances présidentielles selon le calendrier qui sera arrêté par les recommandations des assises nationales».

«Arrivé au pouvoir, de manière frauduleuse en octobre 2009, Ali Bongo s’est attaché dès l’année suivante, en décembre 2010, à modifier également la constitution en conservant les amendements liberticides de son successeur, mais surtout en renforçant significativement les pouvoirs présidentiels, en réduisant la liberté d’expression de la presse et du peuple, en interdisant les marches populaires ou les manifestations pacifiques et en empêchant toute opposition politique à son régime d’exister et de s’organiser», analysent les signataires du textes.

Visiblement déterminés, les acteurs de la société estiment que le scénario burkinabè pourrait bien se dérouler au Gabon si aucun effort n’est fait par le pouvoir en place. «En l’absence de toute réaction sérieuse du pouvoir gabonais, (elle), en toutes ses composantes, prendra ses responsabilités devant l’histoire», préviennent-ils. Selon eux, les évènements survenus au Burkina Faso la semaine dernière sont une «leçon de démocratie populaire (…) servie à tous les peuples africains qui n’entendent plus cautionner le tripatouillage des constitutions devant garantir la pérennité du pouvoir à des hommes, des familles ou des clans qui considèrent la République comme leur bien privé».

Pour la société civile gabonaise, il faut que ça cesse. «Blaise Compaoré a quitté le pouvoir comme il l’a conquis : par la petite porte», commentent-ils, avant de «rendre un vibrant hommage au peuple burkinabé, et particulièrement aux forces vives de cette nation constituée de la société civile consciente et agissante, de l’opposition civile et responsable et de l’armée républicaine, pour avoir mis un terme au régime dictatorial et faussement démocratique de Blaise Compaoré».

Une nouvelle forme de contestation, plus dure, plus ferme et plus fédératrice serait-elle en passe de s’organiser au Gabon ?

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Mardi 4 Novembre 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
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16.Posté par Bouka Rabenkogo le 07/11/2014 13:30 | Alerter
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Peuple gabonais mercredi 29 octobre 2014 paraissait en France "Les nouvelles affaires africaines", le dernier livre du journaliste d’investigation français Pierre Péan, connu entre autres pour avoir écrit un premier livre intitulé "Affaires Africaines" en 1983, lequel avait été interdit de vente au Gabon. C’est le même Pierre Péan qui avait dévoilé le passé pétainiste du président François Mitterrand dans un autre livre sous le titre de "une jeunesse française".
Monsieur Pierre Péan, quelque soit la nature de ses intentions, révèle des informations graves sur la personne garante aujourd’hui des institutions de la République et qui occupe la noble fonction de Président Chef de l'Etat Gabonais.
Une information aussi grave, qui terni l'image de notre pays et souille la fonction de Président de la République, nécessite une clarification totale du concerné sur sa véritable identité.
Le peuple souverain gabonais ne peut plus souffrir de voir à la tête de son pays un inconnu à l’identité douteuse.
Nous demandons à monsieur Ali Bongo Omdimba suite à tout ce qui précède de suspendre son activité en tant que Président de la République Chef de l’Etat, jusqu’à ce que le doute soit totalement levé sur son identité.
Que les institutions de la République, garantes de la Loi, des textes constitutionnels et réglementaires informées, assument leur responsabilité dans le cadre de la vacance de pouvoir ainsi constatée.
Le peuple gabonais tout entier appel Ali Bongo Ondimba au sens de l’honneur.

J'appel le peuple gabonais à l'organisation comme nos ancêtres nous l'on toujours indiqué en pareille circonstance de la "Grande Palabre Gabonaise". Celle-ci nous permettra de faire le Bilan de parcoure du millénaire qui s'est achevé en 2000 et fixer le Cap du nouveau du millénaire. L'Afrique en général et le Gabon en particulier ne peuvent plus se permettre de rater ce nouveau millénaire par l'inobjectivité des querelles et de la distraction de la politique politicienne.

Michel Bouka Rabenkogo
Membre de la Conférence Nationale de 1990
Membre de la commission des institutions
Membre créateur d’EKAMA
Membre de la FESYPAG
Ancien candidat à l’élection Présidentielle 2005
Commissaire CENAP Election présidentielle 2009

En réaction: http://www.gabonlibre.com/Gabon-Pean-va-t-il-pourrir-la-fin-du-septennat-d-Ali-Bongo_a27134.html#last_comment

15.Posté par Accrombessi et manfoumbi voleurs le 07/11/2014 13:12 | Alerter
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GABON, pillage à huis clos

Maixent, chef de la « Légion étrangère »
Dans l’entourage de Nicolas II, Raspoutine fondait son pouvoir sur ses prétendus talents de guérisseur et sur son mysticisme, ainsi probablement que sur son appartenance à la secte des khlysts1. Aux côtés d’Ali Bongo, Maixent Accrombessi, Gabonais de fraîche date2, à qui les observateurs attribuent plus de poids qu’au président, doit tout son pouvoir au vaudou, à la franc-maçonnerie, à l’argent et la rumeur ajoute : au sexe. Même la très sérieuse Lettre du Continent a titré un de ses articles : « La présidence vit au rythme du vaudou ». À Libreville même, la très grande proximité entre Ali et Maixent – que partage également « M6 », roi du Maroc – est un secret de Polichinelle...
« Les Européens ne comprennent rien à l’Afrique s’ils n’intègrent pas cet aspect irrationnel », explique Samuel Dossou, ancien Monsieur Pétrole d’Omar Bongo, fin connaisseur du Gabon et du continent noir.
Il y a bel et bien deux façons diamétralement opposées d’analyser l’« émirat » d’Afrique équatoriale : celle des experts de tout poil, de la Banque mondiale, du FMI ou d’ailleurs, qui s’appuient sur les données officielles ; et une autre qui, à côté de la logique occidentale, intègre l’« invisible », aussi présent que le tangible et que le vérifiable. Cette seconde approche permet de rendre compte de hiérarchies parallèles parmi lesquelles ministres et hauts fonctionnaires n’apparaissent pas. Seule cette architecture cachée du pouvoir permet de comprendre l’ensemble des réalités gabonaises.
Maixent Accrombessi est sûrement l’homme le plus abhorré du Gabon. Un vocabulaire spécifique a cours à Libreville pour parler de lui. Parce que le premier grief qui lui est adressé est d’être béninois et d’avoir placé des étrangers à des postes clés, il est catalogué comme chef de la «Légion étrangère», ou encore « pôpô » (terme qualifiant sa nationalité béninoise), mais aussi bien « Raspoutine », ou encore « PR-bis » (PR comme « président de la République »). N’a-t-il pas ajouté Nkani à son nom béninois lors de sa ré- cente naturalisation ? Ce choix n’est pas anodin : il signifie tout simplement «chef suprême» dans la langue des Tékés. Même ses adversaires les plus acharnés redoutent ses « pouvoirs maléfiques ».
à la tombée de la nuit, à bord d’un avion d’Afrijet (la compagnie de Michel Tomi) ou de la présidence, pour Cotonou, capitale du Bénin. De là, les deux hommes se rendent à Ouidah, la Mecque du vaudou, d’où est originaire le père de Maixent. Maixent y est perçu comme le messager de Dieu, très généreux avec les habitants et faisant vivre la région. « Il achète grassement les prêtres vaudous », m’a confié un Béninois. Maixent et Ali se livrent à des séances de vaudou, puis reviennent à Cotonou et reprennent l’avion qui se pose à l’aube à Libreville. C’est à Ouiddah que sont collectés nourritures et fétiches, avant d’être acheminés par avion, quotidiennement ou presque, jusqu’à Libreville.
Un Gabonais qui a accès au palais présidentiel me rapporte une anecdote qu’il dit exacte, croix de bois, croix de fer : « Le matin, avant de rejoindre son bur- eau, Maixent appelle Ali :
– J’ai consulté papa ; tout va bien, on peut aller au bureau...
Il consulte aussi son père à propos des opposants, puis raccroche et dit à Ali :
– C’est verrouillé ! »
Un autre, officiellement en bons termes avec Maix- ent, mais qui, je crois, le hait autant qu’il en a peur, pour le vaudou, le vrai maître de la franc-maçonnerie gabonaise est Maixent, même si, sur le papier, Ali est le Vénérable Grand Maître de la Grande Loge du Gabon (GLG). C’est lui, en effet, qui, en quelques années, a gravi quatre à quatre les nombreux grades au sein de la Grande Loge nationale française (GLNF), la loge mère de la GLG, jusqu’à celui de Grand Expert, puis au sein de la GLG. « Voyageant » en France successivement dans les loges «Étoile du Sud», «Félix Éboué», « Souveraineté et Communauté », il était devenu l’ami des grands maîtres Jean-Charles Foellner, Claude Charbonniaud, puis surtout François Stifani. Maixent a même été admis dans la loge « Zéro », saint des saints de la GLNF.
C’est Maixent qui a fait venir à Libreville, le 31 octobre 2009, les « officiers installateurs », dont François Stifani, Grand Maître de la GLNF. Ces dignitaires maçons – plusieurs anciens Grands Maîtres et Claude Dohou, Monsieur Afrique de la GLNF – ont emprunté, pour ce faire, un avion d’Afrijet de l’ami Tomi. Dans la même journée, Ali Bongo a été initié et élevé au rang de Grand Maître de la Grande Loge du Gabon en lieu et place de son père. Au grand dam de ces gens, cette « tenue » a été filmée et diffusée sur Internet5 au début de novembre 2010. On y voit not- amment Ali Bongo, avec son tablier d’apprenti, Rite d’York », affiliée à la GLG, il contrôle le recrutement et les promotions, qu’on appelle en langage codé « augmentations de salaires ».
« Maixent contrôle tout et bouffe tout... Et c’est ainsi qu’aujourd’hui il n’y a plus d’argent dans les caisses ! » Il suffit de feuilleter les journaux d’opposition pour retrouver partout ce type d’affirmation. Pour ce qui est du contrôle exercé, c’est évident. Ayant le pouvoir de nomination, il a installé ses hommes à tous les postes clés. Il maîtrise totalement le renseignement. Toutes les écoutes –et elles sont nom- breuses – arrivent sur son bureau avant d’aller éventuellement sur celui d’Ali. Il gère toutes les institutions qui ont trait à la sécurité. Il se fait épauler sur ces questions par le général Alioune Ibaba, un Congolo-Sénégalais. Le « Shebab », c’est-à-dire le Gabono-Somalien Liban Souleymane, chef de cabinet à la présidence, est un de ses hommes à tout faire, par ailleurs adulé par un « M6 » qui le couvre de cadeaux. Éric Chesnel, ex-précepteur d’Ali, a été lui aussi un soutien important, même s’il semble moins vigoureux... Mais les deux clés de voûte du système du « pôpô » sont le directeur du Budget, Yves-Fernand Manfoumbi, et le TPG (trésorier-payeur général) Sosthène Ossoungou Ndibangoye. Importante également est la procureure Sidonie Flore Ouwé. S’ajoutent à cette équipe quelques « hommes d’affaires » qui ont pour fonction de ramener de l’argent à partager entre Maixent et Ali. Parmi eux, Seydou Kane, un Malien patron de deux sociétés au Gabon, Vincent Miclet, affairiste français qui a commencé à bâtir sa fortune en Angola, et, jusqu’à une époque récente, Michel Tomi, tout-puissant patron des casinos et des jeux...
Fin juin 2014, excédé par les manipulations auxquelles se livraient ceux qu’on appelle à Libreville la « Garde émergente » ou la « Légion étrangère » lors du vote de la loi de finances rectificative, Guy Nzouba Ndama, président de l’Assemblée nationale, s’en est plaint lors d’un tête-à-tête avec Ali Bongo. Il lui a révélé l’ampleur des ponctions sur les fonds publics auxquelles se livraient les « jeunes émergents », détaillant les lignes budgétaires fictives destinées, in fine, à remplir leurs poches, insistant sur les « détournements massifs » qui n’échappent pas à la connaissance du peuple. Il lui a signalé les manigances d’Yves-Fernand Manfoumbi, directeur du Budget, pour mettre à la disposition de son ami le « pôpô » des moyens exorbitants...
Ce système de prédation des finances publiques, décrit par Guy Nzouba Ndama, est on ne peut plus sophistiqué. Les visiteurs du bureau du « dircab », au cinquième étage du palais du Bord de mer, peuvent appréhender concrètement comment se déroule ce pillage. Accrombessi dispose en effet d’un terminal informatique qui lui permet de gérer personnellement toutes les recettes et dépenses de l’État gabonais, notamment l’ensemble du budget d’investissement et les subventions publiques. Les ministères ne jouissent d’aucune liberté de manœuvre. Dans ce système, la pompe à fric la plus avide est greffée sur une ligne budgétaire de la présidence intitulée « Projets transversaux », gérée exclusivement par Accrombessi. Les détournements se font notamment par le biais d’investissements fictifs. La toute-puissance du « dircab » est telle qu’il peut convoquer le TPG afin qu’il lui amène séance tenante des milliards de francs CFA en liquide, qu’il pourra ensuite faire filer vers l’étranger. La traque internationale du blanchiment est devenue si intense que les pilotes du système politico-mafieux gabonais utiliseraient également la banque centrale comme « lessiveuse ».
Énième rumeur gabonaise ? Ce qui sévit dans ce petit émirat équatorial passe si bien l’imagination qu’il est impossible de l’écarter a priori... Hors des détournements d’argent public, la « Légion étrangère » utilise comme sources complémentaires les marchés de gré à gré dans tous les secteurs de l’économie.
Toujours préoccupés par leur « ennemie » Pascaline, Maixent Accrombessi et Ali Bongo cherchent à réduire son poids financier en procédant à des redressements fiscaux contre les sociétés dans lesquelles la famille Bongo, à travers elle, a des in- térêts : la holding familiale Delta Synergie, la SCI Obali, entre autres structures, sont en effet officiellement actionnaires de nombreuses sociétés de la place, notamment BGFI Group, la Compagnie du Komo et surtout Total-Gabon, dont Pascaline est la vice- présidente. L’idée du chef de la « Légion étrangère » est de faire peur aux principaux actionnaires de ces sociétés qui financent l’« ennemie », de les inciter à prendre des mesures contre elle, et, au passage, d’alimenter les caisses de l’État et de tels ou tels légionnaires. Les dirigeants des firmes sont obligés de négocier avec lui s’ils ne veulent pas être mis en difficulté.

Le groupe Kabi a ainsi été obligé, on l’a vu, de négocier. Cent soixante milliards de francs CFA ont été demandés à la Comilog, filiale du groupe français Eramet. Total-Gabon s’est vu réclamer 805 millions de dollars en février 20147. Total a aussitôt crié au scandale : « Total-Gabon considère ce redressement fiscal comme étant dénué de tout fondement et conteste ainsi fermement l’ensemble des chefs de redressement et les montants associés. » Au moment où sont écrites ces lignes, Total-Gabon, après maintes tractations, a fait une proposition à l’État gabonais qui devrait réduire notablement la facture.
Maixent Accrombessi doit néanmoins prendre certaines précautions pour protéger son système de prédation. Il est en effet dans le collimateur de la justice française dans l’instruction du dossier biens mal acquis. Il a fait également l’objet d’un signalement auprès de Tracfin. Son nom apparaît dans les enquêtes menées sur Michel Tomi. À Washington, des parlementaires ont demandé qu’une enquête soit diligentée à son sujet. Le Wall Street Journal du 25 février 2014 évoque par ailleurs une enquête des autorités américaines visant des transferts de fonds du Gabon vers les États-Unis, dans lesquels seraient impliqués Ali Bongo et Maixent Accrombessi... Ce dernier a donc besoin du concours de « petites mains », toutes devenues elles aussi richissimes. Citons quelques-unes d’entre elles.
D’abord, le Malien Seydou Kane, patron de deux sociétés au Gabon, Atong Abe Compagnie et SOTEC, évidemment très aidées; il se charge notamment, pour le compte de Maixent, des transferts de fonds pour les gros investissements immobiliers et les placements dans des paradis offshore. Le Malien, qui dispose de deux passeports diplomatiques et d’une carte de séjour en France, fait également l’objet d’une enquête de la part des autorités américaines sur des investissements effectués aux États-Unis. En janvier 2013, il a fait l’objet d’une brève interpellation alors qu’il était en transit au Bourget pour se rendre à Miami ; il était porteur de 2,5 millions d’euros.
Le « dircab » d’Ali Bongo utilise également Vincent Miclet, un Français qui a fait fortune en Angola. Celui-ci est officiellement propriétaire d’un ou deux avions (un Bombardier Global Express et un Boeing 777) utilisés par Maixent Accrombessi. La rumeur – toujours – prétend qu’au moins l’un des deux pourrait en fait appartenir à l’assistant du Grand Maître.
À Philippe Belin, président du groupe Marck (matériels et uniformes militaires, bateaux...), mis en examen à la mi-juin 2014 dans le cadre de l’instruction visant Michel Tomi, il est reproché d’avoir été l’un des premiers à monter des systèmes de dérivation de commissions vers Accrombessi.
Michel Tomi a lui aussi beaucoup aidé Ali Bongo et son directeur de cabinet en mettant à leur disposition ses avions d’Afrijet, mais aussi en se montrant recon- naissant pour leur cécité à son endroit.
Sous le mandat de Nicolas Sarkozy, Maixent Accrombessi a bénéficié de la protection de Claude Guéant et Bernard Squarcini. Ceux-ci ont ainsi monté
conjointement au Gabon, moyennant un appel d’offres discuté, le projet « Identité biométrique officielle » dont a bénéficié l’entreprise française Gemalto. Les enquêteurs français qui instruisent l’affaire des BMA ont, depuis la fin du quinquennat sarkozyen, remarqué la grande sollicitude d’Accrombessi à l’égard de Squarcini. Les cadeaux qu’il prodigue volontiers s’expliquent par une formule familière qu’il prononce souvent : « Je tiens les Français par les couilles. »
Les paravents utilisés par Accrombessi rendent difficile, voire impossible, une estimation de sa fortune. Une bonne partie a été acheminée en liquide au Bénin, à l’île Maurice, entre autres paradis fiscaux. Mais il aime la pierre, qui laisse des traces, en dépit des écrans dressés pour se dissimuler. Il avait ainsi acheté pour sa femme une somptueuse résidence en Virginie pour quelque 70 millions de dollars, qu’il a revendue pour un très luxueux appartement à Georgetown. Il s’y rend tous les mois à bord d’un Global Express appartenant à Vincent Miclet, si ce n’est à lui. À Paris, il possède des appartements rue Marbeau, boulevard Lannes et rue Lalo ; une maison en Bretagne ; des parkings ; il a des comptes à Singapour, au Crédit lyonnais et à la HSBC de Hong Kong ; des sociétés au Bénin et à Monaco...
Mais Maixent Accrombessi est pénétré d’un tel sentiment d’impunité qu’il ne se sert pas toujours de « petites mains » pour ses opérations, notamment pour le transport de caisses de billets de banque. Ainsi, le 13 novembre 2011, Ali Bongo étant en voyage officiel à Abu Dhabi, Accrombessi a utilisé un avion officiel pour se rendre à Cotonou. Intrigué par de si fréquents voyages, l’homme de la police des frontières en service ce jour-là a pris sur lui de fouiller l’avion sans en référer à ses supérieurs. Là, surprise : l’appareil ressemblait à la caverne d’Ali Baba ! Le « dircab » était escorté de trois « jeunes filles » complètement shootées. Les policiers trouvèrent à bord de la drogue et quelque 5 milliards de francs CFA. Prévenu, Ali Bongo intervint auprès du président béninois Boni Yayi. Intervention doublée de celle des services secrets du Maroc, d’où, dit-on, provenait la drogue. L’avion présidentiel serait certes parti de Libreville, mais aurait fait un détour par le royaume chérifien... Au bout de quelques heures, les communiqués des présidences béninoise et gabonaise remettaient tout d’aplomb : Maixent Accrombessi était venu à Cotonou en mission spéciale...
Une affaire du même type est advenue au printemps 2014, mais a été étouffée avant de transpirer dans les journaux.

Maixent Accrombessi trouve que le titre de directeur de cabinet n’est pas à la hauteur de sa position de président-bis. Lors d’un prochain remaniement, Ali Bongo pourrait le nommer ministre chargé des affaires présidentielles.

14.Posté par moi le 07/11/2014 11:21 (depuis mobile) | Alerter
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Svp nous au GABON on ne connait pas la violence donc ne venez pas nous deranger avec vos mouvements idiot la!vous avez plein d''argent dans vos compte. Nous s''avons tous que c''est de l''argent voler. AMO,eyeghe,jean ping et casimir voleur!!!

13.Posté par Adams groov le 07/11/2014 09:20 | Alerter
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Des assises nationales je me pose souvent une question des savoir si la société civile est un partis politique ou un regroupement des personne qui n'appartiennent à aucun bord politique mais qui défendent le bien être des population?
Nos soit disant membre de la société civile qui affichent clairement leur appartenance a des partis politiques sont ils vraiment de la société civile ou c'est juste une couverture >

12.Posté par AbdourahmaneDavidMartin le 06/11/2014 20:50 (depuis mobile) | Alerter
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@ Poste 5... Ton problème je le connais. Mais mon ami, la vie c''est pas que joue au courtisant ou faire de la leche comme tu le fais si bien... A propos a force, ta langue est de quelle couleur maintenant. Enfin chacun son truc quoi...

11.Posté par israel le 06/11/2014 10:37 | Alerter
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LE GABON ET LES GABONAIS CROIENT QU ILS SONT UNIQUES EN LEUR GENRE , ILS SONT DIFFERENTS DE TOUS LES ETRES ET HABITANTS DU MONDE.

LA LIBERTE S ARRACHE , alors restez dont chez vous en mangeant les pains au chocolat et experez que tous va changer a vos faveurs

AYEZ SEULEMENT LA FOI MES CHERS COMPATRIOTES

10.Posté par accrombessi roi du gabon le 05/11/2014 23:34 | Alerter
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GABON, pillage à huis clos
Maixent, chef de la « Légion étrangère »
Dans l’entourage de Nicolas II, Raspoutine fondait son pouvoir sur ses prétendus talents de guérisseur et sur son mysticisme, ainsi probablement que sur son appartenance à la secte des khlysts1. Aux côtés d’Ali Bongo, Maixent Accrombessi, Gabonais de fraîche date2, à qui les observateurs attribuent plus de poids qu’au président, doit tout son pouvoir au vaudou, à la franc-maçonnerie, à l’argent et la rumeur ajoute : au sexe. Même la très sérieuse Lettre du Continent a titré un de ses articles : « La présidence vit au rythme du vaudou ». À Libreville même, la très grande proximité entre Ali et Maixent – que partage également « M6 », roi du Maroc – est un secret de Polichinelle...
« Les Européens ne comprennent rien à l’Afrique s’ils n’intègrent pas cet aspect irrationnel », explique Samuel Dossou, ancien Monsieur Pétrole d’Omar Bongo, fin connaisseur du Gabon et du continent noir.
Il y a bel et bien deux façons diamétralement opposées d’analyser l’« émirat » d’Afrique équatoriale : celle des experts de tout poil, de la Banque mondiale, du FMI ou d’ailleurs, qui s’appuient sur les données officielles ; et une autre qui, à côté de la logique occidentale, intègre l’« invisible », aussi présent que le tangible et que le vérifiable. Cette seconde approche permet de rendre compte de hiérarchies parallèles parmi lesquelles ministres et hauts fonctionnaires n’apparaissent pas. Seule cette architecture cachée du pouvoir permet de comprendre l’ensemble des réalités gabonaises.
Maixent Accrombessi est sûrement l’homme le plus abhorré du Gabon. Un vocabulaire spécifique a cours à Libreville pour parler de lui. Parce que le premier grief qui lui est adressé est d’être béninois et d’avoir placé des étrangers à des postes clés, il est catalogué comme chef de la «Légion étrangère», ou encore « pôpô » (terme qualifiant sa nationalité béninoise), mais aussi bien « Raspoutine », ou encore « PR-bis » (PR comme « président de la République »). N’a-t-il pas ajouté Nkani à son nom béninois lors de sa ré- cente naturalisation ? Ce choix n’est pas anodin : il signifie tout simplement «chef suprême» dans la langue des Tékés. Même ses adversaires les plus acharnés redoutent ses « pouvoirs maléfiques ».
à la tombée de la nuit, à bord d’un avion d’Afrijet (la compagnie de Michel Tomi) ou de la présidence, pour Cotonou, capitale du Bénin. De là, les deux hommes se rendent à Ouidah, la Mecque du vaudou, d’où est originaire le père de Maixent. Maixent y est perçu comme le messager de Dieu, très généreux avec les habitants et faisant vivre la région. « Il achète grassement les prêtres vaudous », m’a confié un Béninois. Maixent et Ali se livrent à des séances de vaudou, puis reviennent à Cotonou et reprennent l’avion qui se pose à l’aube à Libreville. C’est à Ouiddah que sont collectés nourritures et fétiches, avant d’être acheminés par avion, quotidiennement ou presque, jusqu’à Libreville.
Un Gabonais qui a accès au palais présidentiel me rapporte une anecdote qu’il dit exacte, croix de bois, croix de fer : « Le matin, avant de rejoindre son bur- eau, Maixent appelle Ali :
– J’ai consulté papa ; tout va bien, on peut aller au bureau...
Il consulte aussi son père à propos des opposants, puis raccroche et dit à Ali :
– C’est verrouillé ! »
Un autre, officiellement en bons termes avec Maix- ent, mais qui, je crois, le hait autant qu’il en a peur, pour le vaudou, le vrai maître de la franc-maçonnerie gabonaise est Maixent, même si, sur le papier, Ali est le Vénérable Grand Maître de la Grande Loge du Gabon (GLG). C’est lui, en effet, qui, en quelques années, a gravi quatre à quatre les nombreux grades au sein de la Grande Loge nationale française (GLNF), la loge mère de la GLG, jusqu’à celui de Grand Expert, puis au sein de la GLG. « Voyageant » en France successivement dans les loges «Étoile du Sud», «Félix Éboué», « Souveraineté et Communauté », il était devenu l’ami des grands maîtres Jean-Charles Foellner, Claude Charbonniaud, puis surtout François Stifani. Maixent a même été admis dans la loge « Zéro », saint des saints de la GLNF.
C’est Maixent qui a fait venir à Libreville, le 31 octobre 2009, les « officiers installateurs », dont François Stifani, Grand Maître de la GLNF. Ces dignitaires maçons – plusieurs anciens Grands Maîtres et Claude Dohou, Monsieur Afrique de la GLNF – ont emprunté, pour ce faire, un avion d’Afrijet de l’ami Tomi. Dans la même journée, Ali Bongo a été initié et élevé au rang de Grand Maître de la Grande Loge du Gabon en lieu et place de son père. Au grand dam de ces gens, cette « tenue » a été filmée et diffusée sur Internet5 au début de novembre 2010. On y voit not- amment Ali Bongo, avec son tablier d’apprenti, Rite d’York », affiliée à la GLG, il contrôle le recrutement et les promotions, qu’on appelle en langage codé « augmentations de salaires ».
« Maixent contrôle tout et bouffe tout... Et c’est ainsi qu’aujourd’hui il n’y a plus d’argent dans les caisses ! » Il suffit de feuilleter les journaux d’opposition pour retrouver partout ce type d’affirmation. Pour ce qui est du contrôle exercé, c’est évident. Ayant le pouvoir de nomination, il a installé ses hommes à tous les postes clés. Il maîtrise totalement le renseignement. Toutes les écoutes –et elles sont nom- breuses – arrivent sur son bureau avant d’aller éventuellement sur celui d’Ali. Il gère toutes les institutions qui ont trait à la sécurité. Il se fait épauler sur ces questions par le général Alioune Ibaba, un Congolo-Sénégalais. Le « Shebab », c’est-à-dire le Gabono-Somalien Liban Souleymane, chef de cabinet à la présidence, est un de ses hommes à tout faire, par ailleurs adulé par un « M6 » qui le couvre de cadeaux. Éric Chesnel, ex-précepteur d’Ali, a été lui aussi un soutien important, même s’il semble moins vigoureux... Mais les deux clés de voûte du système du « pôpô » sont le directeur du Budget, Yves-Fernand Manfoumbi, et le TPG (trésorier-payeur général) Sosthène Ossoungou Ndibangoye. Importante également est la procureure Sidonie Flore Ouwé. S’ajoutent à cette équipe quelques « hommes d’affaires » qui ont pour fonction de ramener de l’argent à partager entre Maixent et Ali. Parmi eux, Seydou Kane, un Malien patron de deux sociétés au Gabon, Vincent Miclet, affairiste français qui a commencé à bâtir sa fortune en Angola, et, jusqu’à une époque récente, Michel Tomi, tout-puissant patron des casinos et des jeux...
Fin juin 2014, excédé par les manipulations auxquelles se livraient ceux qu’on appelle à Libreville la « Garde émergente » ou la « Légion étrangère » lors du vote de la loi de finances rectificative, Guy Nzouba Ndama, président de l’Assemblée nationale, s’en est plaint lors d’un tête-à-tête avec Ali Bongo. Il lui a révélé l’ampleur des ponctions sur les fonds publics auxquelles se livraient les « jeunes émergents », détaillant les lignes budgétaires fictives destinées, in fine, à remplir leurs poches, insistant sur les « détournements massifs » qui n’échappent pas à la connaissance du peuple. Il lui a signalé les manigances d’Yves-Fernand Manfoumbi, directeur du Budget, pour mettre à la disposition de son ami le « pôpô » des moyens exorbitants...
Ce système de prédation des finances publiques, décrit par Guy Nzouba Ndama, est on ne peut plus sophistiqué. Les visiteurs du bureau du « dircab », au cinquième étage du palais du Bord de mer, peuvent appréhender concrètement comment se déroule ce pillage. Accrombessi dispose en effet d’un terminal informatique qui lui permet de gérer personnellement toutes les recettes et dépenses de l’État gabonais, notamment l’ensemble du budget d’investissement et les subventions publiques. Les ministères ne jouissent d’aucune liberté de manœuvre. Dans ce système, la pompe à fric la plus avide est greffée sur une ligne budgétaire de la présidence intitulée « Projets transversaux », gérée exclusivement par Accrombessi. Les détournements se font notamment par le biais d’investissements fictifs. La toute-puissance du « dircab » est telle qu’il peut convoquer le TPG afin qu’il lui amène séance tenante des milliards de francs CFA en liquide, qu’il pourra ensuite faire filer vers l’étranger. La traque internationale du blanchiment est devenue si intense que les pilotes du système politico-mafieux gabonais utiliseraient également la banque centrale comme « lessiveuse ».
Énième rumeur gabonaise ? Ce qui sévit dans ce petit émirat équatorial passe si bien l’imagination qu’il est impossible de l’écarter a priori... Hors des détournements d’argent public, la « Légion étrangère » utilise comme sources complémentaires les marchés de gré à gré dans tous les secteurs de l’économie.
Toujours préoccupés par leur « ennemie » Pascaline, Maixent Accrombessi et Ali Bongo cherchent à réduire son poids financier en procédant à des redressements fiscaux contre les sociétés dans lesquelles la famille Bongo, à travers elle, a des in- térêts : la holding familiale Delta Synergie, la SCI Obali, entre autres structures, sont en effet officiellement actionnaires de nombreuses sociétés de la place, notamment BGFI Group, la Compagnie du Komo et surtout Total-Gabon, dont Pascaline est la vice- présidente. L’idée du chef de la « Légion étrangère » est de faire peur aux principaux actionnaires de ces sociétés qui financent l’« ennemie », de les inciter à prendre des mesures contre elle, et, au passage, d’alimenter les caisses de l’État et de tels ou tels légionnaires. Les dirigeants des firmes sont obligés de négocier avec lui s’ils ne veulent pas être mis en difficulté.
Le groupe Kabi a ainsi été obligé, on l’a vu, de négocier. Cent soixante milliards de francs CFA ont été demandés à la Comilog, filiale du groupe français Eramet. Total-Gabon s’est vu réclamer 805 millions de dollars en février 20147. Total a aussitôt crié au scandale : « Total-Gabon considère ce redressement fiscal comme étant dénué de tout fondement et conteste ainsi fermement l’ensemble des chefs de redressement et les montants associés. » Au moment où sont écrites ces lignes, Total-Gabon, après maintes tractations, a fait une proposition à l’État gabonais qui devrait réduire notablement la facture.
Maixent Accrombessi doit néanmoins prendre certaines précautions pour protéger son système de prédation. Il est en effet dans le collimateur de la justice française dans l’instruction du dossier biens mal acquis. Il a fait également l’objet d’un signalement auprès de Tracfin. Son nom apparaît dans les enquêtes menées sur Michel Tomi. À Washington, des parlementaires ont demandé qu’une enquête soit diligentée à son sujet. Le Wall Street Journal du 25 février 2014 évoque par ailleurs une enquête des autorités américaines visant des transferts de fonds du Gabon vers les États-Unis, dans lesquels seraient impliqués Ali Bongo et Maixent Accrombessi... Ce dernier a donc besoin du concours de « petites mains », toutes devenues elles aussi richissimes. Citons quelques-unes d’entre elles.
D’abord, le Malien Seydou Kane, patron de deux sociétés au Gabon, Atong Abe Compagnie et SOTEC, évidemment très aidées; il se charge notamment, pour le compte de Maixent, des transferts de fonds pour les gros investissements immobiliers et les placements dans des paradis offshore. Le Malien, qui dispose de deux passeports diplomatiques et d’une carte de séjour en France, fait également l’objet d’une enquête de la part des autorités américaines sur des investissements effectués aux États-Unis. En janvier 2013, il a fait l’objet d’une brève interpellation alors qu’il était en transit au Bourget pour se rendre à Miami ; il était porteur de 2,5 millions d’euros.
Le « dircab » d’Ali Bongo utilise également Vincent Miclet, un Français qui a fait fortune en Angola. Celui-ci est officiellement propriétaire d’un ou deux avions (un Bombardier Global Express et un Boeing 777) utilisés par Maixent Accrombessi. La rumeur – toujours – prétend qu’au moins l’un des deux pourrait en fait appartenir à l’assistant du Grand Maître.
À Philippe Belin, président du groupe Marck (matériels et uniformes militaires, bateaux...), mis en examen à la mi-juin 2014 dans le cadre de l’instruction visant Michel Tomi, il est reproché d’avoir été l’un des premiers à monter des systèmes de dérivation de commissions vers Accrombessi.
Michel Tomi a lui aussi beaucoup aidé Ali Bongo et son directeur de cabinet en mettant à leur disposition ses avions d’Afrijet, mais aussi en se montrant recon- naissant pour leur cécité à son endroit.
Sous le mandat de Nicolas Sarkozy, Maixent Accrombessi a bénéficié de la protection de Claude Guéant et Bernard Squarcini. Ceux-ci ont ainsi monté
conjointement au Gabon, moyennant un appel d’offres discuté, le projet « Identité biométrique officielle » dont a bénéficié l’entreprise française Gemalto. Les enquêteurs français qui instruisent l’affaire des BMA ont, depuis la fin du quinquennat sarkozyen, remarqué la grande sollicitude d’Accrombessi à l’égard de Squarcini. Les cadeaux qu’il prodigue volontiers s’expliquent par une formule familière qu’il prononce souvent : « Je tiens les Français par les couilles. »
Les paravents utilisés par Accrombessi rendent difficile, voire impossible, une estimation de sa fortune. Une bonne partie a été acheminée en liquide au Bénin, à l’île Maurice, entre autres paradis fiscaux. Mais il aime la pierre, qui laisse des traces, en dépit des écrans dressés pour se dissimuler. Il avait ainsi acheté pour sa femme une somptueuse résidence en Virginie pour quelque 70 millions de dollars, qu’il a revendue pour un très luxueux appartement à Georgetown. Il s’y rend tous les mois à bord d’un Global Express appartenant à Vincent Miclet, si ce n’est à lui. À Paris, il possède des appartements rue Marbeau, boulevard Lannes et rue Lalo ; une maison en Bretagne ; des parkings ; il a des comptes à Singapour, au Crédit lyonnais et à la HSBC de Hong Kong ; des sociétés au Bénin et à Monaco...
Mais Maixent Accrombessi est pénétré d’un tel sentiment d’impunité qu’il ne se sert pas toujours de « petites mains » pour ses opérations, notamment pour le transport de caisses de billets de banque. Ainsi, le 13 novembre 2011, Ali Bongo étant en voyage officiel à Abu Dhabi, Accrombessi a utilisé un avion officiel pour se rendre à Cotonou. Intrigué par de si fréquents voyages, l’homme de la police des frontières en service ce jour-là a pris sur lui de fouiller l’avion sans en référer à ses supérieurs. Là, surprise : l’appareil ressemblait à la caverne d’Ali Baba ! Le « dircab » était escorté de trois « jeunes filles » complètement shootées. Les policiers trouvèrent à bord de la drogue et quelque 5 milliards de francs CFA. Prévenu, Ali Bongo intervint auprès du président béninois Boni Yayi. Intervention doublée de celle des services secrets du Maroc, d’où, dit-on, provenait la drogue. L’avion présidentiel serait certes parti de Libreville, mais aurait fait un détour par le royaume chérifien... Au bout de quelques heures, les communiqués des présidences béninoise et gabonaise remettaient tout d’aplomb : Maixent Accrombessi était venu à Cotonou en mission spéciale...
Une affaire du même type est advenue au printemps 2014, mais a été étouffée avant de transpirer dans les journaux.
Maixent Accrombessi trouve que le titre de directeur de cabinet n’est pas à la hauteur de sa position de président-bis. Lors d’un prochain remaniement, Ali Bongo pourrait le nommer ministre chargé des affaires présidentielles.


9.Posté par israel le 05/11/2014 10:13 | Alerter
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haaaaa foutez moi le camp ----- ceci n est pas une injure s il vous plait mes freres-----

les assises pour faire quoi mes freres'? ... le gabon a deja fait combien de reunions pouvant permettre de faire du lui un pays de qualitE tout azimut( social, economique politique, sante education democratie.....),, --- conference nationale , accord de paris, pact social , accord de libreville ..... et que dirai je encore?........

il faut agir , c est ce que font les autres citoyens du monde qui adorent leur pays,,,, et non ceux qui se plaignent quand leur interets sont menacEs.. oubien quand les robinets sont fermEs... SUIVEZ MON REGARD

je ne connais pa sun seul gabonais capables de lutter pour des causes communes
PEUT ETRE PAUL MBA ABESSOLO OU BILI BI ZE KIAKIAKIAKAIKPOPOPOPOPOPOO

8.Posté par REPENSONS LE GABON AUTREMENT le 04/11/2014 21:21 | Alerter
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STRATEGIE D'APPROPRIATION DE LA SOUVERAINETE DU GABON



1/ MISE EN PALCE D’UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE EN 2014
• ELABORATION ET BLINDAGE D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION GABONAISE
(Mandat politique de 5 ans renouvelable une fois, Election politique à deux tours, Instauration d’un contrôle de la confection du budget et surtout d’un contrôle de la fin de l’exécution budgétaire par les élus, présentation du détail et annexes du budget aux élus, création d’un Tribunal contre l’enrichissement illicite comme au SENEGAL)
• REVISION DU CODE ELECTORALE (révision des modes de désignation et d’élection)
• MODIFICATION DES TEXTES DE CREATION DE LA CENAP
• VALIDATION DE LA BIOMETRIE PAR LES FORCES POLITIQUES
• REFERENDUM D’ADOPTION DE LA NOUVELLE CONSTITUTION

2) NOUVEAU REDECOUPAGE DU GABON EN 7 PROVINCES (PAR REFERENDUM)
• FUSION ENTRE LA PROVINCE DE L’ESTUAIRE ET CELLE DU MOYEN OGOOUE POUR DEVENIR LA PROVINCE DU KOMO (38 km2) : Résolution de l’étroitesse superficielle du moyen Ogooué !

• FUSION ENTRE LA PROVINCE DE L’OGOOUE MARITIME ET CELLE DE LA NYANGA POUR DEVENIR LA PROVINCE DU LITTORAL (43 km2) : Résolution du conflit sur GAMBA (ex district autonome)

• REDECOUPAGE DES CIRCONSCRIPTIONS ELECTORALES (critère de densité de la population)
OGOOUE-IVINDO 46 Km2 64 000 habitants
LE LITTORAL 44 km2 178 000 habitants
LE KOMO 39 km2 731 000 habitants
WOLEU-NTEM 38 km2 157 000 habitants
NGOUNIE 37 km2 101 000 habitants
HAUT-OGOOUE 36 km2 226 000 habitants
OGOOUE-LOLO 25 km2 65 000 habitants

3/ DEMANDE DE DEMISSION DE MADAME MBOURANTSUO DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE (illégitime par les liens familiaux), de Monsieur GUY BERTRAND MAPANGOU, ministre de l’intérieur de la république bananière, pour avoir payé la caution du candidat du PDG à la prochaine élection présidentielle de 2016,


4/ DEMANDE DE DEMISSION ILICO PRESTO D’ACCROMBESSI A LA TETE DU CABINET PRESIDENTIEL
(Nomination illégitime malgré l’adoption nuitamment de la nationalité gabonaise)


5/ ETABLISSEMENT DES COMMISSIONS VERITES –RECONCILIATION-JUSTICE ET LANCEMENT DES AUDITS
COMMISSION SUR LES CRIMES RITUELS
COMMISSION SUR LES BIENS MAL ACQUIS
SAISINE DE LA CPI SUR LE MASSACRE DE PORT-GENTIL EN 2009
AUDIT SUR LA VENTE DU PETROLE, DES MINES ET DU BOIS GABONAIS
AUDIT SUR LES ACTONNAIRES PRIVES AU GABON
AUDIT SUR LES PRIVATISATIONS DES SOCIETES PARAPUBLIQUES
AUDIT DES BUDGETS DE L’ETAT GABONAIS DEPUIS 1960
AUDIT SUR L’AFFAIRE ELF AQUITAINE
AUDIT DES FINANCEMENTS ET DES AIDES DE LA BAD/FMI/BM/BEAC/BIRD/AFD
AUDIT DE SUR LA CREATION ET LA CROISSANCE INEXPLIQUEE DE BGFI AU GABON
AUDIT SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA MONNAIE CFA DEPUIS 1960
AUDIT SUR LES FONDS COMMUNS AU GABON
AUDIT DE LA FONCTION PUBLIQUE
AUDIT SUR LES RESERVES FINANCIERES DE L’ETAT GABONAIS DEPUIS 1960
RECENSEMENT DES GABONAIS EN EXIL FORCE EN OCCIDENT
AUDIT DES FETES TOURNANTES
AUDIT SUR L’UTILISATION DES EXCEDENTS BUDGETAIRES DEPUIS 1990
AUDIT DES COMPTES FINANCIERS DU PDG DEPUIS 1967
AUDIT DE L’UTILISATION DU PID/PIH AU GABON (provision pour investissement diversifié)


6/ LANCEMENT DES MANDATS D’ARRET INTERNATIONAUX
CONTRE SAMUEL DOSSOU POUR VENTE MAFIEUSE DU PETROLE GABONAIS PENDANT
PLUS DE 30 ANS

7/ CREATION DE LA MONNAIE AUTONOME DE L’AFRIQUE CENTRALE :
LE FRANC DENOMME « MAACE» afin de renforcer la réactivité de l’exécution budgétaire au
Gabon de demain !

8/ DEMANDE D’ADHESION DU SAO TOME A LA CEMAC

9/ RELOCALISATION DES POPULATIONS HABITANT LE CENTRE VILLE DE LIBREVILLE VERS LA PERIPHERIE, AFIN DE MODERNISER LE CENTRE VILLE EN GRATTES CIELS, EN RESEAU GAZIER, RESEAU ELECTRIQUE, RESEAUX TELECOM (COMME A LUANDA)

10/ MISE EN PLACE D’UNE COMMISSION NATIONALE DE COHERENCE DE DEVELOPPEMENT HARMONIEUX DES 9 PROVINCES DU GABON RATTACHEE AU MINSITERE DE L’EGALITE DES CHANCES
De sorte que même pour créer une école au Gabon, le dossier doit être validé par cette commission afin ne pas déséquilibrer le développement harmonieux des 9 provinces du Gabon.
De même toutes les nominations au Gabon doivent être validées désormais par cette instance pour en finir avec les nominations franç-maçonniques et ethniques observées dans les cabinets ministériels et ailleurs …
Tout investissement au Gabon de plus 100 millions de francs doit être justifié auprès de cette commission (c’est le cas des acquisitions des Hummers H3, des Maybacks, des compagnies de transport aérien douteuses, des hôtels ou motels individuels, de la création des sociétés par des gabonais etc.).
Les postes de président des grandes institutions, le poste de premier ministre ou de ministre de finance doivent être accessibles désormais à tous les gabonais issus des 9 provinces du Gabon in chala !

11/ ENTRE AUTRE, AU NOM DU PEUPLE GABONAIS :
• SUPPRESSION DU SENAT
• SUPPRESSION DU C.E.S
• SUPPRESSION DU CND
• DEMANDE DE DISSOLUTION DU PDG POUR UTILISATION FRAUDULEUSE DES MOYENS FINANCIERS ET MATERIELS DE L’ETAT (les débats mono colore du PDG à Gabon TV sont des preuves irréfutables)
• CREATION D’UN TRIBUNAL CONTRE L’ENRICHISSEMENT ILLICITE
• CREATION DE LA HAUTE COUR DE JUSTICE
• CREATION DE LA COUR CRIMINELLE SPECIALE POUR JUGER LES CRIMES DE SANG
• RENFORCEMENT DES POUVOIRS AUX JUGES D’INSTRUCTION (AUTONOMISATION)
• INSTAURATION DE LA PEINE DE MORT AU GABON
• Autres propositions ….


VIVE LA SOUVERAINETE DU GABON RETROUVEE EN 2016

LA PASSION DU GABON C’EST MAINTENANT !

AU NOM DU PEUPLE GABONAIS SOUVERAIN

7.Posté par Test le 04/11/2014 17:22 | Alerter
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Vous refusez de regarder la realite en face. Ali a ete proclame president du Gabon. Je ne peux pas dire qu'il a gagne ou perdu les elections, je n'ai aucune preuve pour l'affirmer. Il est a son premier mandat et il peut toujours legalement se presenter en 2016 s'il le souhaite, notre constiuton le lui permet. Donc le Gabon n'est pas du tout dans la situation du Burkina Faso ou Blaise n'etait plus illegible. Ali n'a pas encore cheecher a modifier la constitution ou cherche a se maintenir au puvoir. Attendons la fin de son deusieme mandat pour un eventual soulevement.C'est bein de savoir qu'l y a des gens qui sont pert a donner leur vie pour sauver l'avenir de nos enfants, mais donnons nos vies quand cela est necessaire. Ce n'est pas Ali qui demande a l'opposition de ne pas s'organiser, ce n'est pas Ali qui a dit a Mayila de faire de la fausse monaie. Que l'opposition Gabonaise et la societe civil s'organise a presenter un candidat unique face a Ali en 2016. Cet article est une pure distraction. Le Gabon n'est pas le Burkina. Je ne suis PDGiste et je ne vis pas au Gabon en ce moment. Les Bongos sont au pouvoir depuis de decenies parcequ'il n'y pas une vrais volonte de les voir partir. Tous ces gens qui crient et medisent sur les bongos sont ceux la meme qui on travaille avec les Bongos et qui ont ete ecarte par la suite. Donc a mon humble avis, ils ne veulent pas le depart des bongos. Ils veulent tous reintegre les places dans la cour. Analysez les dicours de Pin, Adia, Mayila pour bien comprendre leurs buts non avoues. Laisse Ali faire son travaille, il partira le moment venu

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