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Gabon : La seule condition pour qu'un dialogue ait lieu avec Ali c'est de reconnaître sa défaite et partir

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 24 Octobre 2016 à 10:12 | Lu 6168 fois

La seule condition pour qu'un dialogue ait lieu avec Ali c'est de reconnaître sa défaite et négocier les conditions de son départ. Point.



Le bal des sorciers, adeptes de l'escroquerie politique et très actifs dans l'Association des Bedzi biome Ali Cadeau a débuté.
Tout comme les dernières présidentielles, ils sont en train de vendre à Ali la liste de ceux déjà péchés dans le camp de l'opposition véritable et de la société civile libre ayant déjà donné leur accord pour le dialogue d'Ali Bongo. Et ce moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes. Sur la fameuse liste figurerait le nom de votre humble serviteur Marc Ona Essangui. Les médiateurs de ce dialogue auraient déjà été retenus. Il s'agirait de l'ancien Secrétaire Général Koffi Annan, de l'ancien Secrétaire Général de l'OIF Abdou Diouf et de l'ancien et présent représentant du Secrétaire General de l'ONU Abdoulaye Bathily.

Je voudrais réaffirmer ici et maintenant ma position ferme face à ce qui ressemble à un "routage" de gueules des gabonais.
Ali appelle à un dialogue pour quels motifs? Ali Bongo et ses faucons sont formels. Le Gabon se porte bien. Les élections présidentielles se sont déroulées dans des conditions républicaines et Ali a brillamment été plébiscité par les gabonais. Investi par la Cour Conditionnelle un gouvernement d'union nationale a été formé comprenant les figures emblématiques de l'opposition et de la société civile.

A quel moment le camp d'Ali a évoqué une quelconque situation nécessitant un dialogue national? Nous avons tous vu Ali rendre hommege au policier tué à Oyem par on ne sait quel assassin, mais jamais ce camp n'a évoqué le cas des gabonais tués au QG de Jean Ping dans la nuit du 31 aout et sur toute l'étendu du territoire. Nous avons tous suivi à la télévision le match Gabon-Maroc où Ali Bongo et les joueurs de ce qui est pompeusement désigné par équipe nationale n'ont pas pris la moindre minute pour observer une seconde de silence en hommage à ces gabonais tombés sous les balles des escadrons de la mort d'Ali Bongo.

Pourquoi parler de dialogue si le Gabon ne traverse aucune crise, même pas économique?
Une manoeuvre dilatoire pour anesthésier les gabonais après le putsch militaro-électoral de la junte au pouvoir qui lui permettrait d'organiser avec quiétude la CAN 2017. Et Marc Marc Ona Essangui pourrait tomber dans ce piège et cette manipulation à ciel ouvert? De qui se moque-t-on?

Et ces médiateurs annoncés? Je me méfie de ce lobby ouest africain des organisations internationales qui a mon avis a trouvé une terre à conquérir. Ce n'est pas par hasard que le premier chef d'Etat à féliciter Ali Bongo après son putsch n'est autre que Makky Sall du Sénégal. Encore moins anodin que le gros des chefs d'Etats à son investiture soit de l'Afrique de l'Ouest. Et quid de ces fameux juristes de l'Union Africaine venus cautionner le coup de force de la Cour Constitutionnelle. Le gros du contingent ne venait-il pas de l'Afrique de l'Ouest?

Tchad, Togo? Le Secrétaire Général de l'ONU a pris acte du putsch électoral au Gabon quand en Cote-d'Ivoire une résolution avait été votée par la même organisation onusienne pour chasser Laurent Gbagbo pour les mêmes causes. N'avons nous pas assisté à l'audience que le putschiste en chef avait accordée à Abdoulaye Bathily remettant le message de félicitation de son patron inspiré bien entendu par lui même. De qui se moque-t-on?

Cette crise a eu le mérite d'ouvrir les yeux des gabonais sur un certain nombre de réalités politiques en lien avec le régime Bongo, ses ramifications et ses complices tant au plan local qu'à l'international.
Personne en dehors des gabonais ne fera le Gabon à leur place. Nous avons de manière souveraine choisi l'avenir du Gabon. Toute autre manoeuvre et calcul politicien ne viendra à bout de notre détermination à conquérir la souveraineté du peuple. Le sang de ces vaillants combattants n'a pas coulé pour rien. Bertrand Zibi Abeghe et les autres ne sont pas torturés dans les geôles d'Ali pour rien.

La seule condition pour qu'un dialogue ait lieu avec Ali c'est de reconnaître sa défaite et négocier les conditions de son départ. Point.

Marc Ona Essangui

Lundi 24 Octobre 2016
Gabonlibre.com : News 7J/7
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