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Gabon : La revue de presse de l’Agitateur : affaire de « Gabonité »

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 14 Avril 2014 à 07:59 | Lu 963 fois

Les ambitions présidentialistes supposées de Jean Ping et Jacques Adiahénot, deux transfuges du parti au pouvoir PDG, sont largement commentées dans la presse parue la semaine dernière et qui tire la sonnette d’alarme quant au syndrome de ‘’l’ivoirité’’ qui est en train, selon elle, de prendre dangereusement forme au Gabon.



«Le pouvoir joue avec le feu », lance l’hebdomadaire Echos du Nord.

« Ali Bongo Ondimba sur les traces de Konan Bedié… le pouvoir, depuis un certain temps, est en train de distiller des idées dangereuses dans l’opinion. Il s’agit de faire comprendre à la communauté gabonaise qu’il y aurait d’un côté les vrais Gabonais, et de l’autre des ‘’néo Gabonais’’. Une démarche qui a conduit la Côte-d’Ivoire dans un précipice pendant 10 ans. Cette voie que semble emprunter le pouvoir comme issue de secours, pour empêcher les Gabonais ayant un ascendant de nationalité étrangère de revendiquer leur droit légitime de conduire les affaires du pays, a bel et bien un fâcheux précédent : c’était en Côte d’Ivoire.

Ali Bongo Ondimba a tout intérêt à revisiter ses plans et ramener son monde à la raison. S’il veut être élu président de la République, il a disposé de 7 ans pour faire ses preuves. Peut-être par la même occasion -si son bilan avait été positif- il aurait pu faire oublier à beaucoup de Gabonais qu’il s’était imposé au sommet de l’Etat par la force, avec la bienveillance de sa belle-mère, Marie-Madeleine Mborantsuo, président de la Cour constitutionnelle », commente l’hebdomadaire Echos du Nord.

Et de poursuivre : « Que trame-t-il derrière cette affaire de gabonité ? Si Jean Ping et Jacques Adiahénot n’avaient pas démissionné du PDG, on aurait pas eu droit à cette foire d’empoigne qui a commencé par des basses insultes, portant parfois atteinte à leur intégrité clanique et qui abouti aujourd’hui à un véritable prêche de l’exclusion et du déni de nationalité… », regrette le journal.

« Le face à face Ali Bongo Ondimba-Jean Ping n’aura pas lieu », titre à sa Une l’hebdomadaire Le soleil.
« Ce n’est aucunement ‘’ la presse du palais ’’ qui l’a écrit », rappelle le journal.

« Mais c’est une plume-véritablement incisive- proche de Mr ‘’gendre’’(Paul Toungui), et répondant au nom de guerre de Dworaczek-Bendome qui vient de publier un brulot sur le net. Une analyse (objective ?) qui présente la réelle situation, inconfortable, de l’opposition aristocratique. Notamment celle de l’ex-apparatchik du PDG Jean Te Ping qui, du point de vue de l’écrivassière, ne peut briguer la magistrature suprême en 2016 et ‘’chasser’’ Ali du pouvoir comme rêvé… selon la constitution en vigueur et précisément le chapitre TITRE II’’DU POUVOIR EXECUTIF’’, il est écrit à l’article 10 : sont éligibles à la présidence de la République, tous les Gabonais des deux sexes jouissant de leurs droits civils et politiques, âgés de quarante (40) ans au moins…

Toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise ne peut se comporter comme candidat à la présidence de la République. Seule sa descendance ayant demeuré sans discontinuer au Gabon le peut, à partir de la quatrième génération. Ce dernier volet disqualifie Jean Ping et met un terme à ses espérances. Monsieur Jean Ping, même avec son statut, nul n’est censé ignore la loi de son pays. L’ancien ministre, ex-diplomate, ex-président de la Commission de l’Union Africaine ne peut pas méconnaître ces dispositions, à moins bien sûr de faire semblant pour faire monter la mayonnaise», rapporte Le Soleil.

« Ping Inéligible », clame le satirique La Griffe.

« Découvrant enfin les dispositions de l’article 10 de la Constitution, les salafistes, à travers leur presse, ont déjà les mains sur la tête ne sachant pas comment contourner cet obstacle juridique. Le débat que la presse de l’opposition veut engager n’a rien à voir avec l’ivoirité. Car il ne s’agit pas d’un problème de nationalité mais plutôt d’un problème d’éligibilité. La différence est toute simple : tout Gabonais n’est pas éligible… Personne n’a remis en cause la nationalité de Ping. Par contre, s’il y a quelqu’un dans ce pays qui a ouvertement plaidé pour l’introduction au Gabon du concept de l’ivoirité, c’est bel et bien Jean Ping…

En clair, la disposition ne vise pas directement Ping puisqu’il est né au Gabon. Sauf qu’il n’est pas Gabonais entièrement puisqu’il est la première ‘’génération’’ de la ‘’descendance’’ de son père qui, lui, en bon exploitant forestier, a acquis la nationalité gabonaise. Ce qui change tout. Mais dans tous les cas, il est limpide que Ping ne fait pas partie de la quatrième génération de la descendance de son père», précise le journal.

« Evitons la Côte-d’Ivoire et la Centrafrique », exhorte pour sa part Le Mbandja.

« Personne ne peut nier que la grave crise qu’a connue la Côte-d’Ivoire avait pour source la question de la nationalité et de la religion… Plus à côté de nous, il y a la crise en Centrafrique. Chassé du pouvoir comme un malpropre, François Bozizé laisse un pays à feu et à sang. Majoritairement chrétien (la religion du colonisateur), les musulmans sont soupçonnés d’être derrière les Séléka, et tout ce qui est musulman est Tchadien.

Conséquence, tous les musulmans, même les non Tchadiens, qui avaient acquis la nationalité centrafricaine vont être livrés à la vindicte populaire et lynchés. Les émergents sont-ils conscients de cette réalité-là ? Où veulent-ils nous entrainer ? Il est encore temps de changer de cap. Ali, la paix n’a pas de prix ! Du moins pour celui qui la veut», conclut le journal.

« Ping et Katchenko vous saluent bien bas », s’enflamme le périodique La Une.

« Le journal en ligne Gaboneco, les hebdomadaires La Griffe et le Scribouillard, viennent de jeter un pavé dans une marre sans véritablement en mesurer les effets d’éclaboussures. Leurs livraisons de début de semaine dernière tentent maladroitement de disqualifier Jean Ping et Jacques Adiahénot de la future présidentielle si tel était leur projet d’avenir. L’argument, ils seraient nés chacun d’au moins un parent non Gabonais et de ce fait, les portes de l’élection présidentielle leur seraient fermées à eux, à leurs enfants et à leurs petits-enfants », relève le journal.

« Si ces deux départs (du PDG) sont motivés par ce rendez-vous électoral à l’horizon, il convient de déchanter puisque ni Ping ni Adiahénot ne peuvent être élus président de la République du fait de leur impopularité maladive. Ils peuvent, tout au plus, remporter une élection d’arrondissement. Leurs origines étrangères sont un autre handicap.

L’un ayant un père Chinois et l’autre Russe et dont l’inéligibilité est décrétée dans la loi fondamentale en son article 14. Lequel article stipule que seuls les enfants issus de la quatrième génération sont éligibles. Ce qui n’est malheureusement pas le cas de nos deux cocos qui, visiblement, sont disqualifiés d’office, n’en déplaisent aux membres de leur fan club. A moins qu’ils forcent les choses à l’instar d’Alain-Bernard qui, pour être éligible, avait traficoté un vrai faux acte de naissance légalisé via une transcription douteuse», renchérit le mensuel La Nouvelle République.

Avant de poursuivre : « Et même s’ils étaient éligibles, quel crédit accorder à des gens qui ont quitté leur camp politique pour des raisons aussi farfelues que ridicules ? ».

« Jean Ping égratigné par Ali Bongo », claironne l’hebdomadaire Gabaon.

« A l’issue de son entretien avec son homologue François Hollande, le président gabonais a, au passage, égratigné Jean Ping. L’ancien président de la Commission de l’Union Africaine qui n’avait pas été élu en 2012 est passé à l’opposition. Certains lui prêtent des ambitions présidentielles pour 2016. Interrogé sur la question, Ali a réagi avec ironie : ‘’Monsieur Jean Ping a tout d’abord souhaité poursuivre sa mission auprès de l’Union africaine.

Au moment où il sollicitait un autre mandat, il me semble que ses préoccupations étaient plus centrées vers la poursuite de son mandat et moins vers ce qui se passait au Gabon. Je veux dire par là que s’il avait été vraiment préoccupé par les questions purement gabonaises, il s’y serait d’ailleurs consacré, plutôt que de demander la poursuite de son mandat… Donc, vous voyez bien que c’est parce qu’il n’a pu poursuivre son mandat et qu’il a perdu cette élection qu’il faut maintenant qu’il trouve quelque chose à faire ».

Source: Gaboneco

Lundi 14 Avril 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
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