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Gabon : La réponse du PDG à Jean Eyeghe Ndong

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre pour tous : Source Gabon Matin le Mardi 14 Décembre 2010 à 18:59 | Lu 10818 fois

Dans une correspondance datée du 1er décembre et adressée à tous les députés, l’ancien premier ministre et député de l’Union nationale(UN), Jean Eyeghe Ndong, a appelé l’attention de ses collègues sur les risques de durcissement du régime qu’induirait la révision constitutionnelle décidée par l’Exécutif. La réponse du Parti démocratique gabonais(PDG, au pouvoir), formulée par les présidents des groupes parlementaires PDG à l’Assemblée nationale et au Sénat, que nous publions in extenso, juge la démarche du vice-président de l’UN malhabile, gorgée de mépris et de condescendance.



Gabon : La réponse du PDG à Jean Eyeghe Ndong
Le préavis que vous lancez au début de votre adresse, nous invitant à adopter une «posture républicaine et patriotique» lors de l’examen et du vote du projet de révision de la Constitution initié par l’Exécutif, cache mal l’audace, l’outrecuidance et l’insolence de mettre en doute le niveau de conscience politique et civique de vos collègues. Tenter ainsi de distraire notre responsabilité relève d’une démarche malhabile qui n’exprime que mépris et condescendance à notre égard. Suffit-il de traverser à l’opposition pour se tailler miraculeusement une conscience politique qui transcende les clivages politiques ?

La révision souhaitée de la Constitution est un fait de pouvoir politique

Une réforme comme il y en a eu plusieurs de la Constitution ou du Code électoral dans notre pays, même quand vous étiez au pouvoir, à un niveau suffisamment élevé pour donner de la voix et vous élever contre les modalités de cette pratique. Pourquoi avez-vous laissé faire si telle n’était pas votre conviction ? Est-ce par peur ? Par lâcheté ? Par calcul en attendant ? À ce brusque changement de tonalité il faut vous opposer une vérité toute élémentaire : une Constitution, si précise quelle puisse être, n’est jamais qu’un cadre dont le contenu n’est pas entièrement et définitivement déterminé.

A propos de l’opportunité de la révision de la Loi fondamentale, vous semblez esquiver la question essentielle, «qui doit en décider ?». En réponse, nous opposons les arguments juridiques qui suivent à vos artifices politiques. Faut-il rappeler au bon souvenir de l’ancien Premier ministre, de surcroît deuxième personnalité de l’Exécutif d’alors, qu’au sens des dispositions du 1er alinéa de l’article 116 de la Constitution, l’initiative de la révision de la Constitution appartient également au Président de la République. La Loi constitutionnelle n’ayant pas fixé les règles se rapportant à une quelconque opportunité, il s’en suit que c’est l’initiateur qui, selon les circonstances, juge de ladite opportunité. Ignorer ce principe semble relever d’une mauvaise foi manifeste. D’ailleurs, comment le constituant aurait-il enfermé la procédure de la révision de la Constitution dans un entrelacs juridico-politique, sans courir le risque de bloquer la bonne marche de l’Etat en cas de nécessité ?

Dans un Etat souverain, le Président de la République, Chef de l’Etat, décide de l’opportunité de la révision de la Constitution. Il soumet le projet de réforme de la Loi fondamentale au Parlement. Pour mieux dire : le Gabon étant souverain, c’est à la chambre des députés, pouvoir désigné par le suffrage universel direct, qu’est déléguée la souveraineté. Elu à la tête de cet Etat souverain, c’est bien le chef de l’Exécutif qui soumet le projet de révision constitutionnelle au Parlement d’où il tire la légitimité de la représentation nationale.

Honorable Jean Eyeghe Ndong, votre démarche consiste, entre autres, à nier l’opportunité de la révision constitutionnelle, sous le fallacieux prétexte que cette procédure aurait dû être déclenchée à l’issue des prochaines élections législatives. En quoi l’issue d’une élection législative dont vous ne pouvez présager la victoire de votre camp politique conditionnerait-elle la décision du Président de la République de réviser la Constitution ?

Au plan strictement juridique, vos ratiocinations n’ont aucun fondement

Aussi plaît-il de vous rappeler qu’historiquement ceux qui sont appelés à se servir d’une constitution reçoivent ainsi un héritage qui n’est pas nécessairement adapté aux opportunités nouvelles. Dans ce sens, le Président Ali Bongo Ondimba, tirant la légitimité de son action de l’élection par le peuple souverain, s’engage à accomplir pleinement le devoir d’œuvre qu’impose la matérialisation de son programme de société. Programme qui a servi de base au pacte conclu avec le peuple gabonais lors de l’élection présidentielle d’août 2009. C’est pourquoi il propose les amendements susceptibles de concilier le respect formel du texte fondateur avec les nécessités du gouvernement. De cela, souffrez que vos collègues, de leur libre arbitre, puissent en apprécier le bien-fondé et la quintessence.

Par ailleurs, vous semblez contester, non pas la légalité de la décision prise par le Chef de l’Etat de réviser la Constitution, mais plutôt la légitimité du Président de la République qui, selon vous, n’a obtenu lors de la dernière élection présidentielle à un tour que 41,73%, avec pour conséquence plus de 58% des électeurs s’étant prononcés en faveur de la douzaine d’autres candidats.

En effet, nous avons noté votre souhait commué en souci de réintroduire le scrutin à deux tours querellant ainsi le principe des consultations électorales à un tour. Il est fondé que c’est bien au premier tour où les électeurs font leur choix ! Et les grandes démocraties l’ont bien compris relativisant la règle de la majorité absolue. Camarade, hier encore, vous le savez bien pour avoir contribué à ce qu’il en soit ainsi. Pour mieux dire, pourquoi avez-vous accepté de vous présenter à la dernière élection législative partielle pourtant à un tour, organisée par un pouvoir dont vous contestez aujourd’hui la légitimité ?

Le scrutin à un tour participerait-il à remettre en cause la légitimité du Chef de l’Etat ? Celle-ci ne saurait être contestée dès lors que son élection procède de l’onction de la majorité des électeurs, comparativement au score obtenu par chacun de ses adversaires.

De plus, vous êtes un ancien candidat à l’élection présidentielle qui a jeté l’éponge avant le scrutin, redoutant en réalité d’affronter le suffrage universel à l’échelle nationale. Comment pouvez-vous récuser la légitimité de votre adversaire vainqueur de la même élection ? Dans cette initiation aux choses de l’instance suprême de notre ordre politique, comment ne pas plaindre le caractère puéril emprunt de haine et d’envie des énoncés, qui ont constitué la trame de l’oraison funèbre indigeste et mal à propos, livrée par vous lors des obsèques du président défunt Omar Bongo Ondimba ?

Il apparaît ainsi à l’évidence que l’objectif que vous visez en adressant une correspondance à vos collègues parlementaires est de les inciter maladroitement à ne pas adopter le projet de Loi portant révision de la Constitution. Sont-ce l’anxiété et l’inquiétude qui fondent le ressort de cette attitude dégradante et indigne du perdant aigri ?

Perdant aigri de la dernière élection présidentielle, toutefois député élu

L’on est en droit de vous demander en quelle qualité vous adressez-vous à tous les membres du Parlement. «Cher collègue», faut-il vous rappeler que dans le cadre du vote de la loi, y compris de la Loi fondamentale en question, deux principes immuables et intangibles sont consacrés par l’article 39 de la Constitution, selon lesquels «tout mandat impératif est nul» et «le droit de vote des membres du Parlement est personnel».

Force est de constater, avec étonnement, qu’après la distribution de votre correspondance aux parlementaires, vous avez fait montre d’un mutisme déconcertant. Tant pendant les débats en commission que lors du passage du Premier ministre devant les députés pour exposer les motifs qui sous-tendent l’initiative du projet de loi portant révision de la Constitution. C’était là de bonnes occasions pour décliner devant vos collègues les thématiques développées dans votre lettre. Au lieu de donner des leçons à vos collègues parlementaires, pour quoi ne pas user de votre droit à l’expression, en toute liberté comme cela est établi dans nos commissions ? Même si vous clamez l’illégitimité du gouvernement qui a organisé les élections qui ont fait de vous un élu du peuple, sachez qu’en votre qualité de député, vous voterez librement et en toute âme et conscience le projet de loi portant révision de la Loi fondamentale.

En ce qui nous concerne, c’est dans la nécessaire «discipline du parti» indispensable à toute action de développement démocratique dans notre pays, que nous apprécions en nos qualités de parlementaires les rapports avec l’Exécutif. Conscients de la responsabilité qui est la nôtre dans la marche de la nation gabonaise, nous vous assurons que nous saurons sauvegarder la dignité et les intérêts de tous nos compatriotes.

Ancien camarade du PDG, nous avons retrouvé dans votre correspondance des réminiscences des principes qui guident toute démarche politique responsable. Ces principes, vous le savez, le PDG y attache beaucoup de prix. En effet, en conclusion de votre propos, vous notez : «La démocratie […] exige aussi de la sagesse et de l’humilité, valeurs essentielles qui devraient accompagner toute ambition». Voilà qui est dit, mais qu’en est-il dans la pratique ? Puisant dans le fond de culture politique que le PDG a placé en vous, intimement et de façon indélébile, il ne vous reste qu’à appliquer ce qui devrait désormais raisonner en vous comme une maxime, car tout parlementaire doit être un homme d’honneur qui cultive au quotidien la sagesse, l’humilité et l’intégrité morale.

Que Dieu vous garde !


Luc MARAT-ABYLA
Président du Groupe parlementaire PDG à l’Assemblée nationale

NGOYO MOUSSAVOU
Président du Groupe parlementaire PDG au Sénat

Mardi 14 Décembre 2010
LVDPG - Média Libre pour tous : Source Gabon Matin
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17.Posté par Moi aussi je sais lire le 19/12/2010 08:03 | Alerter
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Franchement c’est ça la réponse du PDG à la lettre aux députés. Tous les paragraphes en dehors de deux comportent des injures à l’endroit de leur interlocuteur, est-ce une faiblesse d’argumentation ou simplement un argumentaire bancal?
Les auteurs ne parviennent pas à expliquer à M. Eyeghe Ndong le bien fondé de cette demande d’amendement de la constitution. « C’est pourquoi il propose les amendements susceptibles de concilier le respect formel du texte fondateur avec les nécessités du gouvernement. », en quoi le fait que les citoyens gabonais ayant acquis une autre nationalité empêchent l’activité gouvernementale? Ce n’est qu’un exemple parmi ces incongruités que Ms. Marat Abyla et Ngoyo Moussavou évitent d’expliquer. Quel article de la loi fondamentale avait institutionnalisé l’immobilisme gouvernemental? Vous dites une chose et son contraire dans le texte d’une part on peut lire « De cela, souffrez que vos collègues, de leur libre arbitre, puissent en apprécier le bien-fondé et la quintessence. »… de l’autre vous écrivez « Il apparaît ainsi à l’évidence que l’objectif que vous visez en adressant une correspondance à vos collègues parlementaires est de les inciter maladroitement à ne pas adopter le projet de Loi portant révision de la Constitution. » Soit ils sont un libre arbitre soit ils ne l’ont pas. Ici on peut aussi dire que vous sous estimez vos collègues parlementaires que vous dites être des « girouettes » sans capacité de réflexion. Comme vous le connaissez mieux que moi, j’imagine qu’ils vous ont félicité après la lecture de ce texte. Eh Gabon, ils ont le droit de vote!
Les auteurs disent aussi vouloir «sauvegarder la dignité et les intérêts de tous nos compatriotes », quels intérêts les gabonais ont dans la modification de 36 articles de la constitution qui par ailleurs dans son entièreté n’est pas respectée? Dans le même paragraphe ils parlent de discipline du parti. Le PDG sauvegarde la dignité du Gabon?
« la loi fondamentale se heurte aujourd'hui à des contingences diverses qui l'obligent à s'adapter à la réalité » et à « corriger ces imperfections », 3 paragraphe et 36 articles (oui 36 articles) étaient imparfaits pendant tout ce temps. Il fallait que la lumière vienne après cette parodie de 2009 pour le constater? Malheureusement les auteurs du texte ne prennent pas la peine de faire comprendre à leur soutien à cette demande d’amendement. Quelles sont les contingences diverses (divagation oui…) que vous avez trouvé? Partagez-les avec l’interlocuteur et en général avec le peuple gabonais (pris à témoin) puisque vous avez pris la résolution d’en faire une lettre ouverte
Les auteurs font croire qu’ils connaissent la constitution en citant çà et là des articles de la loi toutefois c’est une mauvaise argumentation. En effet, ils disent : «… faut-il vous rappeler que dans le cadre du vote de la loi, y compris de la Loi fondamentale en question, deux principes immuables et intangibles sont consacrés par l’article 39 de la Constitution, selon lesquels «tout mandat impératif est nul» et «le droit de vote des membres du Parlement est personnel». ». Pourquoi parler de mandat impératif alors que M. Eyeghe Ndong ne veut pas déléguer ses obligations (engagements) de député de la république? Devrions nous comprendre que les PDgistes ne comprennent pas la loi fondamentale d’où l’impossibilité de la respecter! On dirait que dans la même phrase ils se disent que les gabonais sont naïfs. A quoi serviraient les consignes de vote si le vote était personnel. Dans une législature où les membres n’espèrent que leur indemnité de session, que représente le droit de vote personnel? Surtout que vous l’affublez de la discipline de parti. Bon libre arbitre!
« Suffit-il de traverser à l’opposition pour se tailler miraculeusement une conscience politique qui transcende les clivages politiques ? » Faudrait-il comprendre que ceux qui sont resté n’ont pas de conscience politique puisque c’est le fait de traverser qui donnerait cette conscience.
« La révision souhaitée de la Constitution est un fait de pouvoir politique » Que faut-il entendre par cette assertion? Veut-elle dire qu’à chaque fois que la constitution ne fait pas l’affaire du pouvoir en place il faudrait la changer? Que chaque 7 ans le nouveau président devrait changer la constitution (J’oubliais, le président serait le même à la fin de chaque processus électoral).
Non seulement vous raté une occasion de faire comprendre au peuple gabonais le bien fondé de la démarche présidentielle que vous défendez avec des arguments perfides, votre droit de réponse est des plus enfantine. Votre texte est une truffe d’invectives, d’injures qui prouvent l’argumentaire est élémentaire. Ce que je retiens de cette lettre ouverte c’est que la demande de M. Ali Bongo Ondimba sera agréée par le groupe parlementaire PDG. C’est en substance la seule chose présentée dans votre texte. Pourquoi est que vous souscrivez à la demande personne ne le sait. Est-ce que le peuple peut exercer directement la souveraineté nationale dans la mesure où indirectement les mandataires se sont dévoyés en violation de l’article 05 de la constitution. Vous le prouvez vous-même en écrivant : «…au Parlement d’où il tire la légitimité de la représentation nationale. »

16.Posté par Gabon2025 le 18/12/2010 01:47 | Alerter
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On savait que le PDG est truffer des mécréants politiques , mais là j'avoue que le niveau est plus bas que terre. Ils mettent 2 semaines à répondre et résultat il nous pondent un chiffon comme ça!!! Je les comprend, le PDG est politiquement décédé. ...

J'ai tjrs eu un brun d'espoir que les choses changeront au Gabon un jour mais je vois des pseudos parlementaires incapables de s'élever au rang des institutions et sont pret à couronner Ali comme roi du Gabon. Le Gabon n'a plus de constitution je suis dsl. C'est un chiffon. Bongo père a fini de couper et tailler ce machin a juste mesure, C'est maintenant le fils qui s'y met. Les chambres parlementaires ne servent à rien chez nous, a part distribuer les hauts revenus aux petits bongo . Qu'on déchire le chiffon de constitution que nous avons et qu'on laisse le PDG et Ali la réécrire.

Ou allons nous? Que dirons nous nos enfants quand ils demanderons de savoir ou nous étions quand tout ceci s'est produit?
Les PDGistes doivent prendre RDV avec l'histoire un Gabon car ils devront rendre les comptes au moment ven

15.Posté par GOOP le 16/12/2010 09:46 | Alerter
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Quel niveau de conscient des deputes qui votent un projet de budget sans aucun amendement peuvent bien avoir?

Si ces personnes ne sont pas capables d'utiliser les droits et pouvoirs que le peuple gabonais leur a dote pour sauvegarder ses interets, il n'est point etonnant que tout le monde puisse douter de leur capacite a voter en toute conscience lors d'un debat aussi primordial et crucial pour l'avenir du Gabon.

Donc, se permettre de se sentir humilier par la lettre ouverte de Mr Jean Eyeghe Ndong n'est qu'une facon de nous confirmer ce qu'on pense d'eux.

14.Posté par Groupe Sanguin le 15/12/2010 20:35 | Alerter
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Juste une question, et je vous en prie, il me faut une réponse. Si je ne me trompe, la première lettre de JEN est datée du 1er Décembre. Quoi, il faut quasiment deux semaines au PDG pour répondre à JEN( leur lettre est datée quant à elle du 13 Décembre). C'est ahurissant, une machine politique, un mastodonte comme le PDG met 2 semaines pour exercer son droit de réponse alors que le second courier de JEN est signé du 14 Décembre. C'est peut être anodin pour certains mais ceci prouve à suffisance que le PDG ne peut pas faire évoluer le Gabon. Non mais enfin, le travaille de NGOYO MOUSSAVOU ( et de son comparse que je connais pas)est de faire la politique, en exemple, je ne vois pas l'UMP mettre autant de jours pour répondre à une missive du PS!!! Dans quel pays sommes nous si ceux qui sont censés nous gouverner sont aussi lents pour des sujets somme toute facile à argumenter! Mais mon Dieu, ils ont été dans les mêmes universités en France, que fait l'appareil PDG à longueur de journéee. Le bureau politique de BOUKOUBI sert à quoi? Posons nous les bonnes questions. Je me trompes peut être mais ces gens ont sûrement autre chose à régler pour ne pas répondre avec diligence à un opposant, qui pose en plus un problème de fond. J'attends vos réponses sur cette interrogations.
Merci

13.Posté par Gail le 15/12/2010 16:14 | Alerter
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@tintin

"Bongo n'a pas ete aide par l'ensemble de la population" sans blague il avait besoin de l'aide du peuple pour bien faire ce demon? Il aurait du commencer par s'insurger contre le tribalisme, l'injustice, et mettre l'homme qu'il faut a la place qu'i faut. Quand on met un chasseur dans une direction a la tete des personnes qui ont travaille dur vous vous attendez a quel soutien! Je suis desolee Bongo en tant que president a reellement pollue l'esprit des Gabonais, et plus de quarante ans plus tard, la gangraine du tribalisme et du favoritisme est bien presente. Et ce n'est pas l'imposteur qui va ramener les valeurs morales que les Gabonais ont perdu depuis le regne de Bongo I. Au contraire, il fait pire!!!!!!!!!

12.Posté par Omerta le 15/12/2010 13:51 | Alerter
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@ LeGaboma

je me demande bien si c'est le LeGaboma qui intervient souvent avec une certaine reflexion admirable.

En quoi être PDGiste c'est être bête? Ils ont donné leur point de vue par rapport à une situation donnée. Cela n'enbgage qu'eux et pas tous les PDG même si l'ont prétend que c'est la réponse du PDG. Qu'ils aient raison ou tord, en quoi cela peut-être considéré comme bête?

11.Posté par SANITY le 15/12/2010 12:11 | Alerter
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Stephan Owen, tu n'as compris qu'ici lorsque l'on pose un problème relatif au géant de Ndende et que tu essaies d'être objectif ou contre les avis des upgégistes, soit c'est AMO qui est attaqué directement ou tu es taxé de partisant d'AMO. Ceci pour te demandé de ne pas être choqué par des réactions de certains extrémistes présents sur ce forum.

10.Posté par LeGaboma le 15/12/2010 11:04 | Alerter
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Etre pédégiste, c’est vraiment être bête !

9.Posté par Stephan Owen le 15/12/2010 09:25 | Alerter
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expression libre, je ne comprends pas votre réaction à mon post. D'où vient le nom de Mba Obame? Je ne vous ai jamais dit que j'étais militant ou même sympathisant de l'UN ou de Mba Obame; pas plus d'ailleurs que je n'ai jamais été au PDG. Je suis l'un des Gabonais de plus de 40 ans qui n'a jamais appartenu à une formation politique. Si donc vous nous confirmez que Ojuku Obong Bong est pédé, et que Mba Obame était son enculeur, cela ne regarde que vous. Au moins nous avons l'une des clés qui explique leur opposition violente. Merci en tout cas.

8.Posté par Tintin le 15/12/2010 07:02 | Alerter
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@Gail,

Il s'agit bien de l'avenir du Gabon. Qu'entendez-vous par donner la chance à d'autres voleurs? gérer un pays n'est pas un jeu de loterie où chacun vient tenter sa chance dans l'espoir de tirer un numero gagnant. Tant que le gabonais n'ait compris qu'un seul doigt ne peut pas laver la figure, rien ne marcherait dans notre Gabon que nous aimons tant. Autrefois, c'était Léon Mba et Bongo. Aujourd'hui, c'est ABO. Demain ça serait peut-être AMO, Mamboundou, ou vous même Gail. Tant que vous n'ayez les gens qui parlent "Gabon D'abord" vous buterez toujours contre un fèr.


Bongo, malgré qu'il fût pour certains le diable en personne, n'avait pas été aidé par l'ensemble de la population. C'est par pour le défendre. Juste que je suis quelqu'un qui arrive à reconnaitre le côté positif de l'autre. Si JEN a pu rélever le SMIG à 80000, c'est pas un Léon Mébiame, un Oye Mba ou un Ntountoume Emane qui serait empêché de le faire. Si Nzeng ayong a pu connaître un semblant d'urbanisation (l'oeuvre d'un gabonais), c'est pas Kinguélé, Akébé, Cocotier... que Bongo aurait empêché d'urbaniser.
Libreville a quand même des beaux bâtiments mais construits de façon anarchique. Pensiez-vous que c'est au président de descendre sur le terrain pour tracer un plan d'urbanisation? Non! c'est pas pour rien que dans chaque pays, il existe un gouvernement et donc une administration, bref.

Le changement que nous souhaitons tous ne viendrait de la seule personne du chef de l'Etat mais de tous les gabonais. Changeons nos habitudes afin de permettre au chef de l'Etat (peu importe lequel) de bien accomplir sa mission. Que les membres du gouvernements fassent aussi leur travail. Les gens meurent dans les hôpitaux faute des médicaments pendant que le personnel de santé vole les médicaments pour aller ravitailler les pharmacie privée. Pire encore, les dizaines de tonnes de médicaments sont laissées en pourriture à l'office nationale phamacétique alors qu' on crie au manque de médicaments. Soyons sérieux!

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