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Gabon : La paix, selon Bruno Ben Moubamba

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mercredi 8 Mai 2013 à 08:10 | Lu 1075 fois



Gabon : La paix, selon Bruno Ben Moubamba
Allocution de Bruno Ben Moubamba lue par Virginie Moubamba au salon du livre, 5 Mai 2013

Mesdames, Messieurs,
Distingués invités au Salon du Livre Panafricain,
Chers participants,

Permettez-moi de commencer ce propos sur les recherches que j’ai menées en philosophie sur la paix selon saint Augustin et en sciences politiques sur « le problème théologico-politique » par cette citation du philosophe musulman Al-Fârâbî :

« Du fait que nous ‘’l’élite, ou les philosophes’’ sommes politiques par nature, et que du coup il nous incombe d’être liés à la masse […], de l’aimer, et de préférer faire ce qui lui profite, et que cela aboutit pour elle à une amélioration de sa situation, de même que ‘cela’ lui incombe envers nous, nous lui faisons part du bien dont la réalisation nous a été confiée : nous lui faisons voir la vérité dans les opinions qui sont les siennes […], et puisqu’elle partage avec nous la vérité, il se peut qu’elle partage avec les philosophes la béatitude de la philosophie dans la mesure de sa capacité, et que nous l’écartions de ce dont nous voyons, dans ses arguments, opinions et lois, que cela n’est pas correct » .

Et Mongo Béti avait écrit dans « Remember Ruben » ceci :
« L'Afrique est dans les chaînes pour ainsi dire depuis l'éternité, nous la libérerons toujours assez tôt. Notre combat sera long, très long ».

La responsabilité des élites africaines est donc engagée aujourd’hui dans ce qui arrive au continent africain. Nous ne pourrons pas tous dire « l'Exil ou la Tombe » selon le roman de Tchichellé Tchivéla. Si certaines élites ne trouvent pas la force de revenir sur la terre africaine alors que notre civilisation est dans les douleurs de l’enfantement, alors oui, l’Afrique sera dans les chaînes pour mille ans encore. Les plus grosses chaines qui entravent notre essor, étant celles de l’obscurité entretenue par l’ignorance.

De fait, j’ai travaillé pendant de longues années à l’EHESS sur une étude politique relative au « Problème Théoligico-Politique » pour une raison très simple. Des pays comme la République Démocratique du Congo ou le Nigéria et peut-être même mon pays le Gabon par exemple, sont devenus des terrains sur lesquels le conflit du Moyen-Orient déferle par la Corne de l’Afrique sur le continent africain. Les hamites (Ethiopie, Rwanda, Ouganda, Erythrée) qui se considèrent comme les « descendants de la Reine de Saba » s’opposent en tant que force pro-occidentale depuis des décennies à une coalition hétéroclite entre autres des pays musulmans africains (le Soudan, le Tchad, le Centrafrique, l’Angola, le Zimbabwé …etc.). Il est urgent qu’en tant qu’Africains nous maitrisions un langage commun : celui de la métaphysique. Le continent africain est menacé d’être emporté par une tension religieuse s’il ne résout pas lui-même le problème théologico-politique. Son « animisme », si proche de la métaphysique égypto-grecque est porteur.

Nous voyons clairement au Sahel que les Africains s’entretuent pour une métaphysique à laquelle les 2/3 des Africains ne comprennent rien.

Nous Africains, sommes Juifs en Ethiopie, Chrétiens au Congo ou Musulmans au Mali, et pourtant, nos élites tardent encore à donner à l’ensemble d’un continent qui doit s’unir pour survivre dans la mondialisation, une théorie rationnelle de l’acte de foi à l’origine de tant de drames. L’Afrique a besoin d’une « révolution métaphysique » pour devenir une puissance à venir. La question étant : « qu'avons-nous conscience de connaître lorsque nous jugeons catégoriquement de l'existence d'un fait quelconque : Moïse a vu la terre promise, Jésus est ressuscité ou Mahomet a vu l’ange Gabriel ?

D’une part, dire qu'une chose est ou que Dieu est, c'est encore et surtout connaître que cette chose ou ce Dieu fait partie d’un système unique et cohérent de "phénomènes", ainsi qualifiés de "réels". Car quand on dit que Moïse est le prophète d’Israël, Jésus le Christ ou Mahomet le Messager de Dieu, on les classe bien chacun dans une catégorie conceptuelle, mais non dans un système concret d’êtres.

Pour exemple, le Dôme du Rocher, sur le Mont du Temple des Juifs est l'un des monuments les plus célèbres de Jérusalem. Pour l’Islam, Mahomet s'y est envolé vers le paradis, traversant les 7 ciels, sur son cheval ailé Bouraq, pour rencontrer Allah ; lors de la Passion de Jésus, d'après les Évangiles, le rideau du Temple s'est déchiré au moment même de la mort du Christ ; les Juifs religieux quant à eux, s'abstiennent de mettre le pied sur l'Esplanade des Mosquées, site du Temple, pour éviter de fouler l'emplacement sacré du Saint des Saints. Si on juge que telle ou telle hypothèse existe véritablement, on exclut de fait les autres hypothèses relatives au Mont du Temple.

Si on prononce qu’il appartient aux Musulmans, on exclut l'hypothèse qu'il serait aux Juifs, etc. Affirmer un fait, c'est donc poser qu'il est une condition dont tout le reste des faits doivent nécessairement tenir compte sous peine d'irréalité. C'est ranger ce fait dans un système concret d'¬objets réels de pensée, où aucune incohérence n'est admissible.

D’autre part, proclamer qu'une chose est, ou que Dieu est, c'est du même coup, proclamer que ce phénomène possède en lui-même une foule de déterminations précises, qui, pour la plupart, nous échappent, mais n'en sont pas moins objectivement requises en elle, comme des éléments du réseau intelligible complexe qui doit la relier et l'harmoniser avec tout l'ensemble des autres faits.

De ces déterminations particulières, concrètes, nous pouvons peut-être tout ignorer, selon ce que nous sommes mais nous ne pouvons douter qu'elles soient, en elles-mêmes, rigoureuses et précises, et le fait que nous les ignorions nous montre seulement qu'il y a là, pour nous, une infinité de problèmes d'ordre existentiel encore irrésolus.

Au fond, affirmer un fait religieux comme tel, c'est le classer dans un ensemble cohérent de choses réelles et parfaitement déterminées, auquel toute pensée ou tout acte de foi doit se conformer pour s’exercer comme il faut. Si les élites africaines ne pensent pas l’Afrique au plan de la métaphysique, alors que l’Union Africaine n’est plus qu’une coquille vide, le risque est la multiplication des nouvelles guerres religieuses sur fond de guerre des civilisations : que l’on songe aux guerres multinationales qui se sont développées en Afrique et qui pourraient se poursuivre.

J’ai travaillé également sur « la paix comme doctrine politique » chez saint Augustin, en ayant toujours le devenir africain en ligne de mire. Ceux qui gouvernent l’Afrique, à quelques exceptions près manquent pour la plupart du recul nécessaire qui leur permettrait de séparer les niveaux de conscience : la conscience mythologique, la conscience métaphysique et la conscience politique. Les « ténèbres » dans lesquelles les populations africaines sont plongées proviennent d’une ignorance savamment entretenue à des fins souvent mercantiles (pour ce qui concerne le pouvoir global) et égocentriques voire pathologiques (pour ce qui est des politiciens).

Or, de Platon à Augustin, l’augustinisme apparaît comme un platonisme actualisé. Nous voyons bien que dans tous les cas, l'action des « dieux » ou de Dieu obéit à un principe de simplicité ou d'économie des moyens qui, à travers l'eschatologie, soumet l'action des hommes à un gouvernement de la Providence, sans que celle-ci puisse être fléchie par la magie, le miracle permanent, la chance ou par une partialité quelconque des dieux : les hommes sont récompensés ou punis «de la manière qui présente pour les dieux le plus de facilités par rapport à la Providence générale » .

Dieu est raisonnable. L'Athénien le fait comprendre grâce à une analogie politique : si les hommes investis de responsabilités publiques ne se laissent pas détourner de leur mission par la corruption, a fortiori, les « dieux » ne peuvent pas être corrompus par des présents.

Dans le Timée de Platon, la manière dont le démiurge a fabriqué le monde en se guidant sur un modèle éternel est exposée de façon claire. Le dieu a usé de subterfuge avec la nécessité présente dans la matière pour en tirer le meilleur possible. De fait, le monde surgi de la nécessité, est forcément bon, car il est l’œuvre d'un Dieu bon.
La réalisation de la paix au cœur de la Cité (y compris africaine) requiert absolument le « gouvernement des philosophes » ou des serviteurs de la Vérité rationnelle. Il est donc fondamental de pouvoir justifier les dieux africains ou venus d’ailleurs, en s’appuyant sur une loi politique ou philosophique et sur l'éducation, qui les disculpe de toute responsabilité dans la naissance du mal (la non-paix), et par une critique de la religion traditionnelle.

Cette critique se traduira par la censure des poètes chez Platon, c’est-à-dire chez l’homo africanus, par le rejet de la dictature de l’imagination au détriment de l’intelligence, et par l'expulsion des irrationnels de la Cité et sans doute de l’illuminisme sous toutes ses formes pour ne pas dire le règne de l’émotion pure. Cette dernière dirait saint Augustin est une cause de trop grande distraction pour l’âme humaine. Il y a trop d’illuminisme en politique comme en mythologie voire en métaphysique dans la Cité africaine. Voilà pourquoi, ceux qui gouvernent les âmes d’une manière ou d’une autre devront se soumettre au « tribunal de la raison » pour avoir gain de cause au cœur de la Cité.

De fait, il est naturel que la Cité épure la religion de tout élément impie, car une impiété comme le fanatisme ou le totalitarisme ouvre la voie à l'injustice en attribuant le mal aux dieux et non aux fautes des hommes, d’où des lois rétrogrades et attentatoires aux libertés publiques. Pour Augustin, il n’y a pas de paix sans justice.

Le développement le plus ample sur le problème de la justice de Dieu se trouve dans le livre X des Lois, dans le contexte d'une discussion de la législation pénale ; il s'agit alors de prévenir les effets civiques et moraux de l'impiété (de la Religion et non des areligieux, par exemple la cruauté des sacrifices humains) instituant légalement la croyance à l'existence des dieux et, plus précisément, en posant trois dogmes légaux : les dieux existent, ils ont souci des affaires humaines et leur justice qui est le fondement de la vraie paix est incorruptible.
La loi morale institue des principes qui rendent l’âme apte au bonheur et donc des comportements adaptés sont nécessaires sur l’ensemble du continent africain. On veillera à faire comprendre l’importance de cette loi pour toute communauté, grâce à des arguments persuasifs, qui écartent les attitudes indignes pour aider les habitants d’une cité qui se veut vertueuse.

L'Athénien des Lois de Platon ne se sent pas tenu de répondre aux impies et aux fanatiques, mais manifeste son indignation devant l'incrédulité qui ne se laisse pas convaincre par les formes communes de la piété. Il s'exprime dans une forme assez ironique pour que l'on comprenne que la cause des dieux mérite d'être sinon plaidée, du moins expliquée de manière plus convaincante et plus rationnelle que ne le fait la « religion commune » ou plutôt la croyance irrationnelle.

Parmi les raisons qui auraient dû convaincre les incrédules qui sont pour une Foi impie, il y a les discours imagés tenus aux enfants depuis leur plus jeune âge, dont nous savons quel cas faisait le Socrate de la République. Et la croyance ne peut être une sorte d’infantilisme. Même si elle n'exprime pas directement la pensée du philosophe, l'exposition publique des dogmes nécessaires à la Cité fait donc appel à la raison des citoyens, qui sont d'ailleurs de fait invités à s'éloigner de la piété traditionnelle (anti-raison) pour accéder à une religion qu'on pourrait dire déjà rationalisée. C’est la racine du problème théologico-politique et ce principe va guider Augustin et les Augustiniens en général.

L'Art divin est un art de la paix

L'Art divin apparaissant au cœur de de la réalité ne doit pas justifier la peur de la nature, il permet d'affirmer que, le monde n'a de sens que par la finalité qui est inscrite en lui par l'action des dieux (ou d'un dieu ordonnateur et démiurge), et qui imite elle-même un ordre intelligible du Bien. Une telle cosmo-théologie développée dans le Timée, a un sens politique : les hommes, qui veulent suivre les règles de la Nature, ne peuvent vraiment le faire qu'en s’appuyant sur l’Art divin, c'est-à-dire en s'efforçant d'inscrire dans la réalité naturelle, une logique dont le modèle est externe à la Nature.

La co-relation entre l'existence des dieux et le gouvernement divin du monde par une certaine Providence se trouve dans le primat de l'Art royal ou, à défaut, des principes de la loi morale, sur tous ces mouvements « naturels » qui sont la marque spécifique de la Cité. De l'existence des dieux, et de leur rôle prépondérant dans les mouvements qui affectent le monde, on passe aisément à l'idée que les dieux ont le souci des affaires humaines ; celle-ci prend tout son sens lorsque que l'on comprend que les dieux (ou le dieu) agissent toujours en vue du Tout constitué par l'univers, et que ces dieux ont pour but la justice qui gouvernent de manière générale et non pas simplement en fonction du bien-être des parties.

Si la paix en Afrique est impossible ici et maintenant sur un plan matériel, la Paix apparait comme une « aventure intérieure » de l’âme humaine. L’âme du monde (l’animisme) doit être rationalisée par les élites africaines afin que chaque citoyen puisse être libéré de la peur de la nature, de la crainte de l’environnement et de la frayeur face à l’altérité de l’autre. Dans ces conditions, alors effectivement, la paix est possible.

De saint Augustin au problème théologico-politique, j’ai compris que seul le citoyen qui a pris conscience de ce qu’il est, peut dominer les forces destructrices qui sont en nous et dans le monde. Le philosophe musulman Al-Fârâbî a écrit ceci :

« Le Premier est ce à partir de quoi ‘tout ‘ existe. Dès lors que le Premier a l’existence qui est la sienne, il s’ensuit nécessairement qu’existent tous les existants dont l’existence ne dépend ni de la volonté de l’homme ni de son choix […] L’existence de ce qui existe à partir de lui ‘s’effectue’ par l’émanation de son existence à celle de quelque autre chose et en tant que l’existence de cette chose émane de la sienne à lui. De cette façon, l’existence de ce qui existe à partir de lui, ne peut être une cause pour lui de quelque manière que ce soit, ni non plus une fin … »

Qu’est-ce qui est premier pour le citoyen africain ? De quoi le citoyen africain veut-il être le premier, c’est-à-dire le moteur ?

Je vous remercie.

Bruno Ben MOUBAMBA

Mercredi 8 Mai 2013
Gabonlibre.com : News 7J/7
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1.Posté par Cyprien le 08/05/2013 09:01 | Alerter
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BBM qui es tu au juste ? penses-tu que le peuple a encore le temps de lire tes articles? y a en marre de toutes ces théories. Le peuple veut désormais du concret . Un intervenant de ce site a osér dire qu'il y avait des similitude entre ton parcours politique et ce celui de Pierre Mamboundou !!!!!!! pure fantaisie ; Tu auras de mal à te rendre crédible ; de l'Union National, te voilà à l'UPG et demain tu seras membre du bureau politique du PDG.......Fais attention les femmes de Ndendé pourraient te le reprocher un jour

2.Posté par Lola le 08/05/2013 11:27 | Alerter
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C'est formidable, il y a internet à NDENDE, à MIMONGO, à NZEZELE, à Koumameyong, à Iboundji. Le discours du Grand BEN lu par sa femme au salon du livre a été suivi en direct par ma grand mère du côté de papa. dans la case à palabre à NZEZELE, les vieux ont applaudi ce discours autour du vin de palme et les restes de porc-épic. Le grand père de mon copain qui a fait le cnam de paris a même appelé sur son partable depuis koumameyong pour saluer l'arrivée du messie. Son discour académicien, a été très apprécié à IBOUNDJI où tous les vieux étaient à ce moment là connectés. Ohhh, Grand BEN, descendez sur terre. La politique de chez nous aujourd'hui passera en faisant du porte à porte. On a vu trop de jeunes virés entre les pattes du vieux après avoir exhibé ces titres et fait ces beaux discours.

3.Posté par Kumb le 09/05/2013 00:32 | Alerter
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Aucune capacité d'analyse et de synthèse, juste des copiés et collés pour élucubration. Pitoyable!

4.Posté par Tara le 09/05/2013 00:36 | Alerter
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Quoi, son échec cuisant ne l'a pas arrêté? Enfin, on croyait que l'échoué avec fracas allait se taire un peu.

5.Posté par N'Nsa le 09/05/2013 06:28 (depuis mobile) | Alerter
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Cela m'étonnerais que quelqu'un ai lu entièrement ce discours kilometrique !
Je serais entrain somnoler si cela avait été lu devant moi !

6.Posté par @SNIPER le 09/05/2013 09:24 | Alerter
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Trop parler pour dire TOUJOURS les mêmes choses, suivies des mêmes choses, et encore les mêmes choses, et ça, tous les jours.... devient VRAIMENT ENERVANT.

C'est VRAI, vous devenez vraiment énervants, vous tous, qui racontez toujours les mêmes conneries sur ce blog et à chaque post.

Combien de fois FAUT-IL VOUS LE DIRE !?

DEPUIS 2009, LE PAYS EST PRIS EN OTAGE, PAR UNE BANDE DE CANAILLES, QUI PORTENT EN EUX TOUS LES VICES DU BAS MONDE : ILS SONT PEDES, ASSASSINS, FRANC-MAÇONS, BUVEURS DE SANG HUMAIN ET VOLEURS. AUCUN D’EUX NE MERITE LE RESPECT, PAS MEME DU DERNIER Né DES GABONAIS, CAR C’EST UNE BANDE DE RACAILLES, DE LA PIRE ESPECE, TOUS, AUTANT QU’ILS SONT.

VOILA POURQUOI NOUS DISONS QUE,

LA SEULE MANIERE DE LIBERER NOTRE PAYS DES MAINS DE CES CHIENS ET DE TOUS CES ETRANGERS QUI LE MAINTIENNENT EN OTAGE, C'EST DE TIRER UNE BALLE DE CALIBRE 12 DANS LA TETE D'ALI BONGO, LE PREMIER D'ENTRE EUX.

C'est la SEULE ET UNIQUE VOIE DE SORTIE.

TOUT LE RESTE DE BAVARDAGE N'EST QUE VERBIAGE INUTILE, VAIN ET DEFINITIVEMENT ENERVANT.

OUI,

SANS L'ATTEINTE DE CET OBJECTIF PRINCIPAL ET PRIMORDIAL, TOUTES vos prouesses grammaticales de docteurs es science, phD, agrégés, membre des lumières et je ne sais quoi d'autre, ne sont que cacas dans un cours d’eau. C'est-à-dire, aussitôt que vous cabinez, le courant emporte vos "lumières", pour le donner aux poissons, qui s'en délectent le temps d'un sourire, avant de les faire disparaître en un clin d’oeil.

Le GABON nous réclame son DROIT de sol ; REAGISSONS !

NOUS, on y travaille en tout cas depuis des mois.
Et dans bientôt, vous aurez de nos nouvelles.

Ali Bongo (nigérian)
Marie-Madeleine Mborantsuo (congolaise)
Maixent Accrombessi Nkani (béninois)
Liban Souleyman (somalien)
Guy Nzouba Ndama (gabonais ayant vendu son derrière et son âme)
Léon Nzouba (gabonais ayant empoisonné d’autres gabonais pour ali)
Séraphin Moudounga (gabonais ayant vendu son anus et son âme)
Jean-François Ndoungou (gabonais ayant vendu son derrière et son âme)....

...têtes de listes des crapules de la république...

sont les PREMIERES TETES que nous allons faire tomber...

DANS BIENTOT.

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