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Gabon : L’engagement de Paulette Oyane Ondo

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mardi 21 Juin 2011 à 18:26 | Lu 2488 fois

De ses déconvenues avec le groupe parlementaire PDG au procès contre Comilog, en passant par ses ambitions politiques, Paulette Oyane Ondo est sur tous les fronts. Dans cette interview, l’avocate et élue du canton du Woleu, évoque ses grands dossiers et clame sa détermination pour la construction d’un «Gabon républicain».



© gaboneco / Paulette Oyane Ondo.
© gaboneco / Paulette Oyane Ondo.
Qu’est-ce qui peut pousser un avocat jouissant d’une bonne réputation comme vous, à se présenter à la députation ? Recherche d’immunité ou de prestige ?

Je suis devenu député par choix, mais je suis entré en politique par hasard. Et comme j’y étais [dans la politique] et les élections se présentant, j’ai considérée que je devais me présenter et c’est bien que les femmes soient au devant du combat politique, qu’elles aillent à la conquête du suffrage universel. Ça n’a rien à voir avec la recherche de l’immunité car je n’ai pas besoin de me cacher derrière quelque chose, je ne fait rien de mal. Et puis surtout, ça n’a vraiment rien à voir avec le prestige, parce que je suis connue comme avocat mais pas du tout comme député.

Les dernières rumeurs font état de votre victoire sur l’Assemblée nationale devant l’Union interparlementaire (UIP). Qu’en est-il dans les faits ?

Ce n’est pas une rumeur, j’ai gagné. C'est-à-dire que l’objectif inavoué des autorités de l’Assemblée nationale était de me démettre de mes fonctions de député. Lorsque que j’avais été convoqué au conseil de discipline, qui avait fait l’actualité, l’objectif était de m’exclure du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), pour que je perde mon siège à l’Assemblée. Pourquoi ? Parce qu’il y a une disposition dans la Constitution qui, bien qu’affirmant que le mandat impératif est nul, indique quand même qu’en cas de démission ou d’exclusion du parti, on perd son siège à l’Assemblée nationale. Et cette disposition assujettie et infériorise le suffrage universel par rapport à la volonté d’un parti.

J’ai là une copie de la décision rendue par l’Union interparlementaire, qui a été notifiée à l’Assemblée nationale et qui dit clairement que premièrement, un député est député par le suffrage universel et le suffrage universel est une valeur cardinale en démocratie, donc on y touche pas. Deuxièmement cette décision dit que la liberté d’expression est fondamentale pour un député et que ce dernier n’a de limite que sa conscience. Désormais, si un député veut parler pour le peuple au Gabon, il peut le faire, il ne craint plus rien. Car cette décision crée une jurisprudence qui protège la liberté des députés qui ont envie de défendre les intérêts de la population, et pas seulement les diktats du parti.

Il est également connu que vous avez écrit à Luc Marat Abylat, président du groupe parlementaire PDG, pour le paiement que 50 millions de FCFA que le parti vous doit. Où en est-on à ce sujet ?

A ce sujet, deux procédures existent au moment où nous parlons. Le groupe parlementaire donne 25 millions de FCFA par an aux députés pour qu’ils puissent réaliser des projets auprès des populations. Moi, on ne me les donne pas, ces millions. Je considère donc qu’on me discrimine, d’autant que cet argent est issu des fonds publics.

Nous sommes au minimum 80 députés dans le groupe, et en multipliant ce chiffre par 25 millions, vous obtenez plus de 2 milliards, donnés aux députés chaque année. Le groupe parlementaire ne dispose d’aucune ressource pour produire cette somme, c’est donc de l’argent public. Et en matière de fonds publics, la loi indique clairement qu’il faut traiter toutes les personnes concernées par ces fonds, de manière égale. On ne doit pas discriminer quelqu’un car la base du fonctionnement de la République c’est l’égalité, la non discrimination. Quand on donne l’argent des Gabonais à certains députés et pas à moi, je considère que c’est de la discrimination.

Donc sur cette base-là, j’ai porté plainte contre le groupe parlementaire pour discrimination aussi bien devant les juridictions gabonaises qu’étrangères. Devant les juridictions locales, cette affaire passe le 5 juillet, dans quelques jours. Une assignation a été déposée à Luc Marat Abylat pour le lui notifier. Parallèlement, car il y a une instance qui s’occupe exclusivement des droits des parlementaires, pour cette discrimination j’ai également saisi l’Union interparlementaire. Je considère que chez moi, si je suis député, je dois être traitée comme mes semblables. Si je laisse mes droits être piétinés au Gabon, où irai-je les revendiquer ? Si ce pays est le mien, si j’ai des droits, tout le monde doit les respecter, je bien tout le monde.

Où en est l’affaire concernant l’intrusion des forces de l’ordre dans votre résidence secondaire dans le Woleu-Ntem ?

Pour cette affaire, je suis en train de faire plusieurs choses. Je prépare actuellement une requête pour saisir à nouveau l’Union interparlementaire, car mon domicile a été violé. Dans cette même affaire, je suis en train de rédiger une citation directe contre le commandant de la brigade des recherches d’Oyem, parce qu’il faisait partie du commando qui a saccagé mon domicile, il faisait partie des gens que les populations ont identifiés. Donc toutes les personnes, qui ont été physiquement été identifiées et dont je retrouverai les noms, je les emmènerais devant le tribunal correctionnel. Ce procès j’ai envie de le faire pendant les vacances.

Je prépare également une saisine du rapporteur spécial chargé des défenseurs des droits de l’homme des Nations unies, pour dénoncer le fait que la puissance publique, cinq camions de gendarmes, ont vandalisé mon domicile. Je vais saisir l’Union africaine, je suis en train de préparer ça. Je prépare également une saisine, avec les populations du canton Woleu, contre l’Etat gabonais devant le Conseil d’Etat, pour des violations et exactions qui ont été commises dans un village. Je suis donc en train de préparer tout cela. Par ailleurs, j’ai écrit au ministère de l’Intérieur, à la direction des droits de l’homme, pour leur faire part des violations dont j’ai été victime. Je ne sais pas quelle suite sera donnée à cela, mais dans tous les cas, le Gabon en tant qu’Etat, devra répondre car il doit protéger les droits de l’homme de tout le monde.

Comment l’avocate que vous être entrevoit-elle l’issue de la plainte que vous défendez aux côtés de la société civile contre la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog) ?

On ne peut que gagner. Les gens ne savent pas souvent de quoi ils parlent. Ma plainte contre Comilog est fondée exclusivement sur les violations massives des droits de l’homme. La gestion de cette compagnie ne m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse et ce pourquoi j’ai été saisie, c’est que les populations de Moanda souffrent. Beaucoup d’entre elles ont été expropriées, des gens vivaient où se trouvent les mines de Comilog. Ce sont donc des gens qui ont perdu leur vie, leurs logements, leur traditions, leurs rituels, leurs habitudes de vie. Il y a l’exploitation du minerai qui a dénaturé l’environnement, c’est visible. Il y a des rapports scientifiques établis sur toutes ces violations massives, toutes ces atteintes portées aussi bien à la nature qu’aux droits humains.

Moi, c’est là-dessus que je me base. Le procès commence le 28 juin au Gabon. Si le juge gabonais dit le droit, respecte la lettre de droit, tant mieux. Mais si le juge voit les choses autrement, nous allons devant la commission africaine des droits de l’homme et des peuples ou devant le comité des Nations unies pour les droits de l’homme. Ma plainte porte donc sur les droits de l’homme, car dès que la violation de ces droits est démontrée, vous ne pouvez pas perdre un procès.

On vous a parfois vu défendre des causes parfois perdue, comme celle de "Echos du Nord" contre le Conseil national de la communication. Etes-vous un avocat engagé, à l’instar de Me Verges ?

Je ne sais pas pour Me Verges, mais oui, je suis un avocat engagé. Je suis résolument engagée pour les droits de l’homme, je suis résolument engagée pour que le Gabon soit une république. Dès qu’il y a une action qui concerne les principes républicains, les valeurs de démocratie, les principes des droits de l’homme, je monte au front, c’est aussi simple que ça.

Comptez-vous briguer un nouveau mandat de député ?

Je me représente, ah ça c’est clair. Mais je ne sais pas encore si sera en indépendant ou sous la bannière d’un parti politique. Lorsque que les élections arriveront, je verrai bien ce que je ferai à ce moment-là.


Source : Gaboneco

Mardi 21 Juin 2011
Gabonlibre.com : News 7J/7
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17.Posté par Ntsonda Le Con le 24/06/2011 12:58 | Alerter
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102 blessés à Dakar, des voitures calcinées, c'est à ce prix que les Sénégalais ont défendu leur CONSTITUTION dans la rue. Wade est finalement revenu sur sa décision qui faisait de son fils et lui les vainqueurs assurés de la prochaine présidentielle..

Et nous, qu'avons nous fait au Gabon pour défendre notre CONSTITUTION? Rien ou presque. OJUKWU et sa maîtresse et belle-mère MBORANTSUO violent cette CONSTITUTION au nez et à la barbe de tous. Tout ça parce que nous n'avons au Gabon que des éternels affamés qui pratiquent la danse du ventre à longueur de temps.

LE GABON EST UNE FUTURE COTE D'IVOIRE.

16.Posté par Ngone le 23/06/2011 17:06 | Alerter
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Waouh ! Une tête bien dessinée et pas vide en plus. Ca fait plaisir.
@ dunzi, il n'y a que les imbéciles qui ne font pas évoluer leur opinions, ayant été ou non avec quique ce soit. Cette fille exprime son désir de voir le Gabon évoluer dans le bon sens pour tous et c'est légitime. Elle n'a rien dit contre la famille Bongo, mais dit ce qu'elle pense Pour que le pays évolue, il me semble que c'est cela l'Emergence souhaité par Ali non ? ou je me trompe ? Faut arrêter de nous ramener à des querelles de personnes, les gabonais sont fatigués de tourner en rond. Si Ali a forcé pour mieux faire, qu'il fasse, le peuple reconnaitra les bienfaits de l'émergence et nous serons tous tentés de lui porter main forte, mais si c'est le contraire, ça coincera. Y en a marre de rabâcher les mêmes choses sur les gabonais ayant été à la soupe au temps de Bongo père. Nous savons tous que c'était le passage obligé à l'époque, faisons en sorte que cela soit différent aujourd'hui et ce sera réellement l'émergence de notre pays, qui avec tous ses atouts ne demande qu'à EMERGER.

15.Posté par MEBALE le 23/06/2011 11:44 | Alerter
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OYANE ne peut pas démissionner comme ça elle veut manger tranquillement sur le dos des gaboanis et faire semblant.

Comment a-t-elle été investie candidate PDG sur son siège?

Elle vit ses propres turpitudes.

L'injustice est une injustice pare qu'elle est victime. Si tout se passait bien, elle serait bien silencieuse.

Elle découvre ce que nous vivons depuis belle lurette! bienvenue au club.

Qu'elle se débrouille avec ses amis d'hier devenus ses bourreaux.

14.Posté par Titof le 22/06/2011 20:19 | Alerter
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IL FAUT BUTER LE BIAFRAIS. /

13.Posté par Germain Mba le 22/06/2011 18:33 | Alerter
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@ DUNZI

"Ali souffre d'avoir hérité de la gestion calamiteuse et lelaisser aller de son père"

pffffffff! Parole d'un UPGiste fervant defenseur et adepte de "sa saintété saint" Pierre Mamboundou. il a suffit d'une petite bastonnade du biafrais sur le guru national pourqu'il devient docile comme un nounours.
Franchement ca frise le ridicule! Du n'importe quoi!

12.Posté par TROGLODYTE le 22/06/2011 18:28 | Alerter
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Apres lecture de ce poste, j' arrive a la conclusion pertinente que l' ÉMERGENCE DU GABON EST PRESQUE IMPOSSIBLE!

Je crois qu' Ali doit prendre le courage de diligenter une enquête aux fins de déterminer les origines d' une telle permissivité financière! les acteurs, les artisans et prendre le courage de dissoudre le PDG avant les législative, car le passif a la lecture de nombreux dérapages commis par le parti est lourd de conséquences!


IL FAUT ROMPRE DEFINITIVEMENT AVEC LE PDG ET METTRE EN PLACE UN NOUVEAU CONTRAT AVEC LE PEUPLE GABONAIS, DOTE DE NOUVEAUX GENS AYANT LE SOUCI DU GABON D' ABORD AU LIEU DU SOI- MEME D' ABORD! SANS LEQUEL, LE PDG MARCHE DROIT AU MUR, VERS UNE DEBACLE IMPREVISIBLE!

11.Posté par l' OEIL DU PYTHON le 22/06/2011 18:15 | Alerter
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LE PEUPLE A ETE UNE FOIS ENCORE PIETINE PAR LE PDG, UN PARTI SANS FOI NI LOI ET OU LE SLOGAN EST MANGER LE MIL ET TAISEZ VOUS ICI!


Tous les parlementaires doivent se lever d' une seule voix pour demander réparation de cette injustice parlementaire qu' ont connu les députes de l' Opposition durant toutes les législature ante-et post BONGO ONDIMBA.

L' heure est grave on ne peut passer sous silence un tel scandale financier qui n' a fait que creuser davantage le trou noir dans lequel est plonge la majorité des populations pauvres, manquant d' infrastructures sanitaires et hospitalières de dernières générations pour éduquer et se soigner.

qu' un Gabonais avere, prend son bic ou sa calculette pour faire la somme de toutes ces enveloppes par année, c' est presque la moitie de la dette du Gabon!


la Société Civile doit porter plainte contre le PDG, parti état pour des telles malversations budgétaires qui ne se justifient pas devant la Loi. comment comprendre qu' un parti politique soit - il du pouvoir en place et du système Bongo ait pu s' arroger des tels privilèges aux grandes dames des populations qui croupissent chaque jour dans la misère!

Nous devrons y réfléchir afin de mener une action collective contre cet abus du pouvoir, voila une fois encore le PDG humilie le Gabon et confirme sa responsabilité dans la faillite de toute initiative de transparence et de bonne gouvernance qui aux yeux de ses partisans ne reflètent que des vains maux dénuer de tout contenu.

Ici encore le PDG voudra t- il nous sortir des agrégés et autres chantres aveugles pour battre en brèche des telles vérités?

qui vivra verra, BOUKOUBI et NZOUBA doivent chacun respectivement démissionner de leur postes pour avoir menti le peuple gabonais dépourvu de toute force, pour avoir couvert pendant pres de trois décennies des telles pratiques en complicité avec BONGO OMAR.

10.Posté par Ayacoma des Hayacoma le 22/06/2011 15:34 | Alerter
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il faut buter le biafrais et ses sbires!

9.Posté par Libérateur le 22/06/2011 15:16 | Alerter
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@ tous les internautes,

Pratiquement, chacun de vous se demande ce que fait cette bonne Dame au sein du PDG. Et portant, la réponse devrait transparaitre d'elle-même. En effet, quand tout roulait dans le lait pour Me OYANE (pour qui j'ai un grand respect en tant que femme de loi), elle profitait largement de cette "soi-disant discrimination" qu'elle dénonce aujourd'hui alors même qu'elle en profitait au détriment de ses collègues de l'opposition.

Comme quoi, les changements n'arrivent au Gabon (et plus généralement dans les dictatures) que lorsqu'un des leurs devient une des victimes du système.

En effet, on peut noter ce passage: "Et en matière de fonds publics, la loi indique clairement qu’il faut traiter toutes les personnes concernées par ces fonds, de manière égale. On ne doit pas discriminer quelqu’un car la base du fonctionnement de la République c’est l’égalité, la non-discrimination. Quand on donne l’argent des Gabonais à certains députés et pas à moi, je considère que c’est de la discrimination".

Que disiez-vous Me à l'époque où cet argent vous étiez versé au détriment de vos collègues de l'opposition? C'était leur problème me répondriez-vous. Et moi de vous dire, NON. En tant que femme de loi, votre objectif devrait être, en toute circonstance, de lutter contre les discriminations, quels qu'en soient les victimes. Pire, vous étiez et êtes Représentante du Peuple Gabonais à l'hémicycle; celui-ci est délesté de plus de 2 milliards de francs CFA par an (eh oui, si on ajoute les sommes reçues par nos supers grands élus pédégistes du Sénat, on touche le double, c-à-d 4 milliards de nos dôles) pour vous choyer, et vous n'avez rien fait pour lutter contre cette procédure. En langage juridique, on appelle cela de l'escroquerie envers le Peuple souverain et vous-même devriez en répondre devant les instances compétentes (Vol avéré avec aggravation des faits…). SINON CE SERAIT TROP FACILE...

Et dire qu'on nomme tous les jours des magistrats à la Commission de lutte contre l'enrichissement illicite alors même qu'en près de dix ans, cette dernière n'a aucun dossier sur sa table. Et la fameuse Société Civile dans tout cela ??????

PAUVRE GABON.

8.Posté par Castor&Polux le 22/06/2011 12:44 | Alerter
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Un visage d’ange et on tombe dans le panneau … avons-nous oublié que Satan se transforme souvent en ange de lumière pour piéger ses victimes?

Vu sa bonne moralité, du moins ce qui en transparaît de cet article, que fait cette dame au PDG ?

Le PDG c'est le Parti Destructeur Gabonais. Que fait-elle là-dedans ? Qui s’assemble … se ressemble … n’est-pas ? Je me méfie d’elle.

Rien dans les mains, rien dans les poches, ruse des mauvais jours, ruse des ruses … Sun Zu


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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
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