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Gabon : L’enfer du loyer à Libreville

Le site de la Liberté - Source : Gaboneco le Jeudi 1 Avril 2010 à 21:06 | Lu 5106 fois

L’envolée des loyers se poursuit inexorablement dans la capitale gabonaise, où le déficit de 160 000 logements n’est pas prêt d’être résorbé. Le prix des loyers est devenu un véritable fardeau pour la plupart des Gabonais dont le pouvoir d’achat est complètement neutralisé par la cherté des logements. Le gouvernement parviendra-t-il à éviter le «syndrome» des bidonvilles ?



Gabon : L’enfer du loyer à Libreville
La crise du logement qui sévit dans la capitale gabonaise entraîne depuis plusieurs années une véritable inflation des prix des loyers, qui grève gravement le pouvoir d’achat des ménages gabonais. «A Libreville, on ne travaille que pour payer le loyer !», affirme un cadre du ministère des Affaires étrangères.

En effet, dans chacun des six arrondissements de Libreville, même dans certains de leurs quartiers sous-intégrés, une maison en dur de deux chambres, avec commodités internes, ne se loue pas à moins de 150 000 francs CFA.

Le loyer de la même maison, dans les quartiers «viabilisés», pour ne pas dire modernes, comme Louis, Glass, Centre-ville, Ancienne Sobraga, Haut de Gué-Gué, Batterie IV ou Agondjé, peut facilement passer du double au triple. Difficile donc de se loger décemment, même pour l’élite de la fonction publique gabonaise.

Un fonctionnaire de catégorie A1, la plus élevée de la fonction publique, perçoit en effet un salaire de base de 220 000 FCFA par mois. Or, l’indemnité de logement n’est que de 75 000 FCFA pour cette catégorie, soit la moitié du loyer d’une maison en dur de deux chambres dans un quartier de seconde zone.

La situation est catastrophique pour les «smicards», dont la plupart touchent encore 80 000 FCFA par mois, en attendant les 150 000 FCFA minimum promis par le gouvernement. Face à cette impasse, beaucoup de Gabonais sont obligés de se rabattre sur les quartiers sous-intégrés où les eaux pluviales sont mal évacuées et inondent régulièrement les habitations, où l’eau courante fait souvent défaut, où les transports sont chers en raison de l’absence de routes bitumées et des quartiers mal éclairés où l’insécurité ne fait que croître. Si rien n’est fait, les bidonvilles prendront vite le dessus sur la ville.

C’est vrai, l’Etat a promis la construction de 5000 logements par an pour combler le déficit estimé à 160 000 à Libreville. A ce rythme, il faudra attendre une trentaine d’année, sans compter la poussée démographique, pour résorber la situation.

Va-t-on vraiment attendre l’échéance de 2040 pour se loger à un coût abordable à Libreville ?
Sans attendre cette solution, le gouvernement, dans une approche volontariste, peut influer sur le coût du loyer. Il pourrait par exemple, réduire de moitié le coût actuel des loyers pour permettre aux ménages de respirer. C’est aussi cela le «partage» auquel faisait allusion Ali Bongo durant sa campagne.

Jeudi 1 Avril 2010
Source : Gaboneco
Vu (s) 5106 fois




1.Posté par sebdepog le 02/04/2010 00:12 | Alerter
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Venez à Port-Gentil, vous verrez que ce qui est décrit dans cet article est sans commune mesure avec ce qui se passe dans la capitale économique. Ici, un fonctionnaire peut mettre plus d'une année pour trouver une maison. A croire que les autochtones n'ont jamais songé à construire. Les maisons que l'on trouve facilement dans notre ville sont celles dont le loyer va de 500 000 au million de francs, voire au delà. Ce sont les sociétés pétrolières qui arrivent à loger leurs travailleurs. Quant aux autres...

2.Posté par LE TROGLODYTE le 02/04/2010 05:59 | Alerter
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BIYEGHE MBA ET SON CHEF PARVIENNENT T- ILS A SE POSER LA SIMPLE QUESTION: UN HAUT CADRE DEPOURVU DE FONCTION PEUT - IL SE LOGER DIGNEMENT A LIBREVILLE AVEC UN LOYER DE 75 000 F CFA?

A SUPPOSER QUE CE FONCTIONNAIRE MARIE, AVEC 3 ENFANTS UNE NIECE ET UNE BELLE SOEUR, CAR CEST AUSSI CELA LA REALITE SOCIO-CULTURELLE DE NOTRE PAYS, DAND QUEL GENRE DE MAISON CETTE FAMILLE PEUT- ELLE SE LOGER?

LA REPONSE EST DIFFICILE A ENVISAGER, CAR LOGER TOUTE LA FAMILLE DE CE CADRE NECESSITE AU MOINS UNE MAISON DE 3 PIECES QUI AU REGARD DES COUTS DU LOYER QUI SONT PRATIQUES ACTUELLEMENTS A LIBREVILLE ATTEIGNENT PAR MOIS L' ONEREUSE SOMME DE 200 000 CFA, OR LA PRIME DE LOGEMENT POUR LE RESTE DE L' ADMINISTRATION EN DEHORS DES ENSEIGNENTS, DES MAGISTRATS, EST TOUJOURS RESTEE INCHANGEE DEPUIS DES ANNEES, A LA MAUDIQUE SOMME DE 75 000 CFA DU MOINS POUR LA CATEGORIE A.

ALORS POSONS - NOUS LA SIMPLEMENT QUESTION QUE FAUT- IL FAIRE POUR HAMONISER CETTTE QUESTION DU LOYER, CAR TOUS TRAVAILLENT POUR LA MEME REPUBLIQUE LE MEME ETAT QUI EST LE GABON, POURQUOI ENTRETENIR DES TELLES DISPROPORTIONS!, POUR MA PART JE PENSE QUE SI LE GOUVERNEMENT N' AGIT PAS VITE SUR CE FRONT, LES FONCTIONNAIRES VONT SE DECHAINER... DANS TOUS LES CAS ILS Y PENSENT ET SONT DEJA PRETS A BATTRE LE BUTUME POUR RECLAMER UNE MEILLEURE REVALORISATION DE LA PRIME DE LOGEMENTCAR MEME AVEC 150 000, IL DEVIENT DIFFICILE DE SE LOGER ALIBREVILLE.


LE GOUVENEMENT DE L' EMERGENCE S' EN REND T- IL COMPTE OU CONTINUE T- IL A FERMER LES YEUX AU NOM D' UNE DEMAGOGIE QUI N' EN FINIT PAS DEPUIS 43 ANS DE POUVOIR?

JE PENSE QUE LA POPULATION ATTEND LE PDG DES BONGO AU TURNANT, LE PEUPLE NE SERA PLUS DUPE DE DE CETTE POLITIQUE QUI A RAPETISSE LES GENS EN LA REDUISANT A LA MENDICITE ET A CETTE PAUVRETE INDSCRIPTIBLE, IL FAUT VITE TROUVER DE SOLUTION RAPIDE CAR SI CA CONTINUE COMME CA ON VA ........!!!!!!!!!!!LET YOU GUESS!


LA RENTREE ARRIVE D' ICI LES PARENT FERONT FACE A DES TRACASSERIES PUISQUE CHAQUE ANNEE ON ASSISTE AU MEME SCENARIO, PROBLEME D' AFFECTATIONS ANARCHIQES QUI NE TIENNEENT PAS COMPTE DES CONDITIONS DE LOGEMENT, ETC .....

A CETTE ALLURE JE ME DEMANDE SI L' ENTREE PROCHAINE AURA T- ELLE LIEU!


QUI VIVRA VERRA

3.Posté par Mezzah le 02/04/2010 08:03 | Alerter
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Même si l'article est fort intéressant, je trouve la conclusion calamiteuse.

Le problème de base est le coût des matières premières qui permettent de construire nos maisons sur l'ensemble du territoire. Les structures qui vendent tôles, pointes, ciment, sable, bois etc. sont essentiellement aux mains du système Bongo qui est prêt à tout pour faire des gabonais les plus grands mendiants et pauvres de la planète.

Demander à réduire les coûts des loyers ne peut se faire que si les gabonais achètent au juste prix les matériaux de construction car ceux pratiqués actuellement sont entre 5 et 10 fois supérieurs aux standards internationaux.

4.Posté par Critique Objective le 02/04/2010 10:05 | Alerter
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Mezzah, effectivement je suis d'accord avec toi. En effet, pour construire une maison de 2 à 3 chambre un gabonais doit débourser prêt de 12 à 20 Millions environ. Avec les salaires que nous touchons, nous sommes obligés de recourir dans la majorité des cas au crédit incluant ainsi les intérêts à rembourser en sus. Un baisse des coûts des matériaux et outils de construction permettraient une baisse considérable du loyer. Cependant, comme l'a souligné Seb, les populations de Libreville, comparé à celles de Port-gentil n'ont vraiment pas trop de soucis de logement car à POG c'est l'enfer non seulement pour trouver un bon logement (1 ans à plus pour les chanceux) avec des prix défiant toutes concurrence (2-3 Chambres à POG dans un quartier de seconde zone va de 250.000 XAF environ à 350.000 voir 400.000 XAF et dans un quartier résidentiel il vas jusqu'au Million dépassé de loin!).
C'est par la résolution de telles équations que le gouvernement montrera son désir de changement et non par la prise de décisions fallacieuses et non urgentes pour les populations.

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