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Gabon : L'avis de Radembino Coniquet sur la conférence nationale souveraine

Le site de la Liberté - Coniquet le Vendredi 7 Septembre 2012 à 08:30 | Lu 3830 fois

À 80 ans, le sénateur René Radembino Coniquet, par ailleurs ex-président du Sénat, fait figure de sage dans le landerneau politique national. Interrogé par Gabonreview au sujet de la conférence nationale souveraine, il indique souhaiter la décrispation du climat sociopolitique, le dialogue entre les forces politiques du pays, la réhabilitation de l’Union nationale, mais se refuse à une conférence nationale souveraine qui devrait être légalement codifiée de son point de vue.



Gabon : L'avis de Radembino Coniquet sur la conférence nationale souveraine

la politique

Si vous deviez vous présenter aux jeunes générations, quel bref curriculum pourriez-vous décliner ?

Un curriculum vitae serait trop long. Je dirais que je m’appelle René Radembino Coniquet. Je suis né le 26 juin 1932 à Libreville, d’une mère Mpongwè, décédée, et d’un père Français, également décédé, qui ne m’a pas reconnu. Ce qui veut dire que je n’ai jamais été autre chose que Gabonais. J’ai exercé plusieurs fonctions. J’ai fait l’École des cadres supérieurs vers les années 50 et j’ai été à l’École nationale de la France d’Outre-mer (Enfom, aujourd’hui Institut des hautes études d’Outre-mer) autour de 1958, j’en suis sorti avec le Brevet d’administrateur civil. Puis est arrivé 1960, et de là, nous avons participé à la création du pays. Mais avant j’avais déjà travaillé dans l’administration, au niveau cadre moyen, à la Direction locale de la Police, m’occupant des problèmes d’immigration. Étant administrateur civil, j’ai assisté aux élections de l’Assemblée nationale, du président Léon Mba.

J’ai occupé des fonctions de directeur adjoint aux Finances, de préfet adjoint du Haut-Ogooué, de préfet de la Ngounié. Je suis arrivé à la Présidence de la République, sous le président Léon Mba, à la fin de l’année 1963. J’ai alors servi comme conseiller chargé des Affaires Africaines et Malgaches et en même temps comme Secrétaire général du conseil des ministres. En 1966 j’ai été nommé secrétaire général du gouvernement, toujours sous Léon Mba. En 1968, sous Omar Bongo, j’ai été nommé secrétaire général de la Présidence. Je suis d’abord entré au gouvernement en 1973 comme ministre d’État puis je suis revenu à la présidence de la République où j’ai été tour à tour Conseiller du président de la République et secrétaire général de la Présidence. Je suis resté à la Présidence jusqu’à ma retraite en 1994. J’ai été sollicité, en 1997, dans le cadre politique et j’ai été élu sénateur. Ce que je suis depuis lors et, pendant trois ans, j’ai été président du Sénat. Maintenant, je n’ai plus d’objectifs ou d’ambitions personnelles puisque je suis en train d’abandonner la politique active. Je ne la ferais certainement plus dans les années qui viennent.

Quel bilan succinct ou quelle appréciation avez-vous des trois premières années du Gabon post Omar Bongo, donc des trois premières années d’Ali Bongo ?

Je ne saurais faire un bilan, puisque je ne suis pas dans cette activité. Sans doute voulez-vous que je vous donne mon appréciation de la situation actuelle du Gabon, notamment politique. Dans ce cas, effectivement, la situation politique est tendue et je peux vous dire pourquoi : d’abord parce que l’élection du président Ali Bongo a été contestée. Apparemment ce n’était pas très clair. Mais, il a été investi par les institutions de la République. Il y a plus de trois ans déjà qu’il est là.

Donc, si des gens continuent à dire qu’il est illégitime, on doit noter qu’il est là. C’est dangereux pour le pays de penser ainsi parce que l’institution existe et il détient tous les pouvoirs. On doit donc pouvoir la reconnaitre d’autant plus qu’il y a eu de vrais coups d’État militaires en Afrique ; le cas du Togo par exemple qui s’est pérennisé et qui commande ce pays, à partir d’un coup d’État originel. Dans le cas du Gabon il n’y a pas eu un coup d’État militaire.

On dit coup d’État électoral parce qu’on pense qu’il y a eu fraude. Ce que je ne peux pas affirmer puisque je n’étais qu’électeur. Mais, pour la paix, puisque le président Ali Bongo est là depuis trois ans et puisque tout le monde prêche la paix, on ne doit pas continuer à la contester. Et pour qu’il y ait la paix, il faudrait qu’il y ait un dialogue entre le pouvoir et tous les acteurs politiques. Je suis pour le dialogue.

Mais cette situation tendue s’est aggravée à la suite de la déclaration d’André Mba Obame disant qu’il est le président élu (pour moi ce n’est pas grave, puisqu’il ne peut pas modifier les institutions) et, immédiatement, le pouvoir a dissout un grand parti comme l’Union nationale. Voilà la deuxième cause de la tension : la dissolution de l’UN. Et vous savez que lorsqu’un parti de cette importance est interdit, vu qu’on ne va pas en tuer les hommes, ceux-ci vont aller dans la clandestinité. Et si la lutte antiapartheid d’Afrique du Sud a pu triompher, c’est parce que le pouvoir blanc avait dissout le parti de Nelson Mandela et l’ANC a continué à travailler dans la clandestinité.

Donc, on ne peut pas supprimer la volonté d’un groupe d’hommes qui vit librement. Ce groupe d’homme va continuer à travailler pour l’aboutissement de sa volonté. Dans cette situation, comment vouloir un dialogue ? Je pense personnellement que si on veut un dialogue, il faut préalablement que le gouvernement laisse l’UN fonctionner comme un parti officiellement reconnu et que l’UN reconnaisse le pouvoir en place.

Mais le véritable travail qu’il y a à faire, si j’étais opposant, c’est de faire en sorte que le système électoral soit bien élaboré, qu’il y ait très peu de possibilités de frauder. La fraude ne pouvant être à 100% éradiquée, même dans les grands pays. Il s’agit donc de faire en sorte qu’il y ait un système bien réglementé. Ici au Gabon, il n’y aucune loi, aucun décret concernant le comptage des votes. En résumé, il faut décrisper l’atmosphère : que l’UN soit réhabilité, que l’UN reconnaisse le pouvoir qui a déjà dépassé la moitié du mandat. C’est cela le dialogue.

Que pensez-vous concrètement de cette idée de conférence nationale souveraine ?

Pour moi, la conférence nationale souveraine est un coup d’État. Pour organiser une conférence nationale souveraine, il faut une loi. Parce qu’il y sera pris des décisions, à l’instar de ce qu’ils disent : «dissolution du parlement». Mais il n’y a qu’une loi qui peut le faire, même pas un décret. Même la conférence nationale de 1990 qui n’était pas souveraine et était arrivée dans un autre contexte, a été l’objet d’un décret.

Mais, il faut qu’on décrispe d’abord l’atmosphère et à partir de ce moment on pourra instaurer un dialogue où chacun amènera ce qu’il voudra et le gouvernement devra alors quand même admettre les positions acceptables de l’opposition, pour qu’il y ait la paix. Mais tant que le gouvernement n’acceptera pas ou trainera le pas, on n’aura pas la paix. La paix ce n’est pas seulement l’absence de guerre, c’est aussi le fait que dans un pays les gens ne se regardent pas, ne se parlent pas et qu’un jour, on ne sait jamais même si on est un pays de paix, ça peut éclater. On ne sait pas d’où ça peut venir. Ça peut venir d’une tierce personne ou d’un État tiers.

Quand vous dites qu’il faut décrisper l’atmosphère, comment y parvenir, par quel processus ?

Je vous l’ai dit : il faut que le pouvoir réinstalle l’UN comme parti officiel. Parce qu’à mon avis, sa dissolution n’a pas de fondements pouvant la justifier. Parce que ce parti n’a rien fait, il n’a fait que prêter son siège ; le candidat qui a prêté serment est un candidat indépendant. D’un autre côté, une fois reconstitué, il faut que l’UN reconnaisse le pouvoir en place. On ne va pas continuer à vivre comme ça. Vous savez que si la politique ne va pas l’économie ne peut pas marcher et inversement. Omar Bongo l’avait bien compris lorsqu’il disait «faites-moi de la bonne économie, je vous ferais de la bonne politique». Donc, l’économie, la politique, la paix, la sécurité dans le pays sont importants pour régler aussi bien les problèmes économiques que les problèmes sociaux.

Je ne suis pas pour une conférence nationale souveraine parce que cela ne se justifie pas, à mon avis. Je persiste qu’il faut décrisper l’atmosphère en remettant l’UN en fonction et il faut que ce parti reconnaisse le pouvoir. Il faut que le dialogue s’ouvre pour mettre en place un système électoral qui puisse permettre la transparence. Ce parti d’opposition pourra également apporter des idées pour la bonne gouvernance, mais il faut qu’il y ait le dialogue. Pas un dialogue de sourds mais un échange dans lequel quand une idée est bonne elle doit être retenue, même quand on est au pouvoir, et vice-versa pour ce qui est de l’opposition : quand le pouvoir a une idée allant dans le sens de l’intérêt général, elle doit l’accepter aussi.

J’aimerais vous rappeler qu’en 1993-94 lorsque Paul Mba Abessole avait contesté l’élection d’Omar Bongo, c’était pire que maintenant. L’opposition avait constitué un gouvernement nommé Haut conseil de la République (HCR) qui est allé jusqu’à nommer des préfets. Mais Omar Bongo avait su décrisper l’atmosphère en appelant au dialogue. Il y a donc eu les Accords de Paris. Comme la conférence nationale de 1990, ils n’étaient pas souverains puisqu’il n’y a pas eu de loi à cet effet. Et finalement les choses se sont arrangées. Omar Bongo a accepté certaines revendications du groupe qui contestait et finalement ils se sont mis d’accord et le pays a continué à avancer. Par rapport à ce qui s’est passé au début de l’année 1994 après l’élection de décembre 1993, on ne peut pas comprendre pourquoi l’UN a été supprimé. Par rapport à ce qui s’est passé en 1994, l’UN n’a rien fait. Il ne faut pas avoir peur de le dire.

Pour ce qui est de la direction du dialogue, c’est l’exécutif qui doit prendre l’initiative, inviter les autres au débat selon un ordre du jour. On n’a pas besoin de réunir tous les Gabonais. Parce la conférence nationale souveraine, c’est difficile à réaliser. C’est irréalisable, puisqu’il n’y aura jamais de loi votée pour l’organiser. Personne n’en a fait la proposition à ce jour. Personne n’indique, sur la base d’une proposition de loi, comment cela va se passer. On en parle seulement. Donc c’est le dialogue qu’on veut, on est tous pour le dialogue et on peut dialoguer sans cela ne soit pour mettre à plat les institutions.

Le dialogue peut permettre de corriger les manquements. On pourra par exemple décider de refaire la dernière élection législative, si on estime qu’elle n’était pas bonne. Et justement pour les questions électorales, il faut bien associer tous ceux qui y participent. Parce que si c’est seulement le pouvoir qui impose sa manière de voir, il y aura toujours des problèmes. Voilà mon point de vue. Il n’y est pas question de conférence nationale souveraine. Je suis pour que les gens se rencontrent et que le pays puisse avancer.



Article original : http://gabonreview.com/blog/lavis-de-rene-radembino-coniquet-sur-la-conference-nationale-souveraine/#ixzz25lMEqnUt

Vendredi 7 Septembre 2012
Coniquet
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35.Posté par union force combat le 10/09/2012 01:03 | Alerter
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COURAGE SOYEZ UN UNE FORCE COMBATTANTE POUR LA LIBERTE ABATS LES PERFIDES TROMPEURS QUI ENTRERONS DANS LES RANG POUR SABOTER LE PROCESSUS DE LIBÉRATION ENSEMBLE NOUS SOMME L'AVENIR DU GABON PDG DEHORS avec les voleurs en fonctions et au pouvoir.

Coudou je suis avec toi de la² à la

34.Posté par Bhenen le 09/09/2012 10:12 | Alerter
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A Lobservateur,

Coniquet ne reconnait pas la noblesse du combat que mène l'UN. Ce type est malin.Il veut seulement légitimer le pouvoir d'Ali Bongo en le faisant reconnaitre par l'Opposition tout simplement.

Si Coniquet reconnaissait la noblesse du combat que mène l'UN comme tu l'affirmes, il ne qualifierait pas la conférence nationale demandée par l'opposition de coup d'Etat et, sous entendue, d'illégale.Son discours ci-dessus est très vicieux.

33.Posté par DETOURNEMENT le 08/09/2012 21:50 | Alerter
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Coniquet, NZOUBA et Boukoubi refusent de comprendre les raisons de la mise en place d’une conférence nationale souveraine. En effet en 2007, Omar Bongo ondimba avait modifié abusivement la constitution de 1990 issue de l’ancienne conférence nationale. Le peuple gabonais tout entier veut désormais retrouver sa souveraineté en instaurant une véritable démocratie au GABON. Les politiques gabonais de tout bord veulent :
une élection présidentielle à deux tours.
Un mandat présidentiel de 5 ans.
Une limitation du nombre de mandats présidentiel à 2 (pour éviter la présidence à vie).
Réduire le train de vie des hommes politiques
Assainir les collectes des redevances minieres et pétrolières pour booster le budget de la république
Favoriser un développement harmonieux des 9 provinces du GABON
Donner une égalité des chances à toutes les couches de la nation dans les nomminations du conseil des ministres (abandon des nomminations franc-maçonniques du moyennage)
Poursuivre les voleurs des deniers publiques
Interdire l’exercice de la franc-maçonnerie sur tout le territoire national afin d’éradiquer le phénomène recambolesque des crimes rituels apporté par les occidentaux pour piller l’afrique

Bongo.albertbertbernard@gmail.com

32.Posté par lobservateur le 08/09/2012 21:34 | Alerter
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IL dit: "il faut que le pouvoir réhabilite l'UN (......) l'UN n'a rien fait..."
puis, "mettre en place, un système électoral qui permette la transparence"
et enfin, "on pourra (....) décider de refaire la dernière élection législative si (....) elle n'était pas bonne"/

CONIQUET aussi connait bien le Gabon comme AMO et les autres, ainsi que les arcanes du pouvoir..Cette interview prouve a suffisance que les oligarques "miènè" du Gabon reconnaissent qu'il y a Danger pour le pays si les choses restent en l'état..
Ils sont peut être du PDG, mais c'est déjà vertueux de sa part de reconnaitre la noblesse du combat que mène l'UN actuellement..

31.Posté par St.Michael le 08/09/2012 12:24 (depuis mobile) | Alerter
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Il est hors de question de reconnaitre ce biafrais qui a viole et les gabonais et la constitution gabonaise comme President de la Republique Gaboinaise....It's a non negotiable position.

L'homelie de Coniquet n'est pas differente du refrain de rose rogombe (on va encore faire comment?).

Rien que le depart du biafrais ou rien.

Amen!

30.Posté par Essibak le 08/09/2012 11:40 | Alerter
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Non, non et non M. Coniquet !

On n'a plus de leçons à recevoir des caciques du PDG.
Déclarer qu'une conférence nationale est un coup de d'Etat est une pure escroquerie intellectuelle. Le fondement d'une conférence nationale, c'est justement le dialogue, la discussion, un des principes de votre parti unique.
Depuis le début, le pouvoir des Bongo a toujours été une succession de coups d'Etat. Le dernier en date a eu lieu en 2OO9.
Quand Ali Bongo a fait son coup en 2009, ce monsieur ne s'est pas indigné et s'est muré dans un silence complice. En revanche, il sort du bois en 2012 et ose comparer une conférence nationale, qui n'a d'ailleurs pas encore eu lieu, à un coup d'état. Le vrai coup d'Etat c'est aussi le fait d'avoir une assemblée mono-colore, qui ne représente qu'elle-même.
Le discours de ce monsieur est donc creux et ne vise au fond qu'à maintenir le statut quo au Gabon.

Un seul mot d'ordre :
Allons tous A LA CONFÉRENCE NATIONALE ET SOUVERAINE !

29.Posté par Bhenen le 08/09/2012 11:17 | Alerter
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Ce Coniquet est un PDGiste pur et dur qui ne veut nullement l'ouverture du Pays à la démocratie. Son message ci-dessus consiste à dire que le pouvoir gabonais(PDG) doit légaliser à nouveau le principal parti de l'opposition (UN) et le laisser aboyer sans qu'il y ait changement de fond. Ainsi l’UN sera reconnaissant à Bongo Ali en demeurant un eternel parti d’opposition dont les actions se limiteront à de simples vociférations.

Coniquet qui cite le manque de loi pour permettre d'organiser la Conférence Nationale, ne condamne pas du tout la confiscation de la présidence de Cour Constitutionnelle par Mlle MBORANTSUO dont le mandat est arrivé à terme depuis plus de 10 ans!!! A quel moment pense t’il la loi indispensable quand il regarde ceux qui sont sensés l’appliquer la bafouer ?

C'est ce genre d'individus, sous les traits temporels d'un sage, qui sabote réellement l'avancée de notre pays. Il feint s'exprimer dans l'intérêt du Gabon mais en réalité, il milite pour le statut quo pour qu’un jour il vienne condamner violemment les forces du changement qui n’auraient pas été reconnaissantes d’avoir, LEGALEMENT, été réhabilité.

Ce type est cynique. Car il considère que la Conférence Nationale demandée par l'opposition serait un coup d'Etat. Coup d'Etat qu'il n’entrevoit pas en la prise de pouvoir d'Alain Bongo avec la Garde Présidentielle qui fait lire autoritairement de faux résultats à NDONGOU après avoir préalablement tabassé les opposants.

Tout le monde ne peut pas, et ne doit pas, être qualifié de sage. Ce n'est pas parce que Coniquet est un vieillard qu'il serait devenu SAGE. Il reste le même trublion à l'instar de sinistres individus comme ASSELE, NZOUBA NDAMA, MBA ABESSOLO... L'âge n'a rien arrangé chez ces gens la, leur esprit reste aussi tordu qu’il était sous le règne de Bongo Albert!

NOUS, ON VEUT LA CONFERENCE NATIONALE… C'EST TOUT.

28.Posté par La nation depuis le 08/09/2012 10:21 (depuis mobile) | Alerter
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Pause café les pantheres jouent aujourd''hui.opposant et pouvoir dictoriale, tous unie derriere les pantheres. La seul issu qui unie encore les gabonais.tous au stade

27.Posté par La nation depuis le 08/09/2012 10:20 (depuis mobile) | Alerter
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