Dans le texte des revendications, l’ONEP dénonce notamment l’emploi abusif de la main d’œuvre étrangère et l’excès d’autorité chez certains employeurs du secteur pétrolier.
Pour le secrétaire général de l’ONEP, Guy Roger Aurat Réténo, "l’ONEP souhaite la redéfinition du cadre réglementaire pour la consolidation de tous les textes d’application et la prise des mesures suffisamment coercitives pour dissuader tout éventuel employeur véreux qui transgresserait les lois en vigueur ».
L’ONEP cite pêle-mêle, entre autres, « la mort de la gabonisation des postes au profit de la britannicité » à Shell Gabon ; l’exhibition par les responsables de la société Tinworth et Knock Allan de deux bulletins de salaires alors qu’en son article 105, le code du travail stipule que « l’autorisation d’emploi n’est valable que pour un travailleur, un emploi et une entreprise déterminée ; sa durée ne peut excéder deux ans » etc..
L’ONEP a été créée en janvier 2001 à Port-Gentil et regroupe près de 1920 salariés exerçant dans une cinquantaine de sociétés pétrolières et parapétrolières.